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Antigone est un quartier récent à l'architecture
néo-classique remarquable.



Symbole de modernité, de lumière et d' harmonie, le quartier d'Antigone

est l'oeuvre de l'architecte Ricardo Bofill.

Dans ce quartier, les références à la grèce antique sont nombreuses :

statues mythologiques, colonnes, frontons , fontaines

où se baignent dieux et déesses...

Le centre commercial du Polygone marque le début du quartier

avec les "échelles de la ville".

Débute alors une allée principale longue de 900m, jalonnée par des fontaines,

des rangées de cyprès et bordée par des immeubles riches en arcades.

Cette allée se termine sur les rives du Lez, à l'esplanade de l'Europe.

Vue du ciel, le quartier prend la forme d'une clé,

suivi d'un vaste amphithéâtre.


Entre le Polygone et les berges du Lez où se dresse l'hôtel de région,

le quartier d'Antigone accueille la piscine olympique et la bibliothèque de district.

Ces bâtiments futuristes sont desservis par le tramway

qui relie le Sud de Montpellier aux quartiers Nords.


Le quartier d'Antigone accueille de nombreux bars, des restaurants,

un marché paysan le dimanche matin,

des projections de film en plein air l'été

et enfin un festival de musique électronique : Tohu-Bohu.


Bien qu'âgé de moins de 30 ans,

le quartier d'Antigone est parvenu à concilier

l'espace résidentiel, les immeubles de bureaux et la culture.

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Entrée du centre commercial "Polygone"

 

 

Ce quartier relativement récent d'Antigone offre des volumes rectilignes et écrasants, où les médiathèques ont la part belle en coeur de cité.

 

     
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Inspiration de la Grèce antique
Montpellier-juillet-2011-002.JPGUn tramway qui continue à investir le coeur de la ville, rendant le stationnement automobile bien difficile
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De belles fontaines
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Montpellier-juillet-2011-036.JPGUne magnifique piscine olympique
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Des ensembles écrasants et un peu "staliniens"

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Published by ANDRE - TOURISME

Une aurore incertaine

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La forêt n’avait jamais été aussi épaisse, et j’avais beaucoup de mal à me frayer un chemin, car depuis longtemps je ne percevais rien qui aurait pu ressembler à un sentier. La rosée du matin rendait rafraichissant le contact avec les feuilles que je ne pouvais éviter. J’ignorais encore où allait me mener cette escapade matinale. Le soleil d’été ne devait pas souvent traverser cette flore abondante, mais le bois sur le sol était bien desséché, presque autant que mon âme. Par moments, je suspendais mon pas pour écouter le silence. Personne ne poussait les branches pour avancer, j’étais bien seul dans cette aurore, et je ne savais pas où j’allais déboucher. Pourtant, je sentais un besoin impérieux d’avancer, un peu comme on avance chaque jour vers son destin. J’avais depuis longtemps quitté les chemins tortueux de la jeunesse, et mes pas auraient dû me conduire sur la route sereine de la retraite. Pourtant, je traversais cette immense forêt, porté par le bonheur de ma liberté. Pourtant je me sentais fourbu, pliant sous le poids de mes pensées confuses. Le chemin de ma liberté semblait passer par tous ces arbres enchevêtrés, qui ressemblaient aux nœuds de mes pensées. La question revenait sans cesse, combien de temps pour sortir de là, combien de temps encore à vivre, même si la réponse ne me passionnait pas. Je préférais l’incertitude, l’ennui parfois, l’espoir toujours. On aimerait que le temps devienne éternel, pour nous porter de joies en joies, de peurs en peurs, d’aurore en crépuscule, de saison en saison. Il ne fallait pas que je renonce, une clairière forcément m’attendait. Vivement la lumière retrouvée, mon âme s’est apaisée.

 

André Obadia

Juillet 2011

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Published by ANDRE - ECRIT PERSONNEL

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A 39 ans, Sylvie, alias Le Pinceau de l'Arche, attachée à son Alsace natale, vivant dans la charmante petite ville d'Obernai, créé ce mélange savoureux entre l'Erotisme et l'Art. Et son Pinceau, ses Aquarelles sont les armes dont elle se sert pour sublimer le corps humain dans ce qu'il a de plus beau, la nudité. Et pourtant, la matière est difficile, l'aquarelle ne permet pas l'erreur.

Après un bref passage à l'Ecole des Arts Déco de Strasbourg, puis un perfectionnement à l'aquarelle auprès d'un Maître Alsacien, Sylvie travaille et perfectionne son art. En recherche constante, elle ne se satisfait jamais de l'acquis, préférant déchirer une de ses créations qui ne la satisferait pas entièrement.

amelie

Douce, timide, elle dénote parceque son monde n'est pas le notre, elle glisse doucement au rythme de son pinceau, virevolte entre les couleurs, s'insinue entre les ombres, intensifie le mouvement, soubresaute pour que le volume de ses toîles nous confine dans l'irréel si proche de ce que nous sommes réellement, et n'oublie pas de nous inonder de son sourire réconfortant, pour nous rappeler nos valeurs profondes, sensuelles, rythmée par l'incandescence de nos amours..

Et comment résister à cette chaleur, à cet appel à la douceur? Comment ne pas se laisser envoûter par son approche de la vie qu'elle couche si mâgistralement sur ces toîles? Et surtout comment résister à ce regard? Observez intensement, profondement ses oeuvres, vous y trouverez une source de réconfort, la racine d'une vie, l'Amour.. Et si beaucoup d'Internautes se laissent tenter, c'est sûrement parceque sa timidité, sa douceur désinvolte, rassure ceux qui veulent assouvir leur besoins, si ce n'est Erotique, mais tout du moins Artistique, pour que se réalise en une oeuvre unique, la beauté du corps humain.

