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NICOLAS GHETTI

Nouveau single Copié Collé

Disponible chez MCR/Universal

 

 

Des nouvelles de Nicolas Ghetti ! Après deux albums et la publication de plusieurs singles, Nicolas Ghetti revient pour l’été, plus électrique qu’à l’accoutumée, avec le titre Copié Collé qui emprunte à Lavoisier une formule qu’il applique à l’artistique et plus largement au monde actuel. Et puisque «Tout se transforme» et Nicolas ayant horreur du vide, il prépare actuellement son prochain EP et prévoit de revenir sur scène à l’automne 2013. En attendant, nous découvrons l’envoûtant et ténébreux Copié Collé !

Genèse d’une chanson : Nicolas Ghetti, auteur, compositeur, tourne en rond dans son atelier : syndrome de la feuille blanche pour un artiste pourtant prolifique. Peur de la redite ? L’idée est là : il en fait une chanson. Dans «Copié Collé», il traite de l’inspiration, des influences, et la nostalgie d’une époque qu’il admire, celle de Warhol, de l’effervescence. Nicolas livre un titre hypnotique, un binaire captivant, une chanson singulière, et comme toujours avec cet artiste, sincère, sur un sujet sensible à une période où une multitude de nouvelles idées envahissent la toile et où les modèles du passé semblent s’essouffler. Chanteur nostalgique mais optimiste, conscient que le monde se «transforme» et que tant de choses restent à inventer. Il construit un arrangement aussi vieux que la pop : Basse/Batterie/Guitares électriques, mettant un temps la folk de côté et ajoutant des séquences psychédéliques de vieux synthés analogiques. Il y joue tous les instruments, laissant cependant le soin à l’excellent Matthieu Rabaté (Daho, Indochine, Zazie) d’enregistrer les batteries.

 

Aussi loin qu’il s’en souvienne, Nicolas Ghetti a toujours été happé par la musique. Lorsqu’il était encore enfant au début des années 80, il trainait dans les couloirs du studio Miraval, assistant à l’enregistrement de Step Ahead, (groupe de rock progressif que son père manageait), à la période où Pink Floyd y finalisait le mixage de The Wall. Des mois d’émerveillement à contempler la console, les guitares. Début d’une vocation qui ne le lâchera jamais.

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Formé au Conservatoire, Nicolas Ghetti se passionne ensuite pour la guitare folk et goûte aux premières prestations publiques avec son groupe de rock durant ses années de lycée. L’envie de confronter cette passion à un vrai public l’entraîne dans les bars du vieux Nice, sa ville natale où il jouera pendant 6 ans, reprenant les standards des années 60's et 70's. Il termine ses études de droit à Paris, se spécialise en droit d’auteur, puis rejoint en qualité de juriste mais également pour ses connaissances musicales la société KBP dirigée par Dimitri Bodiansky (Indochine), collaborant notamment à la composition de plusieurs musiques de jeux vidéos (Alone in the dark, Desperado...). Il quitte ce poste en 2004 et se consacre à sa passion; il sort cette même année l’album “Le Décor” chez AZ Universal et se produit sur de nombreuses scènes de la francophonie.

 

Trois ans plus tard, Il signe avec le label monégasque MCR et sort en 2009 l’album “J’veux du beau”, nourri de folk et de country, un regard sur la vie des autres, des ambiances peuplées de personnages inspirés des classiques du cinéma. En 2010, Nicolas reprend la route pour assurer les premières parties de la tournée européenne de Garou, enchainant les Zeniths et plusieurs Olympia ; on le verra aussi en première partie de Pep’s, dans des festivals, et avec son groupe sur des dates parisiennes (le Réservoir, le Sentier des Halles, le Nouveau Casino, le China, l'OPA, etc). En 2011, il rentre de nouveau en studio pour enregistrer un nouvel album. Nicolas décide cependant de n’en sortir que des singles. Seront publiés : “Elléa” (2011) et "The Perfect Girl Who Kills" (2012). En même temps, à la demande des actionnaires de son label, il reprend la direction de Monte-Carlo Records. Il défend avec passion la musique des artistes qu’il développe, sans oublier de publier ses chansons. La page, encore une fois se remplie. Et puisque «tout se transforme» et que sa nature a horreur du vide, il prépare actuellement un EP et prévoit de revenir sur scène à l’automne 2013.

