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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes.

Publié le par ANDRE
Publié dans : #CINEMA

 

Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l'homme à l'esprit le plus affûté de son époque. Jusqu'au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d'une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s'enflamme : on apprend ainsi qu'en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu'en Chine un trafiquant d'opium est décédé, en apparence, d'une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu'aux Etats-Unis, un baron de l'acier vient de mourir…
Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la même volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Et ces crimes portent tous la marque du sinistre Moriarty. Tandis que leur enquête les mène en France, en Allemagne et en Suisse, Holmes et Watson prennent de plus en plus de risques. Mais Moriarty a systématiquement un coup d'avance et semble tout près d'atteindre son objectif. S'il y parvient, non seulement sa fortune et son pouvoir seront sans limite, mais le cours de l'Histoire pourrait bien en être changé à jamais…

 

 

 

 

 

Les aventures de Sherlock Holmes revues par Guy Ritchie sont extraordinairement ennuyeuses!!!

Il ne se passe rien malgré l'accumulation de scènes d'action qui ne rendent à aucun moment l'intrigue crédible.

Les personnages ne sont pas campés, et on rajoute des scènes de ralenti pour accompagner nos cerveaux assoupis...

Petit film sans intérêt.

 

 

 

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #ACTUALITES

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"Etrange. Bizarre. Confus. Au lendemain de l’intervention de Nicolas Sarkozy, on se perd en conjectures sur les intentions que poursuivait le président-candidat en convoquant six chaînes (!) au Palais de l’Elysée. Résumons brièvement ce qui ressemble, en définitive, à un festival d’une heure et quart de contradictions tous azimuts : le chef de l’Etat pose en capitaine Courage seul à même de piloter le paquebot France dans la tempête de la crise. Fort bien. Il annonce donc une hausse de la TVA. Logique. Mais il garantit qu’elle n’aura aucune incidence sur les prix et il assure même qu’il ne procèdera à "aucune augmentation d’impôt", comme si la TVA n’en était pas un…

Dans la foulée, Nicolas Sarkozy jure n’avoir jamais prononcé l’expression "TVA sociale", lui qui l’a fait une bonne trentaine de fois ces cinq dernières années. De même, il dresse un tableau noir de l’état de la France, insistant sur la chute de compétitivité subie "depuis dix ans", soit depuis que la droite est au pouvoir. Et il vante par contraste la situation économique de l’Allemagne en couvrant de louanges Gerhard Schröder… qui fut vaincu dans les urnes outre-Rhin. Après avoir supprimé un impôt de bourse cousin, Nicolas Sarkozy confirme également l’instauration d’une taxe sur les transactions financières dans un seul pays, une perspective qu’il jugeait "absurde" il y a encore quelques mois.

Enfin, il remet sur le tapis le chiffon rouge des 35 heures, que la droite s’est bien gardée de supprimer depuis dix ans, et entend confier aux partenaires sociaux le soin de négocier l’allongement de la durée du temps de travail, entreprise par entreprise : en 2007, Nicolas Sarkozy l’emporta grâce au slogan "Travailler plus pour gagner plus", cinq ans plus tard, il repart au combat avec  l’étendard : "Travailler plus pour… travailler plus". Et même "travailler plus… pour payer plus" si l’on prend en compte les probables conséquences de la hausse de la TVA sur l’inflation.

Bouger pour bouger... la noyade assurée

Au final, ultime mais saisissante contradiction, Nicolas Sarkozy qui s’est escrimé  pendant une heure, à poser en président jusqu’au bout, annonce bel et bien sa candidature : "J’ai un rendez-vous avec les Français et je ne me déroberai pas". A disséquer autant d’oscillations, d’approximations, et de tête-à-queue, on comprend que le doute se soit emparé de son camp à 80 jours de l’échéance élyséenne.

Etrange, l’intervention présidentielle de dimanche soir n’est pourtant pas totalement inédite. Elle en rappelle une autre qui ne fut pas moins ubuesque : celle de Jacques Chirac le 21 avril 1997. Ce jour-là, on s’en souvient, le président de l’époque était venu annoncer aux Français une dissolution de l’Assemblée nationale qu’il avait récusée à plusieurs reprises les mois précédents.

Convaincu qu’en demeurant immobile, il continuerait de s’enfoncer dans les sables mouvants de l’impopularité, Jacques Chirac se résolut à bouger…  pour bouger ! Et il se noya. Nul n’a jamais vraiment compris les "circonstances exceptionnelles" qui justifiaient de sa part l’exécution d’une initiative tellement audacieuse qu’elle finit, avec la victoire de Lionel Jospin, par se retourner contre son auteur.

