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Lorsque Claire Keim voit le jour le 8 juillet 1975 à Senlis, d'un père architecte et d'une mère dentiste, rien ne la prédestine à devenir artiste. Pourtant, dès l'adolescence, elle rêve de devenir comédienne.

Alors après une rencontre providentielle avec l'actrice Catherine Jacob qui la pousse à écouter son intuition, Claire Keim décide à 17 ans de s'inscrire au Cours Florent. Toutefois, elle abandonne rapidement l'école, préférant se présenter spontanément aux auditions. Jean-Jacques Debout, séduit par son talent et sa détermination lui offre le rôle principal de sa nouvelle comédie musicale, Paul et Virginie.

Forte de cette première expérience, Claire Keim rejoint le casting des Coeurs Brûlés, la suite de la saga d'été Les Yeux d'Hélène, aux côtés de Mireille Darc et Jean-Pierre Bouvier. Elle enchaîne ensuite les rôles au cinéma (Oui d'Alexandre Jardin, Le Roman de Lulu de Pierre-Olivier Scotto, Le Roi Danse de Gérard Corbiau), au théâtre (Le Libertin, avec Bernard Giraudeau) ou encore à la télévision dans la série Le Juge est une femme où elle rencontrera son compagnon de l'époque, Frédéric Diefenthal.
En 2001, Claire Keim décide de tenter sa chance dans la musique, sa seconde passion. Elle enregistre un duo avec Marc Lavoine, Je ne veux qu'elle, qui devient un succès populaire.
Trois ans plus tard, Claire Keim retrouve le genre qui l'avait lancée : la saga d'été. En tournant la série Zodiaque, puis sa suite deux ans plus tard, aux côtés de Francis Huster, la jeune actrice s'installe définitivement dans le coeur des Français.

Parallèlement à ses carrières d'actrice et de chanteuse, Claire Keim est très investie dans de nombreuses causes humanitaires, dont la Fondation Nicolas Hulot depuis 2004 et les Enfoirés, depuis 2005.

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Compagne de l'ancien footballeur Bixente Lizarazu, Claire Keim est maman d'une petite Uhaina (qui signifie vague en basque), née le 23 août 2008.

 

 

Filmographie :
2008 : Annie Girardot, Ainsi va la vie, de Nicolas Baulieu (TV)
2007 : Caravaggio, d'Angelo Longoni (TV)
2007 : Un admirateur secret, de Christian Bonnet (TV)
2007 : La vie à une, de Frédéric Auburtin (TV)
2007 : Éternelle, de Didier Delaitre (TV)
2006 : Störtebeker, de Miguel Alexandre (TV)
2006 : Le Maître du Zodiaque, de Claude-Michel Rome (TV)
2005 : À la poursuite de l'amour, de Laurence Katrian (TV)
2004 : Zodiaque, de Claude-Michel Rome (TV)
2004 : Petits mythes urbains, de David T. Reilly et Nick Stillwell (TV)
2004 : Les Aventures extraordinaires de Michel Strogoff, d'Alexandre Huchez (TV)
2004 : Les mythes urbains, de Dominic Bachy
2004 : La Ferme se rebelle, de Will Finn
2003 : En territoire indien, de Lionel Epp
2003 : Good dog, d'Antoine Raimbault (court-métrage)
2003 : Calypso is like so, de Bruno Collet (court-métrage)
2003 : Un homme par hasard, d'Edouard Molinaro (TV)
2003 : Entrusted, daddy, de Giacomo Battiato (TV)
2002 : Féroce, de Gilles de Maistre
2002 : Le jeune Casanova, de Giacomo Battiato (TV)
2002 : Le secret de la belle de mai, de Patrick Volson (TV)
2002 : Traquée, de Steve Suissa (TV)
2001 : Le roman de Lulu, de Pierre-Olivier Scotto
2001 : Ripper, de John Eyres
2001 : Juliette : service(s) compris, de Jérôme Foulon (TV)
2001 : Monstres & Cie (voix)
2000 : The girl, de Sande Zeig


 

