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Articles avec #chanson-musique catégorie

 

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Glasgow

Album Le Sexe des Anges

Sortie le  23 janvier 2012 chez Jws/Wagram

 

Le 23 janvier 2012 sort Le Sexe des Anges, l’album du groupe Glasgow, le seul groupe de rock français né en Ecosse. Sur cet album : treize chansons en français où les mots se mêlent à une musique résolument rock. Treize textes entre cynisme et autodérision, qui flirtent avec des mélodies teintées d'influences anglo-saxonnes. Après le clip d’Entre Chien et Chat, aux côtés du comédien Bruno Solo pour qui l’univers du groupe a été un véritable coup de coeur et qui a permis au groupe de se faire connaître sur internet, découvrez maintenant Le Sexe des Anges, le nouveau clip de Glasgow.

 

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“Glasgow, ça a un rapport avec la ville ?” C’est ce qu’elle lui a demandé la première fois qu’ils se sont rencontrés à l’été 2006. Sofi , guitare à la main, descend alors d’un avion et revient poser ses valises à Lyon après avoir vécu en Ecosse, à Glasgow justement. Cris est plutôt borné dans son genre. Il ne cherche pas un, mais une guitariste pour rejoindre un autre “Glasgow”, ce groupe dans lequel il chante. Hasard ou coïncidence ? C’est pourtant bien comme ça que l’histoire commence.

En avril 2008, après deux démos et quelques titres dans la B.O d’une série télé, l’identité du groupe se recentre autour de la complicité entre Cris et Sofi . Le binôme
s’isole quelques temps sur les berges de la Clyde River pour y puiser de nouvelles énergies. Là-bas, ses maux à lui, des mots d’ici, glissent parfaitement sur ses mélodies à elle. Glasgow devient ainsi le seul groupe rock français né en Ecosse ! Glasgow distille son mélange d’inspirations cosmopolites à travers un premier album , “Le sexe des anges”, réalisé par Djoum (Bashung, Superbus, Indochine...). Treize chansons en français où les mots, leurs sens et leurs sonorités se mêlent à une musique résolument rock. Treize textes entre cynisme et (auto)dérision, parfois plus graves et plus profonds, qui flirtent avec des mélodies teintées d’influences anglo-saxonnes. “Le sexe des anges” sortira le 23 janvier 2012 chez Jws/Wagram Music.

 

www.glasgow-music.com

 

 

 

 

 

[GLASGOW] - Clip "Chien et Chat" avec Bruno Solo / chanson française

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Monsieur Montand

Par Florence Coste et Julien Dassin

Sortie le 30 janvier, Sony Music

 

 

 

Les plus grands succès d’Yves Montand Interprétés en duo par

Florence Coste et Julien Dassin

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« Sous le ciel de Paris », « Les grands boulevards », « Les feuilles mortes »… et bien d’autres grandes chansons issues de l’incroyable catalogue laissé par Yves Montand ! 20 ans après sa disparition, la musique d’Yves Montand, ancrée dans l’inconscient collectif et notre patrimoine culturel, résonne en toute fraicheur et sincérité, alors que l’on assiste actuellement à une véritable engouement pour le rétro et la guinguette. En interprétant ces grands succès inoubliables, Julien Dassin renouvelle les liens artistiques entretenus pas son grand père et son père, Jules et Joe Dassin avec Yves Montand. Accompagné par Florence Coste, rencontrée lors des représentations de la comédie musicale « Il était une fois Joe Dassin », Julien Dassin rend un hommage éblouissant à Yves Montand !

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Montand était un Monsieur, avec un grand M.

Dans les années 50, star de la chanson et du cinéma, politiquement engagé, il a défendu ses idées, mais aussi des hommes.

 Jules Dassin, le célèbre cinéaste américain, et père de Joe Dassin, a été l’un d’entre eux.

 

1951… Le réalisateur est accusé par la commission Mc Carthy d’être un « sympathisant communiste ». Il choisit de s’exiler, avec Béatrice , sa femme, et ses enfants, Julie, Rickie et … Joe.

Quand il arrive en France, Montand devient son premier soutien officiel.

1958… Les autorités américaines refusent à Montand un visa indispensable pour se rendre à New York. Il devient à son tour un proscrit.  

Jules Dassin s’apprête à y tourner « La loi ». Le réalisateur l’impose alors dans son film, contre l’avis du producteur.

Parmi les figurants, il y a Joe Dassin, qui enregistre aussi la bande originale. Il s’agit d’un essai qu’il ne compte pas transformer. Il rêve de devenir metteur en scène, comme papa. 

