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LITTERATURE / SUBTILITES DU FRANCAIS

Un homme à femmes, c'est un séducteur
Une femme à hommes, c'est une pute
Un entraîneur, c'est un homme qui entraîne une équipe sportive
Une entraîneuse, c'est une pute

Un professionnel, c'est un sportif de haut niveau
Une professionnelle, c'est une pute
Un gagneur, c'est un homme qui réussit
Une gagneuse, c'est une pute qui rapporte
Un masseur, c'est un kiné
Une masseuse, c'est une pute
Un homme qui fait le trottoir, c'est un paveur
Une femme qui fait le trottoir, c'est une pute
Un courtisan, c'est un homme qui est proche du roi
Une courtisane, c'est une pute
Un gars, c'est un jeune homme
Une garce, c'est une pute
Un péripatéticien, c'est un adepte de la doctrine d'Aristote
Une péripatéticienne, c'est une pute
Un homme public, c'est un homme connu
Une femme publique, c'est une pute
Un homme facile, c'est un homme agréable à vivre
Une femme facile, c'est une pute
Un homme sans moralité, c'est un politicien
Une femme sans moralité, c'est une pute

Source inconnue

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Published by ANDRE - LITTERATURE, CULTURE, LOISIRS

LE JEUNE HOMME A LA FENETRE

LE JEUNE HOMME A LA FENETRE

 

Autoportrait de Gustave Caillebotte

 Article trouvé sur le site ci-dessous

 

http://www.impressionniste.net/caillebotte.htm

 

 

 

 

 

Gustave CAILLEBOTTE

Peintre, mécène, collectionneur

 

 

 

 

 

 

 

Gustave Caillebotte, dont les oeuvres personnelles furent, jusqu'à peu, oubliées, fut à la fois un peintre reconnu et un mécène généreux du mouvement impressionniste.

Il naquit en 1848 dans une famille très aisée qui batit sa fortune dans les textiles puis dans les biens immobiliers à l'occasion du redéveloppement du Paris du Baron Haussmann.

Ingénieur de profession, mais aussi ancien élève de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris où il fut l'élève de Léon Bonnat, il rencontra Edgar Degas, Claude Monet, et Pierre Auguste Renoir dès 1874 et les aida à organiser la 1ère exposition des Impressionnistes à Paris cette même année.

 

En 1873, il hérite de la grande fortune de son père et sera financièrement indépendant pour le restant de ses jours.

En 1875, souhaitant faire ses débuts publics comme peintre, il soumit une oeuvre au Salon Officiel qui fut refusée, ce qui l'incita à exposer, soutenu par Renoir, dans le cadre -plus favorable- de la deuxième exposition du groupe impressionniste, en 1876. Ses oeuvres et en particulier les "Raboteurs de parquet" y furent remarquées et appréciées. Il participera dès lors aux expositions ultérieures des Impressionnistes

Riche et généreux, Caillebotte aidera financièrement tout au long de sa vie ses amis impressionnistes en leur achetant leurs oeuvres à des prix élevés et en supportant les frais de leurs expositions. Il sera co-organisateur et co-financier des 3ième, 4ième, 5ième et 7ième expositions impressionnistes, auxquelles il participera.

En 1881, il achète une maison avec jardin au Petit-Gennevilliers où il réalisera nombre de ses oeuvres. Horticulteur émérite, il correspond avec Monet à Giverny et crée des orchidées dans ses serres.

Personnage aux facettes multiples, Caillebotte est également un régatier qui se passionne pour la vitesse et cherche à perfectionner ses bateaux. Architecte naval, il les dessine et les construit lui-même dans un atelier situé à l'emplacement actuel de la SNECMA. Il y créera de véritables pur-sangs du fleuve, aux multiples innovations (voile en soie, lest extérieur, coques aérodynamiques, etc.) avec lesquels il remporte de nombreux titres internationaux.

 

Caillebotte peignit quelque 500 oeuvres dans un style souvent plus réaliste que celui de ses amis impressionnistes. Le peintre s'illustrera particulièrement dans des vues des rues de Paris faites depuis des balcons élevés, dans des scènes de la vie ouvrière, dans des paysages naturels de jardins et parcs, et dans des scènes nautiques (sur la Seine à Argenteuil et sur l'Yerres).

