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Articles avec #chanson-musique catégorie

Nikki Yanofsky en concert privé au Carmen le 7/04 / CHANSON

Nikki Yanofsky

Premier single « Something New »   

Extrait de l’album « Little Secret »

sortie le 19 mai 2014 chez Universal

 

 

La chanteuse canadienne, enfant prodige du jazz, remarquée en 2010 avec un premier album disque d’or, révélera son très attendu Little Secret, produit par Quincy Jones le 19/05. En attendant, découvrez Something New, son premier clip qui emprunte des éléments à « Soul Bossa Nova » de Quincy Jones et à « Watermelon Man » d’Herbie Hancock en leur insufflant un groove imparable.

 

Depuis ses débuts fracassants au Festival Jazz de Montréal en 2006, la chanteuse canadienne Nikki Yanofsky, tout juste 12 ans à l’époque, a parcouru bien du chemin. Forte du succès de « Nikki » sorti en 2010 (près de 45 000 exemplaires vendus en France), l’enfant prodige, digne héritière d’Ella Fitzgerald, présentera son nouvel album « Little Secret » le 19 mai prochain.

 

Sous la houlette de Quincy Jones, Nikki se métamorphose en Etta James moderne et propose, à 19 ans seulement, une musique au croisement du jazz et de la soul vintage, dégageant une énergie des plus contagieuses. Son premier single « Something New » est un titre plein de malice qui emprunte des éléments à « Soul Bossa Nova » de Quincy Jones et à « Watermelon Man » d’Herbie Hancock en leur insufflant un groove imparable.

 

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE

INDILA / CHANSON FRANCAISE / EN TETE DES VENTES

"C’est une jolie brunette au visage poupon, lookée mais pas trop. En un mot: discrète. Pourtant, débarquée dans les charts en novembre dernier avec un premier single prometteur (Dernière danse, édité par Capitol/Universal), la demoiselle s’est rapidement frayé un chemin jusqu’à la première place du classement. Détrônant même le Maestro Stromae qui squattait le top depuis le mois d’août. Le clip de sa Dernière danse a été vu près de 29 millions de fois sur Youtube. Son album Mini World est déjà disque de platine. Peu loquace sur les réseaux sociaux, elle totalise pourtant près de 20 000 fans sur Twitter.

Mais qui est Indila? Adila Sedraia de son vrai nom. D’elle, on ne sait que peu de choses. Si elle chante en français, en anglais et en hindi, c’est pour mieux brouiller les pistes. Car elle entretient le flou sur ses origines – «Je suis une vraie Parisienne née à Paris, d’une famille d’origine algérienne, cambodgienne, égyptienne et indienne» –, ainsi que sur son âge. Si sa fiche Wikipédia indique qu’elle est née «vers la fin des années 1970 ou le début des années 1980» elle, annonce avoir "entre vingt-cinq et trente ans". Enquête menée, impossible de dégoter une date de naissance fiable. Tout ce qu’on sait, c’est qu’elle n’est pas née de la dernière pluie.

Après avoir participé à des albums et des clips avec les rappeurs Youssoupha, Rohff ou Soprano, la chanteuse s’est lancée, coachée par son producteur de mari, ex-dj dans les années 1990, Skalpovich. Avant de rencontrer cet ami de M Pokora, Tony Parker ou Leslie, la jeune femme était guide touristique sur le marché de Rungis. A son contact, elle change de vie. Tire un trait sur son passé. «Je suis née avec cet album. Je veux m’effacer pour mettre ma musique en avant, assure-t-elle pour justifier ses silences. L’important, ce n’est pas ma vie mais l’histoire que je veux raconter au public». Cette histoire, c’est quand même (un peu) la sienne. En prêtant attention à ses textes, on devine une enfance bousculée, des absences, le déracinement, la galère… De la peine et de la solitude. «J’aime l’expression de faire danser son spleen. C’est un album qui dit à quel point la vie est précieuse, trop précieuse pour être gâchée».

Certains la comparent déjà à Mylène Farmer, d’autres trouvent en elle la grâce de Marie Laforêt. Elle garde la tête froide, peu habituée à tant d’engouement, et un calme olympien. L’exubérance, vous l’aurez compris, ce n’est pas son genre."

