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Published by ANDRE OBADIA

Part-Time Friends, nouveau single Here We Are en Vo // Campagne Citroën / CHANSON / ACTUALITE
Part-Time Friends
extrait de l'album Fingers Crossed
Disponible chez Un Plan Simple /
Sony Music
Les Part-Time Friends reviennent avec leur nouveau single Here We Are, en VO, c'est à dire dans une version anglaise différente de celle de leur premier album Fingers Crossed. Les Part-Time Friends ont sorti leur premier album Fingers Crossed au printemps dernier après la parution de singles pop parfaits comme Art Counter, Home ou Summertime Burns.
A 30 et 28 ans, Pauline et Florent séduisent par leurs évidentes qualités d'artisans de la pop : impeccables ritournelles, couplets enivrants, leur signature est autant vocale que mélodique. Ces deux-là se sont rencontrés sur les bancs d’une école aixoise : sept ans plus tard, ils posent avec ce premier album Fingers Crossed les bases de mélodies très personnelles, ludiques et toujours saillantes. On les écoute bouche bée avec Here We Are en version anglaise, également choisi par Citroën pour assurer sa campagne publicitaire.
C'est un rayon de soleil sur une pop qui voit loin, au-delà des clivages et des effets de manche. A 29 et 27 ans, Pauline et Florent ont tout compris à l'art de tisser d'impeccables ritournelles, d'assembler couplets qui rebondissent et refrains qui font mouche. Ces deux-là se sont rencontrés sur les bancs d’une école aixoise : sept ans plus tard, ils posent avec ce premier album Fingers Crossed les bases de mélodies très personnelles, ludiques et toujours saillantes.
 
Autodidactes complets, Florent et Pauline ont un rapport intuitif aux harmonies. De leurs pop songs franches et directes, ils ont un fait un canevas sur lequel broder leur ressenti. « Ce sont des petits pansements à l’âme, concèdent-ils en choeur. Nos textes parlent d’amour, de blessures, de nos espoirs, de nos peurs… tous ces sujets profonds qui comptent, et qu’on essaye d’exprimer avec des mots simples – à commencer par notre amitié, très forte, mais aussi parfois conflictuelle.» A l’instar des
formations qui les fascinent, des Libertines à Oasis, leur amitié aura connu des hauts et des bas, ses pics et ses débats. De cette relation aussi intime qu’à une époque houleuse, ils ont tiré leur nom de scène : Part-Time Friends, «parce que par moments, on ne peut pas faire autrement que de s’écharper, même si au final, le groupe prend le pas sur tout.» Au chapitre de leurs artistes de chevet, ils citent aussi The Smiths, Girls, Bill Ryder Jones ou les Arctic Monkeys de la B.O. de Submarine, dont on savourera la divine influence sur “Home”, leur premier single extrait de Fingers Crossed. Dans le respect d’une tradition british en diable, ce premier opus a été enregistré au Pays de Galles, à Monmouth.
 
Affaire de vrais parti-pris artistiques comme de fantasmes musicaux, Fingers Crossed évoque tour à tour l’impeccable simplicité de Christopher Owens, les grands espaces contemplatifs et le rêve américains, (sur le très tubesque “Here We Are”), le Hollywood du cinéma fifties (“Johnny Johnny”) ou la pop ensoleillée et hautement addictive des Français de Granville, avec lesquels les Part-Time Friends ont également enregistré un duo (“La Mer et l’Alaska”), «parce qu’on aime leur façon d’écrire, leur simplicité. Leurs mélodies sont humaines, hyper ciselées, elles font du bien – c’est un point qu’on espère avoir en commun. Notre rencontre, en tout cas, a été marquante.»
 
Tour à tour aérienne (“Art Counter”), acoustique et abrasive (“Keep On Walking”), exotique et légère (grâce aux trompettes mariachi de “The Stain”) ou immédiate et sans contrainte (l’inaugural “Don’t Give Up”), la petite musique de Part-Time Friends met en lumière un groupe qui a plus d’une facette et d’une corde à son arc, et à qui on prédit déjà un brillant avenir. Fingers Crossed : tous les espoirs sont permis.
 
 

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE, ECOUTE, ACTUALITES, LOISIRS

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La Peur de Stefan Zweig au Théâtre Michel / THEATRE / ACTUALITE / CHRONIQUE DE LA PIECE

Bravo à Elodie Menant pour sa mise en scène dynamique, servie par 3 acteurs remarquables.

Merci aussi à Stefan Sweig qui nous met les cellules grises en éveil!

Autour d'un petit fait bien banal (une femme trompe son mari qui la délaisse) il analyse bien des problèmes de notre société. Autour de la relation de couple, il analyse le fonctionnement de la justice, de la honte, de la peur et de la vengeance.

Jusqu'où la vengeance se justifie-t-elle?

La pièce est brève, mais on en ressort intellectuellement grandi.

Je vous encourage à aller applaudir ce très beau travail théâtral.

