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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes.

Publié le par ANDRE
Publié dans : #TOURISME

21 mai 2010 Lyon (1)

 

 

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #ARTS PLASTIQUES

MINUSCULES
Les livres de très petits formats au fil des siècles
Minuscules015
Myriam Basset, relieur et commissaire de l’exposition, Myriam Dupuis chargée des publics scolaires, Fernande Nicaise, responsable de l’atelier, vous feront découvrir 450 livres minuscules, véritables prouesses techniques pour le créateur, l’imprimeur, le relieur.


L’exposition raconte l’histoire de ces livres appelés, en fonction de leur format, « minuscules », « tom pouce », « nains » ou « microbes » ; ils furent, au fil des siècles, livres de prière, livres interdits, livres d’enfants, livres de propagande, livres d’artistes…


Un riche programme d’activités et d’ateliers accompagne l’exposition ; il vous sera présenté au cours de la visite.


Musée de l’imprimerie
13 rue de la Poulaillerie
69002 Lyon
(Métro Cordeliers)
Tel : 04 78 37 65 98

 

 

 

Ils tiennent sur le bout d'un doigt photo-Philippe-Hervouetou dans la paume d'une main. Revêtus de soie ou d'ivoire, rehaussés de nacre ou de pierres précieuses ou, de manière plus contemporaine, habillés de cuir ou de plexiglas, les livres minuscules sont objets d'émerveillement.

Par leur petite taille : 9,5 à 75 mm.

Par leur virtuosité : l'illustrateur, le typographe, l'imprimeur, le relieur, ont réalisé des prouesses techniques pour atteindre la perfection sur quelques centimètres carrés.

Par leur créativité : aujourd'hui, le livre minuscule est tombé, et l'on s'en réjouit, aux mains des plasticiens et des relieurs les plus inventifs.

C'est donc sur ces minuscules chefs d'oeuvre que se penche le Musée de l'Imprimerie pour cette nouvelle exposition. Quelques 300 spécimens sont présentés : des minuscules "historiques" prêtés par la Bilbiothèque municipale de Lyon, des grands collectionneurs privés ou des relieurs collectionneurs. S'y ajoutent les ouvrages sélectionnés dans le cadre du concours organisé par le Musée de l'Imprimerie à l'occasion de l'exposition : 150 créateurs ont répondu à l'appel, 60 créations ont été retenues, parmi lesquelles 10 ouvrages particulièrement remarqués pour leur originalité et leur perfection technique.

Myriam Basset, relieur lyonnais bien connu et intervenante au musée, ainsi que Hélène-Sybille Beltran, responsable du service des publics au Musée de l'Imprimerie, ont été les chefs d'orchestre de cette manifestation qui émerveillera petits et grands. Un riche programme d'activités accompagne l'exposition, de quoi susciter des vocations de relieurs ou d'amateurs de minuscules.

 


MINUSCULES, les livres de très petits formats au fil des siècles, du 29 janvier au 27 juin 2010. Musée de l’imprimerie 13 rue de la Poulaillerie - 69002 Lyon. Tel : 04 78 37 65 98.

Du mercredi au dimanche inclus de 9h30 à 12h et de 14h à 18h pour les individuels. Pour les groupes : également les lundis après-midi et mardis, sur rendez-vous.

 

MINUS-lYON-2.jpg   MINUS-lYON-3.jpg
Très belle exposition parfaitement intégrée à l'ensemble permanent du musée.
MINUS-lYON-copie-1.jpgOn fait un merveilleux voyage à travers les siècles de l'imprimerie.
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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE

En hommage à mes visiteurs Canadiens, ma nostalgie se porte souvent sur les chansons de Paul Anka, ce petit prodige dont la musique a accompagné ma jeunesse, et mes premières surprises parties...

 

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #LOISIRS

Tchaikovski Piotr Ilitch
1840-1893

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CIMG1667.JPGL'Opéra de Lyon modernisé par Jean Nouvel.


C'était hier soir, la dernière représentation de La dame de pique,et ce fut un véritable triomphe.

Le spectacle était magnifique, les voix étaient superbes, et l'orchestre servait parfaitement l"événement...

