Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #culture catégorie

 La Peur au Théâtre Michel jusqu'au 30 avril / THEATRE / ACTUALITE
La Peur
D'après la nouvelle de Stefan Zweig
au Théâtre Michel jusqu'au 30 avril 2017
 
Adaptation et mise en scène Elodie Menant
avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud
Devant le succès rencontré, La Peur joue les prolongations au Théâtre Michel jusqu'au 30 avril 2017.
 
 
Stefan Zweig excelle dans la description des tourments intérieurs de ses héros. Sa nouvelle, La Peur, en est le meilleur exemple. Construite comme un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses d’Irène, jeune femme adultère traquée par l’étrange compagne de son amant.
Manipulation ? Hallucination ? Comment échapper à ce tourment sans fin ? On assiste au vacillement d’un couple qui ne se comprend plus… jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Cette pièce, à l’esthétique cinématographique, s’inspire de l’univers d’Hitchcock, notamment du remarquable film Fenêtre sur cour. Elodie Menant nous offre une adaptation moderne de cette nouvelle de Stefan Zweig, servie par une mise en scène de toute beauté et un trio d'acteurs particulièrement talentueux.
Un spectacle palpitant, fêté par une critique unanime aux trois derniers festivals d'Avignon où la pièce a fait salle comble. La Peur arrive enfin à Paris après deux ans de tournée dans toute la France.
 
Pour regarder la bande-annonce de La Peur :
 
 
 
La pièce :
Irène, mère au foyer, trompe son mari, Fritz, avocat pénal. Un soir, une femme l’interpelle à la sortie de chez son amant. Elle prétend être la petite amie de ce dernier, interdit à Irène de revenir le voir et lui réclame de l’argent en échange de son silence.
Dès lors, Irène vit dans la hantise que son mari apprenne sa liaison.
Digne d’un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses de cette femme, adultère traquée par l’étrange compagne de son amant. On assiste à la dégradation inexorable d’un couple qui ne se comprend plus…
Mensonges ? Manipulation ? Hallucinations ?
Comment garder le secret et échapper à cette tourmente sans fin ?
Son couple vacille jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Du grand Stefan Zweig !
 
 
L'adaptation :
"La pièce décortique la chute lente et incontournable d’un couple dont la communication échoue, aspiré par la spirale infernale et angoissante du mensonge. Plongée dans les années 50, je me suis inspirée de l’univers d’Hitchcock et j'ai élaboré un décor mouvant. Il m’était primordial que la scénographie accompagne ce tourbillon déroutant.
Le texte initial est composé de 50 pages qui décrivent avec une précision extrême les ressentis d’Irène, rongée par la peur, la culpabilité et le mensonge. Ces sentiments décortiqués, déchiffrés, correspondent à ce que les comédiens doivent jouer, mais il fallait trouver les dialogues qui permettent de les faire exister sans les illustrer et sans glisser dans de l’explicatif. Ce qu’ils disent cachent souvent des non-dits, des émotions qui ne parviennent pas s’exprimer." Elodie Menant
 
A voir au Théâtre Michel
du 07 octobre au 30 avril 2017
38 rue des Mathurins - 75008 Paris - Métro : Havre-Caumartin
Du jeudi au dimanche à 19h00
 
Adaptation et mise en scène Elodie Menant
avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud
 
 
 

Voir les commentaires

Published by ANDRE - THEATRE, ACTUALITES, LITTERATURE, CULTURE

PAUL MEURISSE / CINEMA / SOUVENIR

Je souhaitais vous parler de cet acteur atypique qui me ravit toujours, avec ses airs un peu pincés, mais toujours débordant d'humour.

 

C'est un personnage qui me manque un peu dans le cinéma d'aujourd'hui...

 

  

 

MEURISSE.jpgPaul Gustave Pierre Meurisse est un acteur et comédien français, né le 21 décembre 1912 à Dunkerque et décédé le 19 janvier 1979 à Neuilly-sur-Seine (inhumé au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine).

Il passe son enfance en Corse et fait ses études à Aix-en-Provence. Il fut pendant deux ans, de 1956 à 1958, pensionnaire puis sociétaire de la Comédie-Française.

Il a été, pendant quelque temps, le compagnon d'Édith Piaf.

Il présente un tour de chant dans plusieurs cabarets, interprétant de façon lugubre des chansons gaies.
Puis il part en tournée avec Pierre Dac.

Il interprète la plupart de ses rôles avec la même élégance et le même flegme, tour à tour ironique ou inquiétant.

