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Articles avec #sculpture catégorie

David GERSTEIN / SCULPTURE / ARTS PLASTIQUES
David GERSTEIN / SCULPTURE / ARTS PLASTIQUES

J'ai découvert cet artiste lors d'une balade à Montmartre, place du Tertre, à la galerie Montmartre près du musée Dali. Je vous invite à le découvrir ci-dessous:

David GERSTEIN est né à Jérusalem en 1944. Il est diplômé des plus prestigieuses écoles d’art au monde telles que : la Bezalel Academy de Jerusalem, l’Ecole Supérieure des Beaux-arts de Paris, l’Art Student League de New-York et la St Martin’s School of Art de Londres. Un parcours international qui révèle dans son œuvre, son ouverture d’esprit et son dynamisme.

Peintre, sculpteur, dessinateur au talent inné David GERSTEIN cherche à étendre les limites de la peinture en la structure tridimensionnelle de ses créations murales.

David GERSTEIN propose la vision d’un monde poétique et joyeux autour de la nature, du sport, de la vie citadine, le tout, dans un tourbillon de couleurs.

Ses débuts

David GERSTEIN débute ses études d’art à Jérusalem à l’âge de 21 ans. Souhaitant s’ouvrir au monde et à différentes cultures il s’envole naturellement pour Paris. Il étudie ainsi aux Beaux-arts où « il acquerra le sens professionnel du métier de peintre dans le plus pur respect de la tradition » dixit l’artiste.

David GERSTEIN quitte ensuite Paris pour New-York où il intègre l’Art Student League. Il découvre la ville au moment où l’art new-yorkais est en pleine mutation. Les happenings prennent place dans les galeries, musées et dans la rue de jour comme de nuit. Il est absorbé par cette irrésistible vibration artistique qui habite la ville et qui inspira par la suite son propre travail.

Influencé par la musique, l’environnement, le souhait profond de David GERSTEIN est de créer de l’art dans le sens traditionnel du terme : partant d’une idée abstraite qu’il matérialise à une œuvre concrète que chacun puisse s’approprier. « Enfant, je voulais fabriquer des objets concrets que les gens puissent s’approprier facilement et utiliser la peinture comme un espace qui représente ces objets ».

Au début des années 70 David GERSTEIN retourne vivre en Israël où le vent de minimalisme débute à peine. Il enseigne à la Bezalel Academy et se vit confronter à un choix crucial « j’hésitais entre un art populaire et dans l’air du temps (avec une approche minimaliste, conceptuelle) et entre l’envie et l’intuition profonde de créer un art moins populaire à cette époque ». Il préfère suivre son intuition.

Durant les années 80, David GERSTEIN est critique d’art pour différents quotidiens israéliens afin d’encourager les artistes auxquels il croit. A ce moment son orientation artistique personnelle prend une autre direction. L’exposition en 1987 du peintre Franck STELLA à New-York, alors considéré comme le représentant du OP ART, est déterminante dans son œuvre. Il découvre la possibilité de donner du mouvement à l’œuvre par un mouvement réel ou par le déplacement de l’éclairage ou du spectateur.

A l’instar du travail haut en couleur de STELLA, David GERSTEIN se dégage de la forme traditionnelle du tableau en travaillant par série mais tout en gardant l’idée première de mobilité : le mouvement dans l’œuvre est rendu par la couleur. David GERSTEIN développe son langage. L’œuvre est perpétuellement connectée à une vie moderne, citadine, toujours en mouvement. Il conçoit son travail en trois dimensions, retenu par des figures bidimensionnelles et réalise ainsi à la main des découpes de cartons et de bois qu’il plie.

Ces fameux « brushs » ou coups de pinceaux métalliques peuvent être considérés comme une réminiscence du graffiti. Les brushs deviennent alors la signature propre, reconnaissable de tous. Il utilise avec aisance figures familières, objets du quotidien.

Tout commerce par le dessin

Au courant des années 90, la technique évolue et David GERSTEIN s’exprime désormais sur du métal découpé au laser. Il produit des sculptures qu’il peint à la main et également des sérigraphies.

David GERSTEIN dessine dans un premier temps l’image sur papier qui est ensuite appliquée par ordinateur et insérée dans le programme de découpe au laser. Malgré le procédé technique avancé, la difficulté relève dans la réalisation du dessin qui doit parfaitement traduire l’œuvre de David GERSTEIN.

Il traduit ainsi son art pour que la technique réalise les figures de son imaginaire. C’est la continuité, l’harmonie du dessin qui permet d’engendrer le processus créatif. La spontanéité reste l’élément dominant de son œuvre, même produit sur un matériau brut, le métal qu’il colore avec brio manifeste parfaitement l’esprit naïf et pur des créations de David GERSTEIN.

