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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. Musique, cinéma, théâtre, arts plastiques, cuisine, littérature, voyages, tourisme, histoire, humour etc...

Articles avec #serie tv catégorie

“The Good Lord Bird”, l’histoire du vieux fou blanc qui prêchait pour les Noirs

Publié le 11 Janvier 2021 par ANDRE dans ACTUALITES, CINEMA, CULTURE, HISTOIRE, SERIE TV

“The Good Lord Bird”, l’histoire du vieux fou blanc qui prêchait pour les Noirs

“The Good Lord Bird” sur Canal+, l’histoire

du vieux fou blanc qui prêchait pour les

Noirs

 

Buté, John Brown (Ethan Hawke) persiste à considérer comme une fille le jeune garçon à ses côtés (Joshua Caleb Johnson, dans la robe d’Onion).
Buté, John Brown (Ethan Hawke) persiste à considérer comme une fille le jeune garçon à ses côtés (Joshua Caleb Johnson, dans la robe d’Onion).2019 Showtime Networks INC

Superbe série pleine d'émotion

Dans cette série qu’il réalise, Ethan Hawke donne toute sa fougue au personnage de John Brown, un prédicateur réel et controversé, qui consuma sa vie pour abolir l’esclavage. À voir tous les jeudis sur Canal+.

« Tout cela est vrai… Presque tout cela est arrivé. » Si la nuance est subtile, elle ouvre, dès le générique, un espace de liberté pour The Good Lord Bird, série adaptée du roman à succès de James McBride (publié en France sous le titre L’Oiseau du bon Dieu, éd. Gallmeister). Sans rien trahir de l’irrévérence de l’écrivain afro-américain, ses sept épisodes fougueux retracent l’odyssée historique de John Brown, abolitionniste blanc qui sema le vent de la révolte dans le Sud esclavagiste à la veille de la guerre de Sécession. Une épopée violente, hilarante et romanesque, racontée du point de vue tranchant d’un personnage fictif, Henry, jeune esclave libéré malgré lui par Brown… Ethan Hawke avait adoré le roman de McBride, sommet d’humour grinçant traversé par une subtile réflexion sur l’histoire raciale des États-Unis. Il en signe, avec le scénariste Mark Richard, cette adaptation ébouriffante.

Un type un peu dingue

Après avoir pensé proposer le rôle de Brown à Jeff Bridges, Ethan Hawke, qui vient de fêter ses 50 ans, a réalisé qu’il ne lui manquait ni les années, ni le grain de folie pour endosser le costume poussiéreux de ce cousin américain de Don Quichotte. Grand bien lui en a pris : il est renversant dans la peau du prédicateur exalté, persuadé d’être la main armée de Dieu. Longue barbe grise, yeux perçants comme des lasers, il fait du « vieux » Brown un personnage aussi grotesque que profondément humain. À la fois impitoyable redresseur de torts et défenseur sincère des opprimés, Brown était « un type un peu dingue qui faisait peur à tout le monde, y compris aux Noirs », résumait James McBride à l’AFP en 2015. Aussi loufoque soit-il, le portrait vibre comme un hommage rendu à une figure très controversée de l’histoire américaine.

2 décembre 1859

John Brown, le Spartacus blanc

Le 2 décembre 1859, en Virginie, un État du sud des États-Unis, est pendu John Brown, un Américain blanc de 59 ans, coupable d'avoir tué plusieurs militants esclavagistes et tenté de soulever les esclaves noirs.

John Brown va devenir l'un des héros mythiques de la lutte contre l'esclavage. « Oui, que l’Amérique le sache et y songe, il y a quelque chose de plus effrayant que Caïn tuant Abel, c’est Washington tuant Spartacus », lance Victor Hugo, le jour même de son exécution, de son exil de Guernesey.

James Day

Indignation universelle

La pendaison de John Brown intervient au paroxysme du conflit entre partisans et opposants du maintien de l'esclavage. La fédération étasunienne est au bord de l'implosion.

Natif du Connecticut, John Brown est révolté par le sort fait aux esclaves dans le Sud.

La publication en 1852 du roman d'Harriet Beecher-Stowe, Uncle Tom's Cabin (La Case de l'Oncle Tom), contribue à sa prise de conscience.