Sorti en novembre 2013, « Dernière danse » présente Indila sous une facette qu’on ne lui connaissait pas. Loin des registres urbains, la chanteuse met ses décrochés et son phrasé exotique au service d’un texte savamment travaillé, posé sur une mélodie relevant de la Chanson française avant de se fondre progressivement en une rythmique presque électro. Mêlant sonorités anciennes et actuelles, d’ici et d’ailleurs, Indila envoûte des milliers de Français, à commencer par Maître Gims et M. Pokora. « Je viens de prendre ce que l'on appelle une tarte, une gifle. Le clip est exceptionnel. Cela m'a redonné envie de tourner à Paris. Certains plans me faisaient penser [au film] Inception », déclare le membre de la Sexion d’Assaut après visionnage du clip. « La chair de poule ! Je n'imaginais pas du tout un clip comme ça. Ça tue, c'est un truc de fou, c'est vachement beau. C'est nouveau, elle a un vrai truc. C'est surprenant, surtout pour les gens qui connaissent déjà ce qu'elle fait. Je ne m'attendais pas du tout à un truc comme ça, et du coup tu te laisses porter, tu planes », s’enchante M. Pokora. Éclectique à souhait, Indila a encore plus d’un tour dans son sac pour surprendre et transporter son public...

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE

Quand les brebis ont peur, elles vont droit dans la gueule du loup, nous dit Melissmell, et le loup ressemble au FN qui fait couler beaucoup trop d'encre pour moins de 5% des voix aux municipales.

Alors, brebis, réveillez-vous, vous n'allez pas donner des villes à un parti anti-démocratique!

Avez-vous la nostalgie de la collaboration, ou avez-vous perdu la vue et la mémoire?

Même si ça va mal, la politique du pire n'est pas la meilleure.

Espérons que les brebis ne soient pas trop nombreuses à se jeter dans le vide absolu...

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Published by ANDRE - BILLET D'HUMEUR, CHANSON-MUSIQUE

Groupe à découvrir : Sugar & Tiger ! / CHANSON FRANCAISE

L'hyperactivité de Didier WAMPAS frappe encore !
L’auteur-compositeur-interprète français nous revient aujourd’hui avec son affaire familiale Sugar & Tiger !
Sugar (Florence Vicha) et Tiger (Didier Wampas) s’entourent d’Arnold et Diego les fils de Didier, et de Jean-Mi, membre des Wampas, pour produire Télévisage, leur premier album prévu pour le 21 avril 2014 !
Avec leur pop tendre enrobée de guitares punk, comme une rêverie acidulée aux guitares acérées, les Sugar & Tiger ont gravé leur Pink n' Roll communicatif en studio.
Les chansons, composées entre Pantin et les routes d’Amérique du Nord, sont sorties tout droit des égarements oniriques à la David Lynch, à grands coups de mélodies entêtantes et de paroles hallucinées et amoureuses.
Sugar & Tiger : un groupe décalé mais plein de sincérité !

Groupe à découvrir : Sugar & Tiger ! / CHANSON FRANCAISE
Groupe à découvrir : Sugar & Tiger ! / CHANSON FRANCAISE

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Tristesse Contemporaine, le clip d'I Do What I Want / CHANSON

TRISTESSE CONTEMPORAINE

I Do What I Want EP

Sortie le 24/03/14 en digital (Record Makers / Dirty)

 

 

Climax de « Stay Golden », second album de Tristesse Contemporaine, « I Do What I Want » emmène nos trois réfugiés vers de nouvelles sensations: celle d'une décharge d’électricité et d'adrénaline, d'un rock frontal et massif qui fonce droit dans la nuit.

Le pied sur l'accélérateur Tristesse Contemporaine ne respecte désormais plus le code de la route. À leur bord, ils ont embarqué Arnaud Rebotini, Turzi et Hugo Capablanca vs Moscoman qui nous offrent chacun leur vision de ce titre sonique sous forme de remix. Last but not least, une version live d'« I Do What I Want » enregistrée à la Gaîté Lyrique d'un groupe décidément sous haute tension !

