BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes.

Publié le par ANDRE
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Zulma Carraud



  " 
Zulma Carraud « l’un des trois cœurs » donnés à Honoré de Balzac par le ciel... L’un était madame de Berny, la Dilecta, les deux autres Zulma Carraud, et bien sûr madame Hanska, qu’il épousera peu avant de mourir.

    Zulma Carraud naquit à Issoudun, le 24 mars 1796. Elle était la plus jeune des 6 enfants de la famille Tourangin-Courant. Le père Rémi Tourangin, avait alors 45 ans. Il exerçait la profession de mercier-drapier, donc commerçant notable, connu surtout comme « patriote » et militant du mouvement révolutionnaire. Membre de la société des Jacobins, acquéreur de biens nationaux, on le retrouve sous l’Empire trésorier de la Loge maçonnique, les « Défenseurs de la Tour Blanche », et 1er adjoint au maire, c’était un original.

    Il avait acheté en 1803 la locature de Frapesle et mit tous ses soins à la transformer en un lieu de séjour agréable. Il la transformera si bien qu’on la nommera bientôt « le Tivoli ». Zulma avait à l’époque 7 ans, et pour elle cette maison se chargera de souvenirs d’enfance. C’est à elle, qu’elle devait revenir dans l’héritage paternel.

    Mise en pension on ne sait où, elle se lia d’amitié avec Laure Balzac, sœur de l’écrivain, qui avait 5 ans de moins qu’elle. Zulma était légèrement boiteuse, petite et pleine de vivacité. Elle se maria jeune, à 20 ans. Elle épousa donc en 1816, un cousin issu de germain qui avait 15 ans de plus qu’elle : le Capitaine François-Michel Carraud, qui naquit à Bourges en 1781, il était entré à l’École Polytechnique en 1798. Officier sous l’Empire, prisonnier des Anglais de 1806 à 1814, il reprit du service en 1817. Officier de mérite, il fut affecté à l’École Saint-Cyr en qualité d’instructeur.

    De 1818 à 1831, sous la Restauration, les Carraud habitèrent Saint-Cyr-l’École où prit naissance leur liaison avec Honoré de Balzac.

    Depuis 1821, le chef d’escadron était promu directeur des Études de l’École royale et militaire de Saint-Cyr. En 1826 Laure Balzac, devenue par son mariage Laure Surville vint habiter Versailles, son mari étant inspecteur des Ponts & Chaussées. Les maris, anciens Polytechniciens, les épouses amies de pension, se fréquentèrent beaucoup. Des relations suivies permirent de nombreuses rencontres notamment celles du père de Balzac et de Laure qui d’ailleurs mourut à Versailles en 1829.

    Après la révolution de 1830, le directeur des Études de Saint-Cyr, reçut une nomination d’inspecteur de la Poudrerie d’Angoulême, de 1831 à 1834. De cette époque date une correspondance entre Zulma Carraud et Honoré de Balzac, nombreuse et au ton fort chaleureux.
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    En 1834, Zulma Carraud revient en Berry, elle a 38 ans, Rémi Tourangin, vient de mourir et le commandant Carraud prend sa retraite, la famille s’installe donc à Frapesle.

    Zulma fut une amie fidèle en 1835, lors d’un séjour de Balzac à Frapesle, elle et Honoré de Balzac vinrent à Bourges, par la diligence, rendre visite à une sœur de Zulma Carraud madame de Lapparent, qui était alors très malade. Cette dernière Marie-Clémence Tourangin, avait épousé en 1806 le Sous-Préfet d’Issoudun : Emmanuel Cochon de Lapparent. Balzac en profita pour visiter Bourges, et la Cathédrale, dont la puissance l’impressionnait. De Frapesle il disait « le doux Frapesle », c’était dire s’il y trouvait une certaine sérénité...

    1850, Zulma pense à quitter Frapesle dont les charges sont devenues trop importantes, on vend la propriété, les Carraud vont donc s’installer près de Graçay, à Nohant, où réside le frère de Zulma, Silas Tourangin, officier en retraite et vieux garçon, qui va les abriter. À ce moment Balzac était en Ukraine, chez madame Hanska qu’il allait épouser (mars 1850), 5 mois avant de disparaître lui-même.