Dans la nuit du 25 mai 1856, à la tête d'une poignée de volontaires, il tue cinq militants du parti proesclavagiste de la Loi et l'Ordre (Law and Order Party) à Pottawatomie, au sud du Kansas. Ses victimes ne possèdent pas elles-mêmes des esclaves !

Cette action est la plus meurtrière d'une longue série de violences dans les deux camps. Le 2 juin 1856, rebelotte. John Brown attaque et tue 23 militants esclavagistes.

Enfin, le 16 octobre 1859, avec 21 hommes (16 Blancs et 5 Noirs), il pénètre en Virginie et attaque l'arsenal Harpers Ferry. Il s'empare des armes et projette de les remettre aux esclaves en vue de leur rébellion. Mais aucun esclave ne se manifeste et dès le lendemain, Brown et ses hommes sont capturés par les marines du colonel Lee, futur généralissime des armées sudistes.

Le « Spartacus blanc » est pendu à Charles Town (aujourd'hui en Virginie occidentale). Trois semaines plus tard, Abraham Lincoln est élu à la présidence des États-Unis et, aussitôt après, le Sud fait sécession.

 
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Le jeu de la dame sur Netflix / MINI SERIE REMARQUABLE

Publié le 14 Novembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CINEMA, CULTURE, LOISIRS, SERIE TV, TELEVISION

Le jeu de la dame sur Netflix / MINI SERIE REMARQUABLE
Une mini-série qui frôle la perfection...

Dans un article du New York Times, Dylan Loeb McClain, expert des échecs qui a couvert cette discipline pendant huit ans pour le magazine, atteste du réalisme exigeant et impressionnant de la mini-série créée par Allan Scott et Scott Frank. L’auteur a été témoin des tournois américains de l’époque qui se déroulaient dans des endroits aussi tristes et lugubres que les premiers tournois disputés par Beth Harmon. Selon Dylan Loeb McClain, les créateurs du Jeu de la dame ont réussi à mettre en scène les moments de tension des tournois et l’extrême rigueur des joueurs d’échecs, qui lisent quantité de livres sur le sujet et qui rejouent des parties dans leurs têtes pour s’entraîner.

Netflix

Avec l’aide de Bruce Pandolfini mais aussi de l’ancien champion du monde Garry Kasparov, les créateurs de la mini-série ont évité bien des erreurs dans l’écriture et la mise en scène des parties d’échecs telles que la position et le déplacement des pièces ou l’orientation des planches. Mais ce n’est pas tout puisque certaines parties dans Le jeu de la dame sont inspirées de réelles et célèbres parties d’échecs comme un match en Lettonie en 1955, un match joué à l’Opéra de Paris en 1858 ou la partie jouée à Bienne en Suisse en 1993 qui est reproduite pendant le match final disputé entre Beth et le champion russe Vassily Borgov (Marcin Dorocinski) dans le dernier épisode de la mini-série.

 
...avec quelques erreurs minimes

Malgré les efforts incroyables pour rendre les scènes de parties d’échecs crédibles, quelques détails ont sauté aux yeux de Dylan Loeb McClain, notamment la vitesse à laquelle les joueurs bougent leurs pièces et terminent leurs parties. Dans un match standard, les joueurs ont deux heures pour jouer quarante coups, comme il est parfaitement indiqué dans la série, mais l’expert pointe du doigt le fait que certaines parties soient terminées en quelques minutes et que les joueurs ne prennent pas assez le temps de réfléchir avant de faire bouger la prochaine pièce. Evidemment, les parties sont plus rapides dans la série qu’en temps normal pour éviter d’ennuyer les spectateurs mais il faut bien noter qu’une réelle partie d’échecs prend plus de temps.

Phil Bray/Netflix

L’autre erreur notable que Dylan Loeb McClain relève dans son article dans le New York Times est le bavardage pendant les parties d’échecs. Dans Le jeu de la dame, Beth n’hésite pas à discuter avec ses adversaires très souvent pour les déstabiliser. Pourtant, il est interdit de parler pendant une partie d’échecs lors d’un tournoi. Les joueurs peuvent uniquement s’adresser la parole pour proposer une égalité et ainsi mettre un terme à la partie. Les joutes verbales que se lancent Beth et ses adversaires servent alors dans la série à augmenter la tension dramatique mais aussi accompagner les spectateurs durant la partie.

