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Articles avec #souvenir catégorie

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Published by ANDRE OBADIA - HISTOIRE, SOUVENIR, CULTURE

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Published by ANDRE OBADIA - CHANSON, CULTURE, SOUVENIR

barbara2.jpg

 

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d' un lac, je m' étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d' ailes,
Comme tombé du ciel,
L' oiseau vint se poser.

Il avait, les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front, brillant de mille feux,
L' oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu.

De son bec, il a touché ma joue,
Dans ma main, il a glissé son cou,
C' est alors que je l' ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m' était revenu.

Dis l' oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d' autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d' enfant,
Pour cueillir, en tremblant,
Des étoiles, des étoiles.

Comme avant, dans mes rêves d' enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles.

L' aigle noir, dans un bruissement d' ailes,
Prit son vol, pour regagner le ciel.

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d' un lac, je m' étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Un beau jour, une nuit,
Près d' un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l' aigle noir.

Un beau jour, une nuit,
Près d' un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Surgit un aigle noir...

 

 

Lorsque j'étais enfant, cette dame en noir me faisait un peu peur, mais elle me faisait voler au rythme de son Aigle noir...
Puis j'ai grandi et je n'ai plus manqué un seul de ses concerts lorsqu'elle passait près de chez moi. Je me libérais toujours, comme on se libère pour une amie...
J'ai adoré ses concerts jusqu'à la fin, lorsqu'elle était malade, et j'avais envie de lui chanter
"Dis, quand reviendras-tu, dis, au moins le sais-tu?"
Et puis, il y avait Nantes, où j'ai eu envie d'aller à cause de sa chanson, et aussi un peu à cause de Jules Verne...
La mort du père, c'est toujours quelque chose...
 
barbara_10232.jpg
Alors je n'oublie pas cette femme à lunettes, avec son piano, cette femme en noir et blanc, avec sa voix pointue qui résonne encore dans nos mémoires...

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, SOUVENIR

Ce qui nous manque pour être heureux, par André Gorz / SOCIETE

André Gorz avait décidé de nous quitter en 2007, le Nouvel Obs lui rend un bel hommage dans le lien ci-dessous.

Il est toujours surprenant de constater que certains voient et prédisent les choses mieux que les autres.

 

Article passionnant à lire.

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Published by ANDRE - SOCIETE, SOUVENIR, CULTURE

La Mort en ce jardin 1956 / cinema / FILM COMPLET / LUIS BUNUEL

 Dans un petit village, à la frontière du Brésil, arrive Chark, un aventurier, au moment où des chercheurs de diamants, dépossédés de leurs placers, se préparent à attaquer la petite garnison gouvernementale.

 Accusé de vol, Chark est arrêté au moment où éclate la révolte, ce qui lui permet de s'évader. Mais l'avantage passe aux militaires et ceux qui étaient mêlés à l'incident doivent fuir vers le Brésil en s'enfonçant dans la forêt vierge.

 Avec Chark, on trouve Castin, un aventurier enrichi qui emmène sa fille, sourde et muette, Maria, et sa maîtresse, Gin, une prostituée, le père Lizzardi, un curieux missionnaire Ferrero, un militaire, Chenco, un bandit.

 La jungle est impitoyable et les fugitifs tournent en rond. Ils sont prêts à succomber, lorsqu'ils découvrent l'épave d'un avion. Castin, devenu fou, jette ses diamants, tue Lizzardi et Gin avant d'être abattu par Chark qui, sur un canot pneumatique, tente, avec Maria, de gagner le Brésil.

