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Articles avec #cinema catégorie

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J'aime me souvenir de ce grand comédien au travers de 3 films importants:
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le vieux fusil
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J'espère que comme moi, vous avez aimé revoir ces extraits.

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Published by ANDRE - CINEMA, CULTURE, LOISIRS, SOUVENIR

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Published by ANDRE OBADIA - TELEVISION, CINEMA, LOISIRS

Hell On Wheels / SERIE WESTERN / TELEVISION

Hell on Wheels : L'Enfer de l'Ouest (Hell on Wheels) est une série télévisée américaine en 57 épisodes de 42 minutes créée par Joe Gayton et Tony Gayton, diffusée entre le et le sur la chaîne AMC.

En France, la série est diffusée depuis le sur OCS Max et à partir du sur D8.

 

États-Unis, milieu du XIXe siècle. Ancien propriétaire terrien, dans le Sud des États-Unis, Cullen Bohannon cherche à venger le meurtre de sa famille par des soldats de l'Union. Sa quête l'amène bientôt sur le chantier itinérant du chemin de fer transcontinental comme contremaître, puis responsable de la sécurité de la caravane.

La première saison démarre en 1865, peu de temps après l'assassinat d'Abraham Lincoln. La seconde se situe en 1866. Les troisième et quatrième saisons en 1867. La cinquième et ultime saison place l'action en 1869, alors que la construction du chemin de fer arrive à sa fin.

Après 4 saisons palpitantes, les téléspectateurs français attendent l'arrivée de la saison 5.

Très belle série inspirée de la vie d'enfer des employés du rail qui ont permis de relier l'est et l'ouest des Etats-Unis.

Anson Mount (Cullen Bohannon)

Anson Mount (Cullen Bohannon)

Hell On Wheels / SERIE WESTERN / TELEVISION

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Published by ANDRE OBADIA - CINEMA, CULTURE, LOISIRS

SEVEN complet en francais / CINEMA /  David Fincher . 1996

Pour conclure sa carrière, l'inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c'est ainsi que se fait appeler l'assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l'avarice, la paresse, l'orgueil, la luxure, l'envie et la colère.

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Published by ANDRE - CINEMA, CULTURE, LOISIRS

CAPTAIN FANTASTIC / CINEMA / MATT ROSS. 2016

Dans les forêts reculées du nord-ouest des Etats-Unis, vivant isolé de la société, un père dévoué a consacré sa vie toute entière à faire de ses six jeunes enfants d’extraordinaires adultes.
Mais quand le destin frappe sa famille, ils doivent abandonner ce paradis qu’il avait créé pour eux. La découverte du monde extérieur va l’obliger à questionner ses méthodes d’éducation et remettre en cause tout ce qu’il leur a appris.

Matt Ross

REALISATEUR

Matt Ross

Captain fantastic est un film magnifique, qui expose sans dogmatisme, deux méthodes d'éducation diamétralement opposées.

Le propos n'est pas simple, mais Viggo Mortensen porte magistralement le personnage de ce père hors norme.

Ce film est une belle réussite cinématographique.

Acteurs et actrices

Frank Langella
Rôle : Jack
George Mackay
Rôle : Bo
Samantha Isler
Rôle : Kielyr
Annalise Basso
Rôle : Vespyr
Nicholas Hamilton
Rôle : Rellian
Shree Crooks
Rôle : Zaja

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Juliette Binoche naît à Paris le 9 mars 1964, d'un père metteur en scène et sculpteur, Jean Marie Binoche, et d'une mère comédienne et professeur de lettres, Monique Stalens, qui anime un atelier d'art dramatique au sein de son collège. 

 

Juliette a quatre ans quand ses parents divorcent, et connaît la pension quelque temps. Elle a une soeur aînée de deux ans plus âgée, Marion (aujourd'hui photographe), et vit le meilleur de son enfance à Mondoubleau, dans le Loir-et-Cher, en pleine nature. Elle s'y découvre notamment une passion pour les arbres et les animaux. L'école offre moins de lieux d'expression à sa vitalité.

Elle trouve davantage de liberté au théâtre, plus tard, parmi les élèves de sa mère, dans des emplois d'abord essentiellement masculins, ou bien en éclairagiste et en costumière.

La jeune fille est au lycée quand elle revient à Paris. Elle nourrit ses premières ambitions artistiques, joue Le malade imaginaire de Molière et monte "Le roi se meurt", d'Eugène Ionesco. 