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L'adaptation de la nouvelle de Pouchkine, est l'oeuvre du frère de Tchaîkovski, Modeste. On est très vite conquis par cette histoire de passions, qu'elles soient amoureuses ou pour le jeu.

La montée dramatique est parfaitement réussie dans des décors de rêve, et les tableaux s'enchaînent avec des effets de plus en plus réussis, pour en arriver à la scène finale dans la salle de jeux.

Vous trouverez ci-dessous le descriptif de la pièce en 3 actes et 7 tableaux.

 

L'action se passe au  XVIIIe siècle à Saint-Pétersbourg

Acte 1
Le jardin d'été à Saint-Pétersbourg.
Assises sur des bancs ou se promenant, les nourrices et les gouvernantes surveillent les garçons et les filles qui s'ébattent sous les rayons du soleil. Jouant aux soldats, des garçons font l'exercice avec une ferveur patriotique qui suscite l'amusement indulgent des adultes. Entrent Tchekalinski et Sourine discutant de la séance de jeu de la nuit précedente et de l'étrange attitude de leur ami Hermann. A son habitude, celui-ci s'est contenté de regarder jouer les autres. Arrivée d'Hermann. Tchekalinski et Sourine remarquent sa pâleur démoniaque et lui demandent, sans détours, ce qui l'obsède. Hermann n'avoue qu'une seule chose: il est amoureux d'une jeune fille dont il ignore le nom. D'emblée le Comte Tomsky, son ami lui propose de découvrir l'identité de la personne mais Hermann l'en dissuade. Sortie des deux amis. Restent les anciens, qui se rappellent leur jeunesse, l'époque du règne d'Elisabeth, quand l'herbe était plus verte et le soleil plus chaud . Retour d' Hermann et de Tomsky, lesquels parlent encore de la belle inconnue. Sur le mode ironique, Tchekalinski et Sourine félicitent le prince Eletsky pour ses fiançailles. L'ironie tourne à l'aigre à l'arrivée de Lisa et de la Comtesse, sa tutrice: la promise d'Eletsky et l'objet mystérieux de la passion d'Hermann ne sont qu'une seule et même personne. Lisa, qui a tout de suite remarqué Hermann, est frappée par son regard maléfique. Le sentiment de malaise qu'elle éprouve est partagé par la Comtesse, par Eletsky, per Hermann lui-même. La Comtesse, Lisa et Eletsky s'éloignent. Aux autres, Tomsky raconte comment la vieille Comtesse a acquis son surnom de "Pique Dame". Alors que jeune "Vénus moscovite", elle résidait à Paris, elle perdit un jour tout son avoir aux cartes. Au prix de sa vertu un admirateur (le Comte de Saint-Germain) lui révéla une mystérieuse formule, qui lui permit de tout récupérer. Par la suite, deux hommes connurent le secret. Puis la Comtesse apprit qu'elle mourrait de la main du troisième à qui elle accepterait de le dévoiler. Entendant cela, Hermann est immédiatement envahi par l'idée de gagner tout à la fois une fortune et la main de Lisa.
La chambre de Lisa

Celle-ci chante, accompagnée au clavecin par son amie Pauline. D'autres amies en sont toutes ravies. Pauline chante a son tour puis incite les jeunes filles à entonner une chanson russe à danser. Ces divertissements sont interrompus par l'austère gouvernante française, laquelle rappelle aux demoiselles que la bienséance leur interdit les danses paysannes russes. Lisa est triste. Pauline offre d'intervenir auprès du Prince pour que celui-ci la libère de son engagement. Lisa reste seule. Tandis que Macha, sa servante, la prépare pour la nuit, elle médite sombrement sur Hermann, sur le regard étrange qui l'a perturbée. A sa grande horreur, Hermann paraît à la fenêtre. Il la supplie de l'écouter. Elle hésite, cède. On frappe à la porte: c'est la Comtesse laquelle ordonne à Lisa de faire moins de bruit et de se coucher. Après le départ de la vieille dame, Hermann reprend un plaidoyer auquel il associe l'obsédante idée du secret des trois cartes. Incapable de lui résister, Lisa tombe dans ses bras.

