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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes.

LA BAMBOUSERAIE / ANDUZE / GARD

Publié le 28 Mai 2010 par ANDRE dans TOURISME

Bambouserie-Anduze-26-mai-2010--138-.JPG

 

Pour tous les amoureux de la nature, un passage par Anduze s'impose!

 

Vous découvrirez l'incroyable travail réalisé sur le bambou, et le résultat extraordinaire qui en ressort dans ce parc de rêve...

 

Je vous ai préparé un petit diaporama sur cette visite, pour vous mettre l'eau à la bouche...

 

Prévoyez une visite de 2 heures pour vous imprégner de cette nature parfois insolite comme le "mimosa pudique" dont les feuilles se rétractent dès que vous l'effleurez...

 

 

 

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LES QUAIS DU RHONE / CARTE POSTALE DE LYON

Publié le 23 Mai 2010 par ANDRE dans TOURISME

21 mai 2010 Lyon (1)

 

 

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LIVRES MINUSCULES / MUSEE DE L'IMPRIMERIE / LYON

Publié le 23 Mai 2010 par ANDRE dans ARTS PLASTIQUES

MINUSCULES
Les livres de très petits formats au fil des siècles
Minuscules015
Myriam Basset, relieur et commissaire de l’exposition, Myriam Dupuis chargée des publics scolaires, Fernande Nicaise, responsable de l’atelier, vous feront découvrir 450 livres minuscules, véritables prouesses techniques pour le créateur, l’imprimeur, le relieur.


L’exposition raconte l’histoire de ces livres appelés, en fonction de leur format, « minuscules », « tom pouce », « nains » ou « microbes » ; ils furent, au fil des siècles, livres de prière, livres interdits, livres d’enfants, livres de propagande, livres d’artistes…


Un riche programme d’activités et d’ateliers accompagne l’exposition ; il vous sera présenté au cours de la visite.


Musée de l’imprimerie
13 rue de la Poulaillerie
69002 Lyon
(Métro Cordeliers)
Tel : 04 78 37 65 98

 

 

 

Ils tiennent sur le bout d'un doigt photo-Philippe-Hervouetou dans la paume d'une main. Revêtus de soie ou d'ivoire, rehaussés de nacre ou de pierres précieuses ou, de manière plus contemporaine, habillés de cuir ou de plexiglas, les livres minuscules sont objets d'émerveillement.

Par leur petite taille : 9,5 à 75 mm.

Par leur virtuosité : l'illustrateur, le typographe, l'imprimeur, le relieur, ont réalisé des prouesses techniques pour atteindre la perfection sur quelques centimètres carrés.

Par leur créativité : aujourd'hui, le livre minuscule est tombé, et l'on s'en réjouit, aux mains des plasticiens et des relieurs les plus inventifs.

C'est donc sur ces minuscules chefs d'oeuvre que se penche le Musée de l'Imprimerie pour cette nouvelle exposition. Quelques 300 spécimens sont présentés : des minuscules "historiques" prêtés par la Bilbiothèque municipale de Lyon, des grands collectionneurs privés ou des relieurs collectionneurs. S'y ajoutent les ouvrages sélectionnés dans le cadre du concours organisé par le Musée de l'Imprimerie à l'occasion de l'exposition : 150 créateurs ont répondu à l'appel, 60 créations ont été retenues, parmi lesquelles 10 ouvrages particulièrement remarqués pour leur originalité et leur perfection technique.

Myriam Basset, relieur lyonnais bien connu et intervenante au musée, ainsi que Hélène-Sybille Beltran, responsable du service des publics au Musée de l'Imprimerie, ont été les chefs d'orchestre de cette manifestation qui émerveillera petits et grands. Un riche programme d'activités accompagne l'exposition, de quoi susciter des vocations de relieurs ou d'amateurs de minuscules.

 


MINUSCULES, les livres de très petits formats au fil des siècles, du 29 janvier au 27 juin 2010. Musée de l’imprimerie 13 rue de la Poulaillerie - 69002 Lyon. Tel : 04 78 37 65 98.

Du mercredi au dimanche inclus de 9h30 à 12h et de 14h à 18h pour les individuels. Pour les groupes : également les lundis après-midi et mardis, sur rendez-vous.