Le destin et le public vont en décider autrement.

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2012… Julien Dassin, fils de Joe, et petit-fils de Jules, ajoute un lien à cette chaîne de fraternité.

Au fil des représentations de la comédie musicale « Il était une fois Joe Dassin », il partage sa passion pour les classiques de la chanson française, avec Florence Coste, l’une des jeunes interprètes du spectacle. C’est ainsi que leur vient l’idée d’enregistrer en duo, quelques-uns des refrains à succès immortalisés par Yves Montand.

Ils choisissent des titres qui, à leurs jeunes oreilles, demeurent résolument dans l’air du temps et offrent un coin de ciel bleu quand les nuages s’amoncellent dans les cœurs.

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Lady Linn And Her Magnificent Seven

No Goodbye At All

Sortie le 19/03/2012 chez Universal Jazz

 

 

Concert le mardi 17 Janvier 2012 au Divan du Monde – Paris

 

Pop rétro, cuivres étincelants, mélodies pop tourbillonnantes, le tout couronné par une voix émouvante : c’est Lady Linn ! Influencée par Duke Ellington, Dinah Washington ou Ella Fitzgerald, mais également par la pop des années 60 et par la bossa nova, Lady Linn avec sa frange à la Betty Page et son sourire radieux, débarque en France après un succès confirmé en Belgique. Lady Linn accompagnée de ses Magnificent Seven sortira au printemps prochain l’album No Goddbye At All produit par Renaud Létang. Découvrez dès à présent le premier extrait Cry Baby et venez voir Lady Linn en live le 17 janvier au Divan du Monde !

 

 

Quand on entend de telles chansons, on a tendance à se croire à l’autre siècle, quelque part dans une Amérique en noir et blanc, avec des filles carrossées comme des Pontiac et des Pontiac belles comme le premier jour. Il y a une rythmique irrésistiblement dansante, des cuivres qui font frétiller la moelle épinière et surtout une voix tout en swing et en féminité, une voix qui donne envie de faire des bêtises, une voix qui fait rêver à des nuits blanches. Mais on est ici et maintenant, avec Lady Linn et ses Magnificent Seven, avec No Goodbye At All, leur premier album. Un saut dans le temps, vers cette époque à laquelle des chanteuses de jazz dominaient le Top 100 américain ? Mieux que ça : une musique d’aujourd’hui, éclatante et généreuse, portée par une voix qui se ballade sur la mélodie avec une drôle d’autorité mutine et une gouaille de titi newyorkaise – ou plutôt gantoise.

 

Car Lady Linn vient de Gand, dans cette Flandre qui exporte depuis des années son électro hédoniste et son rock pêchu. Son rayon à elle, c’est ce jazz riche et chaleureux qu’elle arrache aux dictionnaires et aux compils historiques pour l’écrire aujourd’hui. Au commencement, bien sûr, il y avait une nostalgie, une envie, une admiration. Au Conservatoire, Linn a rassemblé autour d’elle ses Magnificent Seven pour jouer du jazz. « Mais je ne voulais pas d’un groupe de plus jouant des standards, explique-t-elle. Je voulais reprendre des chansons oubliées qui jadis furent de la pop, faire entendre ce jazz populaire dont plus personne ne se souvenait. »

 

Pourtant, elle n’a pas grandi dans ce répertoire. Gamine, elle aime Beat It de Michael Jackson et Tomorrow de la comédie musicale Annie. Ses parents écoutent Prince, les Beatles, les Stones, Led Zep, la vieille soul et la musique classique. À huit ans, elle commence le piano classique et, avant d’avoir vingt-cinq ans, a chanté dans des groupes de rock, de hip hop et de dance, donné beaucoup de concerts et même enregistré un disque. Elle se rêvait pianiste de concert, elle est chanteuse tout-terrain. Elle réalise qu’elle n’aime rien tant que les disques d’Anita O’Day dans les années 40, pour sa drôlerie et son efficacité rythmique.