La Mort en ce jardin 1956 / cinema / FILM COMPLET / LUIS BUNUEL
La Mort en ce jardin 1956 / cinema / FILM COMPLET / LUIS BUNUEL
La Mort en ce jardin 1956 / cinema / FILM COMPLET / LUIS BUNUEL
La Mort en ce jardin 1956 / cinema / FILM COMPLET / LUIS BUNUEL

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Published by ANDRE - CINEMA, CULTURE, SOUVENIR, LOISIRS

MARIKA ROKK / ACTRICE / SOUVENIR

Née de parents hongrois, Maria Karoline Rökk vient au monde au Caire, en Egypte, le 3 novembre 1913. Elle grandit à Budapest et y suit des cours de danse classique. En 1924, la famille Rökk s’installe à Paris où la jeune fille apparaît sur la scène du Moulin-Rouge. À quinze ans, elle danse à Broadway, spectacle qui sera suivi d’une grande tournée à travers les Etats-Unis. Elle se produit ensuite sur toutes les plus grandes scènes mondiales.

En 1930, devenue Marika Rökk, elle débute au cinéma dans deux productions anglaises de Monty Banks. Parallèlement aux spectacles musicaux, elle apparaît également dans deux productions hongroises. Sa beauté solaire est très vite remarquée par un talent scout de la UFA. En 1935, elle joue dans son premier succès «Cavalerie légère» aux côtés de Fritz Kampers. L’année suivante, Marika dévoile son talent dans trois films de Georg Jacoby. Elle tourne alors quelques uns des plus grands triomphes du cinéma musical germanique des années trente, tels que : «Gasparone» (1937) avec Johannes Heesters, «Fille d’Eve» (1938) avec Oskar Sima, tous deux réalisés par Jacoby, «Allô, Janine !» (1939) de Carl Boese et «Pages immortelles» (1939) de Carl Froelich.

En 1940, Marika Rökk, devenue une des principales stars de la UFA, épouse son Pygmalion Jacoby. Avec un égal succès, le couple Jacoby-Rökk enchaîne les productions musicales spécialement conçues pour la diva : «Cora Terry» (1940) avec Theodor Loos, «La danse avec l’empereur» (1941) avec Axel von Ambesser et «La femme de mes rêves» (1944) avec Victor Janson. Après la seconde guerre mondiale, Marika est interdite de travail suite à des suspicions de coopération avec le régime nazi. Elle revient en 1948, dans «Fregola» aux côtés de Gustav Waldau.

Dans les années cinquante, Marika fait un retour spectaculaire à l’écran. Elle tourne toujours sous la direction de son époux, dans plusieurs opérettes filmées, basées sur le même modèle que ses films d’avant-guerre : «Princesse Czardas» (1951) avec Hubert Marischka, «Le masque bleu» (1952) avec Paul Hubschmid et «Au perroquet vert» (1956) avec Dieter Borsche. La décennie suivante, malgré une jolie prestation dans une nouvelle version de «La chauve-souris» (1961) de Géza von Cziffra, puis une autre dans «Nuit de noces» (1962) de Paul Martin, Marika s’éloigne définitivement des plateaux de cinéma, se consacrant uniquement à la scène. Mais elle fait malgré tout quelques apparitions remarquées dans des productions télévisées à succès, telles que : «V.I.P. Schaukel» (1971) et «Der letzte walzer» (1973).

En 1981, le cinéma germanique l’honore d’un prix pour l’ensemble de sa carrière. En 1989, Marika Rökk revient au cinéma, après des semaines de négociations, dans «Schloß Königswald» de Peter Schamoni, ce qui lui vaudra de remporter un prix d’interprétation en Bavière.

Après plus de soixante-dix ans d’une carrière exceptionnelle, Marika Rökk danseuse, chanteuse et actrice, idole de plusieurs générations d’allemands, meurt le 16 mai 2004, à Baden en Autriche, terrassée par une crise cardiaque. Elle avait quatre-vingt-dix ans.

