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Issue d'une famille liée depuis longtemps au monde du cinéma -elle est la petite-fille de Jérôme Seydoux, patron de Pathé, et la petite nièce de Nicolas Seydoux, PDG de Gaumont-, Léa Seydoux, adolescente timide, prend des cours de théâtre après avoir passé son baccalauréat. Vue en 2005 dans le clip de Raphaël Ne partons pas fâchés (réalisé par Olivier Dahan), elle décroche l'un des rôles principaux de Mes copines (2006), comédie teenage sur quatre filles qui rêvent de remporter un concours de danse.

Dirigée par des metteurs en scène aussi aguerris que Catherine Breillat (Une vieille maîtresse, 2007) ou Mocky, Léa Seydoux, de plus en sollicitée (Des poupées et des anges), tourne avec deux brillants représentants de la nouvelle génération du cinéma d'auteur, Bertrand Bonello (De la guerre) et surtout Christophe Honoré, qui choisit cette brune aux teint pâle pour incarner une Princesse de Clèves des temps modernes dans La Belle personne (2008). Cinéphile et curieuse, elle multiplie les expériences les plus variées : fille délurée en bikini dans Plein sud de Sébastien Lifshitz, elle campe une bénévole de l'Ordre de Malte dans Lourdes de l'Autrichienne Jessica Hausner, et après une apparition dans Inglourious Basterds de TarantinoINGLORIOUS-BASTARD.jpg, elle incarne Isabelle d'Angoulême dans le Robin Hood de Ridley Scott (2010).

Désormais connue du grand public, elle prend alors le soin de ne pas aller là où on l'attend. Privilégiant fidèlement l'artistique au financier, elle se lance dans des projets qui lui tiennent à coeur, elle qui posséde l'indéniable avantage de pouvoir se fondre à des budgets diamétralement opposés. On la retrouve ainsi aux côtés d'une autre future grande, Anaïs Demoustier pour Belle épine, accompagnant l'ambitieux projet historique de Raoul Ruiz et ses Mystères de Lisbonne ou encore prêtant son visage d'ange au premier moyen-métrage de Louis Garrel, Petit tailleur.

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Published by ANDRE - CINEMA

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LE BATON DE VIEILLESSE

exposé au musée des beaux arts à Rouen

(une toile que j'adore)

 

Peintre d’histoire, de genre, et de portraits, Jean Alphonse Roehn, fils de Rohen (Adolphe-Eugène-Gabriel), né à Paris en 1799, a eu pour maîtres MM. Gros et Regnault. Ses principales oeuvres sont : En 1822, Joseph expliquant les songes (gal. de Versailles).En 1824, Le retour de l’enfant prodigue ; Le pauvre aveugle (à MM. Sazeac et Duval) ; Les ruines de l’abbaye de Bonneval ; Le feu de la St.-Jean. En 1827, Une mère allaitant son enfant (à M. Moyon) ; La déclaration (à M. Masson) ; La leçon (à M. le comte d’Embin) ; L’absence. Nous citerons encore de cet artiste, St. Louis en contemplation ; Le portrait de Charles X (Gouv) (pour Saverne) ; et une foule de tableaux de genre, entre  autres : Le départ pour l’école ; Episode de la vie de Legouvé ; La petite fille et l’oiseau (M. de Cypierre) ; Les suites de la guerre (M. Spronk), etc. Jean Alphonse Roëhn a obtenu une médaille d’or en 1827, une autre à Douai en 1829. Il est professeur de dessin au collège Louis-le-Grand et tient chez lui un atelier d’élèves.

Il meurt en 1864.

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Le braconnier

 

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La famille du marin

 

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Scène d'intérieur

 

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La danse improvisée

 

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Deux chevaux au pré

 

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LA JEANNE

1er album le 26 août dans les bacs

(Quart de Lune / Beuscher Arpège / L’Autre Distribution)

 

 

Avec La Jeanne, la chanson française prends des couleurs latines grâce à la voix charnelle de la comédienne Jane Bréduillard. Sous une apparente légèreté, il y a chez La Jeanne toute l’élégance de mélodies finement ciselées, toute l’exigence de mots choisis qui font sens et une interprétation engagée. Un contraste saisissant entre la nostalgie des textes et le soleil des rythmes, entre un univers coloré, souriant, et une voix profonde. On retrouve chez La Jeanne toutes ces choses qui rendent la chanson française belle et vivante. Le projet La Jeanne est né en 2007 de la rencontre entre Jane Bréduillard, et le musicien Robert Baccherini. Fasciné par le timbre de voix et la présence de Jane, Robert Baccherini lui compose un répertoire de chansons mises en musique par une équipe de musiciens particulièrement chevronnés. On découvre aujourd’hui le premier extrait de La Jeanne : l’envoûtant I don’t know why.