 

Alors elle commence à décrypter paroles et musique sur de vieux disques – « pour rigoler, pour se faire plaisir, pour partager ». Pendant quatre ans, Lady Linn and The Magnificent Seven tournent sans faiblir, avec leur pêche roborative, leur technique impeccable et leur répertoire puisé chez Anita O’Day, Duke Ellington, Dinah Washington ou Ella Fitzgerald. « Puis j’ai eu envie d’écrire mes propres chansons. » 

 

Car, avec sa voix de cuivre et de sucre, avec sa frange à la Betty Page et son sourire radieux, avec son abattage de grande dame et ses rires de fillette, Lady Linn pourrait n’être qu’une interprète aux charmes multiples et affirmés. Or elle est aussi une plume exigeante, que ce soit pour les paroles ou pour les mélodies. Mais il ne s’agit plus, comme à l’adolescence, de poser quelques rimes sur une grosse rythmique hip hop ou de jouer les écervelées sur une poperie soyeuse. Lady Linn prend à bras le corps la vieille question des habits neufs du jazz et lui apporte des réponses diablement pertinentes, notamment dans ses textes, qui sonnent comme ceux d’une fille actuelle, qui n’a pas sa langue dans la poche : « J’ai été inspirée par les paroles des chansons de l’époque classique, mais ce sont des paroles d’aujourd’hui. Elles ne sont pas romantiques de la même manière, j’aime aussi qu’elles soient drôles, ironiques, amusantes pour le public comme pour moi. » Outre l’écriture, elle met aussi la main aux arrangements, qu’elle partage avec le pianiste des Magnificent Seven, Christian Mendoza : « Il sait comment colorier les chansons, comment les faire plus belles que je ne les écris. » Elle a passionnément aimé l’enregistrement avec le magicien Renaud Létang, producteur d’albums historiques de Manu Chao, Alain Souchon, Feist, Mathieu Boogaerts ou Abd Al Malik. Et, maintenant, c’est l’envol. Lady Linn s’installe sur les platines, sur les tracklists, sur les ondes. C’est un début. No Goodbye At All, vous dit-on.

 

http://www.ladylinn.be/

 

 

 

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Pietragalla présente :

Les diables Verts

A l’Espace Pierre Cardin les 16 et 17 mars 2012

 

 

Sur une idée originale de Julien DEROUAULT Poésie Louis ARAGON (La Nuit de jeunes gens). Mise en scène Marie-Claude PIETRAGALLA

Création lumière Olivier PAYEN-costumes Johanna HILAIRE

Avec Julien Derouault (danse & texte) - Malik Berki (Dj électro / hip hop) - David Enhco (Trompette) - Clément Simon / Thomas Enhco (piano)

 

 

 

Sur une idée originale de Julien Derouault et mis en scène par Marie-Claude Pietragalla, 4 personnalités venues d'horizons artistiques différents et emblématiques de la jeune création française, s'associent pour former un nouveau quartet : Les Diables Verts. Voici un concept innovant, où se rencontrent la musique jazz des deux prodiges Thomas et David Enhco, les sons urbains et électroniques du DJ Malik Berki, et Julien Derouault, chorégraphe et danseur, qui relève le défi de danser la poésie mais également de la dire. Mêlant danse, poésie, jazz et électro, les Diables Verts proposent un voyage sensitif autour de la poésie d’Aragon qui aura lieu les 16 et 17 mars 2012 à l’Espace Pierre Cardin. A réserver dès à présent.

 

 

 

 

         

Les diables verts, qu’est-ce que c’est ?

Un quartet d’un nouveau genre, une hallucination scénique. 3 jeunes prodiges de la musique et 1 homme qui danse. La folie d’un chorégraphe, un corps à corps rêvé. Une poésie absolument animale, un attentat poétique.

 

Mais qu’est-ce que c’est la poésie ?

Celle d’Aragon : organique, sublimée, enivrante ; «La Nuit des jeunes gens » dont s’emparent nos 4 énergumènes : musiciens voltigeurs, souffleur de jazz, chef d’orchestre électronique et acrobate des mots.

Vous l’aurez compris les Diables verts c’est un concert et son contraire, c’est une chorégraphie fantasmée sur un « beat » extatique. Bref, c’est un Objet Poétique Non Identifié volant au gré de souvenirs fantasques et de mélodies à vif.

 

Les Diables Verts ?

Un spectacle vivant, incarné, déjanté, déstabilisant, insoumis, drôle et révolté….armé d’éphémère contre nos intoxications urbaines.

« Le temps brûle, de torche en torche au hasard du vent, nous frappons de branche l’incendie (…) Plus le feu dévore la forêt et plus sa férocité grandit ».

Un spectacle en liberté qu’il est urgent de découvrir !