 

MINUS-lYON-2.jpg   MINUS-lYON-3.jpg
Très belle exposition parfaitement intégrée à l'ensemble permanent du musée.
MINUS-lYON-copie-1.jpgOn fait un merveilleux voyage à travers les siècles de l'imprimerie.
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LIVRES MINUSCULES / COLLECTION PERSONNELLE

Publié le 22 Mai 2010 par ANDRE dans LOISIRS

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Le livre minuscule est un vrai livre, mais de petite taille. D'après Gaston Tissandier, la taille maximum ne doit pas dépasser 6,5 cm.

 

Livres minuscules 031

 

Le goût de la miniature a rapidement conduit Margaret vers ces ouvrages presque toujours très esthétiques...

Livres minuscules 004   Livres minuscules 023

La pièce de monnaie vous donne une idée de la proportion...L'avantage, c'est que l'on peut regrouper ces ouvrages dans un espace assez faible...

En terme d'imprimerie, le format est du in 64...

Livres minuscules 018 Livres minuscules 025 

 

 

 

 

 

 


Ces petits livres étaient très à la mode à la fin du 19 ème siècle et au début du 20 ème. Ils ont souvent servi à la publication d'écrits religieux...

Dans les publications récentes, la collection 3 1/2 a sorti un grands nombre de titres tout à fait lisibles, comme ci-dessus.

Livres minuscules 026

Les livres minuscules sont un excellent support publicitaire, utilisé par exemple par Total, dans le bas de la vitrine ci-dessus.

Livres minuscules 012  Livres minuscules 024

 

La matière de la reliure est parfois de métal, parfois de bois ou d'ivoire, et bien souvent de cuir, pour assurer au livre une chance de traverser le temps...

Livres minuscules 003couverture en ivoire ou en bois Livres minuscules 008

 

Livres minuscules 016Vous retrouvez une ressemblance avec certains livres anciens exposés, ici, dans le catalogue du musée de Montélimar...

Livres minuscules 028  Livres minuscules 030

 

Lorsque l'on attrape le virus de la collection, on peut ensuite passer aux mini livres, au format inférieur à 14 cms.

Je vous en parlerai une autre fois...

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LES MERES JUIVES / CHANSON / GEORGES MOUSTAKI

Publié le 22 Mai 2010 par ANDRE dans CHANSON-MUSIQUE

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Au moment de la retraite, bien souvent, nos mères nous ont quittés...Je me souviens des mots de l'un de mes patrons, le jour où j'ai annoncé la disparition de ma mère: "C'est quand on perd sa mère que l'on devient tout à fait un homme..."

Georges Moustaki a sans doute écrit ce qui se fait de mieux sur le sujet, car je crois qu'il y a beaucoup de "mères juives"...

 

 

  Mon fils, tu as mauvaise mine
tu devrais prendre soin de toi,
n'oublie jamais tes vitamines,
couvre-toi bien quand il fait froid.
Je sais que tu n'as plus 9 ans,
mais tu es encore mon enfant.
Elles sont toujours sur le qui-vive
les mères juives.

Je crois que tu fais trop de sport,

on dit que ce n'est pas très sain
c'est dangereux tous ces efforts
en as-tu réellement besoin ?
Je sais que tu n'as plus 15 ans,
mais tu es encore mon enfant.
Elles sont inquiètes et émotives
les mères juives.

Je t'ai acheté deux cravates,

Tu as mis la bleue avec des pois
Quand tu es venu pour le shabbat,
Pourquoi l'autre, elle ne te plaît pas ?
Je sais que tu n'as plus 20 ans,
Mais tu es encore mon enfant
Elles sont parfois bien excessives
Les mères juives.

Dans ce manteau que j'ai fait pour toi

Tu seras avocat ou docteur
Tu aimes mieux faire le chanteur
Et me quitter pendant des mois.
Je sais que tu n'as plus 30 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles son douces et attentives,
Les mères juives.

Ta femme est presque une gamine

Comment peut-elle veiller su toi ?
Elle ne sait même pas faire la cuisine
Heureusement que je suis là.
Je sais que tu n'as plus 40 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles peuvent être possessives,
Les mères juives.