   
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Dans l’univers de la nouvelle scène française indépendante, La Jeanne apporte une teinte des plus originales avec ses chansons romantiques aux couleurs latines et sa voix chaleureuse, profonde, quelque part entre Luz Casal et Vaya con Dios.

 

Mais revenons au début de l’histoire. Nous sommes en 2007 en Avignon où la jeune et fascinante Jane Bréduillard prépare pour le festival « off » son propre spectacle en hommage à Raymond Devos « De vos à moi », un solo où elle joue, chante et danse et qui est programmé depuis lors partout en France. En même temps elle répète une pièce (toujours pour le « off ») de Nelson Rodriguez, Valse N°6, un « one woman show » où elle combine ses talents de comédienne et de musicienne en interprétant au piano la célèbre valse de Chopin. Le metteur en scène (Alain Igonet) a besoin d’une bande son et fait appel à un certain Roberto Baccherini. Fasciné par le timbre de voix et la présence de Jane, ce dernier l’invite à venir faire quelques essais dans son studio.

 

Baccherini, le guitariste baroudeur, n’est pas un « bleu ». A 15 ans il connait déjà tout son Brassens par cœur et à 20 ans il rencontre la sauvage Béatrice Tékielski et fonde avec elle le groupe Mama Béa Tekielski + Ego. Il devient ensuite son réalisateur et compositeur. A Paris, ils se produisent à L’Olympia ou à Bobino et participent à la fête de l’Huma (grande scène), au Printemps de Bourges ou aux Francofolies et parcourent les pays francophones pendant 12 ans (1500 concerts). Fatigué par les tournées et le showbiz, Baccherini se retire dans son studio pour composer des musiques films et de documentaires tels que les « Combattants de l’ombre » rediffusés cet été sur ARTE.

 

En 2007 donc, Robert et Jane commencent un travail qui va durer 5 ans ! Au départ, Baccherini appelle les auteurs Nathalie Kaufmann et Emilie Mouret. Toutes deux se glissent dans la peau de Jane et lui écrivent des textes qui lui collent à la peau, à l’instar de « Je n’appartiens qu’à moi » où elles ont su saisir son désir d’indépendance et son envie de sortir des clichés de la vie, de l’amour… Un fois les textes peaufinés et les structures des chansons mises au point, vient le temps des musiciens : Alain Musichini à l’accordéon (Reggiani, Lenorman, Guichard…), Freddy Simbolotti à la basse (IAM – concert des pyramides 2008, Akhenaton, Raoul Petite, Royal de Luxe…) et Stéphane Sokcik à la batterie (Gérard Yung, Claude Barzorri, Luberon Jazz Quartet…) apportent à cet édifice leur propre monde et grâce à eux, cet univers musical si particulier prend forme. Puis viennent les premiers concerts pour « roder tout ça sur scène » (près de 100 dates depuis 2010). C’est à ce moment-là que Jane Bréduillard devient LA JEANNE, surnom que lui donnent les musiciens. Viennent ensuite les guitares latines, les cuivres (sax, trompette et clarinette) et les cordes (violoncelle, alto et violon) pour ajouter les dernières couleurs au tableau, le tout mixé par les doigts experts de Frank Redlich (Enzo Enzo, Louis Chedid, Wriggles…).

 

Au final, nous nous retrouvons avec un cocktail de rythmes et de mélodies d’inspiration latine (cumbia, boléro, rumba…) à la sauce italienne (Paolo Conte n’est pas bien loin…) et un soupçon de musique de l’Est (Goran Bregovic).
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Aujourd’hui, LA JEANNE se revendique « interprète » et considère qu’elle est au service de la musique et tout comme la comédienne qu’elle est aussi, des textes. Son talent de chanteuse, elle l’a acquis au fil du temps à la maison, avec ses frères (tous musiciens) et sa maman qui écoute et chante toute la journée les chansons d’Aznavour, Brassens, Brel ou Souchon mais aussi beaucoup de musique brésilienne. « Sur scène, j’ai l’impression de me retrouver en famille » déclare La Jeanne qui ajoute « lorsque je chante en studio ou sur scène, je tente de m’approcher, de toucher, ce que je suis vraiment (…) en sortant de l’enfance on s’éloigne tellement de soi ! (…) Je pense que les gens attendent ce genre de vérité et lorsqu’on y arrive, ils vous le rendent à la puissance 10. C’est cette énergie-là que j’aime et que je recherche. »