 

 

Toutes les infos et réservations : http://www.lesdiablesverts.com/
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Corson

Premier EP : We’ll come again

disponible en digital le 15 décembre / Selisam Productions

 

 

Voilà une découverte musicale qui devrait séduire les amateurs de pop : Corson (prononcez Corsonne) marie la pop et les arrangements classiques sur un premier Ep qui permet de découvrir son univers très marqué par la musique anglo-saxonne. Le single « We’ll come again » évoque Coldplay, Radiohead et le meilleur de la pop anglaise. Sur ce premier titre, on comprend que Corson a déjà une plume très affirmée et une voix inoubliable. Inspiré par les voix lyriques et sa connaissance de la musique symphonique, Corson a tous les atouts pour tirer la pop vers les sommets.   

 

 

       

Alain est ce que l'on appelle un artiste instinctif. "Mon rapport à la musique, comme pour tout d'ailleurs, est très physique, il faut qu'il y ait une réaction chimique inexpliquée pour que je sois touché". A 8 ans, sa mère l'inscrit au solfège après une anecdote amusante "J'avais 7 ans et nous étions chez ma cousine qui avait un vieux piano, tout le monde était dehors à table, les fenêtres étaient ouvertes, j'ai joué pendant une heure en ne sachant pas ce que je faisais, tout le monde a cru que c'était ma cousine qui jouait lorsqu'ils se sont aperçus que j'étais le seul à ne pas être à table...".

 

Il passe alors des heures sur son piano et prend goût à la composition et au chant. Il enregistre ses premières maquettes sur son radio cassette. Lorsqu'il entend pour la première fois "Sunday Bloody Sunday"  de U2, c'est pour lui une véritable révélation. Il s'amuse à s'enregistrer sur le titre "Miss Sarajevo", le duo Bono/ Pavarotti en chantant les 2 voix: c'est à ce moment qu'il se découvre une passion pour le chant lyrique. Il décide de passer une audition pour le Conservatoire Régional de Thionville: Il est pris et commence son apprentissage en parallèle de son premier groupe de rock "Samsara" avec qui il fera ses premières armes sur les scènes de Lorraine .

 

Alain continue néanmoins ses études, à 18 ans, il part en stage pendant plusieurs mois au Texas où il perfectionne son anglais. Il obtient son BTS en commerce international et commence à travailler en costume cravate dans un bureau. Voué à une belle carrière dans une banque d'affaires luxembourgeoise, il démissionne du jour au lendemain pour essayer de vivre de sa passion à Paris."Le jour où mon patron m'a convoqué dans son bureau pour me proposer un CDI, j'ai eu un déclic, je lui ai dit: non, merci, je pars à Paris pour faire de la musique, il m'a regardé partir sans dire un mot, je crois qu'il ne s'attendait pas à cette réponse"

 

Il quitte donc sa Lorraine natale à 22 ans pour une vie moins conventionnelle qu'il ne regrettera jamais. A Paris, Il fait de belles rencontres artistiques et il ne tarde pas à vivre de la musique en tant qu'interprète sur des tournées internationales de  spectacles musicaux, des séances studio. Il continue toujours à composer  et écrire pour lui et d'autres artistes en français mais aussi en anglais "J'ai toujours été bercé et touché par les musiques de U2, Queen, Sting, Nirvana et quand je compose, les premiers mots qui me viennent sont en anglais" . Au fil des années, Alain affine son univers musical et sa "patte". Dans son titre "We'll come again", il mélange voix lyriques et pop pour la première fois "C'est très bizarre, je ne me souviens même plus avoir composé cette chanson. C'est comme quand on se réveille après avoir fait un rêve dont on ne se souvient plus très bien".

 

Il continue a se produire seul dans des bars ou sur des scènes plus importantes comme la Scène Bastille avec ses musiciens. C'est après ce concert que son producteur actuel Selim Mouhoubi lui proposera de produire un album 5 titres.

 

Pour son premier EP, Alain choisit de s'appeler Corson, en hommage à sa mère disparue prématurément. "J'ai voulu mettre dans cet enregistrement, ce que j'avais au plus profond de moi, l'hommage à ma mère était donc une évidence".