La Peur
D'après la nouvelle de Stefan Zweig
du 07 octobre au 31 décembre
au Théâtre Michel
 
Adaptation et mise en scène Elodie Menant

 

avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud
 
Stefan Zweig excelle dans la description des tourments intérieurs de ses héros. Sa nouvelle, La Peur, en est le meilleur exemple. Construite comme un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses d’Irène, jeune femme adultère traquée par l’étrange compagne de son amant.
Manipulation ? Hallucination ? Comment échapper à cette tourmente sans fin ? On assiste au vacillement d’un couple qui ne se comprend plus… jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Cette pièce, à l’esthétique cinématographique, s’inspire de l’univers d’Hitchcock, notamment du remarquable film Fenêtre sur cour. Elodie Menant nous offre une adaptation moderne de cette nouvelle de Stefan Zweig, servie par une mise en scène de toute beauté et un trio d'acteurs particulièrement talentueux.
Un spectacle palpitant, fêté par une critique unanime aux trois derniers festivals d'Avignon où la pièce a fait salle comble. La Peur arrive enfin à Paris dès le 07 octobre après deux ans de tournée dans toute la France.
 
La pièce :
Stefan Zweig excelle dans la description des tourments intérieurs de ses héros. Sa nouvelle, « La Peur », en est le meilleur exemple.
Irène, mère au foyer, trompe son mari, Fritz, avocat pénal. Un soir, une femme l’interpelle à la sortie de chez son amant. Elle prétend être la petite amie de ce dernier, interdit à Irène de revenir le voir et lui réclame de l’argent en échange de son silence.
Dès lors, Irène vit dans la hantise que son mari apprenne sa liaison.
Digne d’un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses de cette femme, adultère traquée par l’étrange compagne de son amant. On assiste à la dégradation inexorable d’un couple qui ne se comprend plus…
Mensonges ? Manipulation ? Hallucinations ?
Comment garder le secret et échapper à cette tourmente sans fin ?
Son couple vacille jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Du grand Stefan Zweig !
 
 
 
L'adaptation :
"La pièce décortique la chute lente et incontournable d’un couple dont la communication échoue, aspiré par la spirale infernale et angoissante du mensonge. Plongée dans les années 50, je me suis inspirée de l’unvers d’Hitchcock et ai élaboré un décor mouvant. Il m’était primordial que la scénographie accompagne ce tourbillon déroutant.
La nouvelle de Stefan Zweig « La peur » m’offre le fil conducteur de cette pièce, une trame forte et simple, proche de beaucoup d’entre nous, sur un thème universel, le couple et la difficulté à ne pas devenir colocataire du quotidien. Le traitement de cette histoire est plus « complexe. »
Tout d’abord, tous les dialogues étaient à inventer, mais également il me fallait approfondir les personnages, très peu développés dans la nouvelle, imaginer un passé à ce couple, les sujets de conflit, leurs passions respectives, etc.
Le texte initial est composé de 50 pages qui décrivent avec une précision extrême les ressentis d’Irène, rongée par la peur, la culpabilité et le mensonge. Ces sentiments décortiqués, déchiffrés, correspondent à ce que les comédiens doivent jouer, mais il fallait trouver les dialogues qui permettent de les faire exister sans les illustrer et sans glisser dans de l’explicatif. Ce qu’ils disent cachent souvent des non-dits, des émotions qui ne parviennent pas s’exprimer." Elodie Menant
 

 

 

La Peur de Stefan Zweig au Théâtre Michel / THEATRE / ACTUALITE / CHRONIQUE DE LA PIECE
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Published by ANDRE OBADIA - TOURISME, CULTURE

Le plus grand oiseau marin de Bretagne a choisi les Sept-Îles en Côtes-d’Armor pour son unique colonie française.

Perros GUirec avil 2011 181

Le fou de Bassan, Morrus bassanus, avec ses 1,70 m d'envergure, est le plus grand des oiseaux de mer de nos côtes. Son corps allongé et ses longues ailes lui donnent une allure caractéristique. Les adultes ont un plumage blanc, avec l'extrémité des ailes noire et une tête jaunâtre. Les jeunes de l'année ont un plumage brun foncé uniforme, et acquièrent progressivement leur livrée adulte durant leurs quatre premières années.

 

 

 

Aux Sept-Îles (Côtes-d'Armor), les fous de Bassan sont de retour sur la colonie à la fin du mois de janvier. Les oiseaux construisent un nid volumineux, et les pontes s'étalent de la fin février à la fin juin, la date moyenne se situant dans la deuxième décade d'avril. L'œuf unique est couvé pendant un peu plus de 6 semaines, et le jeune s'envole à l'âge de 3 mois environ. La colonie est désertée en octobre.

Perros Guirec avril2011 161

La densité d'une colonie atteint 184 nids/100 m2 sur les zones les plus peuplées aux Sept-Îles. Au point que les ornithologues doivent utiliser des photographies aériennes pour le recensement. En 2010, la colonie a été estimée à plus de 21.000 couples sur l'île Rouzic.