 

https://www.facebook.com/NicolasGhetti.fr / https://twitter.com/nicolasghetti / http://www.nicolasghetti.com

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Les Ancres Noires vous invitent au 11e Festival du Polar à La Plage

 

 

Les amoureux du polar et du roman noir se retrouveront les 12,14, 15 et 16 juin 2013 pour faire le plein d’embruns et de sensations fortes, sur la digue promenade du Havre les après-midi et au Magic Mirrors  et au Studio le soir. Le festival du Polar à la Plage organisé par l’association Les Ancres Noires montera ses chapiteaux face à la mer, pour accueillir des auteurs, des dessinateurs… et de la musique, des lectures, des débats, du théâtre, des contes et des films…

Les auteurs : Jérémy Behm - Jacques Olivier Bosco - Abdel Hafed Bénotman - Thierry Crifo - Victor del Arbol - Ignacio del Valle - Claire Favan - Philippe Georget - Dominique Delahaye - Philippe Huet-Marin Ledun  -  Sophie Loubière - Karen Maitland - Nadine Monfils - Edouard Philippe - Jean-Bernard Pouy - Laura Sadowski - Hervé Sard - Nick Stone - Cathi Unsworth 

Les dessinateurs : Edith – Stéphane Douay – Kokor – Jay – Jean Blaise Djian – Joe G. Pinelli – Aude Samama – Riff Reb’s

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Mercredi 12 juin 


 20h au cinéma Le Studio : The Servant de Joseph Losey présenté par Pierre Charrel


 Vendredi  14 juin 


Forum de l’Hôtel de Ville

18h : remise des prix du concours écriture des jeunes lycéens et collégiens

 20h  au cinéma Le Studio : Performance de Donald Cammell et Nicolas Roeg. Film présenté par Cathi Unsworth, Ann et D. Lafosse.


Samedi 15 juin


Au bout de la digue promenade

De 14h à 19h

Dédicaces et rencontres avec les auteurs

Mais aussi : Jeu « Kikatué » - Espace bibliothèques - Murder Party - Surprises théâtrales de Corinne Belet - Boutique des Ancres Noires

 15h Théâtre et cinéma (tout public): La Cie Soleil Fruité présente

« L’étrange cas du colporteur de films de peur »

16h30 Contes noirs par la Cie Autrement dire : « Scène noire sur Seine »

 Conférences

14h30 : « Rock et polar : nouvelles inspirées par les titres des oeuvres de Little Bob » avec J.B Pouy et Dominique Delahaye

16h : «L’écriture à quatre mains» avec Edouard Philippe

Expos : concours photos et vote du public – Les Pictographistes exposent leurs "scènes de crimes" - photos et textes des jeunes auteurs

Musique sur la plage

14 h : Leave her to heaven - 15 h : Golden Gloss and the Canon - 16 h : Melcove - 17 h : DEF

Au Magic Mirrors

 20h30  concert gratuit à l'occasion de la sortie du 11ème CD Polaroïds Rock en présence des auteurs et des groupes.


Dimanche 16 juin


 11h30 Au restaurant "Les Régates" Port de plaisance

Remise des prix du concours de nouvelles, du prix "Ancres Noires 2013", une œuvre originale d’Anne-Marie Castelain sera remise à l'auteur lauréat.


            Déjeuner avec les auteurs- Inscription indispensable  (25€)


Au bout de la digue-promenade

De 10h à 11h30 : Certains se lèvent tôt…dédicaces et café

De 14h à 18h30 

Dédicaces et rencontres avec les auteurs

Mais aussi : Espace bibliothèques - Jeu « Kikatué » - Murder Party - Surprises théâtrales de Corinne Belet - Boutique des Ancres Noires

 15h Théâtre et cinéma (tout public) la Cie Soleil Fruité présente « L’étrange cas du colporteur de films de peur »

16h30 Contes noirs par la Cie Autrement dire : «Scène noire sur Seine»

 Conférences

14h30 : «Guerre et Polar» avec Ignacio Del valle, Victor Del Arbol et Philippe Georget.