Ses films :

* 1941 : Ne bougez plus, de Pierre Caron - Hector, le mélancolique
* 1941 : Montmartre-sur-Seine, de Georges Lacombe - Paul
* 1942 : Défense d'aimer, de Richard Pottier - Maxime Gavard
* 1942 : Mariage d'amour d'Henri Decoin - Robert, l'animateur de l'auberge
* 1943 : La Ferme aux loups, de Richard Pottier - Furet, le photographe
* 1945 : Vingt-quatre heures de perm', - tourné en 1940 de Maurice Cloche
* 1945 : Marie la Misère, de Jacques de Baroncelli - Edouard
* 1946 : L'Insaisissable Frédéric, de Richard Pottier - Richard Fernay
* 1946 : Macadam, de Marcel Blistène - Victor Ménard
* 1947 : La Fleur de l'âge, - Film resté inachevé - de Marcel Carné
* 1947 : Inspecteur Sergil, de Jacques Daroy - L'inspecteur Sergil
* 1947 : Monsieur Chasse, de Willy Rozier - Moricet
* 1947 : Bethsabée, de Léonide Moguy - Le capitaine Lucien Sommerville
* 1948 : La Dame d'onze heures, de Jean-Devaivre - Stanislas Octave Seminario, dit S.O.S
* 1948 : Manù il contrabbandiere, (version italienne de Le dessous des cartes de Lucio De Caro - L'inspecteur Nansen
* 1948 : Le Colonel Durand, de René Chanas - Le colonel Durand
* 1948 : Le Dessous des cartes, d'André Cayatte - L'inspecteur nansen
* 1948 : Sergil et le dictateur, de Jacques Daroy - L'inspecteur Sergil
* 1948 : Impasse des deux anges, de Maurice Tourneur - Jean, le malfaiteur
* 1948 : Scandale, de René Le Hénaff - Steve Richardson, le truand
* 1949 : L'Ange rouge, de Jacques Daniel-Norman - Pierre Ravignac
* 1949 : Dernière heure, édition spéciale, de Maurice de Canonge - Dominique Coche
* 1950 : Agnès de rien, de Pierre Billon - Carlos, l'alcoolique
* 1951 : Maria du bout du monde, de Jean Stelli - Mathias
* 1951 : Ma femme est formidable, d'André Hunebelle - Il joue son propre rôle
* 1951 : Vedettes sans maquillage - court métrage - de Jacques Guillon - Il joue son propre rôle
* 1952 : Sérénade au bourreau, de Jean Stelli - William A. Schomberg
* 1952 : Sergil chez les filles, de Jacques Daroy - L'inspecteur Sergil
* 1953 : Je suis un mouchard, de René Chanas - Bob Torquella
* 1955 : Les Diaboliques, de Henri-Georges Clouzot - Michel Delasalle, directeur de l'institut
* 1955 : Fortune carrée, de Bernard Borderie - Mordhom
* 1955 : La Castiglione (La Contessa di Castiglione), de Georges Combret - Napoléon III
* 1955 : L'Affaire des poisons, de Henri Decoin - L'abbé Guibourg
* 1957 : Jusqu'au dernier, de Pierre Billon - Fredo Ricioni, chef de bande
* 1957 : L'Inspecteur aime la bagarre, de Jean-Devaivre - L'inspecteur Morice
* 1958 : Les Violents, de Henri Calef - L'inspecteur Malouvier
* 1958 : Échec au porteur, de Gilles Grangier - Le commissaire divisionnaire Varzeilles
* 1958 : Le Septième Ciel, de Raymond Bernard - Manuel Vila
* 1959 : Simenon, de Jean-François Hauduroy (court-métrage) - Il est le récitant du film
* 1959 : Guinguette, de Jean Delannoy - Le vicomte
* 1959 : La Tête contre les murs, de Georges Franju - Le docteur Emery
* 1959 : Marie-Octobre, de Julien Duvivier - François-Renaud Picart, industriel
* 1959 : Le Déjeuner sur l'herbe, de Jean Renoir - Etienne Alexis, biologiste
* 1960 : La Française et l'amour, de Henri Verneuil (segment L'Adultère) - Jean-Claude Perret, le monsieur indifférent
* 1960 : La Vérité, de Henri-Georges Clouzot - Maître Eparvier
* 1961 : Le Jeu de la vérité, de Robert Hossein - Mr Portland, maître-chanteur
* 1961 : Les Nouveaux aristocrates, de Francis Rigaud - Le père de Maubrun
* 1961 : Le Monocle noir, de Georges Lautner - Le commandant Théobald Dromard dit: "Le monocle"
* 1962 : Du mouron pour les petits oiseaux, de Marcel Carné - Mr Armand, ancien truand
* 1962 : Carillons sans joie, de Charles Brabant - Le capitaine de Lambérieux