Son souci du détail, ses notes colorées, et son rendu de la lumière font bien de lui un grand peintre impressionniste à l'oeuvre originale et diverse.

 


 

 

LE LEGS FAIT A L'ETAT

Caillebotte fera don, dans son testament rédigé en 1876, de sa collection en ces termes :

"Je donne à l'Etat les tableaux que je possède ; seulement, comme je veux que ce don soit accepté et le soit de telle façon que les tableaux n'aillent ni dans un grenier ni dans un musée de province, mais bien au Luxembourg et plus tard au Louvre, il est nécessaire que s'écoule un certain temps avant l'exécution de cette clause jusqu'à ce que le public, je ne dis pas comprenne, mais admette cette peinture. Ce temps peut-être de vingt ans au plus. En attendant mon frère Martial, et à son défaut un autre de mes héritiers, les conservera. Je prie Renoir d'être mon exécuteur testamentaire ..."

Caillebotte devait décéder en 1894 d'une attaque d'apoplexie. Les académistes, conduits par Gérôme, essaient alors d'empêcher l'entrée dans le patrimoine artistique de la France d'oeuvres impressionnistes qui furent constamment refusées au Salon Officiel - en particulier les oeuvres de Cézanne qui faisaient partie de la collection -, et l'Institut de France refuse dans un premier temps le legs Caillebotte aux Musées Nationaux français.

 

En 1896, l'Etat autorisera les Musées Nationaux à sélectionner dans l'embarassant legs Caillebotte les toiles dignes de figurer au musée du Luxembourg.

Ceux-ci refusèrent parmi ces "dérives d'un art malsain" vingt sept tableaux sur les 67 de la collection et accepteront : sept pastels de Degas, huit Monet, six Renoir, sept Pissarro, cinq Sisley, deux Cézanne et deux Caillebotte - joints au legs par Martial Caillebotte après la mort de son frère - qui seront présentés dans une annexe du musée du Luxembourg en 1897.

L'exposition suscitera de violents remous et provoquera un scandale politique à l'instigation de Gérôme et dix-sept de ses collègues, membres de l'Institut. Le Sénat sera ainsi saisi de l'affaire.

 


 

C'est ce don, que Renoir sut imposer à l'État après la mort de Caillebotte, qui permet aujourd'hui à la France de disposer dans son patrimoine d'œuvres majeures de Monet, Degas, Sisley, Renoir...Les oeuvres refusées furent pour la plupart rachetées par un certain Docteur Barnes dont la collection d'Impressionnistes est maintenant enviée par nos musées nationaux (Exposition de la Fondation Barnes au Musée d'Orsay en 1993-94) !

La collection ne sera intégrée au Louvre qu'en 1928, et se trouve aujourd'hui au Musée d'Orsay.

 

CAILLEBOTTE et LA CRITIQUE de ZOLA


Zola, qui prendra le parti des Impressionnistes vilipendés par la critique et refusés par le jury du Salon, sera critique à l'égard de Caillebotte dont il dénoncera le réalisme photographique lors de la deuxième exposition impressionniste. Le peintre présentera les huit toiles suivantes : Raboteurs de parquet, Jeune Homme jouant au piano, Jeune Homme à sa fenêtre, Déjeuner, Après Déjeuner et deux Jardins. Zola commentera ainsi le talent de Caillebotte dans ses Lettres de Paris de juin 1876 :

"Caillebotte a exposé Les Raboteurs de parquet et Un jeune homme à sa fenêtre, d'un relief étonnant. Seulement c'est une peinture tout à fait anti-artistique, une peinture claire comme le verre, bourgeoise, à force d'exactitude. La photographie de la réalité, lorsqu'elle n'est pas rehaussée par l'empreinte originale du talent artistique, est une chose pitoyable".


Lors de la troisième exposition impressionniste de 1877, Caillebotte présentera les six toiles suivantes : Rue de Paris, temps de pluie , Le Pont de l'Europe , Portraits à la campagne, Portrait de Madame C ; Portrait et Peintres en bâtiments.