16h : «Intérêt et difficultés d’une petite maison d’éditions» avec les éditions Krakoën, L’Embaumeur et Rue du Départ.

Expos : concours photos et vote du public - photos et textes des jeunes auteurs – Les Pictographistes exposent leurs "scènes de crimes".

Musique sur la plage

14 h: Xkym - 15 h: Cartilage - 16 h: Asphalte - 17 h: Dragsterwave

 

Toutes les infos sur www.lesancresnoires.com

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Ce 5 juin, le Magic Mirrors a accueilli Daniel Pennac dans le cadre de "Un livre, un lecteur". L'auteur a choisi de lire quelques extraits de son dernier roman Journal d'un corps.

Spectacle très réussi où l'auteur nous a fait découvrir son livre plein de charme et d'humanité, plein d'humour mais aussi de tristesse.

Ce fut une superbe soirée en compagnie de cet auteur sympathique, qui par certaines intonations m'a fait penser à Jean-Louis Trintignant.

La salle comble a longuement applaudi le narrateur et auteur.

Découvrez dès à présent l'interview de cet écrivain d'exception.

Daniel Pennac lit ses propres mots

"Un livre, un lecteur", c’est une formule qui marche : un comédien de renom qui vient lire des pages d’un auteur également connu. Après Denis Podalydès en mars dernier, c'est au tour de Daniel Pennac de fouler la scène du Magic Mirrors. Pour ce septième rendez-vous, l'auteur se plongera dans ses propres mots, puisqu'il lira des extraits de son dernier ouvrage : Journal d'un corps.

 

  RENCONTRE

Comment vous est venue l’idée de cette lecture publique ?

En fait, je n’y avais pas du tout pensé. L’idée est venue du metteur en scène, Lilo Baur, avec lequel je travaillais sur ma pièce Le 6e continent au théâtre des Bouffes du nord. Au même moment, elle lisait Journal d’un corps et m’a dit qu’elle voulait le monter en lecture publique. Je lui ai fait confiance.

Pourquoi Journal d’un corps s’y prête-t-il si bien ?

Parce que l’écriture est charnelle. Elle passe par la voix, le corps, les sons. En plus, c’est un vrai spectacle, avec une mise en scène et un éclairage qui créent une ambiance particulière.

Comment avez-vous sélectionné les passages que vous allez lire ?

Chaque lecture est différente. Aux Bouffes du nord où le spectacle était programmé pendant trois semaines, j’ai sélectionné les passages en fonction de trois angles : la peur, le point de vue du père et le point de vue de sa fille. Chacun a fait l’objet d’une lecture hebdomadaire. Au Havre, je vais combiner les trois versions, dans un format un peu plus long qui aura sa propre couleur et son propre rythme.

Qu’aimez-vous dans la lecture publique ?

J’aime lire à voix haute. J’ai lu à voix haute toute ma vie et notamment durant les 27 ans où j’ai enseigné. J’ai toujours été contre la politique de la lecture silencieuse. Flaubert utilisait son gueuloir pour juger de l’effet de ses phrases. Dostoïevski écrivait en parlant. L’idée passe du signe au sens par la langue mais celle-ci ne doit être pas être abstraite. Les lectures publiques sont des petits miracles laïcs de l’incarnation.

Lire son propre livre est-il plus difficile que lire celui des autres ?

Techniquement, c’est plus facile car on a moins de travail à fournir pour s’approprier le texte, tout l’effort ayant été produit au moment de l’écriture. Subjectivement, en revanche, c’est beaucoup plus difficile car on se retrouve confronté à soi-même.

Est-ce que la lecture à voix haute modifie la perception que vous avez de votre livre ?

Il réapparaît tel qu’il s’est progressivement construit. L’écriture se fait par couches. Sur sept pages écrites, j’en jette généralement six. C’est la présence de toutes ces strates que je sens quand je lis à voix haute.

