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Karimouche commence en expérimentant l’acoustique entraînante des cages d’escaliers et accorde la comédie à ses tours de chants dans un "one woman show". Comédienne et auteur au "Nombril du monde " ou encore comédienne et danseuse pour la "compagnie Kafig" dans "Terrain vague", son talent et son expérience l'amèneront à composer de nouvelles mélodies tout en affinant les contours de son univers musical éclectique. Irrésistiblement attirée par la scène, Karimouche veut jouer à raconter des histoires. La mélodie et le théâtre s’unissent pour offrir une musique évocatrice d’images et faire dans la simplicité du verbe des chansons empreintes d’une poésie universelle. Tchatches, papotages, causettes, chants et slams subissent des mues surprenantes sur des rythmes hiphop, funk, ou chanson, depuis longtemps trimballés dans ses concerts.
Découverte des Printemps de Bourges, "coup de coeur Fnac Indétendance" ou encore coup de coeur pro au festival "Alors... chante!", elle réalise aujourd'hui son album avec Mouss (Zebda-Origines Controlées) et son collectif, pour une sortie intervenue en janvier 2010. Cette jeune artiste, fraîchement débarquée, a de la gouaille et l’art de se balader dans un style singulier. En concert, Karimouche est accompagnée d'un human beatbox , d’un claviériste et d’un DJ/machine. Née à la jonction de deux cultures, elle s’inscrit dans une forme artistique mêlant différentes musiques urbaines.


Pour vous mettre en train, écoutez ci-dessous "Petit Kawa" 

 

 




A écouter absolument ci-dessous: "Ragamuffin"


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Ci-dessous, article du Point:

"Je m'appelle Carima et je chante des chansons françaises." Karimouche, de son nom de scène, le crie haut et fort : "On pense que comme je suis une Berbère du Maroc, je dois chanter du R'n'B ou du hip-hop. Non. Je suis aussi française et c'est tout naturellement que je chante des chansons françaises." Mère de famille, cette trentenaire au caractère bien trempé revendique le mélange. Pas si évident en ces temps où le débat sur l'identité nationale fait polémique... Et c'est dans la musique qu'elle fait passer ce message, en chantant du Jacques Brel sur du hip-hop. Ses influences : Björk, Oxmo Puccino, Herbie Hancock, mais aussi Léo Ferré... un véritable choc culturel.

"Chanson française ? Hip-hop ? Je ne sais pas où me ranger. Et ça m'arrange !" Car ce que Karimouche aime avant tout, c'est allier genres musicaux et personnalités, musique et humour... Et c'est sur scène qu'elle l'exploite. Comédienne à 12 ans, "one-woman-show" à 18, Carima est une enfant de la scène. Dix ans durant, elle a tourné avec la compagnie Kafig pour laquelle elle était tour à tour comédienne et costumière. En parallèle, amoureuse des mots, elle a écrit "des chansons pour [elle] sur lesquelles [elle] posai[t] des sons hip-hop". Mais ses débuts dans la chanson, c'est à sa famille qu'elle les doit. "Ma cousine avait rencontré le producteur Philippe Delmas. Je n'ai jamais osé lui envoyer ma maquette. Du coup, elle a appelé mon cousin, qui, lui, en avait une. Et ça a plu à Delmas." Karimouche n'a pas confiance en elle, mais elle aime l'aventure. "J'avais envie de monter un truc sur scène. Ça m'amusait. Alors, je me suis lancée."

Elle l'a fait. Cette artiste scénique a tourné et enchaîné les live bien avant de sortir l'album, son premier, Emballage d'origine, en février 2010. Son explication ? "Je préfère la scène." Entourée de Kosh à la beat box et de Jean-Pierre Caporossi au clavier, ce petit bout de femme, débordante d'énergie, a déambulé de ville en ville durant deux ans. Autodidacte mais perfectionniste, elle travaillait son spectacle tout en le jouant. "Je construis les chansons comme les costumes. Je pince et dépince. Je rabote. Pareil avec les lumières sur la scène." C'est ainsi que mélodie et théâtre s'unissent pour offrir une musique évocatrice d'images, où le verbe des chansons, emprunté à une poésie universelle, est d'une simplicité étonnante.

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE

Maria de faykod est installée à Aups, dans le Var.

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Maria De Faykod dans son atelier

Sa propriété est un vrai musée de sculpture, installé en pleine nature, où les oeuvres exposées vous font faire un bien joli voyage.