Tandis que moi je te connais,

Je fais les plats que tu préfères,
Je te tricote des cache-nez,
Des paires de gants, des pull-over.
Je sais que tu n'as plus 50 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles sont vraiment très actives,
Les mères juives.

Viens, mon chéri, viens, mon gamin,

Ne crains rien, je ne pleure pas,
Même quand tu ne m'appelles pas
Je fais celle à qui ça ne fait rien.
Je sais que tu n'as plus 60 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles sont tendres et naïves,
Les mères juives.

Quand ma petite mère parlait ainsi

Je trouvais ça insupportable.
Depuis que son absence m'accable
Je rêve d'entendre chaque nuit :
Je sais, tu as 70 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elle était pure comme l'eau vive,
Ma mère juive.

 

 

 

 

 
Je rends hommage à toutes nos mères qui nous ont aidés à grandir, en nous regardant créer nos propres familles dans lesquelles elles ne savent pas toujours trouver leur place...
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PAUL ANKA / CHANSON / CANADA

Publié le 22 Mai 2010 par ANDRE dans CHANSON-MUSIQUE

En hommage à mes visiteurs Canadiens, ma nostalgie se porte souvent sur les chansons de Paul Anka, ce petit prodige dont la musique a accompagné ma jeunesse, et mes premières surprises parties...

 

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ORAN / CHANSON / MAURICE EL MEDIONI

Publié le 22 Mai 2010 par ANDRE dans CHANSON-MUSIQUE

MEDIONI.jpgMaurice El Medioni, originaire d'Oran, comme je le suis, nous offre dans cette merveilleuse chanson, toute la nostalgie de ce qui était la deuxième ville d'Algérie, avant l'indépendance du pays.

Ce n'est pas sans une certaine nostalgie que j'entends reparler de la calentica, du créponnet et de l'agua limon...

Et Canastel s'est transformé pour moi, en un passage obligé lorsque je vais à Nice, dans le bas du boulevard Gambetta, où je me régale à déguster le créponnet, ou mieux encore, un panaché de créponnet et d'agua Limon...

 

 

J'aime beaucoup cette chanson interprétée par celui qui reste une référence de la musique Judéo-Arabe, et que certains considèrent comme l'un des précurseurs du RAI.
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LA DAME DE PIQUE / OPERA DE LYON / TCHAIKOVSKI

Publié le 22 Mai 2010 par ANDRE dans LOISIRS

Tchaikovski Piotr Ilitch
1840-1893

tchaikovski.jpg

 

 

CIMG1667.JPGL'Opéra de Lyon modernisé par Jean Nouvel.


C'était hier soir, la dernière représentation de La dame de pique,et ce fut un véritable triomphe.

Le spectacle était magnifique, les voix étaient superbes, et l'orchestre servait parfaitement l"événement...

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L'adaptation de la nouvelle de Pouchkine, est l'oeuvre du frère de Tchaîkovski, Modeste. On est très vite conquis par cette histoire de passions, qu'elles soient amoureuses ou pour le jeu.

La montée dramatique est parfaitement réussie dans des décors de rêve, et les tableaux s'enchaînent avec des effets de plus en plus réussis, pour en arriver à la scène finale dans la salle de jeux.

Vous trouverez ci-dessous le descriptif de la pièce en 3 actes et 7 tableaux.

 