Vous est-il arrivé de vouloir réécrire certains passages en les lisant ?

J’ai déjà modifié quelques phrases au cours des diverses lectures que j’ai pu faire. Elles m’ont aussi inspiré a posteriori, en me donnant des idées. Je me disais : "tiens là, j’aurais pu parler de ci ou encore faire comme ça". C’est un peu frustrant quand j’y pense…

Quand vous lisez, avez-vous conscience du public qui vous écoute ?
 
Lire c’est jouer avec le public, jouer avec sa capacité d’écoute, ses émotions. C’est pour cette raison que je ne fais jamais de lecture dans le noir car j’aime voir les gens. J’aime sentir leur silence, attentif, concentré. En fait, ils sont extraordinairement présents.

Vous serez au Havre, le 5 juin prochain. Connaissez-vous la ville ?

J’ai eu l’occasion d’y venir une fois, il y a longtemps, pour une séance de signature dans une librairie. J’ai le souvenir d’une ville vivante et jeune, comme le sont souvent les villes que la guerre a foutue en l’air. C’est en cela que Le Havre me touche, comme tout ce qui a été détruit et reconstruit.

Journal d’un corps, écrit et lu par Daniel Pennac, mercredi 5 juin à 20 h, au Magic Mirrors.

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Extrait de l'ouvrage ci-dessous:


26 ans, 5 mois, 2 joursDimanche 12 mars 1950   

 

Des mois que je n’ai pas écrit ici, comme toujours quand il m’arrive quelque chose d’important. En l’occurrence un coup de foudre. L’urgence n’était pas de le noter mais de le vivre. La suffocation amoureuse ! Pas facile à décrire si on ne veut pas se noyer dans la soupe aux sentiments. Par bonheur, l’amour regarde foutrement le corps ! Il y a trois mois de cela, donc, soirée chez Fanche. L’appartement est plein. On sonne, je suis le plus près de la porte, j‘ouvre. Elle dit juste : « Je suis Mona », et j’en reste debout, à lui barrer le passage, éperdu d’un amour immédiat, inconditionnel et définitif. C’est fou le crédit que le désir fait à la beauté ! Cette Mona, à coup sûr la plus désirable apparition qui soit, la voilà aussitôt promue la plus intelligente, la plus gentille, la plus raffinée, la pus aimable, la mieux accompagnante de toutes ! Une perfection superlative. Mon coeur a fondu comme un plomb. Eût-elle été la plus idiote, la plus méchante, la plus convenue, la plus rapace et tacticienne et mensongère et garce et foutue bourgeoise ou gueuse temporaire, et m’eût-on confié son dossier pour examen préalable, ce sont mes yeux que mon cœur aurait crus !

 

Ma vie n’attendait qu’elle ! Ce qui se tient debout devant moi dans l’encadrement de cette porte et qui, tout bien pesé, ne me semble pas pressé d’entrer non plus, c’est la mienne ! La femme majuscule ! Ma femme à moi ! Adjectif et pronom possessifs ! De certitude éternelle ! C’est toute notre culture que le flux des glandes nous fait remonter au cœur à la seconde où nous frappe cette foudre, toutes les chansons d’amour à deux sous et tous les opéras huppés, le premier regard du Montaigu sur la Capulet et celui du Nemours sur la Clèves, et les vierges et les Vénus et les Ève des Cranach et autres Botticelli, toute cette effarante quantité d’amour remontée du ruisseau et des musées, des magazines et des romans, des photos publicitaires et des textes sacrés, Cantique des cantiques des cantiques, toute la somme des désirs accumulés par notre jeunesse, magnifiée par nos ardentes branlettes, tous ces coups adolescents tirés à blanc dans les images et dans les mots, toutes ces visées de notre âme éperdue, c’est tout cela qui nous gonfle le cœur, nous incendie l’esprit ! Ah ! cet éblouissement de l’amour ! Ô l’instantané clairvoyant !