David GERSETIN transmet à travers ces couleurs vives, ces formes, un sentiment de liberté, une joie de vivre communicante. « Je sais que les gens pensent que mon intention première est d’être drôle mais rien n’est prémédité : c’est la réalité de mon travail, peut-être que cela vient du fait que ce qui m’entoure est plein d’humour… ». Son inspiration lui vient de sujets subjectifs qui lui traversent l’esprit. Certains poétiques, d’autres drôles mais aussi critiques. L’envie de David GERSTEIN est de dessiner des éléments de formes basiques dans le but révéler dans un jeu interactif de perspectives leur face positive ou négative toujours en épaisseur.

David GERSTEIN au sujet de l’une de ses œuvres phare : le Peloton « Je ne suis pas particulièrement intéressé par le sport, ce que j’étudie est ce qui me fascine d’un point de vue esthétique. A travers les cyclistes, je dessine des éléments de volume afin de créer un espace à l’intérieur d’un groupe de personnes engagées dans une activité sportive. J’essaye de recréer une illusion visuelle qui change constamment même à travers le mode scientifique qui est une partie intégrante de mon travail ».

Une technique qu'il applique pour des sculptures d’interieures et d'exterieures...

Loin des traditionnelles peintures à l’huile sur toiles, David GERSTEIN utilise la résine de peinture pour voiture sur de l’acier brut et froid appliquée toujours sur plusieurs supports. David GERSTEIN réalise également des sculptures monumentales : « J’apprécie particulièrement de travailler sur les sculptures extérieures car elle me confronte à des problèmes techniques de différentes natures. Je dois considérer le lieu, l’environnement, le mode de vie des gens. C’est un véritable challenge pour moi et une évolution logique et indispensable de mon travail ».

Vous admirez ces sculptures hors normes à travers le monde : en Europe (en France autour du lac d’Annecy), aux Etats-Unis et en Israël. Son dernier projet spectaculaire est Momentum d’une hauteur de 18m35 ; cette spirale évolutive, composée de 175 différentes figures découpées au laser et peintes à la main est exposée de façon permanente au cœur du Business District de Singapour. Depuis octobre 2010, les œuvres de David GERSTEIN font parties de la collection permanente du Musée national du Brésil.

Site de l'artiste : http://www.davidgerstein.com/

David GERSTEIN / SCULPTURE / ARTS PLASTIQUES
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Published by ANDRE - ARTS PLASTIQUES, SCULPTURE, CULTURE

MARIN A LA GUITARE. MUSEE DES BEAUX-ARTS DE ROUEN

MARIN A LA GUITARE. MUSEE DES BEAUX-ARTS DE ROUEN

Jacques Lipchitz (1891-1973), sculpteur et dessinateur

 



 

La maison Steinitz expose des sculptures et des dessins de Jacques Lipchitz (1891-1973). Né dans la Russie tsariste, cet artiste Juif arrive en France en 1909, puis s’installe aux Etats-Unis en 1940. Un sculpteur « cubiste et poétique », intéressé par le primitivisme et l’expressionnisme. Enterré à Jérusalem (Israël), cet artiste s’est engagé dans le combat contre le nazisme.

 

 

 

Chaim Jacob Lipchitz est né en 1891 dans une famille Juive bourgeoise de Druskieniki (actuelle Lituanie).

 

En 1909, il arrive à Paris. Là, il étudie à l’Ecole des Beaux-Arts et à l’Académie Julian jusqu’en 1913.

 

A La Ruche, dans le quartier Montparnasse, il fréquente les artistes de la future école de Paris – Amadeo Modigliani peint Le sculpteur Jacques Lipchitz et son épouse Berthe Lipchitz -, se lie d’amitié avec Picasso grâce à Diego Rivera, Juan Gris, Braque et l’architecte Le Corbusier.

 

En 1925, il s’installe à Boulogne-Billancourt, ville de la banlieue de Paris, avec son ami, le peintre Juan Gris (1887-1927) et travaille dans son atelier-maison conçu par Le Corbusier, au 9 allée des Pins, dans une maison attenante à celle du sculpteur Miestchaninoff.

 

En 1912, Jacques Lipchitz expose au Salon national des Beaux-arts et au Salon d’automne.

Une figure majeure de l’art moderne

 

Après une période « protocubiste » de 1913 à 1915, Jacques Lipchitz, guidé par son désir de « créer un art aussi pur que du cristal », s’oriente jusqu’en 1930 vers le cubisme, puis l’abstraction, mais « sans perdre le sens du sujet et de son humanité ».
 

Il participe à la revue L’Esprit Nouveau.