* 1962 : L'Œil du Monocle, de Georges Lautner - Le commandant Théobald Dromard dit : "Le monocle"

 

 


* 1963 : Méfiez-vous, mesdames, d'André Hunebelle - Charles Rouvier, ex grand avocat
* 1963 : L'assassin connaît la musique..., de Pierre Chenal - Lionel Fribourg, musicien
* 1963 : Les Tontons flingueurs, de Georges Lautner (apparition en commandant Théobald Dromard dit : "Le Monocle", non crédité)
* 1964 : Le Monocle rit jaune, de Georges Lautner - Le commandant Théobald Dromard dit: "Le monocle"

 

 

 


* 1965 : Quand passent les faisans, d'Édouard Molinaro - Alexandre Larsan-Bellac, escroc
* 1965 : La Grosse Caisse, d'Alex Joffé - Mr Filippi, chef de gang
* 1965 : Le Majordome, de Jean Delannoy - Léopold, le valet de chambre
* 1966 : Le Congrès s'amuse (Der Kongreß amüsiert sich), de Géza von Radványi
* 1966 : Moi et les hommes de 40 ans, de Jacques Pinoteau - Alexandre Dumourier
* 1966 : Le Deuxième Souffle, de Jean-Pierre Melville - Le commissaire Blot
* 1969 : L'Armée des ombres, de Jean-Pierre Melville - Luc Jardie, chef de réseau
* 1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques, de Michel Audiard - Mr Kruger, chef de bande
* 1971 : Doucement les basses, de Jacques Deray - L'évêque
* 1973 : Les Voraces, de Sergio Gobbi - L'inspecteur Martino
* 1973 : Un flic hors la loi (Piedone lo sbirro) de Steno - à confirmer
* 1974 : Les Suspects, de Michel Wyn - Laurent Kirchner
* 1975 : L'Éducation amoureuse de Valentin, de Jean L'Hôte - Julien Blaise, majordome
* 1975 : Le Gitan, de José Giovanni - Yan-Kug, perceur de coffres

Télévision :


* 1956 : Un nommé Judas de Stellio Lorenzi - Judas

Théâtre :

 

Scène de Pygmalion avec Sylvie Vartan, pour la télévision

 


* Coriolan, à la Comédie-Française
* Trois jeunes filles nues, au théâtre Marigny
* Le coup de grâce
* Un nommé Judas
* Jules César
* L'hurluberlu
* La foire d'empoigne
* Un sale égoïste

 

 

Voir les commentaires

Published by ANDRE - CINEMA, SOUVENIR, CULTURE

Notre Soleil vu par la Nasa : fabuleux !!! / SCIENCES / CULTURE
La vidéo  a été tournée en partie quand Vénus est passée entre le Soleil et la Terre.
- Le petit "machin noir" qui passe de temps en temps en haut de l'écran, c’est Vénus.
- Quand on voit des grands bras de matière qui s'échappent du soleil, il s'agit de photos prises à une longueur d'onde unique, donc du suivi de matière qui rayonne à cette couleur depuis le "disque" jusque dans l’espace avec retour un peu plus loin, des sortes de ponts à 20 millions de degrés.
- Quand on voit le disque seul avec des taches, il s'agit de photos prises dans un domaine de longueur d'onde très large, donc de la matière qui rayonne dans toutes ces couleurs. Elle constitue le "disque", à la température la plus froide, 6 000 degrés. On ne voit pas les bras cités plus haut, car ils sont moins lumineux que le fond d'image.
- Les autres images du Soleil sont prises à d'autres longueurs d'onde, rayons X notamment, d'où cette allure crevassée.
- Le Soleil n'est qu'une boule de gaz enfermés dans cette "peau" froide à 6000 degrés.
Fabuleux... Mieux qu’une éclipse ! À regarder plein écran

Voir les commentaires

Published by ANDRE - SCIENCES, CULTURE

RAPPELLE-TOI BARBARA / POEME DE PREVERT / SERGE REGIANNI

Je vous livre un souvenir de jeunesse, ce poème de Jacques Prévert, interprété par Serge Régianni:

Barbara

 
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
É panouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.