 

Qui reste comme un crétin debout dans l’encadrement de la porte. Par bonheur mon manteau s’y trouvait accroché. Je l’ai saisi et depuis trois mois Mona et moi ne quittons plus notre lit où nous nous sommes envisagés en gros et en détail, pour l’instant et pour toujours. Nacre, soie, flamme et perle, perfection du con de Mona ! Pour m’en tenir à l’essentiel, car il y a l’appétit de son regard aussi, et le velours infime de sa peau, et la tendre lourdeur de ses seins, et la souple fermeté de ses fesses, et l’idoine arrondi de ses hanches, et la rondeur exacte de ses épaules, tout à ma main, tout à mon exacte mesure, à ma juste température à ma narine et à mon goût - ah ! la saveur de Mona ! -, il faut un Dieu pour qu’une porte s’ouvre sur votre si parfait complément ! Il faut au moins l’existence d’un Dieu pour l’emboîtement si convaincant de nos sexes !

Progression oblige, nos mains et nos lèvres se sont apprises d’abord, puis nos sexes, que nous avons amadoués, caressés, titillés, branlés, accordés, avant de les autoriser à se visiter-engloutir, à distendre savamment la note du plaisir jusqu’au basculement du contre-ut, et maintenant ils se dévorent et se défoncent pour un oui ou pour un non, vite fait bien fait, sans notre permission, à l’aveugle, dans les escaliers, entre deux portes, au cinéma, dans la cave de cet antiquaire, dans le vestiaire de ce théâtre, sous le bosquet de ce square, au sommet de la tour Eiffel, s’il vous plaît ! Car je dis notre lit, mais c’est Paris notre lit, Paris et ses environs, sur Seine et sur Marne !

 

Nos sexes nous en usons jusqu’à plus soif, nous les préparons et nettoyons à la langue, comme des fonds de gamelle, comme des dos de cuiller, nous les contemplons en leur gloire comme en leur épuisement, avec une idiote tendresse d’ivrogne qui traduit tout ça en termes d’amour et d’avenir et de descendance, moi je veux bien, la progéniture, pourvu que Mona ne quitte pas ma couche, croître et multiplier, pourquoi non si le plaisir n’en pâtit pas et si l’addition s’appelle le bonheur ? Va pour la marmaille cavaleuse, autant qu’on en veut, un marmot par coup tiré s’il le faut et louer une caserne pour abriter cette armée de l’amour ! Bref, j’en suis là. Je pourrais laisser courir ma plume encore si une urgence absolument nue dans le travers de mon lit ne me soufflait que l’heure n’est pas à la commémoration mais à l’action encore et encore ! Il ne s’agit pas de célébrer le temps passé mais d’honorer celui qui ne passe pas. 

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  J'ai eu le grand honneur, et le plaisir de monter à bord du Pen Duick VI.

Ci-dessus, le poste de commandement.

 

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  Vue de l'intérieur arrière.

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  Le coin cuisine

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  Le chauffe-plats, avec système de fixation.

Il pivote de haut en bas, pour suivre le mouvement des vagues

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Vue du pont

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Julien LOko

Premier Ep disponible chez Believe

Premier album Graffiti Cowboy prévu en septembre 2013

Concert le 20 juin au Standard à Paris

 

 

D’abord des yeux qui transpercent. Puis, une voix qui s’impose, intense dans ses médiums et ses échappées puissantes et une présence électrique et chaleureuse, dans une pop aiguisée et riche, Julien LOko dévoile son premier EP avec un nouveau clip réalisé par ses soins pour l’Instant Sublime qui permet de découvrir un nouvel extrait de son premier Ep, et de prendre la mesure du talent de ce chanteur exceptionnel. Remarqué à la Nouvelle Star en 2009, puis dans le rôle principal de la comédie musicale Dracula en 2011 et 2012, Julien LOKo prépare son premier album Graffiti Cowboy pour après l’été. Déjà soutenu par une forte communauté de fans sur internet, Julien LOko est un artiste à suivre de près.