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Grande spécialiste des mains, cette artiste les restitue avec une grande sensibilité.

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Main de la danseuse Pietragalla

 

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Elle réalise des sculptures destinées au monde entier, vous avez ci-dessous une statue monumentale commandée par des Australiens.

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Pour vous donner une idée de la taille des statues...ici Mozart

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Elle réussit merveilleusement le drapé des étoffes...

La danseuse étoile Pietragalla

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Vous pourrez voir quelques autres photos dans l'album que je lui ai consacré.

 

link

SITE DU MUSEE MARIA DE FAYKOD

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Published by ANDRE - ARTS PLASTIQUES

UN SCANDALE ! ! !

Vous avez remarqué que nos politiques se battent comme des fous pour rentrer dans
l'administration européenne
Et pourquoi ?
A LIRE CI-DESSOUS
 
La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour
les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!!


Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une
pension de 9.000 Euros par mois.
Oui, vous avez bien lu !!!
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états
membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des
anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un
pont d'or pour partir à la retraite.
POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?
Vous et moi travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que
ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.
La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de
l'Olympe" !!!
REAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à
tous les Européens.

 


Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...
Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls" des régimes spéciaux, ne
reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de
"contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de
service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en
moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans).
Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui
aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois.
C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est
comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.
En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :
1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.
2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € / mois.
3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois.
Consultez la liste :
http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286
Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider
une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine
croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et
demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la
tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent
l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour
eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?
A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne
puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils
sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un
centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante :
rappels, amendes, pénalités de retard, etc.
Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver !
Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant,
sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût
et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de
cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes
de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux
mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise
économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos
frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même
cotiser... C'est une pure provocation !
Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne. Ensemble
nous pouvons créer un véritable raz de marée.
Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute
impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre.
Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B"
l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hautsfonctionnaires-
europeens/916/0/344867
Diffusons, diffusons massivement auprès de tous les relais de vingt-sept pays de l'Union
Européenne, il en restera bien quelque chose !!!

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Published by ANDRE - BILLET D'HUMEUR

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Un film dur à ne pas mettre entre toutes les mains.

Javier Bardem est impressionnant de calme et de détermination.

Ce film est à déconseiller à Nicolas Sarkozy, car il aborde trop de sujets chers au Président, et ce n'est pas le moment de faire douter cet homme populaire empreint d'humanité...

 

 

 


Vous l'aurez compris, il s'agit d'un film sur la misère des hommes, ici à Barcelone, sur le monde des travailleurs immigrés sans papiers...


C'est lourd et un peu long, j'ai moins aimé que "Babel".

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Published by ANDRE - CINEMA

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Voilà un film qui fait déjà couler beaucoup d'encre...

Regardons d'abord la bande-annonce, pour le cas où vous l'auriez manquée à la télé:

 

Face à un film émouvant, il y a deux façons de réagir. Lorsque l'on ne veut pas admettre cette sensibilité, on cherche les ficelles, ou bien on rentre dans l'histoire, et on se laisse porter, sans compter ses mouchoirs.
Lorsque je regarde un film, soit je me sens bien et je reste, sois je m'ennuie, et je sors.
Là, je suis resté, et j'étais déçu que ça se termine...après pourtant 2 heures 34 mns.
Certes, les personnages ne sont pas sympathiques, on n'a guère envie de s'identifier à l'un d'eux, mais on ne reste pas indifférents aux échanges de ces amis, avec des hauts et des bas, beaucoup de bas...cela m'a rappelé beaucoup de situations vécues, même lorsque l'on aime ses amis.
Guillaume Canet derrière la caméra, c'est pour moi une vraie réussite, digne du "Vincent, François, Paul et les autres" de Claude Sautet, en plus jeune, en plus contemporain aussi.
Tous les personnages sont campés, et c'est une belle galerie de portraits, dans laquelle Marion Cotillard resplendit tout particulièrement.
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J'ai vraiment passé un bon moment avec ces amis qui ne repasseront peut-être plus de vacances ensemble, mais dont l'histoire méritait d'être contée avec un tel talent.
Les acteurs se sentent bien dans la peau de leurs personnages, et je n'ai pas regretté de les avoir observé du fond de mon fauteuil, dans la salle obscure du cinéma.
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Published by ANDRE - CINEMA

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J'adore cette chanson sur le parcours de la vie, et je la ressens tout particulièrement au moment de cette nouvelle étape que représente la retraite...