L'action se passe au  XVIIIe siècle à Saint-Pétersbourg

Acte 1
Le jardin d'été à Saint-Pétersbourg.
Assises sur des bancs ou se promenant, les nourrices et les gouvernantes surveillent les garçons et les filles qui s'ébattent sous les rayons du soleil. Jouant aux soldats, des garçons font l'exercice avec une ferveur patriotique qui suscite l'amusement indulgent des adultes. Entrent Tchekalinski et Sourine discutant de la séance de jeu de la nuit précedente et de l'étrange attitude de leur ami Hermann. A son habitude, celui-ci s'est contenté de regarder jouer les autres. Arrivée d'Hermann. Tchekalinski et Sourine remarquent sa pâleur démoniaque et lui demandent, sans détours, ce qui l'obsède. Hermann n'avoue qu'une seule chose: il est amoureux d'une jeune fille dont il ignore le nom. D'emblée le Comte Tomsky, son ami lui propose de découvrir l'identité de la personne mais Hermann l'en dissuade. Sortie des deux amis. Restent les anciens, qui se rappellent leur jeunesse, l'époque du règne d'Elisabeth, quand l'herbe était plus verte et le soleil plus chaud . Retour d' Hermann et de Tomsky, lesquels parlent encore de la belle inconnue. Sur le mode ironique, Tchekalinski et Sourine félicitent le prince Eletsky pour ses fiançailles. L'ironie tourne à l'aigre à l'arrivée de Lisa et de la Comtesse, sa tutrice: la promise d'Eletsky et l'objet mystérieux de la passion d'Hermann ne sont qu'une seule et même personne. Lisa, qui a tout de suite remarqué Hermann, est frappée par son regard maléfique. Le sentiment de malaise qu'elle éprouve est partagé par la Comtesse, par Eletsky, per Hermann lui-même. La Comtesse, Lisa et Eletsky s'éloignent. Aux autres, Tomsky raconte comment la vieille Comtesse a acquis son surnom de "Pique Dame". Alors que jeune "Vénus moscovite", elle résidait à Paris, elle perdit un jour tout son avoir aux cartes. Au prix de sa vertu un admirateur (le Comte de Saint-Germain) lui révéla une mystérieuse formule, qui lui permit de tout récupérer. Par la suite, deux hommes connurent le secret. Puis la Comtesse apprit qu'elle mourrait de la main du troisième à qui elle accepterait de le dévoiler. Entendant cela, Hermann est immédiatement envahi par l'idée de gagner tout à la fois une fortune et la main de Lisa.
La chambre de Lisa

Celle-ci chante, accompagnée au clavecin par son amie Pauline. D'autres amies en sont toutes ravies. Pauline chante a son tour puis incite les jeunes filles à entonner une chanson russe à danser. Ces divertissements sont interrompus par l'austère gouvernante française, laquelle rappelle aux demoiselles que la bienséance leur interdit les danses paysannes russes. Lisa est triste. Pauline offre d'intervenir auprès du Prince pour que celui-ci la libère de son engagement. Lisa reste seule. Tandis que Macha, sa servante, la prépare pour la nuit, elle médite sombrement sur Hermann, sur le regard étrange qui l'a perturbée. A sa grande horreur, Hermann paraît à la fenêtre. Il la supplie de l'écouter. Elle hésite, cède. On frappe à la porte: c'est la Comtesse laquelle ordonne à Lisa de faire moins de bruit et de se coucher. Après le départ de la vieille dame, Hermann reprend un plaidoyer auquel il associe l'obsédante idée du secret des trois cartes. Incapable de lui résister, Lisa tombe dans ses bras.

Acte 2
Un bal chez un haut dignitaire
Tchekalinski remarque l'air lugubre d'Hermann. Les amis de celui-ci savent, maintenant, que le secret des trois cartes a, chez lui, tourné à l'idée fixe. Entre Eletsky accompagne de Lisa. Troublé par la froideur de la jeune fille, il supplie celle-ci de le comprendre. Malgré les moqueries des autres, Hermann est plus que jamais résolu à percer le secret des cartes et à fuir avec Lisa. Une pastorale est donnée, simple allégorie campagnarde intitulée "La sincérité de la bergère", qui ne fait qu'aggraver son humeur sombre. Lisa se présente à lui, masquée, lui donne la clé de la maison de la Comtesse et lui indique comment arriver jusqu'à sa chambre. Hermann est toujours aussi obsédé par le secret des cartes et par la chance qu'il a de le decouvrir. Arrivee solennelle de la tsarine.
La chambre de la Comtesse

Hermann se glisse dans la chambre. De celle-ci, il regarde fixement le portrait, convaincu qu'un même destin étrange leur est réservé, à l'un et à l'autre. Il se cache a l'entrée de la Comtesse, laquelle est preparée pour la nuit par ses servantes. Seule, Macha a remarqué le trouble de Lisa et en a deviné la vraie raison. La Comtesse se remémore l'époque lointaine de sa vie à Paris, le temps où elle était l'amie des ducs et des duchesses, où il lui arrivait de chanter pour la Pompadour. Elle congédie ses domestiques. L'air de Grétry qui lui revient en mémoire est interrompu par l'irruption d'Hermann. Celui-ci supplie la Comtesse de lui livrer le secret des cartes, insiste et, finalement, menace avec tant de violence que, saisie de frayeur, la vieille dame meurt. Lisa entre. Elle est d'autant plus horrifiée qu'elle vient de réaliser que ce n'est pas elle, mais les cartes qui hantent l'esprit d'Hermann.

