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Par ce temps hivernal, si vous rêvez de soleil, allez visiter le village de Naoussa, sur l'île de Paros. Il est considéré comme l'un des plus beaux de toutes les Cyclades. Le petit port de pêcheurs est son principal atout.


En 1963, Giorgos Chamilothoris y ouvre le Barbarossa. Il y sert des fruits de mer et du poisson frais que les clients accompagnent d'ouzo, l'anisette locale.
Avec le même enthousiasme, ses fils, Evgenis et Nikos continuent son travail en ouvrant le Barbarossa bar et le Barbarossa café.

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L'objectif de cette famille a toujours été d'offrir le meilleur de la tradition grecque dans un cadre exceptionnel, face à la mer et aux îles environnantes.

 
C'est pour cela qu'aujourd'hui, le Barbarossa est l'une des adresses incontournables de Paros.

Juste pour info, Evgenis offre également depuis 4 ans, un service de traiteur, ce qui lui permet d'organiser de nombreux mariages.

 

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Barbarossa from intros.gr on Vimeo.

 

Voilà une bonne adresse pour les gourmands en villégiature en Grèce.

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Published by ANDRE - TOURISME

La lecture est importante, la grammaire aussi...

Vous pouvez réviser la conjugaison de:

 
Lire
Verbe du 3e groupe se conjuguant avec le verbe avoir

Indicatif

Présent
  • je lis
  • tu lis
  • il lit
  • nous lisons
  • vous lisez
  • ils lisent
Passé composé

  • j'ai lu
  • tu as lu
  • il a lu
  • nous avons lu
  • vous avez lu
  • ils ont lu
Imparfait

  • je lisais
  • tu lisais
  • il lisait
  • nous lisions
  • vous lisiez
  • ils lisaient
Plus que parfait

  • j'avais lu
  • tu avais lu
  • il avait lu
  • nous avions lu
  • vous aviez lu
  • ils avaient lu
 
Passé simple
  • je lus
  • tu lus
  • il lut
  • nous lûmes
  • vous lûtes
  • ils lurent
Passé antérieur

  • j'eus lu
  • tu eus lu
  • il eut lu
  • nous eûmes lu
  • vous eûtes lu
  • ils eurent lu
Futur

  • je lirai
  • tu liras
  • il lira
  • nous lirons
  • vous lirez
  • ils liront
Futur antérieur

  • j'aurai lu
  • tu auras lu
  • il aura lu
  • nous aurons lu
  • vous aurez lu
  • ils auront lu
 
Conditionnel

Présent

  • je lirais
  • tu lirais
  • il lirait
  • nous lirions
  • vous liriez
  • ils liraient
Passé

  • j'aurais lu
  • tu aurais lu
  • il aurait lu
  • nous aurions lu
  • vous auriez lu
  • ils auraient lu
Passé - forme alternative

  • j'eusse lu
  • tu eusses lu
  • il eût lu
  • nous eussions lu
  • vous eussiez lu
  • ils eussent lu
 
Subjonctif

Présent

  • que je lise
  • que tu lises
  • qu'il lise
  • que nous lisions
  • que vous lisiez
  • qu'ils lisent
Imparfait
  • que je lusse
  • que tu lusses
  • qu'il lût
  • que nous lussions
  • que vous lussiez
  • qu'ils lussent
Plus que parfait

  • que j'eusse lu
  • que tu eusses lu
  • qu'il eût lu
  • que nous eussions lu
  • que vous eussiez lu
  • qu'ils eussent lu
Passé

  • que j'aie lu
  • que tu aies lu
  • qu'il ait lu
  • que nous ayons lu
  • que vous ayez lu
  • qu'ils aient lu
 
 
Impératif

Présent

  • lis
  • lisons
  • lisez
 
Participe

Présent

  • lisant
Passé

  • lu
  • lus
  • lue
  • lues

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Published by ANDRE - SERVICE PRATIQUE

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Collaboration

Une pièce de Ronald Harwood
Texte français de Dominique Hollier
Mise en scène de Georges Werler

Avec Michel Aumont et Didier Sandre

 

 

Collaboration, la pièce à succès de Ronald Harwood, mise en scène par Georges Werler, retrouvera la scène du Théâtre de la Madeleine dès le 25 janvier prochain.