Elle s'inscrit au cours de Jean-Pierre Martineau, au Conservatoire du Xème arrondissement (de même qu'au Conservatoire du IIème arrondissement).

Son bac en poche, elle rejoint le cours Véra Gregh, entre au Conservatoire National d'Art Dramatique puis apparaît à la télévision dans "Dorothée, danseuse de corde" de Jacques Fansten, en 1982, tout en continuant d'exercer divers petits boulots. 

Diplômée de l'École Nationale d'Art Dramatique de Paris, elle n'apparaît qu'un instant dans Liberty Belle de Pascal Kané (1982) et Le meilleur de la vie de Renaud Victor (1983), mais Je vous salue Marie de Jean-Luc Godard (1983) et La vie de famille de Jacques Doillon (1984), lui offrent de belles scènes à défendre et lui permettent de "jouer à tout prix" face à deux cinéastes confirmés. 

Juliette tourne Fort bloqué pour la télévision, de Pierrick Guinard (1983), puis la comédie Les nanas de Annick Lanöé (1984), le polar Adieu blaireau de Bob Decout (1984), et diverses publicités pour subvenir à sa sécurité financière, dont un fameux spot télé pour Chamallows, dans lequel elle s'exerce à la diction tout en savourant les fameux bonbons. 

Mais c'est André Téchiné qui la révèle véritablement au public et à la profession en 1985, dans Rendez-vous, avec Lambert Wilson. Sa remarquable prestation lui vaut les honneurs du Festival de Cannes et sa première nomination au César de la meilleure actrice. 

De nombreuses propositions affluent mais Juliette opte ensuite pour une comédie fantasque aux antipodes du film de Téchiné, Mon beau-frère a tué ma sœur, de Jacques Rouffio, avec Michel Piccoli, Michel Serrault et Jean Carmet. Puis vient Mauvais sang (1986), avec Michel Piccoli et Denis Lavant, récit d'amours transitoires sur fond de maladie et second film de Leos Carax, qui obtient le prix Louis-Delluc. Sur le plan personnel, c'est le début d'une histoire entre Juliette et Léos Carax, qui partagent désormais leur vie.

En 1987, Juliette décroche le rôle de Tereza, jeune serveuse de Prague sacrée photographe pour ses photos des événements de 1968, dans L'insoutenable légèreté de l'être, de Philip Kauffman, avec Daniel Day Lewis et Lena Olin. Production américaine tournée en anglais tandis qu'elle ne parle pas encore couramment la langue, cette magnifique épopée la propulse au firmament de la scène internationale. 

Elle n'en revient pas moins au théâtre à Paris, la même année à l'Odéon, où elle incarne Nina dans "La mouette" de Tchékhov, face à André Dussolier, sous la direction du metteur en scène russe Andrei Konchalovsky. 

En 1988, Juliette s'investit dans le rôle d'une clocharde malade, éprise d'un jongleur interprété par Denis Lavant. Le tournage malchanceux des Amants du Pont Neuf, troisième film de Léos Carax, s'étire jusqu'en 1991. De multiples péripéties menacent l'existence du film à de nombreuses reprises (effondrement d'une partie du pont reconstitué à Montpellier, blessure de Denis Lavant, défaillance d'un assureur, changement de producteur, difficultés financières...). Juliette Binoche puise dans ses lectures, sa grâce et sa détermination, la force de surmonter les doutes et les contraintes avec un talent à toutes épreuves. Elle refuse des propositions de cinéastes de renom, dont les premiers rôles féminins de Au delà de la mer Egée (1989), d'Elia Kazan, et de Cyrano de Bergerac (1990), de Jean Paul Rappeneau, choisit le titre du film, convainc Carax d'en modifier la fin en des termes optimistes (les deux personnages principaux devaient initialement mourir noyés, dans la dernière scène) et hisse finalement son jeu d'actrice à des niveaux d'intensité et d'émotion rarement atteints jusqu'alors.

Le film de Carax subit pourtant un relatif échec commercial et sa démesure porte préjudice à la réputation de ses acteurs. Cependant, Juliette Binoche part à Londres et continue d'enrichir son cinéma, avec Fatale, de Louis Malle (1992), face à Jeremy Irons. Le public conquis retrouve le chemin des salles et les critiques confondus ne tarissent plus d'éloges. Elle tourne également Wuthering Heights de Peter Kosminski (1992), une version anglaise inédite en France des "Hauts de Hurlevent" réalisée pour la télévision, où elle donne la réplique à Ralph Fiennes. 