Zola émettra alors un avis nettement plus favorable dans ses Notes Parisiennes - Une Exposition : Les Peintres impressionnistes 1877 - :

"Enfin, je nommerai M. Caillebotte, un jeune peintre du plus beau courage et qui ne recule pas devant les sujets modernesRue de Paris par un temps de pluie montre des passants, surtout un monsieur et une dame au premier plan qui sont d'une belle vérité. Lorsque son talent se sera un peu assoupli encore, M. Caillebotte sera certainement un des plus hardis du groupe". grandeur nature.

Zola passera sous silence la présence de Caillebotte à la quatrième exposition impressionniste. Il reprendra sa plume en 1880 (Le naturalisme au Salon), année au cours de laquelle le peintre exposera son Autoportrait, Dans Un Café et Vue prise à travers un balcon.

"M. Caillebotte est un artiste très consciencieux, dont la facture est un peu sèche, mais qui a le courage des grands efforts et qui cherche avec la résolution la plus virile".


Le peintre, opposé à Degas, boycottera la sixième exposition. Il reviendra en force à la septième en présentant dix-sept toiles, malgré l'hostilité de Pissarro et grâce au soutien de Monet. Monet et Caillebotte ne participeront pas à la dernière exposition impressionniste de 1886.

 







 
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Published by ANDRE - ARTS PLASTIQUES, PEINTURE, CULTURE, LOISIRS

ANNA / ECRIT PERSONNEL / POESIE

ANNA

 

Anna, la belle Anna est morte ce matin,

Comprenez-vous cela, vous qu’elle aimait si bien.

Si souvent je l’ai vu courir à travers prés,

D’ailleurs qui ne l’a vue, et qui ne l’a aimée ?

Je revois son visage, ses yeux bleus, son sourire,

Je revois son image, pourquoi faut-il mourir ?

Anna, ma belle Anna, je venais ce matin,

Pensant te trouver là, pour me tendre les mains.

Je t’ai cherchée mon âme, je t’ai cherchée ma vie,

J’ai versé une larme sur ton corps avili…

Pourquoi ont-ils fait ça, Anna, ma belle Anna,

Les hommes de ta classe ont la rancune tenace…

Ils ont pris ton bonheur, m’ont retiré l’espoir,

Pourquoi, pour ton malheur, faut-il que je sois noir ?

 

André Obadia  

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Published by ANDRE - ECRIT PERSONNEL, POESIE

Dan Ohlmann

Dan Ohlmann

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Ebéniste de métier, Dan Ohlmann crée en 1985 sa première collection de meubles en miniature. Passionné du style Art Nouveau, il réalise en 1987 à l'échelle 1/12ème l'intérieur du célèbre Restaurant Maxim's de Paris. Cette pièce hyperréaliste, associant performance et connaissances architecturales, surprend sur le sol français.
Le miniaturiste installé depuis deux ans à Paris rencontre alors un vif intérêt auprès des médias et du public. Des articles paraissent dans des magazines tels que Le Nouvel Observateur, Le Figaro Magazine. Des émissions telles que Champs Elysées, Tous à la Une, Nulle Part Ailleurs s'enchaînent… Il découvre qu'il bénéficie d'une chance inattendue, celle d'être révélé comme le premier miniaturiste en France.

 
En parallèle, Dan Ohlmann est l’organisateur artistique et le co-fondateur du premier Festival International de la Miniature qui accueille 25000 visiteurs en 5 jours. Il lance son exposition itinérante intitulée " Les Miniatures de Dan Ohlmann" présentée de ville en ville en France et en Europe ainsi que de nombreuses fois au Japon. Ses oeuvres sont également exposées aux USA lors d'une tournée placée sous le Haut Patronage du Ministère de la Culture.
 

 

En 1989, ses trois camions arrivent à Lyon pour 15 jours d'exposition. Un véritable coup de coeur pour cette ville le décide à quitter Paris. Il fonde alors son premier musée dans le Vieux Lyon : le Palais de la Miniature. Quotidiennement en atelier, il crée des nouvelles scènes miniatures destinées à enrichir sa collection.
 
