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Published by André Obadia

Lemar Nouvel album The Letter / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITES
Lemar
Nouvel album The Letter
Sortie le 9 octobre 2015 chez BMG Rights Managment
 
 
Le soulman anglais Lemar est de retour avec The Letter, un nouvel album au son vintage, avec trois nouvelles compositions et des reprises comme The Letter des Box Tops, Crazy Love de Van Morrison, Gimme Some Loving du Spencer Davies Group, mais aussi des titres immortalisés par Al Green, Diana Ross, ou Sam Cooke. Fermez les yeux et laissez vous guider par la voix extraordinaire de Lemar, en commençant avec le clip de The Letter !
Le soulman anglais Lemar signe son grand retour avec The Letter, un magnifique concept-album à l'esprit vintage, produit par le légendaire Larry Klein (Seal, Joni Mitchell, Peter Gabriel, Herbie Hancock, Tracy Chapman, Melody Gardot, Norah Jones…).
 
Essentiellement composé de reprises, auxquelles s'ajoutent trois nouvelles chansons originales, ce disque révèle une nouvelle personnalité de l'artiste, incroyablement mature, chaleureuse et toujours aussi séduisante. Pour la plupart empruntés à un répertoire soul et rythm'n'blues des années 60 et 70, les standards revisités par le tandem de choc y renaissent avec autant d'authenticité que d'originalité, comme en témoigne le single "The Letter", un titre popularisé en 1970 par Joe Cocker. "Nous voulions nous inspirer de la version sixties des Box Tops, mais avons finalement préféré la sienne, plus brute et rock," raconte Lemar, qui l'enregistra seulement un mois avant la disparition du chanteur, décédé en décembre 2014. "L'énergie qu'il mettait dans sa musique est quelque chose que j'ai essayé de capturer. Lorsque j'ai appris qu'il était mort, la chanson est devenue une sorte d'hommage."
 
Lemar Nouvel album The Letter / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITES

Durant l'été précédent, Larry Klein et Lemar ont passé six semaines à sélectionner, chacun de leur côté, une liste de titres dans le but de les enregistrer live, avec des sonorités old school, non sans leur offrir spontanément une nouvelle vie. "Je crois que, quand vous reprenez une grande chanson, vous devez la faire entendre au public d'une manière différente," confie le musicien et producteur américain. "Le défi du projet était de conserver la force brute et la sève de chacune d'elles, mais d'y apporter quelque chose de nouveau." De choix judicieux en arrangements audacieux, ce sont ainsi huit standards que revisite l'album en mode soul, à la fois retro et moderne.


Certaines reprises apparaissent ainsi familières comme "Gimme Some Lovin'" du Spencers Davis Group, d'autres plus étonnantes à l'instar de la ballade "Crazy Love", signée Van Morrison, ou "Love Song" d'Elton John. "Cette dernière est une suggestion de Larry, car je connaissais mal la chanson" confie Lemar. "Je pensais même qu'elle n'était pas faite pour moi. Mais je suis revenu dessus pour réaliser qu'il avait raison car elle fonctionne à merveille !" Rares sont les chanteurs comme lui, capables de montrer tant de possibilités vocales et de polyvalences, de toucher le public avec autant d'intimité et de le garder en haleine, que ce soit sur des ballades dépouillées ou des morceaux up-tempo entre soul, pop, rock et gospel.
Parmi les reprises de l'album, "Tainted Love", dont la version originale de Gloria Jones remonte aux années 60, illustre bien le défi que représentait le travail du duo. "Je ne la connaissais pas avant de l'écouter sur Internet, mais je l'ai adorée!" s'enthousiasme Lemar. "Ce n'est pas une chanson à laquelle vous vous attendez sur un album de soul. Et c'est en partie pourquoi j'ai tenu à l'enregistrer. Nous l'avons laissé tourner dans le studio, et avons glissé ensuite quelques allusions à Soft Cell." Par ailleurs, les chansons trop évidentes ont été volontairement écartées, comme il l'explique : "J'adore Al Green, d'autant plus que ma voix colle bien à sa musique, mais nous nous sommes dirigés vers "Love And Happiness", qui est plutôt méconnue et difficile à chanter. "Bring It On" de Sam Cooke était dur aussi, en ce sens qu'il fallait essayer de lui apporter quelque chose de nouveau…"