La pièce Collaboration d'Harwood fait indéniablement partie des plus grands succès de l'an passé. Michel Aumont et Didier Sandre retrouvent ainsi, pour le Théâtre de la Madeleine, le costume de, respectivement, Richard Strauss et Stefan Zweig, deux hommes farouchement différents, mais cependant tout les deux au sommet de la gloire. Richard Strauss, très proche du régime nazi, se croit intouchable. Tout au contraire, Stefan Zweig, sentant venir la catastrophe, redoute plus que tout le nouveau régime.

Opposés d'une certaine manière, les deux hommes éprouvent cependant l'un pour l'autre énormément d'admiration. De ce grand respect mutuel naîtra un projet artiste, la création d'un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, intitulé "La Femme silencieuse". Ce projet qui tenait à cœur des deux brillants hommes sera censuré, et interdit, dès la deuxième représentation, à cause d'un juif présent sur l'affiche...

Avec beaucoup d'humanité, Michel Aumont et Didier Sandre interprètent des amoureux de l'art et des amoureux des hommes.

 

 

 

 Michel Aumont et Didier Sandre dans un face-à-face saisissant d’humanité sur fond de tension politique.

 

Deux artistes au sommet de la gloire. Deux Géants !

Richard Strauss (Michel Aumont) et Stefan Zweig (Didier Sandre). Le premier, proche du régime nazi et se croyant tout puissant et intouchable, non concerné par la politique. Le second, craignant au contraire cette politique et la violence qu’elle allait sécréter. Ils s’admiraient. Ils créeront ensemble un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, « La Femme silencieuse », immense succès arrêté dès la seconde représentation par le régime nazi, le nom d’un juif étant resté sur l’affiche malgré l’interdiction. Une fois encore la politique de la haine montrait son talent.

 

 

 

Avec Michel Aumont, Didier Sandre, Christiane Cohendy, Stéphanie Pasquet, Patrick Payet, Eric Verdin, Armand Eloi.

Décors Agostino Pace. Lumières Jacques Puisais. Costumes Pascale Bordet. Conception sonore Jean-Pierre Prevost.

 

A partir du 25 janvier 2013
Du mardi au samedi à 20h30, le samedi et le dimanche à 17h.

 

Réservations http://www.theatremadeleine.com/spectacle/piece/collaboration

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Collaboration est mis en scène avec fermeté et délicatesse par Georges Werler qui s’appuie sur une distribution forte jusque dans les rôles brefs. (…) Dans un décor d’Agostino Pace, sous les lumières nuancées de Jacques Puisais et un son très élaboré avec ses pages musicales superbes, c’est un quatuor de haute sensibilité qui porte l’essentiel dans les beaux costumes de Pascale Bordet.

Stéphanie Pasquet offre à « Lotte », compagne de « Zweig », un frémissement touchant. L’excellente Christiane Cohendy donne de la pulpe à « Pauline », la remarquable épouse de « Strauss ». Deux virtuoses sont réunis (…) : Michel Aumont détaille toute la gamme des émotions qui traversent « Strauss », son côté éruptif comme sa fermeté, sa foi en l’art, ses impatiences. Didier Sandre laisse sourdre les souffrances de « Zweig » avec un tact troublant, une palette aux nuances très subtiles. (…) Ils sont bouleversants, sur une ligne tendue et superbe.

Armelle Héliot, Le Figaro,

Le 12 septembre 2011

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Il passe dans Collaboration la vérité des êtres grâce au talent étincelant des comédiens réunis dans

l’élégante mise en scène de Georges Werler. (…) Au jeu très fin, très intériorisé de Didier Sandre

répond l’ample et profonde palette de Michel Aumont.