 

Sa première exposition individuelle en 1920 est présentée à la galerie de l’Effort Moderne de Léonce Rosenberg. La même année, ce sculpteur réalise trois portraits : de Jean Cocteau, Raymond Radiguet et Gertrude Stein.

 

En 1921, Coco Chanel lui commande des oeuvres – chenets - pour sa maison et son jardin. « Cette cheminée pour laquelle elle souhaitait les chenets était dans le style rococo Louis XV, tout en courbes décoratives, tout à fait le contraire de la sculpture cubiste géométrique que je faisais. Les chenets prirent la forme d’une femme allongée, avec sa jupe relevée, sur un canapé à dossier arrondi, un genre de sofa victorien. J’ai fait les deux éléments légèrement différents, mais les deux sont délibérément décoratifs, ouverts et agréables, même ironiques, si l’on pense à leur destination décorative », écrit Jacques Lipchitz dans My life in Sculpture, sur ses chenets curvilignes.

 

En 1922, Jacques Lipchitz réalise cinq bas-reliefs pour la Fondation Barnes à Merion (Pennsylvanie).

 

Il obtient la nationalité française en 1924.

 

Vers 1925, il « invente les transparents, réalisations légères à claire-voie, faites d'éléments de bois et de carton découpé, puis fondues en bronze à la cire perdue ».

 

Sa première grande rétrospective lui est consacrée par la galerie de la Renaissance de Jeanne Bucher à Paris en 1930. Une importante exposition lui est dédiée à la Brummer Gallery à New York.

 

Dès les années 1930, Jacques Lipchitz modèle dans la terre des figurines très expressives représentant des scènes mythologiques et bibliques, puis la maternité et des sujets plus lyriques qui s’enlacent.

 

A la fin de 1933, Jacques Lipchitz devirnt « un membre actif de l’Association des écrivains et des artistes révolutionnaires qui luttait pour que l’art sorte des galeries et accède aux places publiques ».

 

Hostile au fascisme, convaincu que la « liberté triompherait du Goliath de l’oopression », il crée la sculpture monumentale David et Goliath (1933) en marquant Goliath d’une svastika, croix gammée.

 

Commande du gouvernement français, Prométhée étranglant le vautour est placée au Pavillon des Sciences à l’Exposition universelle de 1937 à Paris. Dans le cadre de l’exposition Maitres d’aujourd’hui, une salle est dédiée à cet artiste au Petit Palais.

 

En 1941, grâce à Varian Fry, Jacques Lipchitz fuit, avec sa première femme la poétessse Berthe Kitrosser, la France pour les Etats-Unis dont il acquiert la nationalité en 1958.

 

Après un bref retour en France en 1946, il s'installe définitivement aux Etats-Unis, divorce et épouse en 1948 Yulla Halberstadt, sculpteur. Le couple vit à Hastings-on-Hudson et a une fille, Lolya Rachel. Cette paternité inspire à Jacques Lipchitz en particulier Mère et enfant (1949).

 

Débute une « seconde carrière, caractérisée par une création prolifique, avec une grande variété de thèmes et de styles ». Jacques Lipchitz expose régulièrement notamment à la Buchholz Gallery à New York. Une rétrospective itinérante présentée en 1954 au Museum of Modern Art (MoMA) de New York.

 

Après l’incendie de son atelier (1952), Jacques Lipchitz réalise des sculptures à la cire perdue par jour, les « semi-automatiques », puis il introduit dans ses sculptures des objets, des fleurs.



 

Une réfoua chéléma (guérison complète, en hébreu)

 

Atteint d’un cancer de l’estomac en 1958, il survit.

 

Après sa rencontre avec le rabbi de Loubavitch qui avait prédit sa guérison complète, il suit ses conseils : divorce religieusement de son ex-épouse, épouse religieusement la mère de son enfant, met ses téfilines pour ses prières matinales...

 

Il se rend pour la première fois en Israël en 1963. Il réalise des oeuvres pour le Centre médical Hadassah près de Jérusalem.

 

Vers la fin de sa vie, il crée La Vierge. Cette œuvre côtoie qui dans l'église Notre-Dame-de-Toute-Grâce du plateau d'Assy (Savoie) des créations de Fernand Léger, Henri Matisse, Marc Chagall ou Georges Rouault.

 

Jacques Lipchitz meurt à Capri en mai 1973, et il est enterré à Jérusalem.




 

Les mythes revisités

 

 
Expositions et rétrospectives sont organisées par des institutions publiques culturelles - musée national d’Art moderne et jardins du Palais-Royal de Paris, musée des Beaux-Arts de Nancy (2005), espace muséal Bellevue à Biarritz (2009) - et galeries : Marlborough Gallery… Grâce au don de la Fondation Jacques et Yulla Lipchitz, le Centre Pompidou enrichit ses collections d’art moderne.