Enregistrer un tel album, Lemar en rêvait depuis longtemps, certain de le faire un jour. Il a vu sa carrière décoller en 2005 quand le single "If There's Any Justice", extrait de son deuxième album, était devenu un tube dans toute l’Europe sur fond de soul/R’n’B. Grâce à ce hit radiophonique, il n'avait plus quitté le devant de la scène, y compris en France. Multipliant les récompenses outre-Manche, deux fois gagnant des Brit Awards, en plus de récolter trois Mobo Awards, le chanteur a vendu depuis deux millions d’albums et partagé a vendu depuis deux millions d’albums et partagé l'affiche avec Beyoncé, Lionel Richie, Mary J Blige, George Benson ou Justin Timberlake. "Au fil des années, j'avais été approché plusieurs fois pour travailler sur ce type de projet soul, sans que le temps me permette de les réaliser," rappelle-t-il. "Après quelques années sur les routes, le moment était venu. Ma voix avait muri et s'était suffisamment renforcée pour rendre justice à de telles chansons. Mais il fallait aussi trouver les bons musiciens, savoir où et comment les enregistrer. Réunir tous ces éléments n'était pas simple.

En septembre, puis en novembre dernier, la star britannique avait donc retrouvé Larry Klein à Los Angeles, aux mythiques EastWest Studios, où Frank Sinatra enregistra "My Way" et Marvin Gaye son célèbre "Let's Get It On", un endroit magique pour capter l'atmosphère de murs chargés d'histoire. Le casting de musiciens convoqués par Klein est à la hauteur du projet, avec entre autres, le batteur Vinnie Colaiuta (Frank Zappa, Sting, Jeff Beck…), ainsi que Jerry Hey, le bras-droit de Quincy Jones en charge des cuivres dont l'album ne manque pas. S'y ajoutent les choeurs des trois soeurs de The Waters dont les harmonies vocales ont honoré d'innombrables classiques, de Thriller (Michael Jackson) à 21 (Adele).

Sur une idée de Larry Klein, le titre "Someday We'll Be Together", chanté pour la première fois en 1969 par Diana Ross, réserva d'ailleurs une belle surprise à Lemar : "Je crois qu'aucun homme n'en a fait de version !". Mais le plus fou a été d'apprendre que The Waters avaient participé à l'enregistrement original. "Elles nous ont demandé s'il fallait qu'elles chantent comme avec Diana Ross. C'était fantastique de les entendre se souvenir de l'enregistrement original !" Avec ces mêmes irrésistibles choeurs, la somptueuse ballade d'ouverture "Higher Love", l'une des trois chansons originales qui ponctuent l'album, semble elle aussi ressurgir du passé, à la chaleur de ses cuivres. Il en va de même pour "Love Turned To Hate", avant que "Never Be Another You" referme le disque au son d'une simple mélodie de piano sur laquelle brille la voix extraordinaire de Lemar, honnête et sincère, sans artifice. Plus que des souvenirs, elle ravive dans The Letter l'esprit de la soul, nourri par les visions instrumentales de Larry Klein. Lemar et ce dernier prouvent avec infiniment de talents que cette musique est définitivement intemporelle.
Lemar Nouvel album The Letter / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITES

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FISH AND CHIPS

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La joie de vivre des irlandais se retrouve dans les assiettes servies dans les pubs, presque à n'importe quelle heure de la journée. La convivialité est partout au rendez-vous.

Bouteilles présentées dans un pub à Dublin

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LA BELLE COULEUR DES BIERES
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FAITES DEFILER LES PHOTOS
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LE TRADITIONNEL IRISH COFFEE
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LES WISKEYS SONT UN PEU CHERS
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IBRAHIM MAALOUF

IBRAHIM MAALOUF

Ibrahim Maalouf, deux albums, un extrait !