Malgré ces deux "erreurs", Dylan Loeb McClain considère que Le jeu de la dame est une oeuvre plus que réussie sur l’univers des échecs à travers le parcours d’une championne inspirante avec un jeu agressif et passionnant que l’auteur Walter Tevis a basé sur celui du champion Bobby Fischer, qui,- sacré ironie et beau pied de nez -, était un sacré misogyne face aux joueuses d’échecs de l'époque.

Anya Taylor-Joy
Rôle : Beth Harmon
Bill Camp
Rôle : Mr. Shaibel
Marielle Heller
Rôle : Alma Wheatley
Thomas Brodie-Sangster
Rôle : Benny Watts
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QUI ÉTAIT RAGNAR LODBROK ? (Vikings) / SERIE PASSIONNANTE

Publié le 28 Août 2020 par ANDRE dans CULTURE, HISTOIRE, SERIE TV

QUI ÉTAIT RAGNAR LODBROK ? (Vikings) / SERIE PASSIONNANTE
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LINE OF DUTY / SERIE TV

Publié le 10 Juillet 2020 par ANDRE dans SERIE TV, CULTURE, LOISIRS

LINE OF DUTY / SERIE TV
Steve Arnott est chargé d'enquêter sur la mort d'un policier, tué par erreur par l'un de ses collègues lors d'une opération terroriste...Il est alors transféré dans la brigade AC12 dirigée par Ted Hastings. Cette unité s'occupe des affaires de corruption qui affectent l'image de la police auprès des concitoyens. L'inspecteur en chef Tony Gates, récemment gratifié d'une récompense annuelle, entre alors dans le collimateur des agents de l'unité spéciale...
 
6
Saisons
35
Episodes
 
Vicky McClure
Rôle : Kate Fleming
Martin Compston
Rôle : Steve Arnott
Adrian Dunbar
Rôle : Ted Hastings
Aiysha Hart
Rôle : Samantha Railston

Cette excellente série britannique est actuellement à la demande sur Canal +.

On peut suivre avec passion ces enquêtes de la brigade anti-corruption (AC 12 ) qui se déroulent au Quebec.

Le suspens est assuré, avec une belle interprétation.

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Parlement / SERIE TV SUR LA 2 /

Publié le 10 Mai 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CINEMA, TELEVISION, SERIE TV, LOISIRS

Parlement / SERIE TV SUR LA 2 /

Samy, jeune assistant parlementaire, débarque à Bruxelles au lendemain du vote du Brexit. Il n’est pas armé pour le poste. En fait, il ne connaît pas grand-chose aux institutions européennes et espère s’en tirer au bagout…

 

Xavier Lacaille
Rôle : Samy
Liz Kingsman
Rôle : Rose
Philippe Duquesne
Rôle : Michel
William Nadylam
Rôle : Eamon
 
Série très agréable à suivre, pleine d'humour et de bienveillance.

Série très agréable à suivre, pleine d'humour et de bienveillance. C'est l'occasion de passer un bon moment, tout en découvrant la vie improbable de nos députés européens...

« Parlement », série comique franco-germano-belge de Noé Debré, réalisée par Emilie Nobet et Jérémie Sein. Avec Xavier Lacaille, Liz Kingsman, Philippe Duquesne, William Nadylam, Christiane Paul, Lucas Englander… 10 épisodes d'environ 25 minutes. Disponible sur france.tv

Alors que l’Union européenne tente de s’organiser face à l’épidémie de coronavirus, une nouvelle série télé dévoile avec humour les coulisses de la cuisine parlementaire bruxelloise. Disponible depuis le 9 avril en exclusivité sur le site de France Télévisions, Parlement suit un jeune collaborateur parlementaire dans les coursives de l’organe législatif de l’Union. Si vous pensez qu’on s’ennuie dans la capitale de l’UE, cette série pourrait vous faire changer d’avis. Et pour celles et ceux qui ne comprennent rien au fonctionnement des institutions européennes, Parlement est une mine d’informations, hyper réaliste car la série a été tournée dans les vrais locaux du Parlement européen, à Bruxelles et Strasbourg.