 

La Jeanne est actuellement en train de mettre au point son nouveau spectacle en trio avec Pablo Penamaria à la guitare, percussions et clarinette et Guylaine Léori à l’accordéon. Elle sera en résidence du 23 au 27 septembre à l’Estival présentera cette création notamment le 27 septembre au Théâtre Alexandre Dumas de St Germain en Laye, le 10 octobre au Sentier des Halles à Paris et le 29 novembre à La Reine Blanche (Paris) dans le cadre du festival Fédéchansons.

 

CONCERTS

 

07/09 : Avignon – Cultura Sorgues (showcase) 15h30

07/09 : Avignon - Théâtre des Carmes 20h30

27/09 : St Germain en Laye - L'Estival (Théâtre Alexandre Dumas) 20h

05/10 : St Germain en Laye - Vitrine découverte de l'Estival 14h

10/10 : Paris - Sentier des Halles 20H (1ère partie Pauline Paris)

29/10 : Paris - Chanson Française en Sorbonne

06/11 : Lempdes (63) - La 2Deuche 20h

19/11 : Paris - La Reine Blanche (Festival Fédéchansons) 19h

22/11 : Beaucourt (90) - MPT G. Brassens (en 1ère partie de Loïc Lantoine) 20h

 

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Avant de parler du festival 2013 qui débute le 30 août prochain, vous pouvez revoir ci-dessous la cérémonie de clôture de l'édition 2012:

Pour cette année, le jury est constitué:

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Jury révélation Cartier

 

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Les films en compétition

 

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TARIFS

 

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LES HOMMAGES 2013

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LES NUITS AMERICAINES

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Il me reste à vous souhaiter

un super festival

et comme dirait Tarantino

"Vive le cinéma!"

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Les lignes de fuite (2011)

  • 01.
    Rien
  • 02.
    L’exil
  • 03.
    London Shopping
  • 04.
    La tour eiffel est un tipi
  • 05.
    Ce que je sais
  • 06.
    De la lune au soleil
  • 07.
    Le diable gardien
  • 08.
    A pile ou face

 

  • 09.
    L’hiver
  • 10.
    L’étincelle
  • 11.
    Lovers’ Lane

"Après le très bel accueil offert au premier album de Felipecha – « De fil en aiguille », 2008 – Philippe et Charlotte récidivent en 2011 avec délicatesse et intensité pour ce deuxième opus intitulé « Les Lignes de fuite ». Ils y réinventent leur style avec maîtrise et subtilité, épaulés par leur 3e homme Manuel Amstrong.

Les yeux rivés sur la ligne d’horizon, le duo est parvenu à concocter un magnifique album-promenade, empruntant divers chemins de traverse.
Celui-ci commence dans un souffle gracieux et inspiré avec le titre Rien, puis explore pas à pas de nouveaux champs : l’échappée belle de L’Exil, les désirs affirmés du Petit Diable, la cavalcade libertaire de La tour Eiffel est un tipi, la rêverie sensuelle de Lovers’ Lane…

Fidèle à son univers, Felipecha chemine ainsi entre des textes cérébraux, rêveurs, absurdes tout en s’essayant sans complexe à des arrangements nouveaux et riches.
« Les Lignes de fuite » est le témoin de la nouvelle maturité du duo, acquise à force de patience, de travail, de connivence. Un petit bijou moderne, raffiné et généreux." 

Cécile Carimalo

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De fil en aiguille (2008)

  • 01.
    Quelque part
  • 02.
    Matin du café
  • 03.
    Un petit peu d'air

 

  • 04.
    De fil en aiguille
  • 05.
    Qu'en restera-t-il ?
  • 06.
    Je pars
  • 07.
    La petite Sibérie
  • 08.
    Le plancher des cieux
  • 09.
    J'aime dormir
  • 10.
    Intra muros
  • 11.
    Juanitita
  • 12.
    La Victoire de Samothrace

 

      
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Felipecha est un duo de chanteurs français, créé en 2002 par l'auteur-compositeur Philippe Chevallier et la chanteuse Charlotte Savary.

 

 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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