Ibrahim Maalouf
 
Nouveaux albums : Red & Black Light et Kalthoum
 
Sortie le 25/09/2015
Ibrahim Maalouf revient le 25 septembre avec deux albums très personnels qui sortent le même jour et sont des hommages aux femmes. Red & Black Light est une ode à la femme d’aujourd’hui et à son rôle fondamental dans l’espoir d’un avenir meilleur. Axé sur une esthétique très actuelle, électro, voire pop, cet album contient des compositions d'Ibrahim Maalouf et une reprise de Beyoncé. Kalthoum, quant à lui, célèbre les femmes qui ont bouleversé le cours de l’histoire, et en particulier une figure emblématique, véritable monument de l’histoire du peuple arabe, Oum Kalthoum. Ibrahim Maalouf y "transcrit" avec le pianiste Frank Woeste dans un jazz métissé et innovant l’un des plus grands succès de la diva égyptienne : « Alf Leila Wa Leila » (« Les Mille et une Nuits »).
 
Nous découvrons aujourd'hui un extrait de Red & Black Light avec Eric Legnini (Claviers), François Delporte (Guitare), Stephane Galland (Batterie) et Ibrahim Maalouf à la trompette et aux claviers.
En 2014, Ibrahim Maalouf reçoit pour son album « Illusions » une victoire de la Musique dans la catégorie Meilleur album de musiques du monde. C’est un moment historique pour lui et pour tous les musiciens puisque c’est la première fois en 29 ans que les Victoires de la Musique récompensent un projet uniquement instrumental.
 
Le grand public découvre alors un artiste complet dont il ne connaissait que ses collaborations avec Amadou et Mariam, Vincent Delerm, Sting, Matthieu Chédid, Salif Keita, Lhasa de Sela, etc… pour n’en citer que quelques unes.
 
La même année, il réalise et compose les albums « Funambule » pour Grand Corps Malade qui deviendra double disque d’or, et le très confidentiel « Something came with the sun » pour la suédoise Isabel Sörling tiré seulement à quelques centaines d’exemplaires.
 
En 2015, c’est une nomination aux Césars pour la bande originale du film « Yves Saint Laurent » de Jalil Lespert qui le remet au devant de la scène, et si composer pour le cinéma est une passion qui lui prend de plus en plus de temps, la chanson n’est pas en reste puisqu’il vient de produire, réaliser et composer sur son label « Mi’ster » l’album qui marquera le retour sur scène de la chanteuse Natacha Atlas.
 
Ibrahim parcourt le monde depuis la trilogie « DIA » (3 albums sortis entre 2007 et 2011), jusqu’à son hommage à Miles Davis « WIND » sorti en 2012 qui lui valut également la Victoire du Jazz « Artiste de l’année », et pourtant cela n’est que la partie visible d’une vie musicale commencée dès son plus jeune âge.
 
On ne se doute pas du pas du parcours rare de ce musicien éduqué dans une double culture musicale, en grande partie grâce à l’instrument unique au monde inventé par son père Nassim Maalouf, la trompette à 1/4 de tons, qui permet de jouer les modes propres à la musique arabe. Ibrahim hérite d’une petite perle de l’histoire musicale contemporaine, les instruments acoustiques inventés de nos jours sont en effet bien rares. Et si son père lui enseigne l’art de l’improvisation arabe, il l’éduque également très jeune à la technique de la trompette classique pour jouer avec lui des concertos baroques, classiques, modernes et contemporains, dès l’âge de 9 ans un peu partout en Europe et au Moyen-Orient.
 
Au tout début des années 2000, avec plusieurs prix de concours internationaux en poche ainsi que le diplôme du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Ibrahim avant tout compose et improvise. Il se nourrit de tout, au travers des rencontres, allant du hip hop à la musique électronique, en passant par les musiques africaines, indiennes, balkaniques, le jazz, le rock, le hard rock, la pop, les musiques sud américaines ou simplement la chanson.
 