Faire voter un amendement est un parcours du combattant

Samy débarque à Bruxelles pour être l’assistant de Michel Specklin, un eurodéputé français pas franchement passionné par son mandat. « Ça fait trois ans que je suis ici. Ce n’est pas maintenant que je vais demander comment ça marche ! », lui confie l’élu. Le jeune homme comprend alors qu’il va devoir se débrouiller tout seul pour comprendre les rouages complexes de l’UE et les délicats jeux de pouvoirs et d'alliances qui se jouent à 28, sur fond de Brexit.

Il lui faudra toute la saison pour faire voter un seul amendement, interdisant le « finning », une pratique consistant à pêcher des requins, leur couper les ailerons pour les vendre sur le marché chinois, puis rejeter les poissons mutilés à la mer. Une histoire inspirée de la réalité, puisque la pêche aux ailerons a été interdite par l'UE en 2013.

On y suit de façon ludique le parcours de l’amendement, de la commission « pêche » au vote en séance plénière, en passant par le « comité de conciliation ». Tout le jargon bruxellois est là, sans rendre la série indigeste. Pour obtenir le soutien d’une majorité de d’eurodéputés, de pays et de partis différents, Samy va devoir user de persuasion, et éviter les pièges tendus par ses adversaires. Et une fois l’amendement adopté au Parlement européen, il doit ensuite obtenir l’aval du Conseil de l’UE, c’est-à-dire des Etats membres. Un long chemin avant que le finning soit finalement interdit dans les 28.

Mieux vaut être polyglotte à Bruxelles

Le casting international et les dialogues multilingues donnent à Parlement de faux airs de L’Auberge espagnole, d’autant que les collaborateurs parlementaires sont, pour la plupart, plus jeunes que les députés qu’ils assistent. On rit en français, en anglais, en allemand, qui sont les trois langues de travail des institutions européennes. Si l’UE compte 24 langues officielles, seules les sessions plénières du Parlement, ainsi que les réunions de la Conférence des présidents et du bureau, font l’objet d’une interprétation systématique dans l’ensemble de ces langues.

Les lobbyistes sont bien présents

Les lobbys privés sont prêts à tout pour peser sur les décisions prises à Bruxelles et Strasbourg. Leurs émissaires ont des rendez-vous avec des élus, traînent à la cafétéria et sont parfois si charmeurs et indétectables que Samy s’y fait prendre, faute d’expérience. Piégé par un lobbyiste pro-industrie de la pêche qui se présente comme un collaborateur parlementaire italien, le héros copie-colle des amendements dans le rapport de son eurodéputé, qui manque alors de se faire sévèrement sanctionner.

Si Samy parvient à rattraper in extremis sa terrible faute, la série s’inspire de faits réels, au Parlement européen et en France. Mais cette pratique, régulièrement dénoncée par des associations, est de plus en plus contrôlée.

Les fonctionnaires européens paient des impôts

Si vous voulez énerver quelqu’un qui travaille au Parlement européen, dites qu’il ne paie pas d’impôts. C’est l’astuce utilisée dans l’épisode 8 par une eurodéputée allemande. Pour vérifier que le fonctionnaire présent avec elle dans l’ascenseur ne comprend pas l’allemand, et ne peut donc comprendre le stratagème politique qu’elle débite à son interlocuteur au téléphone, elle balance cette petite phrase dans la langue de Goethe. L’homme reste impassible, et la parlementaire est persuadée qu’il ne comprend rien à l’allemand (erreur…).

En réalité, les députés de l’UE paient l’impôt européen et des cotisations sociales, prélevés directement sur leur rémunération. Leur paie nette, de 6.824,85 euros mensuels, est ensuite imposable par le fisc de leur pays de résidence.

 

 

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LE BAZAR DE LA CHARITE / SERIE TELEVISEE / CINEMA

Publié le 22 Février 2020 par ANDRE dans SERIE TV, CINEMA, CULTURE, HISTOIRE

LE BAZAR DE LA CHARITE / SERIE TELEVISEE / CINEMA

Paris, 4 Mai 1897. Un incendie dévastateur détruit en quelques minutes le Bazar de la Charité, l’édifice abritant une manifestation caritative très courue, faisant plus de 120 morts ; essentiellement des femmes de la haute société et leur personnel. A cette occasion, trois femmes, Adrienne De Lenverpre, Alice De Jeansin, et sa bonne Rose Rivière voient leur destin bouleversé..