 

 

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Kent vous chante la vie avec un regard saisissant, toujours sensible, plein de mots justes, et en même temps plein d'énergie...
Les vrais gens, voilà une vraie problématique...Sommes-nous jamais vrais?

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE

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Vous savez que je suis un "ex fan des sixties", et je garde toujours en mémoire cette chanson que j'écoutais à tue-tête dans la deudeuche de mon cousin, en allant voir ma correspondante à Norwich..

 

 

 

 




Je trouve que ce morceau n'a pas pris beaucoup de rides, qu'en pensez-vous?

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Je serais intéressé de savoir ce qu'il est devenu...
Si quelqu'un à une info, n'hésitez-pas à me la communiquer en commentaire.


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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE

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Auteur : Nasser Djemaï
Musique : Alexandre Meyer
Metteur en scène : Natacha Diet
Avec Nasser Djemaï

Durée : 1h30 min

 

 

"Entre le paradis et l’enfer, un père de famille attend le jugement dernier. Faisant le bilan de sa vie, il tente de négocier avec Dieu un retour sur Terre pour révéler à sa fille, Shéhérazade, un secret vital. Celle-ci, belle apprentie bouchère, unique soutien de famille est convoitée par Francky, un jeune loup de la finance. Une rencontre fortuite avec Pierre Le Feu, professeur de chant, révèle à Shéhérazade un don jusque-là ignoré : sa voix. Dès lors, cette voix devient l’outil qui peut-être lui ouvrira les portes de la liberté. "

 

Nasser Djemaï présentait son one man show au Volcan du Havre, et je dois avouer que je suis resté sur ma faim...

Autour d'une bonne idée, le "Panthéon des gueux", le comédien manque de souffle et ne présente que des clichés sans grand intérêt, sans parvenir à faire rire, sans attendrir...Dommage!

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Published by ANDRE - THEATRE

 

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Economie

Publié le 18/10/2010 à 20:23 - Modifié le 19/10/2010 à 07:29 Le Point.fr

ASSEMBLÉE NATIONALE

RETRAITES - Les députés ne sont pas pressés de changer de régime

Par Mylène Renoult

 

Face à une réforme des retraites s'annonçant difficile, les parlementaires se déclaraient prêts à faire des efforts sur leur retraite. Le 15 juin, Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, affirmait publiquement son intention de revenir sur le régime spécial des députés. À l'unisson, le ministre du Travail Éric Woerth invitait députés et sénateurs à se pencher sur la modification de leur système de retraite. Promesse tenue pour le Sénat : la Chambre haute a arrêté, mercredi 13 octobre, les principes de sa réforme avec allongement de la durée de cotisation à 62 ans et augmentation de son montant à la clé.

Mais du côté de l'hémicycle de l'Assemblée nationale, les choses traînent en longueur. Depuis le 16 juin, un groupe de travail, présidé par Bernard Accoyer, mène une réflexion sur une éventuelle refonte du système de pension des députés. La réflexion arrive à son terme et les conclusions devraient être rendues publiques mercredi 20 octobre.

Discrétion

Pour l'heure, aucun des membres du groupe de travail n'a souhaité répondre au Point.fr. Et pour cause : entre pressions politiques et critiques constantes des Français, la situation des parlementaires reste délicate. La réforme doit s'attaquer aux dispositions avantageuses et controversées de leur régime, le système de la double cotisation et la pension de réversion. Dans le viseur, une autre question reste en suspens : celle du cumul entre retraite parlementaire et salaire ministériel.

La double cotisation permet aux députés de toucher une retraite à taux plein au bout de 22 ans et demi de mandat, là où un salarié doit cotiser 40 ans. Ainsi, pour un mandat de 5 ans, un parlementaire cotise 10 annuités et s'assure une pension moyenne de 2.700 euros net par mois. La pension de réversion, quant à elle, attribue les deux tiers de la retraite au conjoint du député, en cas de décès, sans aucune condition de ressources.

Véritable réforme ou écran de fumée ?

"Les mesures dérogatoires ont vocation à être supprimées", déclarait le président de l'Assemblée nationale, le 15 juin sur Europe 1. Dans un souci d'équité et de transparence, Bernard Accoyer s'était prononcé en faveur d'un alignement du régime parlementaire sur le régime général. "Les principes de la réforme, nous les appliquerons au fonds de pension vieillesse des députés", poursuivait-il.