2000 : Le Sens des affaires, de Guy-Philippe Bertin
2000 : Le Roi danse, de Gérard Corbiau
1999 : Matrimoni, de Cristina Comencini
1999 : Vérité oblige, de Jacques Malaterre (TV)
1999 : Juliette, de Jérôme Foulon (TV)
1999 : Le Juge est une femme, de Thierry Aguila (TV)
1998 : Donne in bianco, de Tonino Pulci
1997 : Bonjour Antoine, de Radu Mihaileanu (TV)
1997 : Highlander, de Ray Austin (TV)
1997 : J'irai au paradis car l'enfer est ici, de Xavier Durringer
1997 : Barracuda, de Philippe Haim
1996 : La dernière fête, de Pierre Granier-Deferre (TV)
1996 : Cubic, de Thomas Chabrol (TV)
1996 : Je m'appelle Régine, de Pierre Aknine (TV)
1996 : La Belle Verte, de Coline Serreau
1996 : Oui, d'Alexandre Jardin
1995 : Au petit Marguery, de Laurent Bénégui
1994 : Tour Eiffel, de Veit Helmer (court-métrage)
1994 : L'incruste, d'Émilie Deleuze
1994 : Bout d'essai, de Frédéric Darie (court-métrage)
1994 : Les Yeux d'Hélène, de Jean Sagols (TV)
1994 : Le Juge est une femme, de Thierry Aguila (TV)

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SITE OFFICIEL DE FELIX LECLERC CI-DESSOUS:

 

link

 

 

 

"Nous sommes tous nés, frères et sœurs, dans une longue maison de bois à trois étages, une maison bossue et cuite comme un pain de ménage, chaude en dedans et propre comme de la mie."
- Félix Leclerc

Félix Leclerc, un homme de mots, de paroles, de grandes symphonies. Il s'est inspiré de l'imaginaire en créant un cerf-volant immense dans une recherche merveilleuse. Son histoire est celle d'un bâtisseur, ouvrant des portes jamais explorées. Il a tracé une voie nouvelle dans une société québécoise du XXe siècle en manque de rêves.

Cet homme, contemplatif, avait des yeux neufs sur la vie. Comme son père et son grand-père, de rencontre en rencontre, il a, à sa façon, défriché son propre chemin d'homme et d'artiste porteur de rêves. Authentique et généreuse, son œuvre en est une de liberté.

*Cette chronologie est inspirée de monsieur Jean-Paul Sermonte (France) et de monsieur Aurélien Boivin (Québec).


«C’est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes »
-Félix Leclerc

 

 

 

 

 

 

 

Auteur, compositeur, interprète, animateur, comédien et écrivain
(La Tuque, 1914 - Île d'Orléans, 1988)

Après une enfance typiquement québécoise à La Tuque, le jeune Félix Leclerc est envoyé à Ottawa pour faire ses études classiques. Ce premier déchirement et les longs moments de solitude au pensionnat ont contribué à développer l'esprit rêveur et créateur du jeune homme. Entre 1934 et 1950, Leclerc s'éparpille dans différents domaines de création culturelle. Il s'impose surtout à la radio comme animateur. Sa Belle voix grave passe bien au micro. Il met à profit ses talents d'écrivain dans des radioromans et des contes lus à la radio qu'il publiera plus tard: Adagio (1943), Allegro et Andante (1944). Il chante ça et là dans des radioromans et des pièces de théatre, et commence à se produire comme chansonnier à la fin des années 40 mais il n'a encore qu'un public restreint. Ses chansons de la nature n'intéressent pas les citadins qui veulent à tout prix se dissocier de l'image du colon canadien.

En 1950, Jacques Normand fait entendre à l 'imprésario français Jacques Canetti un enregistrement de la chanson Le train du Nord .au 303K. Dans le temps de le dire, Leclerc se retrouve à l'ABC, triomphe au Trois Baudets à Paris, se tape une tournée en France et enregistre un premier album dont la chanson Moi mes souliers .au 307K remportera un grand prix de l'Académie Charles-Cro.