Acte 2
Un bal chez un haut dignitaire
Tchekalinski remarque l'air lugubre d'Hermann. Les amis de celui-ci savent, maintenant, que le secret des trois cartes a, chez lui, tourné à l'idée fixe. Entre Eletsky accompagne de Lisa. Troublé par la froideur de la jeune fille, il supplie celle-ci de le comprendre. Malgré les moqueries des autres, Hermann est plus que jamais résolu à percer le secret des cartes et à fuir avec Lisa. Une pastorale est donnée, simple allégorie campagnarde intitulée "La sincérité de la bergère", qui ne fait qu'aggraver son humeur sombre. Lisa se présente à lui, masquée, lui donne la clé de la maison de la Comtesse et lui indique comment arriver jusqu'à sa chambre. Hermann est toujours aussi obsédé par le secret des cartes et par la chance qu'il a de le decouvrir. Arrivee solennelle de la tsarine.
La chambre de la Comtesse

Hermann se glisse dans la chambre. De celle-ci, il regarde fixement le portrait, convaincu qu'un même destin étrange leur est réservé, à l'un et à l'autre. Il se cache a l'entrée de la Comtesse, laquelle est preparée pour la nuit par ses servantes. Seule, Macha a remarqué le trouble de Lisa et en a deviné la vraie raison. La Comtesse se remémore l'époque lointaine de sa vie à Paris, le temps où elle était l'amie des ducs et des duchesses, où il lui arrivait de chanter pour la Pompadour. Elle congédie ses domestiques. L'air de Grétry qui lui revient en mémoire est interrompu par l'irruption d'Hermann. Celui-ci supplie la Comtesse de lui livrer le secret des cartes, insiste et, finalement, menace avec tant de violence que, saisie de frayeur, la vieille dame meurt. Lisa entre. Elle est d'autant plus horrifiée qu'elle vient de réaliser que ce n'est pas elle, mais les cartes qui hantent l'esprit d'Hermann.

Acte 3
A la caserne
Dans sa chambre, Hermann lit une lettre de Lisa. Celle-ci lui fixe rendez-vous au bord du Canal d'hiver. Elle veut savoir avec certitude, si c'est elle, et non l'idée des trois cartes, qui compte le plus pour lui. Hermann se rappelle avec effroi le cadavre de la Comtesse dans son cercueil, qui lui a lancé un clin d'¦il! Apparaît alors le spectre de la Comtesse, lequel déclare qu'il agit contre son gré mais qu'il est tenu de lui révèler le secret tant attendu: trois, sept, as.
Sur le quai du Canal d'hiver

Lisa attend Hermann. Il arrive au moment même où elle perdait tout espoir. Mais c'est pour déclare qu'il doit se rendre sans tarder à la maison de jeu pour profiter du secret nouvellement acquis. Convaincue qu'il est le meurtrier de la Comtesse, Lisa s'accroche encore à lui. Il la repousse et part précipitamment. Lisa se jette dans le canal.
La maison de jeu
  

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Tchekalinski, Tchaplitski, Sourine, Naroumov, Tomsky et d'autres en train de jouer au pharaon. Quitté par Lisa, Eletsky a le c¦ur brise. On chante et on boit. A la fureur jalouse d'Eletsky, Hermann entre, pâle, l'air absent. Il s'assied pour jouer, annonce - a l'étonnement géneral - qu'il mise quarante mille sur la première carte tire un trois et gagne. C'est, néanmoins, son aspect sauvage, ses propos délirants qui stupifient ses compagnons. Il remet son gain en jeu et gagne avec le sept. Saisissant un verre, il se met à divaguer sur la chance, seule realité de la vie, sur la mort, seule certitude. Il propose de jouer encore et, cette fois, Eletsky s'avance qui relève le défi. Tchekalinski fait la donne. Plein d'assurance, Hermann déclare être en possession de l'as. Eletsky lui fait remarquer qu'il n'a pas l'as mais la dame de pique. C'est alors qu'Hermann voit, de nouveau, le spectre de la Comtesse. Horrifié, il recule, se poignarde et meurt sur une ultime vision: celle de Lisa.


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Publié le par ANDRE
Publié dans : #SPORT

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Le tennis féminin français a-t-il enfin trouvé la relève d'Amélie Mauresmo?