Il s'entoure de musiciens et réalisateurs de talent: Brice Davoli pour les cordes, Jan Pham Huu Trii (Mokaiesh, Brigitte), Bastien Burger (Black Strobe,The Do), Cédric Demazière (Aldebert) et François Maxime Boutault (Dagoba,Manu DiBango), réalisateur de l'EP avec qui il arrange les titres. Dans ce premier opus, on retrouve toutes les influences anglo saxones de Corson auxquelles il a ajouté ses mélodies très fortes portées par 2 voix: l'une pure et cristalline et l'autre plus classique et profonde. Corson n'est pas loin de la schizophrénie artistique et c'est ce qui fait son tout son charme

 

http://www.corson.eu/

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lady-linn2.jpgLady Linn And Her Magnificent Seven

No Goodbye At All

Sortie au printemps 2012

Universal Jazz

 

Concert le lundi 17 Janvier 2012 au Divan du Monde - Paris

 

Pop rétro, cuivres étincelants, mélodies pop tourbillonnantes, le tout couronné par une voix émouvante : c’est Lady Linn ! Influencée par Duke Ellington, Dinah Washington ou Ella Fitzgerald, mais également par la pop des années 60 et par la bossa nova, Lady Linn avec sa frange à la Betty Page et son sourire radieux, débarque en France après un succès confirmé en Belgique. Lady Linn accompagnée de ses Magnificent Seven sortira au printemps prochain l’album No Goddbye At All produit par Renaud Létang. Découvrez dès à présent le premier extrait Cry Baby et venez voir Lady Linn en live le 17 janvier au Divan du Monde !

 

 

 

Quand on entend de telles chansons, on a tendance à se croire à l’autre siècle, quelque part dans une Amérique en noir et blanc, avec des filles carrossées comme des Pontiac et des Pontiac belles comme le premier jour. Il y a une rythmique irrésistiblement dansante, des cuivres qui font frétiller la moelle épinière et surtout une voix tout en swing et en féminité, une voix qui donne envie de faire des bêtises, une voix qui fait rêver à des nuits blanches. Mais on est ici et maintenant, avec Lady Linn et ses Magnificent Seven, avec No Goodbye At All, leur premier album. Un saut dans le temps, vers cette époque à laquelle des chanteuses de jazz dominaient le Top 100 américain ? Mieux que ça : une musique d’aujourd’hui, éclatante et généreuse, portée par une voix qui se ballade sur la mélodie avec une drôle d’autorité mutine et une gouaille de titi newyorkaise – ou plutôt gantoise.

 

Car Lady Linn vient de Gand, dans cette Flandre qui exporte depuis des années son électro hédoniste et son rock pêchu. Son rayon à elle, c’est ce jazz riche et chaleureux qu’elle arrache aux dictionnaires et aux compils historiques pour l’écrire aujourd’hui. Au commencement, bien sûr, il y avait une nostalgie, une envie, une admiration. Au Conservatoire, Linn a rassemblé autour d’elle ses Magnificent Seven pour jouer du jazz. « Mais je ne voulais pas d’un groupe de plus jouant des standards, explique-t-elle. Je voulais reprendre des chansons oubliées qui jadis furent de la pop, faire entendre ce jazz populaire dont plus personne ne se souvenait. »

 

Pourtant, elle n’a pas grandi dans ce répertoire. Gamine, elle aime Beat It de Michael Jackson et Tomorrow de la comédie musicale Annie. Ses parents écoutent Prince, les Beatles, les Stones, Led Zep, la vieille soul et la musique classique. À huit ans, elle commence le piano classique et, avant d’avoir vingt-cinq ans, a chanté dans des groupes de rock, de hip hop et de dance, donné beaucoup de concerts et même enregistré un disque. Elle se rêvait pianiste de concert, elle est chanteuse tout-terrain. Elle réalise qu’elle n’aime rien tant que les disques d’Anita O’Day dans les années 40, pour sa drôlerie et son efficacité rythmique.

 

Alors elle commence à décrypter paroles et musique sur de vieux disques – « pour rigoler, pour se faire plaisir, pour partager ». Pendant quatre ans, Lady Linn and The Magnificent Seven tournent sans faiblir, avec leur pêche roborative, leur technique impeccable et leur répertoire puisé chez Anita O’Day, Duke Ellington, Dinah Washington ou Ella Fitzgerald. « Puis j’ai eu envie d’écrire mes propres chansons. » 

 