Au paradis, paraît-il, mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
Dépêchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez être pardonnés

extrait de Moi mes souliers

Il est accueilli en roi à son retour au Québec, lui dont on se moquait peu de temps auparavant. La chanson québécoise venait de gagner ses premières lettres de noblesse grâce à lui. En 1951, on le considère déjà comme un grand de la chanson et il suscite l'admiration de jeunes lièvres tels que Jacques Brel et Georges Brassens.

Un deuxième disque en 1957 lui mérite un autre prix de l'Académie Charles-Cros. On le voit se produire dans des boîtes à chansons qui se multiplient au Québec au début des années 60. Mais malgré ses succès dans la chanson, il s'obstine encore à se considérer d'abord et avant tout comme un écrivain. Il écrit des pièces de théatre et des téléromans. Mais suite aux succès mitigés (pour ne pas dire déconfitures) de ses pièces de théatre, ses relations avec la presse s'enveniment et il quitte le Québec pour la Suisse en 1966. Suite à tournée triomphale en Europe, la poussière tombe et il revient se produire au Québec pour finalement s'installer sur l'Ile d'Orléans en 1970. Il demeurera dans cette maison qu'il a bâtit lui-même jusqu'à la fin de ses jours.

En 1970, le géant se choque. Lui qui se tenait au dessus des querelles politiques, il est indigné par les événements d'octobre 1970, lors de l'imposition des mesures de guerres par le gouvernement fédéral. Il prend position du côté de l'indépendance du Québec. Des chansons comme L'Alouette en colère, Les 100,000 façons de tuer un homme et plus tard Le tour de l'Île , illustrent bien le changement de cap.

Mon fils est en prison
Et moi je sens en moi
Dans le tréfonds de moi
Pour la première fois
Malgré moi, malgré moi
Entre la chair et l'os
S'installer la colère

extrait de l'Alouette en colère

On le verra se produire dans des grands rassemblements tels que celui sur les Plaines d'Abraham à Québec dans le cadre de la Superfrancofête en compagnie de Robert Charlebois et de Gilles Vigneault au mois d'août 1974. Il en ressortira l'album J'ai vu le loup, le renard, le lion. Il enregistrera encore quelques albums mais le poids des années commence à se faire sentir et des problèmes de santé le retiennent dans sa retraite paisible à l'île d'Orléans où il mourut le 8 août 1988 mais pas avant d'avoir légué une oeuvre monumentale pleine d'intégrité et d'amour de son pays.

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Sur l'île d'Orléans

 

 

 

 

Ci-dessous, réalisation de JC Vernet

 

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Loureb & K

Premier Ep : Nés en 90

Palass

 

 

 

Quand une Lou-Rebecca à la voix mutine rencontre Etienne Kerber, guitariste des Shades de son état, cela donne Loureb & K, un duo inspiré par le rock sixties autant que par Godard, Truffaut, Rivette et Rohmer que l’on découvre avec le clip de Nouvelle Vague et un premier Ep intitulé Nés en 90.

 

Une femme est une femme, un homme est un homme, qui es-tu Loureb & K ?

 

Lou-Rebecca, voix mutine, voix rebelle, voix d’un rock en français aux accents de Dylan, aux contours d’un songwriting frais, d’un renouveau, d’une nouvelle vague.

 

Etienne Kerber, Mister K, tel un Antoine Doinel de la guitare, est également le guitariste des Shades, complice de Lou de chaque jour.

 

 

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En amour comme à la guerre, la musique de Loureb & K nous entraine dans l'éclosion de cette jeunesse que rien n'arrête. Premier sentiment de liberté et de puissance, premier amour, premières désillusions mais surtout un amour de la

musique des 60’s, du rock des années 2000, des films de Godard, Truffaut. Loureb & K c’est un peu Jules & Jim, Bonnie & Clyde, Jack & Meg, un couple qui n’en est pas un, un frère et une soeur qui ne seraient pas de la même famille mais se

sont choisis, deux compagnons d’armes romanesques nés en 90.

Ainsi va la vie.