Odile Quirot, Le Nouvel Observateur

Du 29 septembre au 5 octobre 2011

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Deux comédiens prodigieux (…) Didier Sandre et Michel Aumont. Le premier est « Zweig », tendu, la

parole rare, tout en retenu, mû par une force intérieure d’autant plus irradiante que son apparence est

fragile. Le second est « Richard Strauss », magnifique de puissance et de complexité dans le jeu de ses

contradictions. (…) Le reste de la distribution se révèle d’un jeu d’une connivence parfaite.

Particulièrement Christiane Cohendy, (l’épouse de Strauss), à l’énergie et à la présence tout aussi

superbes.

Didier Mereuze, La Croix

Le 28 septembre 2011

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Ce qui séduit le plus dans ce spectacle est indéniablement la prestation des comédiens. Michel Aumont,

Didier Sandre, Christiane Cohendy maîtrisent à la perfection l’art de l’interprétation théâtrale.

Pariscope,

Semaine du 28 septembre au 4 octobre 2011

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Michel Aumont campe avec mille nuances le compositeur allemand, tour à tour égoïste et généreux,

courageux et résigné (…) Il puise au plus profond de lui-même cette humanité bravache et débordante,

qui emporte tout dans la bouleversante scène finale…

Didier Sandre incarne avec beaucoup de délicatesse un Stéphan Zweig écorché de l’intérieur, qui se

meurt à petit feu. Les deux comédiens se complètent à la perfection. (…)

A la fin, la salle salue debout la performance des stars.

Philippe Chevilley, Les Echos

Le 15 septembre 2011

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Published by ANDRE - THEATRE

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Phillip Phillips

Premier single Home

Disponible chez Polydor

 

Phillip Phillips, retenez bien ce nom, a tout d’une révélation entre pop et rock pour 2013. Ce guitariste à la voix intense immédiatement reconnaissable connaît un succès fulgurant grâce à son premier single Home. Il y avait bien longtemps qu’un gagnant d’American Idol n’avait remporté un tel succès au pays de l’oncle Sam. En l’espace de quelques mois, le premier single de Phillip Phillips, Home, est devenu un tube incontournable. Cette semaine, le titre a passé la barre des 3,5 millions de ventes pour devenir triple platine. Découvrez le tout de suite avec le clip :

 

 

                     

Phillip a commencé la musique à l'âge de 14 ans et étudié la guitare de façon autodidacte. Il maîtrise alors rapidement les riffs de morceaux cultes tels que « Smoke On The Water » de Deep Purple ou encore « Crazy Train » d'Ozzy Osbourne. Quelques années plus tard, influencé dès lors par Eric Clapton, il monte un groupe acoustique avec sa sœur et son beau-frère, et commence alors à chanter. « Avant cela, je ne chantais que pour moi et je m'arrangeais pour que personne ne m'entende, mais ma sœur et son mari m'ont surpris un soir et ils m'ont proposé de chanter dans le groupe. Nous avons joué dans une église le dimanche suivant. L'église était pleine à craquer. J'ai bien cru que j'allais faire un malaise, mais tout s'est bien passé ».

 

Encouragé par sa famille et ses amis, Phillip quitte sa Géorgie natale et passe les auditions pour tenter sa chance dans l'émission American Idol diffusée au printemps 2012. Il se retrouve alors rapidement sur la scène de l'émission, à interpréter des morceaux puissants et exigeants. Il s’est démarqué grâce à des reprises version folk d’artistes comme Michael Jackson, Damien Rice, Otis Redding, Stevie Wonder, Billy Joel,  Chris Isaak, Gnarls Barkley, Maroon 5, Madcon…et est devenu très rapidement le favori de l’émission, remportant haut la main la victoire.