    Entre 1852 et 1868 Zulma Carraud fait de l’enseignement bénévole et rédige des lettres destinées aux enfants. Ses premières datent de 1849. S’étant retiré à Nohant-en-Graçay après des revers de fortune, elle écrit alors dans la solitude de son village à l’intention des petites filles de l’école voisine : La petite Jeanne ou le devoir. En dehors du livre de lecture de base, ces enfants ne disposaient d’aucun livre élémentaire comprenant des textes, leur permettant d’élever leurs pensées.
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    En 1852 Zulma Carraud a 56 ans, quelqu’un de ses amis, séduit par La petite Jeanne montra l’ouvrage à monsieur Hachette qui convoqua Zulma à Paris, lui donna des conseils et l’encouragea à poursuivre, elle publia donc plus tard Historiettes à l’usage des enfants, Maurice et le travail (1833), Lettres de famille (1854), Les métamorphoses d’une goutte d’eau (1863), plus tard La louve de Saint-Jean, Les Tondailles, étude sur le langage des gens de cette époque. La petite Jeanne sera couronnée par l’Académie Française.

    Retirée donc chez son frère Silas Tourangin, elle s’éteint le 24 avril 1889, entrant dans sa 94e année. Non puisqu’elle s’est retrouvée à Paris au foyer de ses petits-enfants.

    Zulma Carraud eut plusieurs enfants, on sait que son fils Yorick, Capitaine de chasseurs à pied fut tué en 1870 à Sedan, en opération, et que son fils aîné Ivan décède à son tour en 1881; il était inspecteur général des Eaux et Forêts et conseiller général du Cher.

    Son petit-fils Gaston obtiendra le Grand prix de Rome de musique, et l’un de ses arrières petits-fils Raymond, dit Philippe Hériat, en littérature, sera lauréat du prix Renaudot et du prix Goncourt.

    En 1935, Marcel Bouteron publiera sa correspondance avec Honoré de Balzac, soit de 1829 à 1850.

    C’est à Frapesle qu’Honoré de Balzac rédigea la Rabouilleuse, et César Birotteau, grâce à madame Carraud, en effet l’auteur d’Eugénie Grandet trouva plus d’une occasion d’enrichir son observation et sa mémoire de notations.

    Le commandant Carraud était mort en 1864. Au décès de son frère Silas à 84 ans en 1874, Zulma, seule dans la maison de Nohant continua d’y vivre, entourée de l’affection unanime, mais après la disparition de son fils aîné, madame Carraud, tout en gardant la demeure, vint achever sa vie à Paris, au foyer de ses petits-enfants. Elle fut enterrée dans le cimetière de Nohant-en-Graçay. Ainsi disparaissait celle que Balzac nomma « Carissima Zulma ».

    C’est par l’intermédiaire du fils de la descendante de madame Carraud, madame Georges Payelle petite-fille, l’écrivain Philippe Hériat (Raymond Gérard Payelle) que tous ces détails concernant la grande amie de Balzac sont connus."


Texte ci-dessus d'Odile Marcel.

 

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Le Commandant Carraud, Zulma
et leurs deux fils Yvan et Yorick

Téléchargez le texte complet de Thierry BODIN

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #TOURISME

Etretat 24 avril 2012 022

L'histoire d'Etretat a toujours été imprégnée par cette présence de l'esprit marin, de l'esprit de la mer aux valeurs ancestrales.

Village méconnu autrefois tourné vers la pêche, source de vie et de nourriture, de subsistance essentielle, Etretat est devenue au fil des siècles, un site mondialement connu après avoir accueilli tant d'artistes illustres.


En gardant cette part de mystère ponctuée d'étapes artistiques et littéraires donc.


Le mystère, avec les suppositions diverses quant à l'origine du nom d'Etretat d'une part. D'après les recherches menées par Raymond Lindon, ancien maire et auteur de nombreux écrits sur Etretat , enrichies par celles d'Alain Millet, écrivain scientifique et historien, l'origine du nom d'Etretat viendrait de langues scandinaves anciennes, normande ou viking, "strut, strurt, strud,..." qui toutes évoquent le cornet, le cône, le couvre chef... que symboliserait l'aiguille jadis découverte par les vikings.

Strutr en norois, Structa en latin, rappellent ce terme associés à la racine "Art"ou ard" se rattachant au latin "ardurus" et au celte "arduo"... posant la question d'une origine romaine ou viking.


Ces diverses suppositions mènent à l'ancien nom d'Etretat composé de ces diverses origines et associations pour former le nom d"'Estrutat" , "Estrutard" ou encore "Strutard".

L'explication la plus plausible  serait celle d'une différence de prononciation ou d'une  simple évolution de la langue française où le "u" a laissé sa place au "e" tel que l'explique Alain Millet (relire la collection de l'Estretatais) pour les mots burre, murtre ou hurter qui devinrent beurre, meurtre ou heurter.

C'est donc entre le XIVe siècle et le XVe que le nom d'Etretat apparut dans sa version définitive.

On notera qu'Etretat en application des idées républicaines en l'an II, fut baptisée Saint-Sauveur puis La Roche pour retrouver son nom actuel (lire le très bon livre de Jean-Pierre Thomas "Etretat des origines à nos jours").