Perros Guirec avril2011 198

Le fou de Bassan ramène des algues pour son nid

Les adultes sont des migrateurs partiels, hivernant soit à proximité des colonies soit dans le golfe de Gascogne, occasionnellement en Méditerranée. Les plus jeunes se déplacent sur de plus grandes distances, se dispersant en Atlantique nord ou atteignant au sud les côtes d'Afrique occidentale. Un individu bagué comme poussin aux Sept-Îles en juin 1989 a ainsi été retrouvé mort en octobre de la même année en Algérie.

Le fou de Bassan s'alimente principalement dans les eaux du plateau continental, où il capture diverses espèces de poissons et de céphalopodes, exploitant également les rejets des bateaux de pêche. Les reproducteurs peuvent parcourir plus d'une centaine de kilomètres pour trouver de la nourriture. En 1989, un adulte reproducteur des Sept-Îles, dont le plumage avait été coloré en jaune, a été observé en pêche dans le nord de l'île d'Ouessant.

Présent depuis 1935 en Bretagne

Perros Guirec avril2011 155

 
Répartition du fou de Bassan en Bretagne

L'espèce se reproduit exclusivement dans l'Atlantique nord, de la France à la Russie sur la rive orientale, et au Québec et à Terre Neuve sur la rive occidentale. À la fin des années 1990, l'unique colonie française des Sept-Îles (Côtes-d'Armor) représentait 5 % des effectifs de l'espèce pour les 35 colonies de l'Atlantique est (312 500 couples, dont 60 % concentrés en Écosse). En limite sud d'aire de répartition, c'est à la fin des années 1930 que le Fou de Bassan s'implante en Bretagne. Sur l'île Rouzic, aux Sept-Îles (Côtes d'Armor), l'espèce est présente depuis 1935 au moins, avec 30 nids en 1939 et 16 745 nids en 2003 !

Perros Guirec avril2011 161

La colonie réside sur le flan nord de l'île, la partie verte n'étant pas encore colonisée.

Aucune menace particulière ne pèse sur l'espèce, mais le faible nombre de colonies accroît sa vulnérabilité face à des événements catastrophiques comme les marées noires. Ce risque est accentué par la proximité de bon nombre des colonies européennes des grandes voies de navigation maritime. Il en est de même pour les zones de pêche exploitées par l'espèce. L'utilisation fréquente par les fous de Bassan pour construire leurs nids de débris divers jetés en mer par les pêcheurs (bouts de filets, cordes, etc.) entraîne chaque année la mort d'adultes et de poussins, empêtrés dans ces cordages. Mais globalement, cette mortalité artificielle reste pour le moment limitée.

L'espèce peut aussi, par son voisinage, limiter les populations des autres oiseaux marins. Ainsi, le développement de la colonie sur Rouzic a eu un impact ponctuel sur les mouettes tridactyles, les fulmars et les guillemots qui ont déserté les zones se situant en contrebas de la colonie, dont les corniches étaient progressivement comblées par les fientes et des débris divers. Ces espèces se sont déplacées vers d'autres zones exemptes de dérangement. La progression spatiale de la colonie de fous, qui s'accompagne à la fois d'une réduction des zones disponibles par empiétement et d'une altération irréversible du couvert végétal puis d'une érosion du sol, pourrait cependant avoir à l'avenir un impact plus marqué sur deux espèces à reproduction souterraine : le puffin des Anglais et le macareux moine.

Perros Guirec avril2011 380

Le fou de Bassan est protégé par la réglementation française depuis 1962. Cela signifie que « sont interdits en tout temps la destruction ou l'enlèvement des œufs et des nids, la destruction, la mutilation, la capture ou l'enlèvement, la naturalisation des oiseaux ou, qu'ils soient vivants ou morts, leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur mise en vente, leur vente ou leur achat ». L'espèce est aussi inscrite en annexe III de la convention de Berne en tant qu'espèce de faune protégée dont l'exploitation est réglementée.

Perros Guirec avril2011 188

 

Vous pouvez voir beaucoup d'autres photos d'oiseaux dans l'album correspondant.

 

OISEAUX OISEAUX

 

J'ai une sympathie toute particulière pour cet oiseau fidèle qui vit ses 25 ans avec le même compagnon, dans le même nid reconnu chaque année au retour sur l'île. Chaque couple pond un oeuf par an, et aussi bien le mâle que la femelle se relaient pour le couver. Les jeunes partent 5 ans loin de la colonie pour se former à la pêche, et lorsqu'ils reviennent, ils sont isolés sur le "rocher " des célibataires jusqu'à ce que "le fou de sa vie" soit trouvé.

Cette espèce très attachante, a des yeux sur l'avant de la tête, contrairement aux autres oiseaux, c'est pour mieux repérer les bancs de poissons, sur lesquels ils vont plonger comme des "fous" pour étourdir leurs victimes...Ils plongent à 120 kms/heure, jusqu'à 7 mètres de profondeur et gobent leur proie en remontant vers la surface.

Je retournerai volontiers à la rencontre de ces merveilleux oiseaux.

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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