Volte-face stériles

Nicolas Sarkozy marche sur les traces de son aîné. Dimanche soir, il a procédé à la dissolution de son propre bilan. Pour le faire oublier, il est venu dévoiler une batterie de réformes que tout autre dirigeant, en Allemagne ou ailleurs, aurait prise… en début de mandat. Annoncer des mesures qui ne prendront effet que s’il est réélu achève de dessiner les contours d’un mandat qui, de bout en bout, et de secousses en convulsions, se déroula à contre-temps.

En à peine cinq ans, le quinquennat sarkozyste aura consisté à faire tout… et son contraire, et à défaire à la fin ce qui avait été entrepris au début : bouclier fiscal conforté puis supprimé, TVA restauration abaissée puis rehaussée, réception en grandes pompes de Kadhafi puis intervention en Lybie, couple franco-allemand négligé puis encensé, relations avec la Grande-Bretagne confortées puis méprisées, police de proximité supprimée puis rétablie, etc…

Dans tous les domaines, les volte-face, que l’impact de la seule crise économique ne saurait justifier, sont tellement nombreuses qu’elles en viennent à cerner la quintessence du sarkozyme, en campagne comme au pouvoir : parler sans cesse, bouger tout le temps, voire agir souvent, mais sans jamais se soucier ni du sens, ni de la cohérence. Avec l’énergie pour carburant, et le bougisme pour viatique, Nicolas Sarkozy a franchi une à une les étapes de la conquête. Une fois au sommet, la même méthode a condamné son volontarisme stérile à se fracasser sur le mur du réel.

A propos de la candidature de François Mitterrand en 1988, Lionel Jospin lâcha un jour une interrogation terrible, parce que terriblement juste : "Un second septennat,  pour quoi faire ?". C’est faute d’y avoir répondu que le dernier mandat de l’ancien président socialiste fut un naufrage. Un second quinquennat Sarkozy ? Pour quoi faire ? Par-delà le brouillard attisé par son agitation, c’est à cette question que le candidat Sarkozy ne parvient pas à répondre. Président sans boussole, il s’est transformé dimanche soir en candidat sans cap."

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Pourquoi pas, définitivement le Cap Nègre?

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE

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Elmer Food Beat revient ! Les fans de Daniela, du Plastique c’est Fantastique, de Je Vais encore Dormir tout seul ce soir et de la Grosse Jocelyne vont être aux anges ! Jamais oublié, le groupe Elmer Food Beat annonce son grand retour après s’être mis en stand by en 1993. En grande forme et toujours aussi déconneur, le groupe revient en 2012 avec une grande tournée et la sortie d’une nouvelle compile "Merci Les Filles" comprenant deux inédits extraits du "25cm". En 2012, c’est le même show, les mêmes sauts, les mêmes jambes, les mêmes guitares, ambiances, énergies, chansons, slips, épuisettes, casquettes et cris des filles qui rient et chantent les chansons inoubliables d’Elmer Food Beat. On peut le dire sans aucun doute : Elmer Food Beat est heureux sur scène !

 

“Elmer Food Beat” est né en 1986. La légende dit que ce fut pour la fête de la musique : le 21 juin 1986, la France venait de battre le Brésil en quart de finale de la coupe du monde de football.

 

Quelques dates dans les bars de la côte atlantique entre Piriac et la Turballe. Et déjà la fièvre commence à s'emparer des filles et des garçons qui assistent par hasard à ces concerts sauvages. C'était l'été 1986. Même chose en été 1987. Toujours Piriac, la ville de nos premières amours.

Et puis ce fut l'été 88 où nous avons pris la route pour faire le littoral atlantique et méditerranéen. Et là, partout, un accueil de feu et de folie.

 

La Bretagne, toute la Bretagne, le quai de La Chaume aux Sable d'Olonne saturé de monde à chacune de nos apparitions, le Bar de la Marine à l'Ile d'Yeu, Le Loup Blanc à Bagnères de Bigorre, Canet Plage sur la plage, Léonard à Arles...

 

C'est en 1989 que nous décidons de prendre la route hiver comme été. Des premières parties, des petits festivals, des tremplins, découvertes, festivals off. Printemps de Bourges,

Francofollies de la Rochelle, Eurockéennes de Belfort... Très vite les bars, les salles deviennent trop petits. Très vite Peter Murray nous signe à “La Trinquette” pendant les apéros-trans des Transmusicales de Rennes. Et c'est parti. Le tourbillon infernal...