 

Quelques semaines plus tard, il sort son premier single « Home », titre aux sonorités riches et rauques. Ce single bat le record du titre le plus téléchargé des gagnants d’American idol en 1ere semaine (300.000 ventes). « Home » devient la synchro de l’équipe américaine de gymnastique féminine lors des JO de Londres l’été dernier. Depuis quatre mois, le titre fait un carton aux US et au Canada : 2.5 millions de singles vendus, #7 du Billboard Hot 100,  #1 des téléchargements, #1 de l’airplay radios adultes, #8 du top 40, #2 sur Shazam, 7.5 millions de vues pour son clip…
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« Home » est le premier extrait de son album « The World From The Side Of The Moon » produit par Greg Watten (Train, O.A.R, Chantal Kreviazuk…). Par sa musique, le jeune prodige entend bien insuffler un esprit soul dans un rock acoustique mis en valeur par un son authentique et simple. Dès sa sortie, l’album s’est classé directement #4 du Billboard et #2 sur iTunes Us et Canada.

 

Outre les radios, la presse US s’empare de ce nouveau talent, de Time Magazine en passant par Rolling Stone….

 

« Home » est un titre au son universel que peut s’approprier la jeune génération ainsi qu’un public plus adulte. Avec sa voix déjà mature et son allure de beau gosse, Phillip se rapproche artistiquement d’un Jason Mraz, d’Ed Sheeran ou du groupe Mumford & Sons.

 

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE

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Henry Barthes est un professeur remplaçant. Il est assigné pendant trois semaines dans un lycée difficile de la banlieue new-yorkaise. Lui qui s’efforce de toujours prendre ses distances va voir sa vie bouleversée par son passage dans cet établissement...

 

 

 

 

Tony Kaye offre à Adrien Brody l'un de ses meilleurs rôles autour d'une histoire poignante, pleine de vérité, qui aborde bien des sujets de notre société un peu malade...

 

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L'enseignant remplaçant tente de donner le goût de la littérature à des ados en perdition, avec une belle lecture d'un extrait d'Edgar Poe. (Titre au tableau)

L'approche du problème de l'éducation est remarquable.

 

 

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Mais le réalisateur aborde avec une égale efficacité, le thème de la fin de vie, avec le grand-père de Barthes.

Il traîte aussi de l'admiration que peut susciter un enseignant auprès de certains élèves.

Ce film est à voir absolument pour tenter de comprendre la détresse du monde enseignant, ou la détresse de notre civilisation en mal d'idées et de motivations.

 

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Published by ANDRE - CINEMA

Amis Bretons, Basques, Corses, Normands, Périgourdins, Girondins, Alsaciens, Catalans, Chtis , Wallons, Flamands, Bruxellois et tous les autres >
Ne jetez plus vos cartons, Faites comme en Savoie, recyclez-les !!!!>
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En agissant ainsi, vous assurez une deuxième vie à vos cartons, et vous ne serez pas taxés de "dégradation".
De plus, vous faciliterez l'épargne des Français, au moment où le taux du livret A risque de baisser...
Bonne route en Savoie!

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Published by ANDRE - HUMOUR

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Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…

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J'y allais sans enthousiasme, et j'ai été très agréablement surpris. J'ai retrouvé tous les chemins merveilleux des légendes de la terre du milieu. Gollum m'a une nouvelle fois enchanté, et l'on revit l'origine de cette aventure fantatisque imaginée par Tolkien, avec l'anneau magique de Soron.

Si vous voulez passer un bon moment ( plus de 2H30) de rêve et d'aventure, allez-y sans hésitation. La version 3D est particulièrement réussie, avec un nouveau processus de 48 images/seconde qui offre une grande fluidité.

 

                        
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Published by ANDRE - CINEMA

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LA COMPAGNIE NICOLAS BRIANçON

 

Présente

 

 

D.A.F.