Tracklisting :

01.  I Do What I Want (Live)
02.  I Do What I Want (Arnaud Rebotini Remix)
03. I Do What I Want (Capablanca vs Moscoman Version)
04. I Do What I Want (« Vitesse Contemporaine »  Remix by Romain Turzi)
05. I Do What I Want (Original)

En concert au festival The Great Escape (Brighton, UK) du 8 au 10 mai     http://tristessecontemporaine.com  http://facebook.com/tristessecontemporaine  http://twitter.com/tristessemusic  http://recordmakers.com  http://d-i-r-t-y.com

En concert au festival The Great Escape (Brighton, UK) du 8 au 10 mai http://tristessecontemporaine.com http://facebook.com/tristessecontemporaine http://twitter.com/tristessemusic http://recordmakers.com http://d-i-r-t-y.com

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Ben and Ellen Harper, album Childhood Home / CHANSON

Ben and Ellen Harper

Nouvel album « Childhood Home »

Sortie le 06/05/2014

Universal

 

Ben Harper revient le 06 mai avec un collaborateur surprise : sa mère Ellen. Après avoir reçu le Grammy Award du meilleur album de blues, Ben Harper a enregistré Childhood Home au  Folk Music Center and Museum à Claremont, en Californie, là où il a grandi au milieu des guitares et des banjos. Six des dix morceaux ont été écrits par Ben Harper, les quatre autres par Ellen Harper, chacun abordant avec honnêteté et générosité le sujet de la vie de famille dans tout ce qu’elle a de complexe. Retour aux sources donc pour Childhood Home, émouvant album familial de Ben et Ellen Harper où les guitares acoustiques excellent et l’émotion transperce.

Ben Harper et sa mère, Ellen, ont collaboré pour donner naissance à « Childhood Home » (Prestige Folklore), un album profondément intimiste composé uniquement de chansons originales. Sur ce disque, qui doit sortir la semaine précédant la fête des mères, six des dix morceaux ont été écrits par Ben, les quatre autres par Ellen, chacun abordant avec honnêteté et générosité le sujet de la vie de famille dans tout ce qu’elle a de complexe.

 

Considérer l’héritage musical hautement inhabituel dont Ben et Ellen sont les dépositaires permet de mieux comprendre où cet album prend sa source. En 1958, les grands-parents maternels de Ben Harper ont fondé The Folk Music Center and Museum à Claremont en Californie. C’est à cet endroit, au milieu des guitares, des banjos, des tablas, des ukulélés et de bien d’autres instruments provenant des quatre coins du monde, que la famille s’est forgée son identité musicale.  Ellen Harper, elle-même multi-instrumentiste de talent, incita sa famille à faire du magasin (qu’elle dirige encore) un véritable laboratoire musical. Le Folk Center agit alors comme un aimant sur des artistes en pleine ascension tels que Ry Cooder, David Lindley ou Taj Mahal qui finirent par devenir des membres à part entière de la famille, partageant dans le cadre de master class leurs vues sur la créativité et la philosophie, tout un enseignement qui influença profondément le jeune Ben.

 

« J’étais une mère célibataire et il venait au magasin presque tous les jours après l’école. Il aidait pendant que je travaillais », a expliqué Ellen à un journal local. « C’était son environnement, il baignait là-dedans ; je jouais dans des groupes et il passait tout son temps avec nous ». « Si je n’avais pas reçu cette éducation, je ne pense pas que je ferais ce que je fais actuellement », déclara Ben en 2004 suite au décès de son grand-père.

 

Les chansons de « Childhood Home » sont traversées de part en part par l’amour, la mélancolie et, parfois, par la douleur. « Une maison est un foyer même lorsqu’elle renferme des fantômes/ Même lorsque vous devez échapper à ceux que vous aimez le plus », chante Ben sur « A House is a Home », le titre ouvrant l’album. Sur « Memories of Gold », honnêteté et nostalgie s’entremêlent : « L’hiver, elle veut être danseuse/ A l’automne écrivain/ L’été elle veut être peintre/ Une fois l’automne arrivé la mère d’un enfant ». De même, sur « Altar of Love », Ellen Harper évoque la vie domestique, ses sacrifices et son désespoir : « Il travaille toujours tard, il fait ses propres choix/Il a trouvé celle qui lui correspond, son âme sœur/Désolé dit-il et il se sent désolé/Il ne peut rien y faire, il est tombé fou amoureux/A présent, elle n’est qu’une autre épouse, une autre mère/ Sacrifiée sur l’autel de l’amour ».

 

Ben Harper a déclaré dans une interview accordée à Rolling Stone, avoir produit « Childhood Home » dans l’esprit « des premiers Elvis », après avoir remporté le Grammy du « Meilleur album de blues » l’année dernière pour son album avec Charlie Musselwhite, « Get Up ! » (Stax/Concord). « Aucun instrument n’est électrifié, l’album est entièrement acoustique. Je suppose qu’on va appeler ça de l’ « Americana », mais en réalité cette musique est tout à la fois soul, californienne, folk rock et américaine ».