 

www.facebook.com/lourebnk

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VOIR LE CLIP CI-DESSOUS:

 

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Imaginez une ville où les gens n’ont plus goût à rien, au point que la boutique la plus florissante est celle où on vend poisons et cordes pour se pendre. Mais la patronne vient d’accoucher d’un enfant qui est la joie de vivre incarnée. Au magasin des suicides, le ver est dans le fruit…

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Patrice Leconte s'essaie au film d'animation en 3D, et je peux vous dire que ce n'est pas une réussite. Seuls les graphismes sont réussis, le reste étant laborieux, pour ne pas dire ennuyeux.

Les chansons (vous avez un exemple plus bas) font penser à de la daube américaine, et plutôt que de vous distraire, cela vous donne presque envie de vous suicider.

 

 

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  Je vous déconseille ce film. 

 

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A 48 ans, Alain Evrard est obligé de retourner habiter chez sa mère. Cohabitation forcée qui fait ressurgir toute la violence de leur relation passée. Il découvre alors que sa mère est condamnée par la maladie. Dans ces derniers mois de vie, seront-ils enfin capables de faire un pas l'un vers l'autre ?

 

Quel choc! Ce film est difficile à voir, car il nous parle de la compléxité des relations humaines, et nous pose le problème de l'euthanasie. Il faut aller en Suisse pour partir à l'instant choisi, pour ne pas subir la dévastation de la maladie...

Je ne suis pas un adepte du suicide assisté, mais ce film aborde le sujet avec la force de ses interprètes, dont Hélène Vincent et Vincent Lindon.

Si vous allez le voir, n'oubliez pas votre mouchoir, et n'espérez pas ressortir de cette histoire avant plusieures heures. Un évènement empreint d'émotion, voilà un film très riche qui ne pourra vous laisser indifférents.

 

 

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Angus Stone

Album Broken Brights

Sortie le 6/11/2012 chez Discograph

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En concert le 10 octobre au Point Ephémère (COMPLET)

 

 

« C’est un tout autre trip. » Voilà comme Angus Stone qualifie l’album Broken Brights, déjà disque d’or en Australie, et qui sortira en France le 06 novembre. Après sept années passées à tourner dans le monde entier avec sa sœur Julia, et plus d’un million de disques vendus, Angus Stone se lance désormais sur sa propre route et propose Broken Brights composé à l’écart du monde entre Alpes suisses, Inde et Australie, sur lequel on retrouve l’intensité et la mélancolie des albums d’Angus et Julia Stone, mais aussi des titres plus électriques comme le premier extrait Bird on the Buffalo.

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« Je pense qu’il s’agit de mon travail le plus personnel à ce jour » dit Angus Stone à propos de Broken Brights. « C’est un endroit où j’ai tendance à me réfugier, une petite tanière où j’ai toujours voulu vivre, entouré de toutes mes chansons et de tous mes contes. Cet album contient l’essence de ce que je cherchais depuis longtemps. » Une recherche qui l’aura amené à parcourir le monde, enregistrant dans un abri rustique niché dans les Alpes Suisses, sous la lumière intense du ciel bleu (et souvent rose) du littoral australien, puis dans une cabane délabrée avec vue sur la luxuriante campagne indienne.

 

Angus Stone est tout en contraste : il peut s’isoler dans son petit monde onirique pour de longues périodes mais c’est également un être plein d’énergie, de charisme et de franchise. Des qualités qui lui ont été utiles pour gérer l’incroyable décollage de sa carrière : Angus, bien qu’il ait gardé son côté énigmatique, est en train de devenir le jeune artiste le plus célébré de la scène musicale actuelle. Cela va faire sept ans qu’il tourne dans le monde entier en tant que moitié du duo frère-sœur Angus & Julia, enchaînant les concerts à guichets fermés devant le public ensorcelé des salles les plus prestigieuses, notamment le Royal Festival Hall à Londres et Le Trianon à Paris. Ensemble, ils ont vendu près d’un million de disques à l’échelle planétaire depuis la sortie en 2005 de leur premier EP, Chocolates and Cigarettes. Angus Stone se lance désormais sur sa propre route.