Juliette Binoche décline ensuite Jurassic Park puis La Liste de Schindler de Steven Spielberg pour Trois couleurs: Bleu, du réalisateur polonais Krzysztof Kieslowski, en 1993. Son jeu remporte un nouveau triomphe public et la profession la consacre par le César de la meilleure actrice, une nomination aux Golden Globe awards et la coupe Volpi de la meilleure actrice du festival de Venise. Elle réapparaît dans quelques scènes de Blanc et de Rouge et participe du succès mondial de la trilogie. 

Actrice internationale reconnue et maman de Raphaël depuis septembre 1993 (dont le père est André Halle, professeur de plongée rencontré sur le tournage de Bleu), Juliette Binoche relève un nouveau défi dés l'année suivante. Dans le réputé infilmable Le Hussard sur le toit, réalisé par Jean-Paul Rappeneau (1994), avec Olivier Martinez, qui deviendra son compagnon peu après le tournage. Le succès public est de nouveau au rendez-vous mais Juliette n'entend se fermer aucun horizon et délaisse un temps le "cinéma dramatique" pour une comédie romantique de Chantal Akerman, Un Divan à New York, avec William Hurt (1996).

La même année toutefois, Juliette Binoche subit le premier et seul camouflet de sa carrière, de la part de Claude Berri, lors du tournage de Lucie Aubrac (1996), avec Daniel Auteuil. Juliette se sent "infiniment responsable d'entrer dans la chair de quelqu'un de vivant", son professionnalisme la conduit à rencontrer Lucie Aubrac à plusieurs reprises, pour les besoins du rôle. Son engagement est entier mais s'avère trop important pour Berri, producteur réalisateur, qui la remercie et la remplace par Carole Bouquet. Cependant, Juliette Binoche ne souffre que très brièvement de la "crise d'autorité du petit chef".

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En 1997, sa prestation dans le Patient Anglais d'Anthony Minghella atteint des sommets qui lui valent un triomphe plus que jamais planétaire. Elle est notamment couronnée par l'Oscar du Meilleur second rôle féminin et par l'Ours d'argent de la Meilleure actrice du festival de Berlin. Depuis Simone Signoret, oscarisée en 1960, aucune actrice française n'avait à ce point été honorée par le public et par le monde professionnel du cinéma. 

Néanmoins peu inspirée par le star-system américain, Juliette retourne au théâtre à Londres pour jouer Naked, de Pirandello, puis revient en France et retrouve Téchiné pour Alice et Martin (1998), dans lequel elle incarne une violoniste qui tombe amoureuse d'un jeune homme en rupture. Les critiques et le public se font peut-être plus exigeants, et le film est jugé décevant.

Mais la même année, Juliette Binoche devient la plus jeune présidente des César de l'histoire, et profite de la cérémonie pour exhorter la profession à "faire des films qui brûlent, des films qui glacent, pas des films tièdes, des films qui émerveillent, des films qui éveillent...".

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Un meilleur accueil est ensuite réservé aux Enfants du siècle de Diane Kurys (1999), les amours romancées de George Sand et d'Alfred de Musset, avec Benoît Magimel. Le succès est toutefois mitigé mais Juliette Binoche et Benoît Magimel poursuivent leur propre idylle dans la vie, à titre privé, et donnent naissance au deuxième enfant de Juliette, Hanna, en décembre 1999. 

Juliette se trouve de nouveau sous les crinolines du XIXe siècle dans La veuve de Saint-Pierre de Patrice Leconte (1999), avec Daniel Auteuil et Emir Kusturica. La critique est dithyrambique mais le public se montre un peu moins enthousiaste.

Il l'est moins encore pour le premier film hors Autriche du contesté Michael Haneke, Code inconnu (1999), dans lequel Juliette Binoche défend le rôle d'une femme de caractère en proie à l'ambiguïté.

Le théâtre New Yorkais offre à Juliette une première occasion de se ressourcer, dans Betrayal de Harold Pinter (2000), avec notamment une nomination aux Tony awards à la clef (équivalent américain des Molière).

Chocolat de Lasse Hallström (2001), avec Johnny Depp et Lena Olin, achève de reconquérir le public et la profession, qui la distingue d'une nouvelle nomination aux Oscars, celui de la meilleure actrice.