 

1930 Kiss me, sergeant – de Monty Banks avec Leslie Fuller
Why sailors leave home – de Monty Banks avec Peter Bernard
1932 Embrasse-moi mon trésor ( csókolj meg, édes ) de Béla Gáal avec Erzsi Somogyi
1933 Le train fantôme ( kisértetek vonata / geisterzug ) de Lajos Lázár avec Jenö Törzs
1935 Cavalerie légère ( leichte kavallerie ) de Werner Hochbaum avec Fritz Kampers
1936 Sang chaud ( heißes blut ) de Georg Jacoby avec Hans Stüwe
L’étudiant pauvre ( der bettelstudent ) de Georg Jacoby avec Harry Hardt
Passeport pour l’amour ( und du mein schatz fährst mit ) de Georg Jacoby avec Alfred Abel
1937 Carousel ( karussell ) de Alwin Elling avec Georg Alexander
Gasparone – de Georg Jacoby avec Johannes Heesters
1938 Fille d’Eve / Une nuit de mai ( eine nacht im mai ) de Georg Jacoby avec Oskar Sima
Vadrózsa – de Béla Pásztor avec Ferenc Galetta
1939 Allô, Janine ! / Hello, Janine ! ( hallo, Janine ! ) de Carl Boese avec Rudi Godden
Pages immortelles / Ce fut une nuit de bal enivrante / La vie de Tschaikowsky ( es war ein rauschende ballnacht ) de Carl Froelich avec Zarah Leander
1940 Cora Terry ( Kora Terry ) de Georg Jacoby avec Theodor Loos
L’épreuve du temps ( wunschkonzert ) de Eduard von Borsody avec Paul Hörbiger
1941 La danse avec l’empereur ( tanz mit dem kaiser ) de Georg Jacoby avec Axel von Ambesser
La belle diplomate ( frauen sind doch bessere diplomaten ) de Georg Jacoby avec Willy Fritsch
1942 Démon de la danse ( hab’mich liebe ) de Harald Braun avec Viktor Staal
1944 La femme de mes rêves ( die frau meiner traüme ) de Georg Jacoby avec Victor Janson
1948 Fregola – de Harald Röbbeling avec Gustav Waldau
1950 L’enfant du Danube ( kind der Danau / das kind der Danau / Marika ) de Georg Jacoby avec Fred Liewehr
1951 Sensation à San Remo ( sensation in San Remo ) de Georg Jacoby avec Otto Gebühr
Princesse Czardas ( Czadas fürstin ) de Georg Jacoby avec Hubert Marischka
1952 Le masque bleu ( maske in blau ) de Georg Jacoby avec Paul Hubschmid
1953 La divorcée ( die gescheiedene frau ) de Georg Jacoby avec Hans Nielsen
1956 Au Perroquet Vert / Les nuits du perroquet d’or ( nachts im grünen kakadu ) de Georg Jacoby avec Dieter Borsche
1958 Das gab’s nur einmal – de Géza von Bolváry avec Walter Ambrock
    Seulement apparition
En piste, Marika ( bühne frei für Marika ) de Georg Jacoby avec Rudolf Platte
1959 Nuit d’avant première ( die nacht vor der premiere ) de Georg Jacoby avec Theo Lingen
1960 Une femme pour un million ( mein mann, das wirtschaftswunder ) de Ulrich Erfurth avec Fritz Tillmann
1961 Aujourd’hui nous faisons la bombe ( heute gehn wir bummeln ) de Erik Ode avec Karl Schönböck
La chauve-souris ( die fledermaus ) de Géza von Cziffra avec Peter Alexander
1962 Nuit de noces ( hochzeitsnacht im paradies ) de Paul Martin avec Waltraut Haas
1986 Schloß Königswald – de Peter Schamoni avec Marianne Hoppe
    Prix de la meilleure actrice aux prix du cinéma bavarois, Allemagne

AUTRES PRIX :      
    Prix d’honneur aux Prix du cinéma Germanique, Allemagne ( 1981 )
    Bambi aux Prix Bambi, Allemagne ( 1998 )

MARIKA ROKK / ACTRICE / SOUVENIR
MARIKA ROKK / ACTRICE / SOUVENIR

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Published by ANDRE - CINEMA, CULTURE, SOUVENIR, LOISIRS

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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