Acte 3
A la caserne
Dans sa chambre, Hermann lit une lettre de Lisa. Celle-ci lui fixe rendez-vous au bord du Canal d'hiver. Elle veut savoir avec certitude, si c'est elle, et non l'idée des trois cartes, qui compte le plus pour lui. Hermann se rappelle avec effroi le cadavre de la Comtesse dans son cercueil, qui lui a lancé un clin d'¦il! Apparaît alors le spectre de la Comtesse, lequel déclare qu'il agit contre son gré mais qu'il est tenu de lui révèler le secret tant attendu: trois, sept, as.
Sur le quai du Canal d'hiver

Lisa attend Hermann. Il arrive au moment même où elle perdait tout espoir. Mais c'est pour déclare qu'il doit se rendre sans tarder à la maison de jeu pour profiter du secret nouvellement acquis. Convaincue qu'il est le meurtrier de la Comtesse, Lisa s'accroche encore à lui. Il la repousse et part précipitamment. Lisa se jette dans le canal.
La maison de jeu
  

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Tchekalinski, Tchaplitski, Sourine, Naroumov, Tomsky et d'autres en train de jouer au pharaon. Quitté par Lisa, Eletsky a le c¦ur brise. On chante et on boit. A la fureur jalouse d'Eletsky, Hermann entre, pâle, l'air absent. Il s'assied pour jouer, annonce - a l'étonnement géneral - qu'il mise quarante mille sur la première carte tire un trois et gagne. C'est, néanmoins, son aspect sauvage, ses propos délirants qui stupifient ses compagnons. Il remet son gain en jeu et gagne avec le sept. Saisissant un verre, il se met à divaguer sur la chance, seule realité de la vie, sur la mort, seule certitude. Il propose de jouer encore et, cette fois, Eletsky s'avance qui relève le défi. Tchekalinski fait la donne. Plein d'assurance, Hermann déclare être en possession de l'as. Eletsky lui fait remarquer qu'il n'a pas l'as mais la dame de pique. C'est alors qu'Hermann voit, de nouveau, le spectre de la Comtesse. Horrifié, il recule, se poignarde et meurt sur une ultime vision: celle de Lisa.


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ARAVANE REZAI / TENNIS FEMININ / ESPOIR?

Publié le 17 Mai 2010 par ANDRE dans SPORT

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Le tennis féminin français a-t-il enfin trouvé la relève d'Amélie Mauresmo?

Avec sa superbe victoire à Madrid, Aravane Rezai arrive à la 16ème place du classement mondial!!!

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Elle m'a impressionné par sa vitesse, sa puissance et sa détermination.

J'espère qu'elle confirmera à Roland Garros...Attention à la pression!

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LES TOITS DE PARIS / PHOTOS

Publié le 17 Mai 2010 par ANDRE dans TOURISME

Paris 13 mai 2010 025

Lorsque l'on visite le centre Pompidou, en plus du plaisir des expositions, on peut profiter de l'incroyable spectacle que nous offre le 6ème étage, avec une vue imprenable sur les toits de Paris...

 

Paris 13 mai 2010 016

 LE SACRE COEUR

 

Paris 13 mai 2010 020

 LA TOUR MONTPARNASSE

 

Paris 13 mai 2010 027

 

 

Paris 13 mai 2010 030

 NOTRE DAME DE PARIS

 

Paris 13 mai 2010 028

 

 LA SCULPTURE VEILLE SUR BEAUBOURG

 

Paris 13 mai 2010 022UNE PLACE PRINTANIERE


Et si vous êtes en appétit, profitez de la vision panoramique du restaurant Costes

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