En 2002, Juliette Binoche ajoute une corde à son arc en apparaissant aux côtés de Jean Réno dans sa première véritable comédie romantique, Décalage horaire, de Danièle Thompson. Elle connaît son cinquième plus gros score personnel au box office français, et reçoit sa huitième nomination au César de la meilleure actrice.

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Juliette s'envole alors pour l'Afrique du Sud, afin d'aborder les séances de la Commission Vérité et Réconciliation créée par Nelson Mandela et Desmond Tutu, tous les deux prix Nobel de la paix, à la suite de l'Apartheid. Mais In my Country (2003), de John Boorman, avec Samuel L. Jackson, peine à trouver son public. Le film n'est distribué que dans un nombre limité de pays et passe directement à la télévision, en France, sans connaître de sortie en salles.

Sollicitée sur tous les continents, Juliette Binoche poursuit son périple international, en 2004, avec le tournage de son premier film sur le sol américain, Bee season (Les mots retrouvés en français), adapté du roman éponyme de Myla Goldberg, réalisé par Scott McGehee et David Siegel, avec Richard Gere. Cependant, Caché, tourné la même année, en France et en Autriche, devance la sortie de Bee season, en Europe, et lui permet de retrouver sans attendre l'adhésion des critiques et de la profession, outre Michael Haneke à la réalisation et Daniel Auteuil à l'affiche. Le public, pourtant au rendez-vous, se montre un peu plus partagé.

Juliette Binoche enchaine les films engagés en endossant le rôle principal de Mary (2005), d'Abel Ferrara, avec Matthew Modine et Forrest Whitaker. Pour continuer de remettre des croyances et des certitudes en question, tout en présentant un visage de femme différent de celui proposé par la tradition religieuse.

Elle retrouve ensuite Anthony Minghella dans Breaking and entering (2005), face à Jude Law, puis soutient le premier film de Santiago Amigorena, Quelques jours en septembre (2005), avec John Turturro et Sara Forrestier. Deux films contemporains profondément ancrés dans l'actualité, qui ne l'empêchent pas de renouer avec une histoire d'amour, le temps du segment "2è arrondissement" de Nobuhiro Suwa, qui s'inscrit dans la série de 20 court-métrages tournés à Paris par 20 réalisateurs différents, sur le thème de la rencontre amoureuse: "Paris, je t'aime", dont la sortie intervient en 2006.

 

Filmographie et extraits de films

âtre - Le malade imaginaire - de Molière

1982. TV : Dorothée, danseuse de corde de Jacques Fansten, avec Fanny Bastien, Macha Méril, Féodor Atkine, Patrick Fierry, Jean Denis Filliozat, Bruno Bouillon, Arnaud Giordano, Stéphane Drouard, Robin Renucci, Juliette Binoche

1982 - Liberty belle de Pascal Kané, avec Jérôme Zucca (Julien Berg), Dominique Laffin (Elise), André Dussollier (Vidal), Anouk Ferjac (la mère), Jean Pierre Kalfon (Brinon), Bernard Pierre Donadieu (Yvon), Philippe Caroit (Gilles), Juliette Binoche (la fille du rallye)

1983. TV : Fort bloqué de Pierrick Guinard

1983: Le meilleur de la vie de Renaud Victor, avec Sandrine Bonnaire (Véronique), Jacques Bonnaffé (Adrien), Jean Marc Bory (père de Véronique), Marie Christine Barrault (mère de Véronique), Julie Jézéquel (Solange), Renaud Victor (l'inconnu), Juliette Binoche (amie de Véronique)

1983: Je vous salue Marie de Jean Luc Godard, avec Myriem Roussel (Marie), Thierry Rode (Joseph), Philippe Lacoste (Gabriel), Juliette Binoche 1984: La vie de famille de Jacques Doillon, avec Sami Frey (Emmanuel), Mara Goyet (Elise), Juliet Berto (Mara), Juliette Binoche (Natacha), Aïna Walle (Lili)

1984: Les nanas d'Annick Lanoë, avec Marie-France Pisier (Christine Fabre), Dominique Lavanant (Evelyne), Macha Méril (Françoise), Juliette Binoche (Antoinette), Clémentine Célarié (Eliane), Sophie Artur (Charlotte), Odette Laure (mère de Christine), Anémone (Odile), Eva Ionesco (miss France)

1984: Adieu blaireau de Bob Decout, avec Philippe Léotard (Fred), Annie Girardot (Colette), Jacques Penot (Gégé), Christian Marquand (Victor, patron du Carré d'As), Amidou (Poupée), Juliette Binoche (Brigitte B.), Albert Dray (Boris), Yves Rénier (Professeur), Pierre Arditi (La Grenouille)