Marquis de Sade

De Pierre-Alain LELEU

Mise en scène : Nicolas Briançon

 

Avec

Sade : Pierre-Alain LELEU

La Femme : Dany VERISSIMO

Le Prêtre : Michel DUSSARAT

Lossinote : JACQUES BRUNET

 

Après le succès de Volpone au Théâtre de la Madeleine, Pierre-Alain Leleu et Nicolas Briançon vous proposent de découvrir l’étonnante modernité de Sade au Ciné 13 Théâtre à partir du 9 janvier 2013. Nicolas Briançon a mis en scène la pièce D.A.F Marquis de Sade, écrite et interprétée par Pierre-Alain Leleu, qui nous replace en 1784. Après six ans de prison à Vincennes, le marquis de Sade est transféré à la Bastille. Il se retrouve confronté à un coquin de geôlier, Lossinote, dont la vue seule lui rappelle le royaume de Lilliput dans lequel il est contraint d'évoluer. Notre prisonnier, toujours très fier de sa caste, ne peut du reste pas supporter d'être régenté par un homme sans nom, sans éducation, et provoque, avec toute la mauvaise foi qui le caractérise, des accrochages à répétition. La première des liberté étant la liberté de tout dire, de tout imaginer, Sade s'invente une présence féminine, mélange contradictoire de fantasmes, de vertus, de perversions, de réalités historiques et de fictions romanesques, image du bouillonnement intérieur de notre homme. Provocation ? Sincérité ? Les contradictions et le génie du Marquis de Sade nous tiennent en haleine. A ne pas rater au Ciné 13 dès le 9 janvier 2013.

 

 

 

 

 

 

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Provocation ? Sincérité ? Réelle perversion ou volonté de choquer le bourgeois ? D’où vient cette impression constante que Sade lui-même ne se prend pas tout à fait au sérieux ? Comme si sa folie, son délire érotique, (comme l’antisémitisme de Céline, comme la misanthropie de Léautaud, comme les fureurs d’Antonin Artaud) était un exutoire à ses angoisses, à sa solitude, à sa lucidité. J’entends en permanence, mais peut-être est-ce parce je ne suis pas un « Sadien » convaincu, un recul, un humour, une distance entre l’homme Sade et ses écrits. Et j’aime cette distance, j’aime ce recul et cet humour. Ce qui reste, ce qui frappe, c’est la solitude de cet homme. Ses angoisses et ses peurs. Son désespoir et son incroyable intelligence. C’est tout cela que j’ai retrouvé dans l’adaptation de Pierre-Alain Leleu.  Et c’est cela que je voudrais montrer : Non pas une glorification du sadisme, mais la solitude d’un être. Son anarchisme désenchanté, sa liberté et son intelligence. Ses angoisses, et ses peurs. Au risque de provoquer un peu, je dirai que c’est le petit garçon Sade, qui passe son temps à casser ses propres jouets, qui m’intéresse. C’est lui qui m’apparaît au travers de ses délires. Le choc d’un homme qui ne comprend pas le monde, avec un monde qui le rejette et le juge.

Nicolas Briançon

 

Au Ciné 13 Théâtre, à partir du 9 janvier 21 h 30

Le Dimanche à 17 h 30, Relâche : lundi-mardi

CINE 13 THEATRE, 1 avenue Junot 75018 Paris

Réservations :  http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Theatre-contemporain-D-A-F--MARQUIS-DE-SADE-C13MS.htm

www.dafmarquisdesade.fr

 

1784. Après six ans de prison à Vincennes, le marquis de SADE est transféré à la Bastille. Il se retrouve confronté à un coquin de geôlier, Lossinote, dont la vue seule lui rappelle le royaume de Lilliput dans lequel il est contraint d'évoluer. Notre prisonnier, toujours très fier de sa caste, ne peut du reste pas supporter d'être régenté par un homme sans nom, sans éducation, et provoque, avec toute la mauvaise foi qui le caractérise, des accrochages à répétition.