Car, avec sa voix de cuivre et de sucre, avec sa frange à la Betty Page et son sourire radieux, avec son abattage de grande dame et ses rires de fillette, Lady Linn pourrait n’être qu’une interprète aux charmes multiples et affirmés. Or elle est aussi une plume exigeante, que ce soit pour les paroles ou pour les mélodies. Mais il ne s’agit plus, comme à l’adolescence, de poser quelques rimes sur une grosse rythmique hip hop ou de jouer les écervelées sur une poperie soyeuse. Lady Linn prend à bras le corps la vieille question des habits neufs du jazz et lui apporte des réponses diablement pertinentes, notamment dans ses textes, qui sonnent comme ceux d’une fille actuelle, qui n’a pas sa langue dans la poche : « J’ai été inspirée par les paroles des chansons de l’époque classique, mais ce sont des paroles d’aujourd’hui. Elles ne sont pas romantiques de la même manière, j’aime aussi qu’elles soient drôles, ironiques, amusantes pour le public comme pour moi. » Outre l’écriture, elle met aussi la main aux arrangements, qu’elle partage avec le pianiste des Magnificent Seven, Christian Mendoza : « Il sait comment colorier les chansons, comment les faire plus belles que je ne les écris. » Elle a passionnément aimé l’enregistrement avec le magicien Renaud Létang, producteur d’albums historiques de Manu Chao, Alain Souchon, Feist, Mathieu Boogaerts ou Abd Al Malik. Et, maintenant, c’est l’envol. Lady Linn s’installe sur les platines, sur les tracklists, sur les ondes. C’est un début. No Goodbye At All, vous dit-on.

 

http://www.ladylinn.be/

 

 

Concert le lundi 17 Janvier 2012 au Divan du Monde- Paris

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Mani Hoffman est de ces personnages de la scène électro demeurés longtemps inconnus du grand public. Ceux qui, au hasard d’une rencontre, au hasard d’une séance studio, ont donné à la french touch ses plus belles lettres et sont devenus les parrains de toute une génération de musiciens et producteurs français.

 

La voix de Mani (puisque désormais le prénom suffit), immédiatement impressionnante, résonne comme familière. Et pour cause, on l’a entendue toute l’année 2002 aux côtés des Supermen Lovers sur ce qui demeure aujourd’hui l’un des plus grands tubes de l’electro mondial : Starlight.

C’est que Mani signifie « le joyau » en sanskrit. Et là, le joyau, c’est cette voix. Hors norme.

 

Mani, c’est aussi « many », la multitude. Cosmopolite et hétéroclite, c’est lors d’un voyage en Asie du Sud-Est que Mani reçoit une sorte de révélation sur la nature des choses. Sur les traces de Kerouac et des Portes de la perception d’Huxley, Mani entame son voyage initiatique. Dès lors, c’est entre plusieurs pays que sa vie sera éclatée : l’Inde et sa puissance mystique, la France des amis, de la famille et de l’enfance, la Tel-Aviv hippie des artistes engagés avec qui il collabore, l’Angleterre terre promise de la musique pop.

 

Là-bas, il pose sa voix sur plusieurs maxis et connaît à nouveau le succès avec le titre Lucy au sein du groupe Jealousy (TOP 10 dans plus de dix pays).

A Paris, il collabore avec les Troublemen, Junior Jack et le groupe School. Avec eux, il aura même la chance de voir son single remixé par Larry Heard, père de la house music originaire de Detroit. La consécration pour celui qui à 13 ans enregistrait son premier titre, entre potes, pour voir…

 

En parallèle, il compose pour le cinéma et la télévision, affine sa patte pop/soul, la teinte de rock et de funk. Avec Toby Smith (fondateur du groupe Jamiroquai et personnage mythique de l’industrie musicale anglaise), il compose des titres pour « Pop Idol », version british de notre « Nouvelle Star ». En France, il écrit et interprète plusieurs titres pour la BO du film RTT et co-compose la BO de la série Zak qui sera diffusée en 2012.

 

A la faveur de rencontres, l’idée d’un groupe finit par voir le jour. Pourquoi ne pas puiser dans sa musicalité globalisée et en faire sortir un son peu familier des groupes made in France ?

 

Ce sera chose faite lorsque Mani rencontre le producteur et compositeur Antoine Le Guern, lui aussi issu du milieu electro. Ensemble, un peu comme une évidence, ils deviennent des song writers pop. Le groupe se forme naturellement avec les amis d’enfance : Ben Durand (basse) et Stan Augris (batterie). Les chansons évoluent et prennent vie en studio, en live. L’arrivée de Pac (guitare) venant lui de la scène rock, finira de donner à Mani le son qui le caractérise aujourd’hui : une pop hybride et puissante à mi-chemin entre rock, soul et électro. Depuis, le groupe a travaillé avec Tiery F (Estelle, Teddy Riley, Rohff…) pour la réalisation et Veronica Ferraro (Ben l'oncle Soul, David Guetta, Katerine...) au mixage.

 

Quelque part entre Cee Lo Green, Stevie Wonder, Donny Hathaway, Maroon5 et Pink, Mani signe un premier album des plus singuliers, impossible à cataloguer.

 

 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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