 

    

« Je suis content de lâcher prise de tout ça », dit-il en parlant de Broken Brights, son premier album solo sous son propre nom. « J’ai hâte de donner aux gens qui nous ont écouté, Julia et moi, pendant toutes ces années l’opportunité de créer leurs propres univers et expériences avec nos compositions. Jouer live devant ces gens, moi tout seul, sera une expérience bien différente, avec des hauts et des bas sûrement mais j’ai vraiment hâte de voir comment ça va se passer. »

 

Broken Brights marque un vrai tournant pour Angus Stone, qui ne se résume pas seulement au fait de ne pas enregistrer avec Julia, sa complice musicale de toujours. Ce nouvel album est la preuve qu’il est plus que capable de jongler entre les styles sans compromettre son identité sonore. Le morceau qui donne son titre à l’album, ‘Broken Brights’, est certes du pur Angus — une célébration nostalgique et rêveuse de notre jeunesse — mais ‘Bird On the Buffalo’ est un morceau plus mordant, truffé de riffs de guitares saturées, que l’on retrouve également sur le très rock ‘It Was Blue’. Ce morceau baigné de cordes est vraiment la preuve que ses qualités de compositeur transcendent les préconceptions de certains sur son registre musical. En effet, dans l’optique de mettre à l’épreuve ses talents de musicien, live et studio, Angus a puisé son inspiration dans les sources les plus diverses et inattendues pour créer cet album. Il a ajouté toute une série d’instruments, de sons et de styles vocaux à son arc (allant de la guitare acoustique doucement caressée à la guitare électrique rugissante, de paroles tendrement susurrées aux mots qui claquent dans le micro), piochant dans des styles aussi divers que la country, le rock alternatif et la folk.

 

Prenez ‘Wooden Chair’ par exemple, une chanson d’amour terriblement entraînante et remplie de claps et de sifflements old school, ou encore ‘Monsters’, un morceau plein de surprises et d’insouciance sur lequel les accords au banjo s’enchaînent à un rythme effréné sur fond de solos de trompette noirs et majestueux, reflétant les sentiments d’espoir et de désespoir que nous éprouvons tous dans les moments les plus difficiles. Plus on s’aventure dans l’album, plus on comprend qu’il faut s’attendre à tout et surtout à l’inattendu de la part d’Angus Stone. Malgré la profonde transformation qui s’est opérée au cours de l’expérience cathartique que fut l’enregistrement de ce disque aux milles facettes, Angus précise : « pour l’écriture de ce disque, j’ai eu la même approche que celle que j’ai toujours essayé d’avoir : si une chanson te choisit, elle arrivera et se mettra en place en temps voulu… Tout ce que tu peux faire c’est être là, toujours prêt et consentant. Pour arriver à me détendre et laisser le dialogue de l’énergie se transformer en une création, c’est important pour moi de repérer le bon moment. Ou peut-être de ne pas le repérer… Ou alors de penser que je l’ai repéré…Parce qu’en fait on ne sait jamais vraiment. L’idée mijote, se met à bouillir petit à petit jusqu’à ce qu’elle menace de déborder. Et là il faut juste lâcher prise, ce qui est la plus belle des choses au monde. »

Chaque morceau de cet album est d’ailleurs lié à une histoire. Angus a écrit ‘Bird On the Buffalo’ dans une chambre d’hôtel, au cours d’une tournée en Europe, alors qu’il réfléchissait à la symbiose qui existe entre l’oiseau et le buffle. ‘Wooden Chair’ quant à elle s’inspire de la mélodie du morceau d’Angus & Julia du même nom, Angus trouvant qu’il serait intéressant de la revisiter et de la faire vivre d’une nouvelle manière. Cette métaphore étant celle qui illustre peut-être le mieux la démarche d’Angus sur cet album : il s’est appuyé sur les éléments qui rendent la musique d’Angus & Julia si touchante tout en proposant un nouveau point de vue sur l’univers qu’ils ont créé. En écoutant ses attendrissantes méditations sur la vie, l’amour et l’absence, dont les paroles se font l’écho, on est à la fois en terrain familier et dans un endroit complètement nouveau, ce qui ravira sûrement les fans de toujours mais aussi les nouveaux venus.

