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Emma Daumas, le clip des Promesses en l'air / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE
Emma Daumas
 
Nouvel album Vivante
 
Sortie le 27 mai 2016 chez Abacaba / Musicast
 
En concert aux Trois Baudets le 26/09/16
Emma Daumas dévoile le clip des Promesses en L'air, extrait de son nouvel album Vivante, qui sonne comme une résurrection en chansons. Vivante, Emma Daumas l'est plus que jamais avec cet album qui est pour elle un nouveau départ et l'affirmation éclatante de ses talents d'auteur dont on a pu prendre la mesure avec la sortie en librairie et le succès de son roman Supernova. Emma Daumas a composé tous les textes et les mélodies de Vivante sous l'oeil attentif de Maxime Le Forestier. Tout au long des six titres, elle n'hésite pas à emprunter les chemins de traverse de la poésie.
Le titre du nouvel album d'Emma Daumas exprime très droitement ce qu’elle est : une artiste, une humaine, une jeune femme qui vit plus intensément que jamais l’amour, l’écoute, la tendresse, la création. Le sortilège est radieux : elle nous revient Vivante et cela fait comme une douce lumière dans nos vies. On s'en aperçoit avec le clip des Promesses en L'air.
Emma Daumas ? Vivante. Le titre de son nouvel album exprime très droitement ce qu’elle est : une artiste, une humaine, une jeune femme qui vit plus intensément que jamais l’amour, l’écoute, la tendresse, la création.
Vivante parce qu’elle a été morte – comme on dit dans le métier. Plus de contrat discographique, plus de promesses, plus d’« actualité ». Mais c’est à ce moment-là qu’elle s’est sentie le mieux vivre, à ce moment-là que sont nées ces chansons dans lesquelles elle parle à la première personne de rêves d’enfant et de vertiges de femme, de la vie telle qu’elle va et de l’homme tel qu’il reste… « J’avais envie de m’ouvrir sur le monde. De comprendre ce qui fait de moi un être humain », résume-t-elle. C’est affaire de lâcher-prise, d’instants dans lesquels l’ancien gibier de presse people écrit élégamment sa renaissance en artiste.
Emma a écrit toutes les chansons de Vivante. Or, écrire n'était pas ce qu'on lui demandait, jusqu'alors. Mais elle sait depuis longtemps que c'est son horizon, et la plus ancienne de ses urgences – celle qu'elle a toujours sacrifiée. Après tout, elle est « enfant du bal et du karaoké », comme elle le dit elle-même. Pendant toute la première partie de son parcours, devenir auteur-compositeur fait partie de ses idéaux d’avenir mais ne correspond pas forcément aux possibilités du moment.
Elle est née à Avignon, où ses parents encouragent volontiers sa passion du chant, de l’écriture, de la scène. Pour Noël, elle découvre à douze ans le studio d’enregistrement. Peu après, elle commence à chanter sur scène, mais ce sera avec des reprises. Grands tubes, beaux classiques et – de temps à autre – une chanson qu’elle a écrite. Circuit local mais premières parties de vedettes nationales – Carlos, Émile & Images, Michael Jones… Tout naturellement, elle arrive à seize ans dans Graines de stars, à dix-huit ans dans Star Academy. Huit ans plus tard, la page se tourne après trois albums et un parcours où l’oeil des médias – et parfois même du public – attend surtout la chute, la blessure, l’échec.
 
 
Tout ce temps, quand elle écrit des chansons, c’est toujours une concession arrachée à la maison de disques, un compromis avec la pente habituelle des variétés. Mais quand Universal se retire, plusieurs aventures la libèrent, lui confirment qu’elle n’est pas seulement la jolie enveloppe d’un récit people. Elle écrit un livre-disque pour enfants, Les Larmes de crocodiles, enregistré avec Marcel Amont, Alain Chamfort, Gérard Darmon, Élodie Frégé, Caroline Loeb. Elle travaille avec Nicolas Gruppo sur une performance « cabaret » présentée dans des institutions d’art contemporain, Freaks on the Rock. Elle participe à Sister Ship, film et installation de Maxime Rossi, présentés au Palais de Tokyo, à propos de Soeur Corita Kent, pour lequel elle improvise une bande originale avec notamment Check Tidiane Seck et Jac Berrocal. Un univers qui s’élargit, qui l’oblige, dit-elle, « à éclater mes codes, mes projections, mes méthodes ».
Elle part aussi se ressourcer régulièrement au Brésil. Des semaines – des mois, certaines années – pendant lesquelles elle se nourrit de la culture, de l’énergie, des paysages de l’état de Bahia. Elle y apprivoise la « saudade », cette singulière nostalgie heureuse, ce blues souriant, cette tristesse ravie – un bel aliment spirituel pour qui a connu la solitude de la célébrité et les souffrances de la gloire.
Mais, alors, Emma s’avoue surtout que, si elle se sent auteur, elle ne l’est pas encore. Elle a besoin d’un guide. Ce sera, comme dans un conte asiatique, un aîné glorieux, perspicace et bienveillant. En 2011, elle fait appel à Maxime Le Forestier qui, un peu comme elle, a connu pendant quelques années le téléphone qui ne sonne plus et la gloire qui déserte. Pendant des mois, elle se rend chez lui avec ses textes de chansons. Il commente, il suggère, il émonde, il explique. Il transmet un credo simple : dans la chanson, aucun mot abstrait, aucune phrase opaque. Emma reprend, polit, mûrit ses chansons, les fait se révéler à plus de vérité intime comme à plus d’universalité. « Il a été initiateur, moteur, mentor. » Quand le processus est terminé, elle est une auteure plus libre – la marque de l’enseignement des vrais maîtres.
En même temps que ses chansons, elle écrit Supernova (aux éditions Scrineo), roman qui raconte de l’intérieur le fonctionnement de la téléréalité musicale. Une supernova est l’explosion d’une étoile, le moment où sa destruction donne la plus éclatante lumière de son existence.
Maxime Le Forestier lui a offert des conseils de lisibilité et de confiance. Il lui prête aussi ses musiciens et Emma commence avec eux à tester ses chansons toutes neuves en studio. Puis elle part en tournée en trio avec le bassiste Étienne Roumanet et le guitariste Pierre Sangra.
Ces deux compagnons de petites scènes intenses sont aussi présents sur l’album, produit par Benjamin Constant, qui a notamment été pianiste de Julien Clerc et a réalisé les albums d’Asa ou Ibeyi. Il complète le line up de studio avec le batteur Raphaël Chassin et le guitariste Roman Chelminski. Esprit live et douceurs boisées, lenteurs ouatées trouées de lueurs chaudes… Cet album vient après une belle patience. Et l’Emma Daumas qu’il révèle sait se dévoiler dans ses mots des joies, des mélancolies, des paix qui sont désormais les siennes, et qu’elle sait bien faire nôtres.
Le sortilège est radieux : elle nous revient Vivante et cela fait comme une douce lumière dans nos vies. Bertrand Dicale.
 
EMMA DAUMAS // VIVANTE
Enregistré et réalisé par Bejamin Constant, mixé par Seb Viguier au Studio Le Chantier
Masterisé par Bruno Gruel au Studio French Audio Village
En concert aux Trois Baudets le 26/09/16
 
 

Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE, ECOUTE, ACTUALITES, LOISIRS

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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