De ces rencontres naissent donc ses compositions et créations, que ce soit pour ses albums ou pour des commandes de festivals, compagnies de danse, films ou orchestres. Ibrahim compose et ne s’en lasse aucunement. Avec de nombreuses oeuvres pour orchestres symphoniques, chorales, choeurs d’enfants, ensembles divers, avec ou sans sa trompette 1/4 de tons, Ibrahim explore, cherche et ne s’interdit rien. Ibrahim est un enfant de Beyrouth, né sous les bombes en 1980, dans un Liban décimé par la guerre civile. À 12 ans, il se rêve en architecte libre pour reconstruire son pays. Ce sera finalement grâce à sa musique qu’Ibrahim transmettra son souffle de liberté. La transmission est même devenue un élément majeur de son travail.
 
Ses albums, ses collaborations et ses nombreux projets à venir sont le reflet de cette liberté qu’Ibrahim Maalouf revendique avant tout.
 
« Kalthoum »  et « Red & Black Light » sont deux nouveaux albums en hommage aux femmes.
 
Ibrahim Maalouf, deux albums, un extrait ! / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITES
« RED & BLACK LIGHT» est une ode à la femme d’aujourd’hui et à son rôle fondateur et fondamental pour espérer un avenir meilleur. Les femmes de ma famille ont eût, et ont encore aujourd’hui, une influence incommensurable sur tout mon travail musical. Notamment parce qu’elles m’inspirent considérablement dans leur façon de gérer leur quotidien et celui de leur entourage. Malgré des vies en labyrinthes, complexes et souvent dramatiques, elles portent en elles une force et une stabilité similaires à une forme de transe inébranlable. Elles me donnent l’impression de ne jamais perdre de vue ce qui est essentiel.
 
Axé sur une esthétique plus actuelle, plus électro, voire pop, cet album est constitué de mes compositions ainsi que d’une reprise de la diva d’aujourd’hui Beyonce. Bien qu’étant particulièrement complexes dans leur écriture (avec des polyrythmies en 19, 17 ou 27 temps par exemple), nous avons arrangé ces musiques (avec les 3 musiciens qui m’entourent), de manière à ce que jamais le poids de l’écriture ne se fasse entendre. Nous avons donc contourné le piège de l’élitisme et de l’écriture scientifique pour élaborer un album transparent et limpide, sur lequel le public peut même danser ou chanter, mais qui regorge néanmoins d’une multitude de superpositions insoupçonnées de thèmes, d’harmonies et de rythmes, que seule une lecture mathématique de l’album pourrait trahir.
 
Enregistré à Ivry sur seine (France) avec Eric Legnini (Claviers), François Delporte (Guitare) et Stephane Galland (Batterie), cet album est avant tout une envie de dessiner l’importance et la nécessaire complexité des choses et des personnes essentielles.
 
« KALTHOUM » est une célébration des femmes qui ont bouleversé le cours de l’histoire et dont l’influence artistique a eu un impact jusque dans nos vies actuelles. J’ai donc choisi une figure emblématique, véritable monument de l’histoire du peuple arabe, et qui est par ailleurs la voix que j’ai le plus écoutée depuis ma toute petite enfance : Oum Kalthoum.
 
Avec le pianiste Frank Woeste nous avons « traduit » dans un jazz assez conventionnel, mais nous l’espérons innovant de par son métissage, l’un des plus grands succès de la diva égyptienne : « Alf Leila Wa Leila » ( « Les Mille et une Nuits »). Cette chanson de 1969 composée par Baligh Hamidi est une suite d’environ une heure (comme souvent à cette époque), avec un refrain de 3 minutes et des couplets allant de 5 à 25 minutes. L’improvisation, dans la version originale comme dans cette version-ci, tient une place importante, mais cette suite est surtout une succession de tableaux dont la mise en scène fût passionnante à retranscrire.
 
Enregistré et mixé à New York avec la même équipe que l’album « Wind » (2011) qui était également un hommage (à Miles Davis), c’est en toute logique que j’ai envisagé « Kalthoum » comme une continuité de cette belle aventure discographique avec Larry Grenadier (Contrebasse), Clarence Penn (Batterie), Mark Turner (Saxophone) et Frank Woeste (piano).
 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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