Avec sa superbe victoire à Madrid, Aravane Rezai arrive à la 16ème place du classement mondial!!!

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Elle m'a impressionné par sa vitesse, sa puissance et sa détermination.

J'espère qu'elle confirmera à Roland Garros...Attention à la pression!

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #TOURISME

Paris 13 mai 2010 025

Lorsque l'on visite le centre Pompidou, en plus du plaisir des expositions, on peut profiter de l'incroyable spectacle que nous offre le 6ème étage, avec une vue imprenable sur les toits de Paris...

 

Paris 13 mai 2010 016

 LE SACRE COEUR

 

Paris 13 mai 2010 020

 LA TOUR MONTPARNASSE

 

Paris 13 mai 2010 027

 

 

Paris 13 mai 2010 030

 NOTRE DAME DE PARIS

 

Paris 13 mai 2010 028

 

 LA SCULPTURE VEILLE SUR BEAUBOURG

 

Paris 13 mai 2010 022UNE PLACE PRINTANIERE


Et si vous êtes en appétit, profitez de la vision panoramique du restaurant Costes

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #ARTS PLASTIQUES

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11 mars › 12 septembre 2010

“Avec cette exposition, j’ai sans doute voulu donner une autre définition au mot « art », qui soit moins conventionnelle, moins snob, plus décontractée et accessible à tous.” Beat Takeshi Kitano

 

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C’est avec plaisir, humour et sérieux que Beat Takeshi Kitano s’est lancé dans Gosse de peintre, un projet singulier qui s’installe avec finesse et impertinence dans le monde de l’enfance. Inventée de toutes pièces par Beat Takeshi Kitano pour la Fondation Cartier pour l’art contemporain, l’exposition Gosse de peintre est présentée du 11 mars au 12 septembre 2010. Avec des peintures, des vidéos, mais aussi des objets insolites, des décors, des machines fantasques et sensationnelles, Beat Takeshi Kitano conduit le visiteur de surprise en gag, de jeu en leçon de choses, se moquant de l’art contemporain, s’amusant avec l’histoire et les sciences et se jouant des clichés associés à son pays, le Japon.

Un personnage hors du commun
Cinéaste, acteur, animateur d’émissions télévisées, comique, peintre, écrivain, Takeshi Kitano, aussi connu sous le nom de Beat Takeshi, est un personnage hors du commun. S’il est célèbre dans le monde entier pour ses films, il jouit au Japon d’une popularité sans égale en tant que comique et homme de télévision. Curieux de tout, passionné par la connaissance et sa transmission, il change de domaine et de vocabulaire avec autant d’aisance que de sérieux, passant de la violence à la comédie et de l’outrance à la retenue.

L’invitation de la Fondation Cartier


Si cette personnalité toujours en mouvement trouve son inspiration en toutes choses, deux motifs semblent particulièrement marquer son œuvre : sa fascination teintée de nostalgie pour le monde de l’enfance et son rapport à l’image, fondamental pour sa démarche créative et qui s’illustre par une production prolifique de peintures, souvent présentées dans ses films. Réfractaire à l’idée d’institutionnaliser cette production artistique, qu’il considère avant tout comme une pratique personnelle, Beat Takeshi Kitano n’avait jusqu’à présent jamais répondu aux diverses sollicitations de musées à exposer son travail. S’il a accepté l’invitation de la Fondation Cartier, c’est suite à la rencontre avec son directeur, Hervé Chandès, et à leurs nombreux échanges au cours desquels est née l’idée d’une exposition s’adressant aux enfants, conçue à elle seule comme une gigantesque installation.

L’exposition
En créant Gosse de peintre, un projet kaléidoscopique dont la dimension autobiographique est évidente, Beat Takeshi Kitano prend à contre-pied les principes mêmes de l’exposition. Invitant les visiteurs à interagir et participer, il transforme le musée en parc d’attractions dans lequel il fait entrer tous les mondes de Beat Takeshi Kitano. La culture populaire et la réflexion scientifique, l’imaginaire, la satire, la tradition, la pédagogie, le beau et le kitsch s’y côtoient en un ensemble à la fois hétéroclite et complémentaire.