 

  La première des liberté étant la liberté de tout dire, de tout imaginer, SADE s'invente une présence féminine, mélange contradictoire de fantasmes, de vertus, de perversions, de réalités historiques et de fictions romanesques, image du bouillonnement intérieur de notre homme. Moitié Justine, moitié Juliette, cette apparition lui permettra d'alléger ses peines en prison et d'exprimer ses idées. Car des idées, il en a... Et sur tout... Sur la religion, sur les lois, sur la peine de mort, sur la souffrance, sur la famille, sur la prison, etc...

 

  Laissons lui la parole, car il ne peut y avoir meilleur introduction à "D.A.F. marquis de SADE" que l'introduction aux "120 journées de Sodome":

 

« Sans doute, beaucoup de tous les écarts que tu vas voir peints te déplairont, on le sait, mais il s'en trouvera quelques-uns qui t'échaufferont au point de te coûter du foutre, et voilà tout ce qu'il nous faut. Si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient? C'est à toi à le prendre et à laisser le reste, sans déclamer contre ce reste, uniquement parce qu'il n'a pas le talent de te plaire. Songe qu'il plaira à d'autres, et sois philosophe. Un autre en fera autant, et petit à petit tout aura trouvé sa place. » D.A.F. de SADE

 

 

 

 

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D.A.F. de SADE

 

 

 

 

  Donatien Alphonse François marquis de SADE (1740-1814)

 

  Rejeté à son époque, inconnu ou méconnu au siècle suivant, le marquis de SADE suscite de nos jours un regain d'intérêt. SADE est à la fois la pointe extrême et le couronnement des penseurs des lumières. Né en 1740, mort en 1814, mais éloigné du monde par trente ans d'emprisonnement, le divin marquis appartient entièrement par sa vie, son esprit et son oeuvre au XVIIIème siècle.

 

  Après avoir fait quelques courts séjours en prison pour fustigation de filles publiques, SADE est enfermé à cause d'une lettre de cachet réclamée par sa belle-mère, la présidente de Montreur, qui craignait le scandale. En 1778 commence pour lui une réclusion de onze ans, à Vincennes, puis à la Bastille, qui fera de lui un écrivain et un autre homme. En prison sa première liberté sera de tout dire, de tout écrire.

 

  Libéré en 1789 lors de l'abolition des lettres de cachet, il participe activement à la révolution dans la section des piques (section de Robespierre). Accusé à tort d'avoir émigré, il échappe de justesse à la guillotine.

 

  Jusqu'en 1801, il mène une vie précaire et sans histoire. La fin de la république marque la fin de sa liberté. Arrêté pour avoir éditer "Juliette", il est incarcéré sans jugement et finira les treizes dernières années de sa vie à l'asile de Charenton.

 

  Disant de lui-même avec humour: "les entractes de ma vie ont été trop longs" (il passa un tiers de sa vie en prison), le marquis de SADE laisse une oeuvre importante, insolite et terrifiante, dont il n'existe d'équivalent dans aucune littérature.

 

 

  Aujourd’hui, SADE, c’est :

 

- Plusieurs films sur le sujet ("Salo ou les 120 journées de Sodome",      "SADE" de Benoit Jacquot, "Quills", …)

 

- Des centaines de sites Internet Français

 

- Des cercles littéraires d’initiés

 

- Un auteur au programme scolaire

 

- Le mot "sadisme"

 

- Une œuvre complète en 15 volumes comprenant :

                        -16 romans tels que :

                                                           -Les 120 journées de Sodome

                                                           -Les infortunes de la vertu

                                                           -Dialogue entre un prêtre et un moribond

                                                           -Justine ou les malheurs de la vertu

                                                           -La philosophie dans le boudoir

                                                           -Histoire de Juliette

                        -23 pièces de théâtre

                        -Des lettres

 

- Une maison d’édition créée pour publier ses œuvres (Editions Pauvert)

 

- Des auteurs qui se sont penchés sur son œuvre : André Breton, Gilbert Lely, Maurice Heine, Jean-Jacques Pauvert, Annie Le Brun, Maurice Lever, Enzo Cormann, Yukio Mishima…

 