Acteurs et actrices

Audrey Fleurot
Rôle : Adrienne de Lenverpré
Julie de Bona
Rôle : Rose Rivière
Camille Lou
Rôle : Alice de Jeansin
Gilbert Melki
Rôle : Marc-Antoine de Lenverpré
Josiane Balasko
Rôle : Madame Huchon
Antoine Duléry
Rôle : Auguste de Jeansin
Florence Pernel
Rôle : Mathilde de Jeansin
Théo Fernandez
Rôle : Julien de la Ferté
Victor Meutelet
Rôle : Victor Minville
François-David Cardonnel
Rôle : Hughes Chaville
Stéphane Guillon
Rôle : Célestin Hennion
Aurélien Wiik
Rôle : Jean Rivière
Gilles Cohen
Rôle : Préfet Leblanc
 

Inspirée d'un fait réel, cette fiction traite avec bonheur du destin de trois femmes qui se connaissent et dont la vie va se trouver bouleversée par ce terrible incendie.

On retrouve l'ambiance Dumas, et l'on ressent comme un parfum de Monte Christo.

On passe un très bon moment.

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LA CASA DE PAPEL / SERIE ESPAGNOLE

Publié le 11 Février 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, SERIE TV, LOISIRS

LA CASA DE PAPEL / SERIE ESPAGNOLE
La Casa de Papel

Synopsis

A la tête d’une équipe de huit criminels, un homme énigmatique, connu sous le nom du Professeur, planifie le vol le plus ambitieux de l’Histoire. L’objectif, prendre le contrôle de la Fabrique Nationale de la Monnaie et du Timbre afin d’imprimer 2,4 milliards d’euros en espèces, le tout sans verser une seule goutte de sang. Mais les plans, même les mieux conçus, ne se passent jamais comme prévu. L’équipe de braqueurs devra surmonter de nombreux défis alors que Raquel Murillo, la cheffe des forces de police, tente de les arrêter.

 

 

Acteurs et actrices

Álvaro Morte
Rôle : El Profesor
Pedro Alonso
Rôle : Berlín
Úrsula Corberó
Rôle : Tokyo

 

Alba Flores
Rôle : Nairobi
Miguel Herrán
Rôle : Río
Jaime Lorente
Rôle : Denver
Enrique Arce
Rôle : Arturo Román
Paco Tous
Rôle : Moscú
Itziar Ituño
Rôle : Raquel Murillo
María Pedraza
Rôle : Alison Parker
Darko Peric
Rôle : Helsinki
Kiti Manver
Rôle : Mariví
Juan Fernández (III)
Rôle : Coronel Prieto
 
 

 

 
 
 
Rôle : Ángel
Mario de la Rosa
Rôle : Suárez
Clara Alvarado
Rôle : Ariadna
Naia Guz Sanchez
Rôle : Paula
Esther Acebo
Rôle : Mónica Gaztambide
 

 

 
ARRESTATION DE TOKYO

ARRESTATION DE TOKYO

LA CASA DE PAPEL / SERIE ESPAGNOLE
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SUCCESSION, la série qui fait la course au pouvoir / SERIE TELEVISEE

Publié le 26 Janvier 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CINEMA, SERIE TV, CULTURE

SUCCESSION, la série qui fait la course au pouvoir / SERIE TELEVISEE

Pourquoi il faut regarder la série "Succession",

plébiscitée par la critique mais restée

confidentielle pour le grand public

 

Le parallèle entre Succession et Game of Thrones n'est pas un hasard. Alors que tout le monde cherche depuis des mois un potentiel remplaçant à la série événement qui s'est achevée au printemps dernier après huit saisons, Succession, arrivée en juin 2018, est vite apparue à certains comme une évidence. A la fin de la première saison, le site Bloomberg* faisait ce constat implacable : Succession est "devenue le Game of Thrones des cadres dirigeants". Sur le papier, les similitudes sont presque trop évidentes : même diffuseur et même case (le dimanche soir sur HBO aux Etats-Unis), dix épisodes d'une heure environ par saison et surtout un paquet de thématiques voisines.