 

En 2005, les œuvres retenues par la Galerie Patrice Trigano - dix-huit bronzes et neuf dessins sur papier - ont pour thèmes la mythologie gréco-latine (« Thésée et le Minotaure », 1942) et le judaïsme, tel « Le Schocheth » (1962), celui qui sacrifie les poulets pendant la fête de Yom Kippour (Jour du Grand Pardon). Ressort le rôle préparatoire et essentiel du dessin – encre - dans l’élaboration de l’œuvre, le traitement du sujet : l’artiste y signifie la puissance, exprime la force qu’il imprimera à la matière, les reliefs qui joueront avec la lumière, le mouvement et l’élan qui animeront les êtres. Le musée des années 30 à Boulogne-Billancourt retient « Les années françaises, de 1910 à 1940 » de ce « sculpteur, cubiste et poétique ». A partir de 1926, Jacques Lipchitz « délaisse l’étude analytique du volume chère aux cubistes pour une expression plus spontanée par le contour, l’arabesque et les vides. C’est l’éclosion d’un style expressionniste qui s’affirmera jusqu’à son départ pour New-York en 1940 ». Ses « années françaises sont celles de la Découverte – modernité du cubisme -, puis de la Liberté (expressionnisme flamboyant et personnel de son style) ».

 

En 2011, dans « l’hôtel particulier du 77, faubourg Saint-Honoré à Paris décoré par des « œuvres d’art moderne et ses collections, des sculptures de la Renaissance, des objets d’Extrême-Orient, des cabinets et créations du XIXe siècle, ainsi que du mobilier français et européen des XVIIe et XVIIIe siècles », Benjamin Steinitz présente une trentaine d’œuvres, parfois monumentales, de Jacques Lipchitz, « très influencé par l’art primitif dont il fut l’un des premiers collectionneurs au XXe siècle ».

 

« Réalisés entre 1929 à 1972, ces sculptures et dessins puisent leur inspiration dans l’antiquité gréco-romaine et les scènes de l’Ancien Testament. C’est en revisitant les mythes anciens que Lipchitz exprime ses inquiétudes face à des époques tourmentées, face au déclin de l’Europe et à la montée du nazisme ».

 

Parallèlement, « les recherches dans le domaine de la psychanalyse ouvrent de nouvelles voies dans le domaine de la création ». Pour le psychiatre Carl Gustav Jung (1875-1961), « les mythes, les rêves et les psychopathologies en tant que reflets de l’inconscient ne pouvaient être compris qu’exprimés par la mythologie, l’art et la religion », écrit Kosme De Barañano, historien d’art.

 

Dans son travail mêlant « les iconographies de plusieurs religions », Lipchitz révèle « l’expression de ces archétypes prônés par Jung ».
Jacques Lipchitz / SCULPTEUR / ARTS PLASTIQUES

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RON MUECK / SCULPTEUR HYPERREALISTE / ARTS PLASTIQUES

Ron Mueck, né en 1958 à Melbourne, est un sculpteur australien hyperréaliste travaillant en Grande-Bretagne.

 

Son père et sa mère étaient respectivement fabricants de jouets en bois et de poupées de chiffons.

Ron Mueck commence sa carrière dans l'industrie du spectacle en modélisant des marionnettes pour la télévision et le cinéma, en Australie, à Los Angeles puis à Londres. Il a ainsi travaillé pour le film Labyrinthe et a collaboré au Muppet Show.

Il fonde en 1990 une entreprise de production de mannequins pour des publicités. Ses personnages photo-réalistes ne sont créés que pour être photographiés d'un certain angle et Mueck désire de plus en plus produire des sculptures semblant parfaites quelle que soit la position du spectateur.

Ron Mueck passe à l'art en 1996 avec sa collaboration avec sa belle-mère Paula Rego pour qui il produit des petits personnages pour un de ses tableaux, en particulier une sculpture de Pinocchio. Elle le présente au collectionneur Charles Saatchi qui est impressionné.

Il est révélé en 1997 par l'exposition Sensation à la Royal Academy of Arts pour laquelle il a créé Dead Dad (Père mort), une œuvre sur le corps de son père réduit aux deux tiers de sa taille réelle.

Il connaît depuis un succès croissant. À la Biennale de Venise de 2001, il présente son « mec » de cinq mètres de haut appelé "Boy". Il a également été choisi pour l’exposition Mélancolia du Grand Palais en décembre 2005.

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RON MUECK / SCULPTEUR HYPERREALISTE / ARTS PLASTIQUES
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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

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"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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