1985: Rendez-vous d'André Téchiné, avec Lambert Wilson (Quentin), Juliette Binoche (Anne Larieux, dite Nina), Wadeck Stanczak (Paulot), Jean-Louis Trintignant (Scrutzler), Dominique Lavanant (Gertrude), Anne Wiazemsky (administratrice), Jean-Louis Vitrac (Fred), Jacques Nolot (Max), Philippe Landoulsi (régisseur), Caroline Faro (Juliette)

1986: Mon beau-frère a tué ma soeur de Jacques Rouffio, avec Michel Piccoli (Etienne Sembadel, académicien), Michel Serrault (Octave Clapoteau, académicien), Juliette Binoche (Esther), Jean Carmet (Jocelyn Bouloire), Milva Biolacati (Renata)

1986: Mauvais sang de Léos Carax, avec Denis Lavant (Alex), Michel Piccoli (Marc), Juliette Binoche (Anna), Julie Delpy (Lise), Hans Meyer (Hans), Hugo Pratt (Boris), Serge Reggiani (Charlie)

1987: L'insoutenable légèreté de l'être de Philip Kaufman, avec Daniel Day Lewis (Tomas), Juliette Binoche (Tereza), Lena Olin (Sabina), Derek de Lint (Franz), Erland Josephson (l'ambassadeur), Pavel Landovsky (Pavel), Donald Moffat (chirurgien-chef), Daniel Olbrichski (le fonctionnaire du ministère de l'intérieur), Stellan Skarsgard (l'ingénieur), Tomek Bork (Jiri), Bruce Myers (journaliste), Pavel Slaby (le neveu de Pavel), Pascale Kalensky (l'infirmière), Jacques Ciron (le directeur du resto), Anne Lonnberg (photographe suisse)

 1988: Un tour de manège de Pierre Pradinas, avec Juliette Binoche (Elsa), François Cluzet (Al), Thierry Gimenez (Duc), Denis Lavant (Berville), Daniel Jégou (Sylvain), Jean Chrétien Sibertin-Blanc (Olivier Rateau), Thierry Fortineau (Jo)

1991: Les amants du pont-Neuf de Léos Carax, avec Juliette Binoche (Michèle), Denis Lavant (Alex), Klaus-Michael Grüber (Hans), Daniel Buain (l'ami du clochard), Marion Stalens (Marion), Chrichan Larson (Julien), Paulette - Roger Berthonnier (les mariniers), Edith Scob - Georges Apperighis (couple voiture), Michel Vandestien (homme arrogant), Georges Casterp - Marc Desclozeaux - Alain Dahan - Pierre Pessemesse - Maître Bitoun - Johnny Aldama (pensionnaires refuge de nuit Nanterre), Jean-Louis Airola (colleur d'affiches), Albert Prévost (commissaire), Marc Maurette (juge) et la voix de Marie Trintignant (lisant la lettre de Marion)

1991. TV : Hommes et femmes 2: il n'y a pas de règles, Film TV de Mike Figgis, avec Juliette Binoche, Scott Glenn, Matt Dillon, Kyra Sedgwick, Ray Liotta, Andie McDowell

1991: Essai 1 de Maria Luisa Aboim, avec Juliette Binoche (la marquise), Nick Nolte (le garagiste), Sylvester Stallone (le vendeur de glaces), Uma Thurman (la mère)

1992: Fatale de Louis Malle, avec Juliette Binoche (Anna Barton), Jeremy Irons (Stephen Fleming), Miranda Richardson (Ingrid Fleming), Rupert Graves (Martin Fleming), Leslie Caron (Elysabeth Prideaux), Ian Bannen (Edward Lloyd), Gemma Clarke (Sally Fleming)


1992: Les hauts de Hurlevent de Peter Kosminsky, avec Juliette Binoche (Cathy), Ralph Fiennes (Heatcliff), Janet McTeer (Ellen Dream), Sophie Ward (Isabelle Linton), Simon Sheperd (Edgar Linton), Jeremy Northam (Hindley), Jason Riddington (Harreton), Paul Geoffrey (M.Lockwood), John Woodvine (M.Earnshaw), Simon Ward (M.Linton)

1993: Trois couleurs : Bleu de Krzysztof Kieslowski, avec Juliette Binoche (Julie de Courcy), Benoît Régent (Olivier), Florence Pernel (Sandrine), Charlotte Véry (Lucille), Hugues