 

Pour résumer, ce sont des souvenirs et des songes tirés de son pèlerinage aux quatre coins du monde qu’Angus Stone a su coucher sur ce disque. La phrase qu’il choisit pour décrire le fait qu’il se lance en solo illustre parfaitement ce que l’on ressent à l’écoute de Broken Brights : « c’est un tout autre trip. »

 

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www.angusstone.com

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Trente cinq danseurs, une dizaine d'écrans vidéo couvrant toute la largeur de Bercy, des parodies à gogo et une mise en scène digne d'une super production de pop star : Florence Foresti est de retour sur les planches avec un spectacle inédit, tout en démesure. L'humoriste "s'offre Bercy pour rendre hommage à une artiste qu'elle adore : elle-même", précise d'emblée la note d'intention du spectacle.

 

 

 

Parmi les invités, Kyan Khojandi, le créateur de Bref, la série de Canal+, Alice Belaïdi, qui avait triomphé dans Confidences à Allah, et Sonia Lacen, l'une des candidates de l'émissionThe Voice. Des interventions qui ne sont pas indispensables, mais l'humoriste se fait plaisir, à nous aussi, comme lorsqu'elle pilote l'avion de Barbie reconstitué grandeur nature. 

 

 

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L'idée de présenter son spectacle en direct dans les cinémas était bonne. Dommage que la réception satellite nous ait privé d'un quart d'heure de spectacle.
Les ambitions de l'humoriste ont rencontré la ferveur du public. Au Havre, trois salles étaient consacrées à l'événement. Je n'ai pas eu de grand choc pour ce spectacle un peu à l'Américaine, même si Florence Foresti présente un répertoire complètement renouvelé. Une chose est certaine, elle a un regard très aiguisé sur notre société.
Par contre, elle aurait mieux fait d'éviter les costumes de Jean-Paul Gaultier, qui semble s'être évertué à lui trouver des tenues pour la mettre mal à l'aise.

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Contrastant avec d'autres routes nationales de l'époque telles que la Lincoln, la Dixie, et d'autres, la Route 66 ne suivait pas une droite linéaire traditionnelle.

Elle reliait des centaines de communautés rurales de l'Illinois, du Missouri, et du Kansas à Chicago; permettant aux fermiers de transporter leur production pour une meilleure redistribution.

Cette configuration de la Route 66 a été particulièrement significative pour l'industrie du transport routier, qui était en concurrence dans les années 30 avec le rail.

Cette route entre Chicago et la côte pacifique traversait essentiellement des plaines de prairies et profitait d'un climat plus tempéré que les routes nationales du nord, ce qui avait la faveur des routiers.

 

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ARTICLE DE PRESENTATION

VOLPONE / THEATRE DE LA MADELEINE / PARIS

 

 

 

Volpone

 

 

"Une pièce de Ben Jonson
Mise en scène par Nicolas Briançon
Adaptation Nicolas Briançon et Pierre-Alain Leleu

Avec Roland Bertin, Nicolas Briançon, Anne Charrier, Philippe Laudenbach, Grégoire Bonnet, Pascal Elso, Barbara Probst, Matthias Van Khache et Yves Gasc. Décors Pierre-Yves Leprince. Lumières Gaëlle de Malglaive. Costumes Michel Dussarat.

La pièce. Volpone - célibataire riche sans héritier naturel - feint cyniquement d’être à l’article de la mort, ce qui a pour but d’attirer les prétendants à la succession. Le serviteur Mosca fait saliver l’avocat Voltore, le vieux gentilhomme Corbaccio, le jeune marchand Corvino devant la perspective de l’héritage. Corvino va jusqu’à offrir sa femme, Corbaccio déshérite son fils. Mais l’escroquerie ne demeurera pas impunie… Retrouvez Roland Bertin dans l’un des plus grands rôles du répertoire revisité par Nicolas Briançon avec une équipe prestigieuse de comédiens et danseurs réunis autour de lui!