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Pendant dix ans, le Palais de la Miniature rassemble plus d'un millier de chefs-d'oeuvre d'artistes venus du monde entier ; il devient rapidement un lieu insolite apprécié des lyonnais.
Dan Ohlmann réalise ponctuellement des expositions temporaires sur un thème qui le passionne depuis toujours : l'art des maquettistes de cinéma.
En 2000, séduit par une proposition parisienne, il installe à France Miniature à l'initiative du " Groupe Grévin " une grande collection de scènes miniaturisées.

 
Une collectionneuse suisse renommée dans le monde de la miniature propose à Dan Ohlmann de changer son petit musée familial en un lieu d'envergure nationale. Cette mécène passionnée d'art lui permet de s'installer dans une grande bâtisse lyonnaise datant du 16ème siècle, la "Maison des Avocats", dont elle est la propriétaire.

 

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En février 2005, le musée accueille toutes les pièces de Dan Ohlmann dans ce lieu classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco. Viennent s’y ajouter les œuvres de dizaines de miniaturistes ainsi qu’une collection permanente dédiée aux arts et techniques des effets spéciaux de cinéma.
 
Dan Ohlmann tient à remercier sans les nommer toutes les personnes qui lui ont permis depuis plus de vingt ans de vivre cette aventure : la collectionneuse Suisse qui a fortifié son musée, les médias qui l’ont soutenu, les collaborateurs, les amis artistes et les membres de sa famille.
Le seul nom qu’il aime à citer est celui de Pierre Cardin. Il fut en 1987 " l’homme qui a tout déclenché ", mais pourquoi en parler ? Sans doute parce que lui-même ne l'a jamais su ...

 
Deux collections uniques : les 120 scènes miniatures de l’artiste Dan Ohlmann et les 350 pièces mythiques de tournage révélant les techniques d’effets spéciaux de nos grands studios de cinéma.
Pénétrez dans de vastes décors ayant servi aux tournages de films et découvrez une riche collection d'objets authentiques de tournages, issus des plus grands studios de cinéma européens et américains. Huit salles pédagogiques illustrées de miniatures, animatroniques, masques, prothèses, robots, costumes, créatures et monstres en tout genre, révèlent bien des secrets sur les techniques des effets spéciaux employés au cinéma. De "Robocop" à "Stuart Little" en passant par "Gladiator" et "Gremlin's", plus de 240 pièces mythiques de films nous ravissent tout au long de cette plongée dans les coulisses très secrètes du cinéma. Admirez en exclusivité sur Lyon la collection complète des scènes en miniature de Dan Ohlmann qui sont des reproductions fidèles à l'échelle 1/12ème de nos espaces de vie. Ses micro-décors confondant de réalisme sont entourés de plus de 1000 chefs-d'oeuvre de patience et de dextérité réalisés par différents artistes miniaturistes venus du monde entier. En découvrant l'univers magique de Dan Ohlmann ainsi que son propre atelier, visible de l'extérieur, vous partirez pour un voyage dans une autre dimension.
Musée des miniatures et décors de cinéma / LYON / TOURISME
Musée des miniatures et décors de cinéma / LYON / TOURISME
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Published by ANDRE - TOURISME, FIGURINES, LOISIRS, CULTURE

PASSION FIGURINES ET MINIATURES / LOISIRS CREATIFS / N°17 / LES FIGURINES EROTIQUES
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Bruno Leibovitz est l'un des créateurs de figurines les plus célèbres.

Voici quelques années, la marque Phoenix, spécialisée dans les personnages sexy ou érotiques, cessa son activité.

Bruno Leibovitz racheta les moules dans le cadre de son entreprise installée depuis 1989 près de Fayance, dans le Var.

C'est donc au sein de Métal Modèles qu'il a redonné vie à des pin-up dont la peinture sortait des sentiers battus des uniformes militaires.

PASSION FIGURINES ET MINIATURES / LOISIRS CREATIFS / N°17 / LES FIGURINES EROTIQUES
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BRUNO LEIBOVITZ

BRUNO LEIBOVITZ

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

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"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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