- Des peintres et dessinateurs qui s’en sont inspirés : Man Ray, Roland Topor, Griffo/ Dufaux, Jindrich Heisler

 

- Une marque de champagne

 

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NicolasBriançon


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  Au Théâtre, on a pu voir Nicolas Briançon, en tant que comédien et metteur en scène dans “Le Songe d’une nuit d’été” de William Shakespeare, “Jacques et son maître” de Milan Kundera, “Le manège” de Florian Zeller, “Futur conditionnel” de Xavier Daugreilh, “Le plaisir de rompre” et “Le pain de ménage” de Jules Renard, “La Guerre de Troie n’aura pas lieu” de Jean Giraudoux.

 

  Il a mis en scène de nombreuses pièces : “La nuit des rois” de William Shakespeare (Théâtre Comédia), “Pygmalion” de Bernard Shaw (Cado d’Orléans/Théâtre Comédia), “Le malade imaginaire” de Molière (Théâtre 14/ Festivalsd’Anjou, Sarlat, Ramatuelle…), “Le prince travesti” de Marivaux (Festivals d’Anjou, de Sarlat, de Ramatuelle, de Pau…), “Antigone” d’Anouilh (Théâtre Marigny), “Clérambard” de Marcel Aymé (théâtre Hébertot)...

 

  Au cinéma, il a joué dans “La disparue de Deauville” de Sophie Marceau, “L’avion” de C.Kahn, “Gentille” de S.Fillière, “Les poupées russes” de C.Klapish, “Embrassez qui vous voudrez” de M.Blanc.

A la télévision, il a joué dans plusieurs téléfilms dont : “Dianne femme flic”, “Le grand Charles”, “La crim”, “Avocats et associès”, “L’insoumise”, “Carlos” et dernièrement dans “ Maison close” et dans ”Engrenages”…

 

  Il est aussi Directeur du Festival d’Anjou depuis 2004.    

 

  Actuellement à l’affiche dans "Volpone", qu’il a mis en scène au théâtre de la Madeleine…

 

 

L’AUTEUR

 

 

Pierre-Alain LELEU

 

  Après des études d'ingénieur, Pierre-Alain Leleu enseigne les mathématiques jusqu'à 25 ans, puis il finit par céder à sa passion pour le théâtre.

 

  Il suit des cours d'art dramatique avec Niels Arestrup, et arrive chez les Baladins en Agenais (Compagnie Roger Louret) en 1995. Il y joue "La Veuve Futée", "Andromaque", "La fleur à la bouche", "Il court il... Courteline", "Les Caprices de Marianne", "Embrassons-nous Folleville", mis en scène par Roger Louret, ainsi que de nombreux spectacles musicaux : "Les Cancans de la Butte", "Les Années Deauville"…

  Il participe également aux "Années Tubes", émission musicale sur TF1, présentée par Jean-Pierre Foucault, et assiste Roger Louret à de nombreuses reprises.

  On le voit régulièrement dans les cabarets au théâtre de Poche à Monclar, interpréter des textes, des sketches, des chansons, ce qui le conduira à organiser divers stages, où il enseignera l’interprétation théâtrale dans la comédie musicale.

 

    Il travaille également sous la direction de Nicolas Briançon dans "Faisons un rêve" de Sacha Guitry, dans "Jacques et son Maître" de Milan Kundera (3 nominations aux Molières 99), "Pygmalion" de George Bernard Shaw (7 nominations aux Molières 2006), "La Guerre de Troie n’aura pas lieu" de Jena Giraudoux, “La nuit des rois” de William Shakespeare (7 nominations aux Molières 2010).

 

    Touche à tout, il écrit, met en scène et interprète "D.A.F. marquis de SADE", puis "Le Conte des Contes", Il écrit des sketches pour Michel Muller dans "Fallait pas l'inviter" sur Canal +, puis pour “Un gars une fille” sur France 2. Il co-adapte avec Nicolas Briançon "Le songe d’une nuit d’été " de William Shakespeare, et "Volpone " de Ben Jonson.