Jacques Prévert, Paroles

Voir les commentaires

Published by ANDRE - LITTERATURE, POESIE, CULTURE

MON TRAITRE / THEATRE DU ROND POINT / ACTUALITE

Saison 2016/2017

Mon traître

d’après "Mon traître" et "Retour à Killybegs" de : Sorj Chalandon, adaptation et mise en scène : Emmanuel Meirieu, avec : Jean-Marc Avocat, Stéphane Balmino, Laurent Caron

4 - 29 janvier 2017

Salle : Jean Tardieu

Horaires : DU MARDI AU SAMEDI, 21H - DIMANCHE, 15H30 - Relâche : LES LUNDIS, LES 8 ET 10 JANVIER

Durée : 1h10

 

Synopsis

 

Je voulais qu’il affronte ces yeux-là.
Le journaliste Sorj Chalandon raconte la trahison de son ami Denis Donaldson, leader de l’IRA, symbole de l’insurrection dans un Belfast en guerre civile ; mais aussi traître absolu, assassiné le lendemain de ses aveux.

 

Distribution

  • d’après "Mon traître" et "Retour à Killybegs" de : Sorj Chalandon
  • adaptation et mise en scène : Emmanuel Meirieu
  • avec : Jean-Marc Avocat, Stéphane Balmino, Laurent Caron
  • collaboration artistique et co-adaptation : Loïc Varraut
  • musique : Raphaël Chambouvet
  • costumes : Moïra Douguet
  • son : Sophie Berger, Raphaël Guenot
  • décor, lumières et vidéo : Seymour Laval, Emmanuel Meirieu
  • maquillage : Barbara Schneider, Roxane Bruneton
  • régie générale : Gabriel Guenot

Mentions de production

 

production Bloc Opératoire, coproduction Théâtre Vidy-Lausanne, Le Mail – Scène culturelle / Soissons, coréalisation Théâtre des Bouffes du Nord, avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Rhône-Alpes, de la Ville de Lyon, des éditions Grasset et de la SPEDIDAM, spectacle créé au Théâtre Vidy-Lausanne en avril 2013, textes publiés aux éditions Grasset

MON TRAITRE / THEATRE DU ROND POINT / ACTUALITE

Le théâtre du Rond Point nous offre une adaptation remarquable des 2 ouvrages de Sorj Chalandon, "Mon traître" et "Retour à Killybegs", avec une interprétation bouleversante de Jean-Marc Avocat dans le rôle de Tyrone Meehan, Stephane Balmino dans celui de Jack Meehan (avec une partie chantée de toute beauté) et Laurent Caron qui nous montre un Antoine fasciné par cet ami, son traître.

Il ne vous reste que quelques jours pour aller voir cette oeuvre d'une grande humanité.

Voir les commentaires

Published by ANDRE - THEATRE, ACTUALITES, CULTURE, LOISIRS

SALON-LOUIS-XV002.jpg

 

 

Le style Louis XV est originellement un style caractéristique de sièges, qui a ensuite influencé l'ensemble des arts de son époque.

Ce style fut une pure création des ébénistes de l'épôque et surtout le résultat d'une avancée technique majeure dans la fabrication des sièges. C'est la maîtrise  des assemblages et de la résistance du bois qui sert à supprimer les lourdes entretoises, d'alléger les carcasses et d'oser les pieds galbés.

SALON-LOUIS-XV006.jpg

C'est presque toujours une innovation technique qui met fin à la répétition des styles classiques, qui permet d'explorer de nouvelles formes et qui déclenche la naissance d'un renouveau stylistique. Cela est particulièrement vrai pour le style gothique, le style Louis XV et l'Art nouveau. Trois courants caractérisés par leurs lignes courbes et par l'acquisition de la maîtrise d'un matériau : la pierre pour le premier, le bois pour le second, le métal pour le troisième.

Les inventeurs du style Louis XV sont de véritables créateurs au sens moderne du terme, qui révolutionnent la façon d'envisager le mobilier et la décoration intérieure.

De nombreux ouvrages font référence à ce style sous le nom de rocaille ou rococo, en particulier lorsqu'il s'agit de projets complets de décoration intérieure faits par des ornemanistes.

SALON-LOUIS-XV001.jpg

 

SALON-LOUIS-XV005.jpg

 

 

SALON-LOUIS-XV003.jpg    SALON-LOUIS-XV004.jpg

Voir les commentaires

Published by ANDRE - LOISIRS, CULTURE

Roland_Bonaparte.jpg

Roland Bonaparte, membre de l'académie des sciences, né en 1858 et décédé en 1924.FEMINA-1901010.jpg

 

 

Au moment où l'on refuse d'ouvrir les abris pour les sans logis, on peut repenser à ces gens nantis qui ignoraient la misère, mais la descence aussi.