 

 

« Pour moi réaliser mes clips est une continuité de la création de mes chansons. Lorsque j'écris une chanson j'ai de suite des images en tête, les deux sont donc étroitement liés durant le processus de création. J'ai une vraie volonté d'apporter une dimension supplémentaire, complémentaire à ma musique avec l'image. Comme Jean Cocteau, je saute de branche en branche mais toujours dans mon arbre. “ Julien LOKO

 

D'abord des yeux qui transpercent. D'abord une voix qui s'impose, intense dans ses médiums et ses échappées puissantes. D'abord une présence électrique et chaleureuse, dans une pop aiguisée et riche... Julien LOko ne fait que commencer. Pourtant l'histoire a déjà quelques repères.

Une participation remarquée à "la nouvelle star" en 2009, lauréat des Rencontres d'Astaffort qu’organise Francis Cabrel en 2010, une reprise de "Hallelujah" de Leonard Cohen à la fête de la musique sur France 2, le rôle chanté principal de la comédie musicale Dracula en 2011-2012 (260 dates)...qui lui forgent une fan base conséquente et fidèle (Facebook près de 10 000 « amis », Twitter, youtube...)

Julien LOko n'a que 29 ans mais déjà de multiples talents: il réalise notamment des courts métrages, des dessins, des clips, multi instrumentiste, auteur, compositeur, acteur... Quelques « instants sublimes » plus tard, le voilà donc aujourd'hui pour présenter son album. Il a choisi sa famille dans laquelle on retrouve Fabien Cahen (Zazie Pagny, Hallyday), François Welgryn (Dion, Garou, Pauline..), Pierre-Yves Lebert (Daran, Pagny, Maurane...) ou Davide Esposito (Lemarchal, Dion, Hallyday...)...

Et puis ses fans l'ont choisi en finançant son premier EP sur le site participatif Oocto en à peine quelques jours. L’album “Graffiti Cowboy” sortira à la rentrée 2013 et un EP des le 26 mars 2013 avec 4 titres extraits de l’album. Il le dit lui même : “J’aime la Pop, la poésie....et les Zombies!”. Cet album nous réserve forcément des surprises!

 

 

Tracklisting :

  1. J'attends demain (blablabla)
  2. L'instant sublime
  3. Tout ça n'est pas très grave
  4. Désert

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Les cinq voiliers Pen Duick d’Eric Tabarly ont accosté hier sur les quais du port du Havre. Pour les passionnés, ces bateaux représentent la quintessence de la course au large.

L'Armada 2013 est lancée avec l'arrivée - fêtée par des milliers de spectateurs - de la flottille des Pen duick.

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Avant de rejoindre l’effervescence des quais de Rouen pour l’Armada qui débute le 6 juin, les cinq voiliers Pen Duick de l’association Eric Tabarly s’offrent une halte bienvenue dans le bassin qui accueille le nouveau Port-Vauban, inauguré, ce dimanche matin. Hier après-midi, sur la digue nord et aux abords du port de plaisance principal, les passionnés de voile étaient nombreux à voir, pour la première fois en Normandie, les cinq bateaux naviguer ensemble.
Un moment de vive émotion notamment pour tous les plaisanciers locaux familiers du quai Eric-Tabarly qui longe le bâtiment de la Société des Régates du Havre. Hier, en fin d’après-midi, encadrés par les jets d’eau de deux remorqueurs, de dizaines de bateaux locaux et accompagnés d’un air de biniou breton, les célèbres voiliers Pen Duick ont reçu l’accueil chaleureux des Havrais. Car ici, personne n’a oublié le marin taiseux au sourire timide qui gagna la Transat Jacques-Vabre en 1997.

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« Au-delà de l’allure altière de ces bateaux, c’est bien Eric Tabarly qu’on continue d’honorer », raconte Jean-Yves Le Huédé, l’un des adhérents de l’association et passager privilégié de cette régate qui a conduit les bateaux de Dunkerque au Havre. 

2013-LE-HAVRE-PENDUICK-3JUIN_19.JPGC'est un bien agréable avant-goût de l'Armada qui enrichit les pontons du nouveau port de plaisance du Havre, à deux pas des docks Vauban.

On découvre avec émotion ces splendides bateaux qui nous rappellent ce grand navigateur disparu qu'était Eric Tabarly.

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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