 

    Sa collaboration avec Nicolas Briançon l’amène régulièrement à être son assistant, et à devenir directeur de production du Festival de Bonaguil (durant 7 ans) et administrateur de la création du Festival d’Anjou. Ensemble, ils créent la Compagnie Nicolas Briançon, qu’il dirige depuis...

 

  A l’affiche cette fin d’année 2012 au théâtre de la Pépinière, dans "Cabaret Canaille", mis en scène par Nicolas Briançon, avec Clara Morgane et Michel Dussarat…


 

 

LE FEMME

 

 

Dany VERISSIMO-PETIT

 

 

 

  Dany Verissimo est née le 27 juin 1982

A 18 ans, cette jeune femme décide de tout faire pour vivre ses rêves: "jouer à tout prix".

 

  Une proposition de modèle pour photos de charme lui fera rencontrer John B.Root, pornographe et cinéphile, avec qui elle créera son premier rôle, Ally, qu'elle jouera pendant 14 mois. Et le personnage d'Ally aura vécu. R.I.P.

 

  Repérée par AB production, elle animera une série d'émission de plateau sur la chaine XXL.

La notoriété acquise par Dany Verissimo lui ouvre quelques portes et M6 lui offre son premier rôle dans un téléfilm 'brigades des mineurs' ainsi que dans trois téléfilms érotiques.

 

  Puis le destin : le film Banlieue 13 pour lequel Dany avait été contacté alors qu'elle était enceinte sera suffisamment repoussé pour qu'elle puisse passer les auditions et être finalement choisie pour jouer le rôle de Lola en 2004.

Elle travaillera comme modèle photo pour Bettina RHEIMS (héroïnes) et sera considéré en Mai 2005 par le magazine ELLE (numéro Spécial Cannes) comme l’une des nouvelles actrices montantes.

 

  Lors des auditions pour le film Gradiva d'alain Robbe-Grillet, elle obtient le rôle de Belkis (qui n'était pas le rôle pour lequel elle était auditionnée). Elle gravira le tapis rouge lors de la 63e Mostra de Venise, ou le film sera présenté en Septembre 2006.

 

  Elle a depuis tourné dans Finding, un court-métrage de 20 minutes sélectionné dans plusieurs Festivals internationaux et endossé le rôle de Camélia dans la nouvelle série évènement de Canal Plus "Maison Close".

 

 


LE CURE

 

 

Michel DUSSARAT

 

 

 

  Tout petit, il commence par incarner l’âne de Mathurin à l’école Louis Loucheur à Bordeaux "Hi han hi han, mais c’est l’âne de Mathurin !", suivi d’un rôle de danseuse au bonnet blanc dans un tutu de papier crépon bleu clair.

  Après ce début aussi radical que varié, sans oublier un passage à la chorale des gais pinsons, il suivra Jérome Savary et son grand Magic Circus, Alian Marcel et ses pédalos (encore un tutu), s’essaiera dans le rôle du MC de "cabaret", passera ses pointes chez Maurice Béjart, portera le boa de Régine, jusqu’à New-York duand même, ira "Shakespearer" avec Katharina Thalbach, et le voici avec Nicolas Briançon (à qui il doit tout  !?!) dans un cabaret plutôt Canaille...

Sade on t’attend.

 

LOSSINOTE

 

 

Jacques BRUNET

 

 

Des hauts... Des bas... Toujours là ! Grace à Claude Chabrol, Yves Boisset, Caroline Huppert, Lucas Belvaux, Serge Moatti, Nadine Trintignant, Paul Planchon, Laurent Carcélès, Gérard Blain, Joël Séria, Joël le Moign, Jacques Fansten, Jean-Daniel Verhaeghe, Christian Bonnet, Gérome Foulon... Et aussi Xavier Lemaire, Niels Arestrup, Bernard Murat, Gérard Maro, Régis Santon, Jean-Loup Horwitz...

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

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"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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