Symphonie

Douceur, créativité, sensibilité, voilà quelques mots qui résument l'ARTISTE.

Ceux qui, comme moi ont eu la chance de la cotoyer, ne me démentirons pas, lorsque j'affirme qu'elle est comme ses toîles, si troublante, si charmante, si VIVANTE, que l'on a envie de se reposer l'Esprit dans le pastel des ses oeuvres pour ressurgir tel la rosée, à l'Aube naissante... Merci Chère Artiste, qui sans le vouloir, et surement sans le savoir agrémente notre vie d'un bonheur généreux..

duoII

 

Ma philosophie se base sur l'Amour de la vie, sur un rejet total de la violence, et des horreurs qu'elle nous fait faire. J'aime la Vie, j'aime les plaisirs qu'elle nous apporte, dont un des plus beau, qu'est l'Amour. Et au regard de ce qui ce passe en ce moment dans le monde, l'Amour a besoin d'être "hurler", d'être montrer, pour que les plus intolérants d'entre nous, se souviennent que c'est grâce à l'Amour qu'ils existent, et que leurs violences, leurs fanatismes, ne peut que les faire régresser. Ma seule arme est la peinture, et c'est par ce biais que j'ai besoin de prôner ce besoin de Vie, de Plaisir, en magnifiant, la source de toute Vie, que sont la Femme et l'Homme dans leur nudité, leur sensualité, base incontournable pour que s'épanouisse l'harmonie de vie.

croisiere

 

DECOUVREZ D'AUTRES OEUVRES DANS L'ALBUM EN SUIVANT LE LIEN CI-DESSOUS

SYLVIE-BOTTER SYLVIE-BOTTER

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Published by ANDRE - ARTS PLASTIQUES

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Tanizaki Junichirô (1886-1965), auteur japonais, écrit l’Eloge de l’Ombre en 1933.

Révélant sa sensibilité au conflit intergénérationnel qui entraine l’effacement des traditions japonaises dans les années 30 par un attrait pour l’Occident et sa modernité, junichirô commence son essai ainsi : « Un amateur d’architecture qui, de nos jours, veut se faire construire une demeure de pur style japonais, se prépare bien des déboires […] ». Tout en reconnaissant les bienfaits de l’électricité et de la technique, science pour laquelle les Japonais n’avaient jusque-là pas beaucoup innové, l’auteur articule sa pensée autour de la problématique « Si l’Orient et l’Occident avaient, chacun de son côté et indépendamment, élaboré des civilisations scientifiques distinctes, que seraient les formes de notre société et à quel point seraient-elles différentes de ce qu’elles sont ? ». Le Japon s’occidentalisant, Junichirô regrette la perte de ses traditions. Ainsi, le pinceau fait place au stylo, le papier n’est plus japonais, les appareils phoniques et visuels sont adaptés aux pratiques occidentales. La calligraphie perd de sa beauté, les sons et les images n’ont plus la même dimension : « La forme même d’un outil d’apparence insignifiante pourrait avoir des répercussions presque à l’infini ».

[...] On souhaiterait plus de précision et de faits que de verbe car il lui arrive de supposer, laissant son imagination le guider. J’ai donc pris conscience qu’il ne fallait pas forcément prendre ses écrits comme vérité absolue, mais voyager via l’ambiance qu’il souhaite nous faire partager. Il faut également resituer le tout dans le contexte japonais des années 30. Pour conclure, cette lecture m’a donné envie d’en savoir plus sur l’esthétisme japonais et ses contradictions : pourquoi Junichirô affirme que « souillure gardée devient élément du beau », propos probablement exagérés ; alors que dans un même temps, il est coutume au Japon de reconstruire les monuments historiques à l’identique périodiquement au fil de leur délabrement par le temps ? [...]

 

[...] L’Eloge de l’Ombre de Tanizaki Junichirô Tanizaki Junichirô (1886-1965), auteur japonais, écrit l’Eloge de l’Ombre en 1933. Dans cet essai, Junichirô évoque les valeurs esthétiques nippones de l’ère pré-Meiji et leurs différences avec celles de l’Occident devant le constat des impacts de celles-ci depuis Meiji (1868-1912) au Japon. Par une série d’exemples simples et précis, l’auteur explique en quoi « le beau n’est pas une substance en soi, mais rien qu’un dessin d’ombres, qu’un jeu de clair-obscur produit par juxtaposition de substances diverses », en quoi les cultures et sociétés occidentales et orientales peuvent s’opposer, en particulier sur la question de l’esthétique de l’ombre. [...]

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Citations de Junichiro Tanizaki


 















La beauté d'une pièce d'habitation japonaise, produite uniquement par un jeu sur le degré d'opacité de l'ombre se passe de tout accessoire.



  










Quand les Occidentaux parlent des "mystères de l'Orient", il est bien possible qu'ils entendent par là ce calme un peu inquiétant que secrète l'ombre.



  










Nous autres Orientaux nous créons de la beauté en faisant naître des ombres dans des endroits par eux-mêmes insignifiants.



  










La forme même d'un outil d'apparence insignifiante pouvait avoir des répercussions presque à l'infini.









Ce qu'on appelle le beau n'est d'ordinaire qu'une sublimation des réalités de la vie.









La cuisine japonaise, si elle est servie dans un endroit trop bien éclairé, dans de la vaisselle à dominantelivre   blanche, en perd la moitié de son attrait.

 

La cuisine japonaise n'est pas chose qui se mange, mais chose qui se regarde.




Maison de l'auteur

 

   
Ce livre de 80 pages nous offre un moment de poésie et de sensibilité, une lumière parmi les ombres perçues par cet auteur surprenant.

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Published by ANDRE - LITTERATURE

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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