Quester (Patrice de Courcy), Emmanuelle Riva (mère de Julie)

 1994: Le hussard sur le toit de Jean Paul Rappeneau, avec Juliette Binoche (Pauline de Théus), Olivier Martinez (Angelo Pardi), François Cluzet (le médecin), Isabelle Carré (la préceptrice), Jean Yanne (le colporteur), Pierre Arditi (monsieur Peyrolle), Gérard Depardieu (commissaire de police de Manosque)

1995: Un divan à New-York de Chantal Akerman, avec Juliette Binoche (Béatrice Saulnier), William Hurt (Henri Harriston), Stéphanie Buttle (Anne), Paul Guilfoyle (Dennis), Barbara Garrick (Lisbeth Honeywell)

1996: Le patient anglais d'Anthony Minghella, avec Kristin Scott Thomas (Katharine Clifton), Ralph Fiennes (comte Laszlo Almazy), Juliette Binoche (Hana), Willem Dafoe (David Caravaggio), Naveen Andrews (Kip Singh), Colin Firth (Geoffrey Clifton), Julian Wadham (Madox)

1998: Alice et Martin d'André Téchiné, avec Juliette Binoche (Alice), Alexis Loret (Martin Sauvagnac), Mathieu Amalric (Benjamin Sauvagnac), Carmen Maura (Jeanine), Marthe Villalonga (Lucie Sauvagnac), Pierre Maguelon (Victor Sauvagnac), Jean Pierre Lorit (Frédéric Sauvagnac), Roschdy Zem (Saïd)

1999: Les enfants du siècle de Diane Kurys, avec Juliette Binoche (George Sand), Benoît Magimel (Alfred de Musset), Stefano Dionisi (Pietro Pagello), Robin Renucci (François Buloz), Karin Viard (Marie Dorval), Isabelle Carré (Aimée d'Alton), Patrick Chesnais (Gustave Planche), Denis Podalydès (Sainte Beuve)

2000: La veuve de St-Pierre de Patrice Leconte, avec Daniel Auteuil (Jean, le capitaine), Juliette Binoche (Pauline, madame La), Emir Kusturica (Neel Auguste), Michel Duchaussoy (gouverneur), Philippe Magnan (président Venot), Christian Charmetant (le commissaire), Philippe du Janerand (chef douanier)

2000: Code inconnu de Michael Haneke, avec Juliette Binoche (Anne), Thierry Neuvic (Georges), Alexandre Hamidi (Jean), Hélène Diarra (Aminate), Ona Lu Yenke (Amadou), Luminata Gheorghiu (Maria), Siepp Bierbichler (le paysan), Bruno Todeschini

2000: Éloge de l'amour de Jean Luc Godard, avec Bruno Putzulu (Edgar), Cécile Camp (Elle), Jean Davy (Grand père), Françoise Verny (Grand mère), Philippe Lyrette (Serviteur), Audrey Keblaner (Eglantine), Bruno Mesrine (Magicien), Jean d'Ormesson, Jean Lacouture, et la voix de Juliette Binoche

2000: Chocolat de Lasse Hallström, avec Juliette Binoche (Vianne Rocher), Lena Olin (Joséphine Muscat), Johnny Depp (Roux), Judi Dench (Armande Voizin), Alfred Molina (comte de Reynaud), Carrie-Anne Moss (Caroline Clairmont), Victoire Thivisol (Anouk Rocher), Leslie Caron

2002: Décalage horaire de Danièle Thompson, avec Juliette Binoche (Rose), Jean Réno (Félix), Sergi Lopez (Sergio), Scali Delpeyrat (Docteur), Karine Belly (Hôtessse Air France), Alice Taglioni (Hôtesse au sol), Lucy harrison, Laurence Colussi, Rebecca Steele, Thiam (Hôtesses de l'air), Raoul Billerey (Père de Félix), Sébastien Lalanne (Barman), Jérôme Keen (Concierge)

 

2003: In my country de John Boorman, avec Juliette Binoche (Anna Malan), Samuel L. Jackson (Langston Whitfield), Brendan Gleeson (Col. De Jager), Menzi Ngubane (Dumi), Nick Boraine (Jack Marlon), Lionel Newton (Edward Morgan), Sam Ngakane (Anderson)

2004: Bee season de Scott McGehee et David Siegel, avec Juliette Binoche (Miriam Naumann), Richard Gere (Saul Naumann), Flora Cross (Eliza Naumann), Max Minghella (Aaron Naumann), Kathy McGraw (Debby Haywood), Kate Bosworth (Chali)