 

 

 

Attractions
Au fil d’un parcours semé d’étranges images, d’ateliers et de leçons de choses, de jeux et de gags, il entraîne le visiteur dans un univers aussi joyeux que riche et complexe. Son exposition permet de découvrir sa théorie sur la disparition des dinosaures, des exercices mathématiques, des métaphores scientifiques ou encore des documents et plans secrets de l’armée impériale japonaise. Des poissons transgéniques déjà garnis de délicieux sushi y croisent des chimères et animaux imaginaires tandis qu’un criminel récalcitrant échappe à la pendaison – clin d’œil grinçant au fait que la peine capitale existe encore au Japon. Véritable « usine à gaz », une gigantesque machine à coudre tourne à grand bruit pour confectionner un ruban dérisoire, se faisant ainsi la métaphore ironique de l’art contemporain. Le visiteur passe d’une attraction foraine à l’autre, du stand de gaufres au cabinet de curiosité sans oublier le théâtre de marionnettes, avant d’aller s’exercer à la peinture à travers des ateliers pour petits et grands.

Peintures
L’exposition Gosse de peintre présente aussi pour la première fois un large ensemble de peintures de Beat Takeshi Kitano. Prolifique dans sa production, Kitano se considère néanmoins comme un peintre du dimanche. Figuratifs, voire narratifs, ses tableaux récents – dont certains ont été produits pour l’exposition – semblent exploser de couleurs et ne sont pas sans rappeler l’art naïf. Durant sa convalescence suite à l’accident de moto qui faillit lui coûter la vie, Beat Takeshi Kitano a peint et réalisé notamment en 1996 une série de peintures troublantes représentant des créatures hybrides entre animaux et fleurs, qui sont présentées dans son film Hana-bi. Ces tableaux sont exposés avec un ensemble de vases qui s’inspirent de ces êtres étranges et ont été spécialement réalisés à Venise pour le projet.


L’image en mouvement
La vidéo et l’image en mouvement occupent une place particulière dans l’exposition. Des extraits de shows TV comiques, inédits en France, sont diffusés au milieu d’un décor mettant en scène Beat Takeshi dans ses déguisements les plus farfelus. En exclusivité pour la Fondation Cartier, Beat Takeshi Kitano a tourné trois petits sketchs comiques qui s’attaquent avec humour aux clichés que les Occidentaux portent sur le Japon et présentent différents modes d’expérimentations picturales menées à grande échelle, faisant écho à son dernier long métrage Achille et la tortue.

Cette toute première exposition de Beat Takeshi Kitano est l’un des projets les plus ambitieux jamais créés pour la Fondation Cartier. Elle s’adresse aux enfants, tout en parlant aux adultes. Avec Gosse de peintre, Beat Takeshi Kitano prend les enfants au sérieux et les invite à penser, à rêver, à entrer dans le jeu.

 

 


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Vous avez ci-dessus, la présentation faite par la Fondation Cartier, de cette exposition hors du temps, très rafraichissante où les enfants découvrent un monde imaginé pour eux...
Paris-13-mai-2010-034.JPGLa machine à coudre de Kitano

Vous pouvez aller voir cette expo sans hésitation, vous y passerez un bon moment.




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Publié dans : #ARTS PLASTIQUES

Je vous présente une création personnelle autour du Surf...

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Publié dans : #ARTS PLASTIQUES

Maurice Toussaint (1882-1974) est un peintre, dessinateur et illustrateur français.

Il acquit une solide réputation pour sa maîtrise des sujets militaria. Il illustra notamment de nombreux ouvrages sur les armées françaises sous l'Ancien Régime, et sur les armées Napoléoniennes.

On lui doit également de belles illustrations publicitaires pour le réseau ferroviaire.

Enfin il illustra de nombreux romans historiques ou policiers.

Né le 5 septembre 1882 à Fontenay-aux-Roses  près de Paris, il est le fils du peintre et graveur Henri Toussaint. Il habita Paris mais mourut à Lyon le 3 décembre 1974.

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Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE

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Malborough mourut en 1723 à la bataille de Malplaquet, à l'âge de 73 ans

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