Le mystère toujours malgré de nombreuses recherches archéologiques menées par l'abbé Cochet qui ont permis d'établir quelques vérités quant aux origines ou aux évolutions de notre village mais aussi en laissant de nombreuses questions en suspens. C'est ainsi qu'il a été établi que l'occupation humaine remonterait à l'Antiquité bien qu'on ait décelé des vestiges attestant de la présence humaine dans les environs dès la Préhistoire. Des vestiges et des lieux-dits l'attestait, tel que "le fossé romain" sur la falaise d'Amont ou l'existence d'une voie qui montre la présence des romains à Etretat.


L'abbé Cochet qui effectua de nombreuses recherches permit en effet, au XIXe siècle, de découvrir de nombreux éléments archéologiques qu'il regroupa dans de nombreux écrits. Il analyse, fouille églises, cimetières et sous-sols pour mettre à jour de nombreuses pièces retraçant les origines d'Etretat et l'occupation humaine au fil des siècles.

Le mystère encore avec ce site naturel lors du commun qui a inspiré tant de légendes ou de récits littéraires.

Celle de la fontaine d'Olive par exemple qui raconte qu'une demoiselle nommée Olive, menacée par des envahisseurs, peut-être des Sarrazins, aurait promis de faire construire une église si elle en réchappait.


Ce qu'elle fit au centre du village. Mais c'était sans compter sur les tours du Diable qui déplaçait chaque nuit les parties de l'édifice religieux à son emplacement actuel. Ce qui explique, selon la légende, la présence de l'Eglise Notre Dame dans le Petit Val sur la route de Bénouville. Une autre version laisse entendre que le village a vu son développement débuter dans ce quartier d'où l'installation de l'Eglise en cet endroit.


Enfin, on ne peut évoquer le mystère sans citer l'imagination de Maurice Leblanc qui fit naître son fameux personnage Arsène Lupin. Celui-ci cacha son trésor dans la fameuse "Aiguille Creuse". Un mythe devenu presque une réalité tant les gens dénomment notre pic naturel comme étant véritablement creuse.

Etretat 24 avril 2012 010

 

 

 

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ETRETAT ETRETAT

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #ACTUALITES

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Si Jean Ferrat était encore parmi nous, il aurait sûrement encore très envie de chanter cette chanson "La porte à droite"...


 

J'espère qu'en ce moment, c'est une grande majorité de Français qui s'indigne du comportement de leur Président, devenu comme fou

à la veille du second tour de la présidentielle.


 

Quelle image de notre pays peut porter un tel individu?

 

 

 

 

Voici les paroles ou lyrics de La porte à droite interprétées par Jean Ferrat :

On m'a dit tes idées ne sont plus à la mode
Quand on veut gouverner ce n'est pas si commode
Il faut évidemment s'adapter au terrain
Mettre jour après jour un peu d'eau dans son vin

On m'a dit dans la jungle il faut qu'on se débrouille
On est bien obligé d'avaler des magouilles
De laisser dans un coin les projets trop coûteux
On va pas tout rater pour des canards boiteux

La porte du bonheur est une porte étroite
On m'affirme aujourd'hui que c'est la porte à droite
Qu'il ne faut plus rêver et qu'il est opportun
D'oublier nos folies d'avant quatre-vingt-un

On m'a dit qu'il fallait prêcher le sacrifice
A ceux qui n'ont pas pu s'ouvrir un compte en Suisse
Qu'il fallait balayer tous nos vieux préjugés
Et que ceux qui travaill'nt étaient privilégiés

On m'a dit tu comprends tes idées archaïques
Ne feront qu'aggraver la crise économique
Ainsi la liberté dans un monde plus juste
Fait partie des slogans qui sont un peu vétustes

La porte du bonheur est une porte étroite
On m'affirme aujourd'hui que c'est la porte à droite
Qu'il ne faut plus rêver et qu'il est opportun
D'oublier nos folies d'avant quatre-vingt-un

Puis d'autres sont venus beaucoup moins présentables
Qui parlaient de la France en tapant sur la table
Qui disaient faut changer c'est la loi du pendule
On va pour commencer supprimer la pilule

Ensuite il faudra bien flytoxer la vermine
Rétablir la morale avec la guillotine
Et pi gn'a qu'à virer les mauvais syndicats
Pour conserver celui qui plaît au patronat

La porte du bonheur est une porte étroite
On m'affirme aujourd'hui que c'est la porte à droite
Qu'il ne faut plus rêver et qu'il est opportun
D'oublier nos folies d'avant quatre-vingt-un

Ils ont dit qu'il fallait se montrer réaliste
Qu'il y avait du bon dans les journaux racistes
Qu'il fallait nettoyer ce cher et vieux pays
Si l'on ne voulait pas qu'il devienne un gourbi

Dois-je vous l'avouer ces propos me renversent
Quand je vais boire un verre au café du commerce
Parfois je crois revoir sur du papier jauni
La photo de Pétain dans mon verr' de Vichy

La porte du bonheur est une porte étroite
Qu'on ne me dise plus que c'est la porte à droite
Qu'il ne faut plus rêver et qu'il est opportun
D'oublier nos folies d'avant quatre-vingt-un

Paroles: Guy Thomas. Musique: Jean Ferrat

 

6 MAI 2012

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE

Disparue le 1er janvier 2010 à Montréal, Lhasa de Sela a laissé un grand vide dans la chanson internationale.