2004: Caché de Michael Haneke, avec Juliette Binoche (Anne Laurent), Daniel Auteuil (Georges Laurent), Annie Girardot (La mère), Maurice Bénichou (Majid), Walid Afkir (le fils de Majid), Lester Makedonsky (Pierrot Laurent), Bernard Le Coq (le rédacteur en chef), Daniel Duval (Pierre), Denis Podalydès (Yvon), Nathalie Richard (Mathilde)

2005: Mary d'Abel Ferrara, avec Juliette Binoche (Marie Palesi), Matthew Modine (Tony Childress), Forrest Whitaker (Ted Younger), Heather Graham, Marion Cotillard, Gabriella Wright

2005: Breaking and entering d'Anthony Mighella, avec Juliette Binoche (Amira), Jude Law (Will), Rafi Gavron (Miro), Rad Lazar (Dragan), Poppy Rogers (Béatrice), Robin Wright Penn

2005: Quelques jours en septembre de Santiago Amigorena, avec Juliette Binoche (Irène), John Turturro (William Pound), Mélanie Laurent

2005: Paris, je t'aime - segment "2è arrondissement" (court-métrage) de Nobuhiro Suwa, avec Juliette Binoche (la mère), Willem Dafoe (le cow-boy)

2006: Promets-le moi d'Emir Kusturica, avec Juliette Binoche, Miki Manojlovic, Mirjana Karanovic, Javier Bardem

2006: Toyer de Brian De Palma, avec Colin Firth (Toyer), Juliette Binoche (Maud Garance), Tilda Swinton (Dr. Laura Manning), Giancarlo Giannini (Inspecteur Scarlatti), Tchéky Karyo (Lambert), Clément Sibony (Christophe)

2006: Les disparus de Jacques Audiard, avec Juliette Binoche (Marianne), Daniel Auteuil (Samuel), Niels Arelstrup (Jean-Pierre), Marianne Denicourt (la femme de Samuel), Samuel Le Bihan (Patrice), Michel Piccoli (le père de Marianne)

2006: Dan in real life de Peter Hedges, avec Juliette Binoche, Steve Carell, Dane Cook

Parmi ses films plus récents, on note:

2007: Paris et Désengagement

2010: Copie conforme

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2011: Elles, La vie d'une autre et Un singe sur l'épaule

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2012: Cosmopolis et Camille Claudel

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Stefan Zweig, Adieu l'Europe - BANDE ANNONCE OFFICIELLE VOSTF / CINEMA / Maria Schrader. 2016

STEFAN ZWEIG, ADIEU L'EUROPE

Maria SCHRADER - Allemagne 2016 1h41mn VOSTF - avec Josef Hader, Barbara Sukowa, Aenne Schwarz, Matthias Brandt, Charly Hübner, André Szymanski... Scénario de Maria Schrader et Jan Schomburg.

 

STEFAN ZWEIG, ADIEU L'EUROPE

« Je salue tous mes amis. Puissent-ils voir encore l’aurore après la longue nuit ! Moi je suis trop impatient, je pars avant eux. » (Stefan Zweig, Petropolis, 22 février 1942)
Quand il écrit ces derniers mots, sous le soleil radieux du Brésil dont la lumière et la chaleur n’atteignent pourtant plus ni son esprit si son cœur, Stefan Zweig ne sait encore rien de cette longue nuit d’horreur et de chaos dans laquelle est plongée, et pour plusieurs années encore, sa « chère vieille Europe ». Tout au plus a t-il déjà pu constater, avec l’amertume et la culpabilité de ceux qui ont fui avant qu’il ne soit trop tard, la fin d’une époque : celle qu’il décrit si magnifiquement dans son livre-testament Le monde d’hier, souvenirs d’un Européen.
Sans pouvoir rien présager encore de l’effroi qui suivra, Stefan Zweig, penseur libre et humaniste ayant en horreur tous les nationalismes, sait déjà que ce qui se trame en 1934, lorsqu’il quitte l’Autriche alors que les pages d'Amok – un de ses chefs d'œuvre – se consument sur les places des villages, n’est que le début d’une longue descente aux enfers pour cette Europe qu’il rêvait libre, ouverte, unie…