Reste à savoir si les propositions des députés seront à la hauteur des espérances des Français. Car la réforme risque de ne pas être au goût de tous les parlementaires. Le 9 septembre, ils rejetaient un amendement du projet de réforme des retraites, portant sur leur propre système. Mais le plus surprenant reste la totale liberté des parlementaires face à leur système de retraite. Seuls maîtres à bord, ils décident, modifient et approuvent leur propre régime. Autrement dit, dans cette guerre, l'Assemblée nationale est son propre censeur.

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Français, faites ce que l'on vous dit!

Ne vous occupez pas de ce que nous faisons pour nous!

 

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Pendant que les français continueront à en baver, l'assemblée nationale devrait rester un univers doré, à l'image du monde des amis du Président Sarkozy.

L'article repris ci-dessus est un article du Point, qui n'est pourtant pas réputé pour ses idées de gauche...

Mais les abus et l'arrogance finissent par lasser beaucoup de monde!

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Published by ANDRE - BILLET D'HUMEUR

La solitude, la peur et le poète

 

Un homme a peur. Seul, dans une rue déserte, il tressaille en apercevant son ombre, un homme a peur.

Ses pas martèlent le pavé, et la nuit, sans pitié, renvoie l’écho troublant.

Les maisons endormies sont bien trop silencieuses, pour l’homme qui a peur.

Depuis des jours, depuis des mois, le moindre bruit, la moindre chose, le tiennent en haleine, depuis des jours, depuis des mois, il cherche à oublier sa peine.

Et chaque soir il se promène, pour alléger sa chaîne, et chaque soir, un peu plus, il s’englue dans sa haine.

La peur, quelquefois vous rend fou, elle vous harcèle, la nuit dans une rue, le jour derrière la porte, elle vous suit et vous apporte un désir de hurler trop longtemps contenu, un désir que l’on hait jusqu’à n’en pouvoir plus.

 

Tout avait commencé six mois plus tôt, dans le parc de la mairie, ce parc dans lequel il ne peut plus faire un pas sans frémir de douleur.

Pourtant, cela s’était passé simplement sur le moment.

Elle était arrivée, comme d’habitude, un peu en retard, elle lui avait souri, puis tout avait changé.

Son sourire ressemblait au coucher du soleil, un peu pâle, comme attristé de devoir disparaître, mais qui s’en va tout de même.

Mais le soleil, lorsqu’il s’enfuit  à l’horizon, ne nous quitte que pour un temps, le temps que la lune nous parle de son grand amour impossible, de son amour pour le soleil qu’elle n’ose jamais attendre le matin, lorsqu’il s’éveille.

Etait-elle comme la lune qui change si souvent de quartier, la seule chose que je sais, c’est qu’il ne la revit jamais.

Pour une fois qu’elle faisait penser au soleil, il avait fallu que ce soit jour d’éclipse.

Bien sûr, généralement, quand un amour s’en va, inutile de pleurer, mais quand l’Amour s’en va, que faut-il espérer ?

Il n’espérait plus rien, l’homme au cœur trop sensible, comme l’oiseau qui chaque jour trouvait les miettes de pain sur la fenêtre, il revenait toutes les nuits pour retrouver sa raison d’être.

Peut-être n’avait-ce été qu’un mauvais rêve, peut-être l’attendait-elle, mais les nuits sont trop brèves pour l’amoureux fidèle, et l’aurore qui parait, chaque jour plus cruelle, ne laisse que regrets, solitude et détresse.

Oui, c’est la solitude qui engendre sa peur, une peur souveraine de rencontrer l’amour et d’y croire à nouveau, une peur de la haine, ce terrible fléau.

Il avait cru souvent, il avait cru vraiment, mais l’ordre est immuable, que le cœur soit soleil ou lune interchangeable.

Que de fois avait-il, vers le lever du jour, tendu ses bras vers elle, que de fois avait-il pu lui crier son amour.

Reniant le soleil, il attendait le soir, il rêvait sans sommeil, il contenait l’espoir, il fouillait les nuages, essayait de la voir, mais ce n’était plus elle, plus le même visage.

Et mille et une nuits, il avait cru par delà sa tristesse, que la lune tiendrait toutes ses promesses.

Mais ce matin il a compris que le poète est pour la vie esseulé dans la nuit, éclatant au soleil, mais inlassablement le soleil se couche, c’est à nouveau la nuit.

Et pour que le poète puisse chanter et écrire, il doit encore pleurer, il doit toujours souffrir.

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André Obadia

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Published by ANDRE - ECRIT PERSONNEL

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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