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Elle a malheureusement été emportée à 37 ans par un cancer du sein...

 

 

 

C'était une merveilleuse chanteuse polyglotte dont vous trouverez l'émouvant souvenir ci-dessous:

La confession, chanson en Français

  
Con toda Palabra, en Espagnol

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #HUMOUR

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Vu le ton de la campagne électorale, j'ai imaginé l'annonce que Nicolas Sarkozy pourrait faire paraitre sur EBay:

 

"Urgent, cause élection, Président vend son père et sa mère faute de pouvoir vendre son âme qui est déjà trop abîmée.

N'importe quel prix, sous réserve d'être réélu."

 

J'espère seulement qu'il n'a pas trop hypothéqué l'avenir de la France...

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE

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Nilda Fernandez pense à la France, et le chante. Le titre et le clip sont en libre téléchargement sur son site internet www.nildafernandez.net

Pense à la France a été enregistré au printemps 2011 en compagnie de douze autres nouveaux titres, qui seront disponibles ensuite sur le site officiel de Nilda Fernandez sous forme d’abonnement. Aux côtés de Nilda Fernandez, on retrouve les derniers musiciens d’Alain Bashung : Yan PECHIN aux guitares,  Arnaud DIETERLIN à la batterie, Jef ASSY au  violoncelle électrique et Bobby JOCKY à la basse

 

 

    

« PENSE A LA FRANCE ouvre une série de chansons écrites entre novembre 2010 et janvier 2011 dans une maison de pêcheur du Finistère, un studio près de Paris, puis dans les Pyrénées à deux pas de l’Espagne. Je voulais une musicalité différente, produite par quatre instrumentistes de coeur capables de se comporter comme un groupe. Ceux-ci m’ont été présentés par Gérard Michel qui voulait les réunir comme au temps de leur dernier voyage avec Alain Bashung.

 

Après le concert du 16 janvier 2011 à l’Elysée Montmartre, il a fallu plusieurs mois entre Paris, Bruxelles, et surtout Saint-Caprais près Bordeaux, pour retrouver le sentiment que toute musique et toute voix doivent provoquer.

PENSE A LA FRANCE, c’est l’ouverture vers douze autres chansons qui, plus tard, seront déclinées périodiquement par souscription sur mon site internet www.nildafernandez.net

 

PENSE A LA FRANCE, est née avant les révoltes tunisiennes, égyptiennes, avant les mouvements de rue en Espagne, à New York et les manifestations de masse en Russie. Elle n’est ni une argumentation ni un discours mais le pamphlet d’un petit espagnol devenu homme contre les fabricants d’épouvantails et les inventeurs de boucs-émissaires »

 

Nilda FERNANDEZ, voix, choeurs, guitares acoustiques
Yan PECHIN, guitares électriques, banjo, pedal steel, dobro, mandoline
Arnaud DIETERLIN, batterie
Jef ASSY, cello électrique
Bobby JOCKY, basse
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Rendez-vous sur toutes les places

Dans les vignes ou dans les champs de blé

Les métros, les terrasses

Les trottoirs ou les sentiers

Viens avec tes doléances

Tes attentes et tes espoirs floués

Tes succès, ta malchance

Ta haine ou tes chants sacrés

Pense à la France

A tous ceux qui l’ont tant aimée

Mais crache à la face

De ceux qui posent des barbelés

Pour mieux mieux nous enfermer

Rendez-vous sur toutes les plages

Dans les cavernes sous les cieux étoilés

Les prisons, les palaces

Les villages ou les cités

Viens avec tes exigences,

Tous tes rêves et ta réalité

Ta candeur, ta violence

Ta soif d’être rassasié

Pense à la France

A tous ceux qui l’ont tant aimée

Mais crache à la face

De ceux qui posent des barbelés

Pour mieux mieux nous enfermer

(Instrumental)

Pense à la France

A tous ceux qui l’ont tant aimée

Mais crache à la face

De ceux qui veulent l’écarteler

(Derrière les barbelés)

Pour mieux nous diviser

¡Como yo quisiera olvidar la orilla del mar…!

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