Stefan Zweig, Adieu l’Europe est un film historique passionnant et le récit brillant de la fin de vie en exil de l’un des plus grands écrivains du xxe siècle. Mais en 2016, à l’heure où des bateaux de fortune recrachent sur les plages des portes de l’Europe des femmes et des hommes épris de liberté et fuyant l’horreur et le chaos, c’est un film qui résonnera peut-être aussi comme un signal d’alarme, un film qui convoque l’histoire au chevet d’une société à la mémoire courte, toujours prête semble-t-il à pencher vers le pire, à choisir les peurs et les frontières au détriment d’un possible vivre ensemble. En cela, outre sa réussite artistique incontestable, c’est un film qui vous tire vers le haut, au fil d'une pensée pénétrante, humaniste et généreuse. Et qui évidemment vous donne furieusement envie de lire ou relire tout Zweig. On applaudit des deux mains !
Choix audacieux qui rend le récit d'autant plus original et captivant, le film est construit en six chapitres indépendants qui racontent, chacun à sa manière, dans son unité de lieu et de temps, un événement dans la vie d’exil de Zweig. Cette exploration dans les moindres détails de temps forts, publics ou intimes, de l’écrivain errant, du Brésil en Argentine en passant par les Etats-Unis, permet de donner un rythme particulier à la narration, au plus près des préoccupations, des doutes et de la pensée toujours en action de ce créateur qui sera jusqu’à la fin traversé par des courants contraires : le bonheur d’être libre et l’horreur de voir se déchirer non seulement son Allemagne natale, terre de ses attaches, de sa formation spirituelle et culturelle, mais l’humanité tout entière.

Sans jamais la montrer, sans presque jamais la nommer, la guerre est pourtant omniprésente et hante le film, imposant en hors champ le poids de toutes les souffrances, de toutes les séparations et de toutes les horreurs contre lesquelles viennent s’entrechoquer les couleurs, les parfums et la beauté apaisante et sereine des paysages d’exils. Mais nul tableau enchanté, nul battement d’ailes, nul chant indigène ne feront oublier à Zweig le poids de cette Europe agonisante au loin…
« Maintenant que le monde de mon langage a disparu pour moi et que ma patrie spirituelle, l’Europe, s’est détruite elle-même. » (Stefan Zweig, Petropolis, 22 Février 1942, le jour de son suicide)

Stefan Zweig, Adieu l'Europe - BANDE ANNONCE OFFICIELLE VOSTF / CINEMA / Maria Schrader. 2016

 

Acteurs et actrices

Josef Hader
Josef Hader
Rôle : Stefan Zweig
Barbara Sukowa
Barbara Sukowa
Rôle : Friderike Zweig
Aenne Schwarz
Aenne Schwarz
Rôle : Lotte Zweig
Matthias Brandt
Matthias Brandt
Rôle : Ernst Feder
 
Film historique et culturel admirable à voir absolument

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JUSTE LA FIN DU MONDE / CINEMA / XAVIER DOLAN. 2016

Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.
Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.

Malgré son jeune âge, nous donne une grande claque pour éveiller nos sens, pour nous faire vivre un moment en famille comme beaucoup d'entre nous en ont vécus. J'ai eu la même émotion que pour le film de Michael Haneke, "Amour". Les gros plans de chaque visage sont terribles, terriblement expressifs, avec un casting de rêve.

 

Acteurs et actrices

Gaspard Ulliel
Gaspard Ulliel
Rôle : Louis
Il apporte une très grande sensibilité   à celui qui a osé partir pour vivre sa vie, et qui revient en ce dimanche pour annoncer une grande nouvelle que personne ne veut ou ne peut entendre.
Nathalie Baye
Nathalie Baye
Rôle : La mère
Elle cache sous sa pseudo folie tout ce qu'elle ressent de ses enfants.
Léa Seydoux
Léa Seydoux
Rôle : Suzanne
La petite soeur aurait aimé connaitre ce frère brillant qui va déjà trop vite repartir.
Vincent Cassel
Vincent Cassel
Rôle : Antoine
Le grand frère, c'est la violence à l'état brut, il ne veut surtout pas qu'on l'embrouille, il se sent comme l'idiot de la famille.
Marion Cotillard
Marion Cotillard
Rôle : Catherine
On souffre pour elle qui a tant de mal à s'exprimer, et dont on imagine la souffrance auprès d'Antoine, son mari emporté et agressif.
 
Voilà un grand prix du jury à Cannes qui n'a aps été volé, merci Monsieur Dolan.

 

XAVIER DOLAN

XAVIER DOLAN

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

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"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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