 

FEMINA-1901011.jpg

 

Roland Bonaparte avait épousé la fille Blanc, héritière du fondateur du casino et de la société des bains de mer à Monaco...

 

 

FEMINA-1901012.jpg

Ces photos ont été publiées dans la revue "Femina" en 1901.

Adresse : 10 avenue d'Iéna ; 10 rue Fresnel 75016 Paris 16e arrondissement - France

Adresse : 10 avenue d'Iéna ; 10 rue Fresnel 75016 Paris 16e arrondissement - France

Voir les commentaires

Published by ANDRE - HISTOIRE, CULTURE, POLITIQUE

LA PEUR / THEATRE MICHEL / PROLONGATION / ACTUALITE
La Peur
D'après la nouvelle de Stefan Zweig
au Théâtre Michel jusqu'au 26 février 2017
 
Adaptation et mise en scène Elodie Menant
avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud
Devant le succès rencontré, La Peur joue les prolongations au Théâtre Michel jusqu'au 26 février 2017.
 
Stefan Zweig excelle dans la description des tourments intérieurs de ses héros. Sa nouvelle, La Peur, en est le meilleur exemple. Construite comme un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses d’Irène, jeune femme adultère traquée par l’étrange compagne de son amant.
Manipulation ? Hallucination ? Comment échapper à cette tourmente sans fin ? On assiste au vacillement d’un couple qui ne se comprend plus… jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Cette pièce, à l’esthétique cinématographique, s’inspire de l’univers d’Hitchcock, notamment du remarquable film Fenêtre sur cour. Elodie Menant nous offre une adaptation moderne de cette nouvelle de Stefan Zweig, servie par une mise en scène de toute beauté et un trio d'acteurs particulièrement talentueux.
Un spectacle palpitant, fêté par une critique unanime aux trois derniers festivals d'Avignon où la pièce a fait salle comble. La Peur arrive enfin à Paris dès le 07 octobre après deux ans de tournée dans toute la France.
 
La pièce :
Irène, mère au foyer, trompe son mari, Fritz, avocat pénal. Un soir, une femme l’interpelle à la sortie de chez son amant. Elle prétend être la petite amie de ce dernier, interdit à Irène de revenir le voir et lui réclame de l’argent en échange de son silence.
Dès lors, Irène vit dans la hantise que son mari apprenne sa liaison.
Digne d’un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses de cette femme, adultère traquée par l’étrange compagne de son amant. On assiste à la dégradation inexorable d’un couple qui ne se comprend plus…
Mensonges ? Manipulation ? Hallucinations ?
Comment garder le secret et échapper à cette tourmente sans fin ?
Son couple vacille jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Du grand Stefan Zweig !
 
 
L'adaptation :
"La pièce décortique la chute lente et incontournable d’un couple dont la communication échoue, aspiré par la spirale infernale et angoissante du mensonge. Plongée dans les années 50, je me suis inspirée de l’unvers d’Hitchcock et ai élaboré un décor mouvant. Il m’était primordial que la scénographie accompagne ce tourbillon déroutant.
La nouvelle de Stefan Zweig « La peur » m’offre le fil conducteur de cette pièce, une trame forte et simple, proche de beaucoup d’entre nous, sur un thème universel, le couple et la difficulté à ne pas devenir colocataire du quotidien. Le traitement de cette histoire est plus « complexe. »
Tout d’abord, tous les dialogues étaient à inventer, mais également il me fallait approfondir les personnages, très peu développés dans la nouvelle, imaginer un passé à ce couple, les sujets de conflit, leurs passions respectives, etc.
Le texte initial est composé de 50 pages qui décrivent avec une précision extrême les ressentis d’Irène, rongée par la peur, la culpabilité et le mensonge. Ces sentiments décortiqués, déchiffrés, correspondent à ce que les comédiens doivent jouer, mais il fallait trouver les dialogues qui permettent de les faire exister sans les illustrer et sans glisser dans de l’explicatif. Ce qu’ils disent cachent souvent des non-dits, des émotions qui ne parviennent pas s’exprimer." Elodie Menant
 
A voir au Théâtre Michel
du 07 octobre au 26 février 2017
38 rue des Mathurins - 75008 Paris - Métro : Havre-Caumartin
Du jeudi au dimanche à 19h00
 
Adaptation et mise en scène Elodie Menant
avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud
 
 
 

Voir les commentaires

Published by ANDRE - THEATRE, CULTURE, LOISIRS

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

Pages

Articles récents

Hébergé par Overblog