Un trône convoité, un empire à défendre

Succession parle de pouvoir, d'un empire à défendre et d'une bande de dégénérés qui se bousculent pour monter sur un trône. Ce siège-là n'est pas de fer. Il s'agit du poste de PDG de Waystar Royco, un conglomérat de sociétés influentes dans les médias et le tourisme. Occupé par Logan Roy (Brian Cox), milliardaire colérique et vieillissant, le fauteuil est convoité par les quatre enfants que le patriarche s'amuse à mettre en compétition.

Il y a Connor (Alan Ruck), aîné issu d'un premier mariage, peu intéressé par les entreprises familiales, mais dont l'excentrique train de vie le lie financièrement à son père. Suivent Kendall (Jeremy Strong), successeur naturel, dont la polytoxicomanie pose de nombreux problèmes, Roman (Kieran Culkin), le benjamin aussi névrosé qu'immature. Enfin arrive Siobhan, alias "Shiv" (Sarah Snook), seule fille de Logan Roy, seule démocrate de la famille, qui a choisi d'embrasser une carrière de communicante politique tout en rêvant secrètement d'impressionner enfin son père, pour pouvoir lui succéder.

 

SUCCESSION, la série qui fait la course au pouvoir / SERIE TELEVISEE
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IRRESPONSABLE / SERIE TELE / HUMOUR

Publié le 10 Janvier 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, SERIE TV, LOISIRS, CULTURE

IRRESPONSABLE / SERIE TELE / HUMOUR

Dans l'immense production de séries, qui fleurissent sur nos écrans, il ressort parfois une pépite, ce qui est le cas pour "Irresponsable".

En plus, c'est une production française absolument jubilatoire, sans drames ni haine, où la gentillesse finit par triompher de tout.

A noter également une galerie de portraits parfaitement réussie.

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“Bauhaus : un temps nouveau”, Lars Kraume rend hommage au mouvement d’avant-garde / ARTS PLASTIQUES / SERIE TV

Publié le 13 Septembre 2019 par ANDRE dans ACTUALITES, ARTS PLASTIQUES, SERIE TV, CULTURE, LOISIRS, HISTOIRE

“Bauhaus : un temps nouveau”, Lars Kraume rend hommage au mouvement d’avant-garde / ARTS PLASTIQUES / SERIE TV

Le Bauhaus a 100 ans. Dans une fiction inspirée, le réalisateur Lars Kraume retrace son histoire cahotique et met en lumière Dörte Helm, une artiste rebelle oubliée.

 

En 1919, à Weimar, naissait le Bauhaus. Pour célébrer le cen­­tenaire de cette école primordiale dans l’his­toire artistique du XXe siè­cle (en architecture et en ­design no­tam­ment), Arte et la chaîne de télévision publique allemande ZDF ont coproduit Bauhaus : un temps nouveau, une série sur le parcours chaotique de l’institution, qui déménagera deux fois (à Dessau, puis Berlin) avant de fermer définitivement ses portes en 1933, sous la pression du ­régime nazi.

La première saison de la série s’articule autour de la relation entre Dörte Helm (Anna Maria Mühe), étudiante passionnée en rupture avec une famille bourgeoise, et l’architecte Walter Gropius (August Diehl), fondateur du Bauhaus. Elle met en scène l’affrontement entre les idéaux modernes de l’école et une s­ociété allemande en crise, tentée par le conservatisme. Rencontre avec son réalisateur et coscénariste, Lars Kraume, rencontré au festival CanneSéries, en avril 2019.

CASTING

  • August Diehl (Walter Gropius)
  • Anna Maria Mühe (Dörte Helm)
  • Valerie Pachner (Gunta Stölzl)
  • Ludwig Trepte (Marcel Breuer)
  • Trine Dyrholm (Stine Branderup)
  • Sven Schelker (Johannes Itten)
  • Hanns Zischler (Rudolf Helm)
  • Sebastian Blomberg (Ministre Max Greil)

Acteurs et actrices

Anna Maria Mühe
Rôle : Dörte Helm
August Diehl
Rôle : Walter Gropius
Trine Dyrholm
Rôle : Stine Branderup
 

TRES BONNE SERIE

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