 

Daniéla, les festivals de Bourges, Francos et Eurockéennes en tête d'affiche, Le plastique c'est fantastique, un court-métrage avec Yann Kounen, “30CM” est disque d'or, on refuse du monde à l'Olympia, une victoire de la musique, les journaux télévisés, les salles pleines qui chantent nos chansons, le top 50,

des clips, des concerts partout, la Belgique, la Suisse, Londres, Montréal, New York CBGB, Quito, Milan... Trois albums, “30CM” disque de platine, “Je vais encore dormir tout seul ce soir...” double disque d'or et “La vie n'est pas une opérette”...

 

Printemps 1993, après 500 concerts, on a besoin de repos, on se met en stand-by.

 

Et nous voilà repartis en 2012 avec une grande tournée et bien d’autres projets. Le même show, les mêmes sauts, les mêmes jambes, les mêmes guitares, ambiances, énergies, chansons, slips, épuisettes, casquettes et cris des filles qui rient et chantent nos chansons. Et, à nouveau, plein de gros projets en tête. On a retrouvé l'essence même de ce qui a fait Elmer

 

Elmer Food Beat, heureux sur scène !

 

 

Site officiel :

http://fr-fr.facebook.com/pages/Elmer-Food-Beat-Officiel/153462324701824

 

 

     

Tournée 2012

 

 

3 Février 2012                            BOIS D’ARCY (78)                                                 L’Abri Blues

 

4 Février 2012                            STRASBOURG  (67)                                              La Salamandre

 

10 Février 2012                          SAVIGNY LE TEMPLE (77)                                  L’Empreinte

 

11 Février 2012                          EPERNAY (51)                                                        Le Montana

 

24 Février 2012                          LANGAN (35)                                                         Le Trousse Chemise

 

25 Février 2012                          CALLAC (22)                                                            Le Bacardi

 

10 Mars 2012                              PLOUGASTEL DAOULAS (29)                           Espace Avel Vor

 

17 Mars 2012                              ILE D’YEU (85)                                                        Le Casino

 

23 Mars 2012                              MONTAUBAN (82)                                              Le Rio

 

24 Mars 2012                              MONTPELLIER (34)                                              Le Rockstore

 

21 Avril 2012                               BERGERAC (24)                                                     Le Rocksane

 

16 Mai 2012                                COMPIEGNE (60)                                                 Le Ziquodrome

 

26 Mai 2012                                BURIE  (17)                                                              Fest’O Pineau

 

02 Juin 2012                                ECALLES ALIX (76)                                                Château de Beauvoir

 

07 Juillet 2012                            MOUZILLON (44)                                                  Une Nuit en Muscadet

 

04 Août 2012                              CAMPUAC (12)                                                     Fête de la St Pierre

 

11 Août 2012                              DAX (40)                                                                  Féria de Dax
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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE

BRASSENS

 

J'avais l'plus bel amandier
Du quartier
Et, pour la bouche gourmande
Des filles du monde entier
J'faisais pousser des amandes
Le beau, le joli métier !

Un écureuil en jupon
Dans un bond
Vint me dir': " Je suis gourmande
Et mes lèvres sentent bon
Et, si tu m'donn's une amande
J'te donne un baiser fripon !"

" Grimpe aussi haut que tu veux
Que tu peux
Et tu croqu's, et tu picores
Puis tu grignot's, et puis tu
Redescends plus vite encore
Me donner le baiser dû ! "

Quand la belle eut tout rongé
Tout mangé
" Je te paierai, me dit-elle
A pleine bouche quand les
Nigauds seront pourvus d'ailes
Et que tu sauras voler ! "

" Mont' m'embrasser si tu veux
Si tu peux
Mais dis-toi que, si tu tombes
J'n'aurais pas la larme à l'oeil
Dis-toi que, si tu succombes
Je n'porterai pas le deuil ! "

Les avait, bien entendu
Toutes mordues
Tout's grignotées, mes amandes
Ma récolte était perdue
Mais sa jolie bouch' gourmande
En baisers m'a tout rendu !

Et la fête dura tant
Qu'le beau temps
Mais vint l'automne, et la foudre
Et la pluie, et les autans
Ont change mon arbre en poudre
Et mon amour en mêm' temps !

Paroles: Georges Brassens. Musique: Georges Brassens   1957 © Editions musicales 57

 

 

 

 

 

 

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #HISTOIRE

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Roland Bonaparte, membre de l'académie des sciences, né en 1858 et décédé en 1924.FEMINA-1901010.jpg

 

 

Au moment où l'on refuse d'ouvrir les abris pour les sans logis, on peut repenser à ces gens nantis qui ignoraient la misère, mais la descence aussi.