Ce qu’en dit Nicolas Briançon. «Volpone est une pièce d’une férocité irrésistible sur l’argent, le sexe et la cupidité. Elle date de 1606, et semble avoir été écrite hier. Volpone est moderne parce qu’il semble évoluer dans un monde sans conscience, sans règles, sans empathie. Un monde où il importe de posséder, de jouir, et de jeter. En ce sens la pièce nous parle de nous aujourd’hui bien sûr, mais surtout elle nous rappelle à quel point ces tentations ont traversé les époques. Il y a dans Volpone quelque chose qui se situe entre le roman noir et la comédie Italienne (on pense aux «Monstres» de Dino Risi). Mais il y a aussi dans Volpone une réflexion sur l’illusion théâtrale, sur le jeu, sur le mensonge et sur les faux-semblants, qui colorent cette noirceur d’une drôlerie bouffonne, d’un humour ravageur. Une galerie de portraits dont personne ne sort indemne. Les deux seuls êtres «purs» seront emportés, broyés, écrasés par la justice. Les «affreux» seront ridiculisés, bernés et trahis. Mais Ben Jonson sait nous montrer, sans jamais nous donner de leçons et nous asséner de «vérités inutiles», à quel point la cupidité est stupide. Il le fait avec jubilation, avec une gourmandise et une ivresse qui emportent tout. C’est une pièce joyeuse et profonde. Un humour noir et salvateur.»

 

Ce qu'en dit «Le Figaro»: Volpone, une pièce en or! Volpone, une pièce en or! Roland Bertin est irrésistible dans le rôle du vieillard roué qui promet son héritage à tout le monde. Incroyable Roland Bertin! Il aura dû attendre 82 ans pour s'illustrer dans Volpone ou le renard, la pièce du dramaturge anglais Ben Jonson (1572-1637). Nicolas Briançon qui revisite cette farce noire et corrosive sur la cupidité a donné les pleins pouvoirs au comédien qui montre là l'étendue de son savoir-faire. Du grand art!

 

Ce qu'en dit «Elle»: Wonderful Volpone! On a a-do-ré! Et donc on conseille d’y aller à tout individu normalement constitué d’aller voir ce chef-d’oeuvre drôle, corrosif, brillant, avec Roland Bertin et Nicolas Briançon au delà de l’inspiration!"

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Ce que j'en dis:

C'est un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte!!!

Vous y aurez tous les bonheurs, la splendeur du décor, la qualité des costumes, 12 interprètes superbes, sur ce texte empreint de modernité de Ben Jonson.

Comment imaginer que ce texte a été écrit vers l'an 1600? Bien sûr, on note quelques rajouts contemporains, mais globalement le plaisir est immense, et l'on sort en regrettant de ne pas avoir le livre à relire immédiatement.

L'apologie de l'immoralité est telle, qu'on reste indifférent au sort des deux seuls innocents de l'histoire.

Le théâtre est irremplaçable lorsqu'il atteint un tel niveau de perfection. Le spectacle est total et le plaisir sans bornes...Allez vite au théâtre de la Madeleine...

 

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Hortense Laborie est une cuisinière réputée qui vit dans le Périgord. A sa grande surprise, le Président de la République la nomme responsable de ses repas personnels au Palais de l'Élysée. Malgré les jalousies des chefs de la cuisine centrale, Hortense s’impose avec son caractère bien trempé. L’authenticité de sa cuisine séduira rapidement le Président, mais dans les coulisses du pouvoir, les obstacles sont nombreux…

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Mettez une femme dans un monde de machos, et en plus dans le domaine de la cuisine, faites monter la mayonnaise, et soyez certain que le mets sera excellent.

J'ai passé un très agréable moment avec ce film librement inspiré de la vie d'une femme qui gérait les repas privés du Président Mitterrand, à l'Elysée.

Catherine Frot trouve un rôle qui lui va comme un gant, et la cerise sur le gâteau vient de Jean D'Ormesson, plus Président qu'un Président.

Si vous êtes gourmand comme je le suis, n'allez pas voir ce film à la séance du matin, car vous allez exacerber votre appétit avec des préparations délicieusement suggérées, et mises en image avec talent et réalisme.

En tout cas, je vous recommande ce divertissement autour de l'art culinaire.

 

 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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