 

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Roland Bonaparte avait épousé la fille Blanc, héritière du fondateur du casino et de la société des bains de mer à Monaco...

 

 

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Ces photos ont été publiées dans la revue "Femina" en 1901.

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE

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La sortie d’un troisième album, c’est une étape particulière dans la carrière d’un groupe. Quand Stuck enregistrait son premier EP, JRF, le chanteur, prophétisait déjà que ce serait le vrai moment décisif – ce qui était sans doute aussi une manière de tenir le stress du présent à distance. Et voilà que dix ans plus tard, ce troisième album est fini, composé, enregistré, mixé. Il y a dix ans, on se demandait déjà à quoi  il ressemblerait. Quelle tonalité il aurait. Comment le groupe aurait évolué. Qui en ferait encore partie.

 

C’est sans doute la première chose à retenir : la formation de départ n’a pas changé. JRF, Emmanuel, François et Arno sont toujours là. Ca peut avoir l’air anodin et pourtant, quand on suit les parcours souvent mouvementés des groupes de rock, on constate que c’est une rareté. Cette fidélité, cet esprit de clan soudé, se retrouve aussi dans le son puisque c’est le même ingé qui mixe les albums de Stuck, comme il le faisait déjà il y a dix ans pour les premières maquettes. 

 

Le premier album, Nevermind the Living Dead, ressemblait à une explosion incontrôlée de sales gosses, avec 25 riffs différents par morceau. Une déflagration dont le noyau nucléaire était le tube « ToyBoy », qui leur a permis d’être repérés par les Inrocks. Avec Shoegazing Kids, son deuxième album, le groupe a appris à se canaliser, à faire des chansons et à laisser l’émotion affleurer dans sa musique. Les gamins turbulents devenaient des ados plus poétiques. Rétrospectivement, ces dix années ont donc été des années d’apprentissage, dix ans qui leur ont servi à digérer leurs influences variées, du rock au rap, pour finalement s’en affranchir.

 

Et le troisième alors ? 

 

Pour s’en faire une idée, il vaut mieux ne pas demander aux Stucks. Quand on leur pose la question classique : comment ils ont conçu leur album, ils répondent « on sait pas ». Le titre Bandruptcy ? « Sait pas non plus ». Le concept ? « Y’en a pas ». Ok. Si ça peut paraître déroutant au début, c’est en définitive très sain et beaucoup plus adulte parce que ça donne un album sans aucun calcul marketing. Après l’agitation des tournées du deuxième album, plutôt que de réfléchir à une stratégie de conquête du monde, ils se sont fabriqués leur propre studio à Montreuil - construit de leurs petites mains de A à Z, devenant ouvriers en bâtiment pour quelques mois. Ils ont bâti leur nid à l’écart de l’agitation pour mieux revenir à l’essentiel : le son.

 

Avec Pursuit, les quatre garçons ont réussi quelque chose de très rare : composer exactement ce dont ils avaient envie, en se concentrant uniquement sur la musique, en travaillant et retravaillant chaque titre séparément. Il n’est pas question d’album-concept ici. Les Stucks sont revenus à la seule chose qui compte : des chansons qui chacune se suffisent à elles-mêmes, possèdent leurs propres cohérence et logique internes. Le troisième album, c’est celui dont les groupes crèvent ou auquel ils survivent. Les Stucks ont réussi à l’aborder en oubliant ce dilemme. Sans calcul, sans marketing, sans chercher à deviner ce qui serait à la mode dans quelques mois. Avec la sagesse de simplement composer ce qui leur plaisait, ce qu’ils avaient au fond des tripes. S’il y avait un concept dans Pursuit ce serait sans doute celui-là : le principe de plaisir. Et on sait que c’est le meilleur moyen pour réussir à le faire partager aux auditeurs.

 

Dans cet album, on retrouve les déflagrations des débuts du groupe parce qu’ils n’ont rien perdu de leur inspiration mais accompagnées par une vraie maîtrise musicale et vocale. En dix ans, le groupe a progressé et a su trouver son équilibre. En se concentrant sur chaque morceau séparément pour le travailler jusqu’à sa forme parfaite, ils ont réussi ce qu’ils auraient échoué à faire s’ils l’avaient sciemment décidé : un album à tubes. Pursuit présente des facettes très diverses les unes des autres, des mélodies douces s’enchaînent avec des morceaux plus électros puis du rock héroïque. Mais toutes sont marquées par le son Stuck. Il y a forcément un titre fait pour vous dans cet album. 

 

 

 

 

 

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