 

S’adressant au public de Claremont, sa ville d’origine, Ben a récemment déclaré, « J’ai toujours pensé au foyer comme ce que vous commenciez par fuir, puis comme ce que vous cherchiez éperdument à regagner ». Ce que font merveilleusement Ben et Ellen Harper sur « Childhood Home ».

 

 

Childhood Home :

01. A House Is a Home

02. City of Dreams

03. Born to Love You

04. Heavyhearted World

05. Farmer's Daughter

06. Memories of Gold

07. Altar of Love

08. Break Your Heart

09. Learn It All Again Tomorrow

10. How Could We Not Believe

 

http://www.benharper.com
https://twitter.com/benharper
http://www.facebook.com/benharper

 

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Georgette Lemaire et Sanseverino : A quoi ça sert l'amour / CHANSON FRANCAISE

Georgette Lemaire

Nouvel album : Paris Jazz

Disponible chez Balablan music/Gomusic/Believe

 

 

Le réalisme est de retour ! Voici un nouvel album pour la chanteuse légendaire Georgette Lemaire. En plus de 40 ans de carrière, celle qui comptera toujours dans le patrimoine de la chanson française, n’avait jamais chanté Paris, ni eu son album de reprises. C’est choses faite avec Paris Jazz qui, sous une forme totalement inédite, rejoue les grands classiques des années 30-40, en explorant tout le meilleur du jazz. Le tout réalisé en famille. Découvrez Paris Jazz avec en premier extrait la vidéo du duo avec Sanseverino pour A quoi ça sert l’amour ?

Née un 15 février 1943 à Paris, Georgette grandit à Ménilmontant ; tout près des rues où sont nés Edith Piaf et Maurice Chevalier. Ses promenades d’enfant se faisaient dans les allées du cimetière du Père Lachaise. À 17 ans, elle épouse Daniel Lemaire, naîtront de cette union deux garçons, Pascal et Yvan. Ils vivent à quatre dans un studio de 12 m² à Saint Ouen. Pour survivre à cette situation, digne d’un Zola, Georgette travaille dans une bijouterie, puis dans une maison de couture. Pour exprimer ses joies et ses peines, elle a recours à sa réelle passion : le chant. C’est dans un café du quartier, « Chez Louisette », que la voix et le charme de Georgette Lemaire envoûtent les clients.

 

En 1965, Georgette participe à l’émission « Le jeu de la chance », l’ancêtre de la Nouvelle Star, présentée par Roger Lanzac. Durant trois semaines, elle est plébiscitée par les téléspectateurs, et France Soir titre en Une : ”Une ménagère bouleverse la France”.

Après avoir laissé sa place, sans vraiment peser son geste, elle signe un contrat chez Philips et enregistre son premier 33 tours composé de chansons signées Charles Dumont (parolier d’Edith Piaf) dont les deux grands succès “Et si c’était vrai” et  “Je ne sais pas”. Elle entame une tournée et devient la protégée de Georges Brassens, qui lui propose de participer à son spectacle à Bobino : c’est la consécration. C’est en 1968 qu’elle enregistre un de ses plus grands succès : “Vous étiez belle Madame” signé Jean-Jacques Debout et Pascal Sevran. Au sommet du hit parade, elle est invitée à l’Olympia par Enrico Macias, et le suivra dans une grande tournée d’été. Divorcée de Daniel Lemaire, elle épouse Bob Sellers, son pianiste, qui l’accompagne à la ville comme à la scène. Leur fils Antoine naît en Juin 1969. En septembre 1969, la sortie de l’album “Des millions d’amoureux”, lui ouvre à nouveau les portes de Bobino. Elle chante les nouvelles chansons de son 5ème 33 tours dont “Le petit café français”, “Et l’amour”, “Expliquez-moi pourquoi Monsieur» et “Ce bonheur là ”.

 

En 1972, elle obtient le Grand Prix de «La chanson populaire française», décerné par un jury d’écrivains, composé d’Alphonse Boudard, René Fallet et d’Auguste Lebreton.  Au printemps, Georgette doit présenter la chanson “Tant qu’il y aura sur terre” d’Yves Descas à l’Eurovision mais préfère suivre Eddy Mitchell en tournée.  En 1973, elle chante avec Tom Jones “Help yourself ” qu’elle a repris en français, sous le titre “Ce bonheur là”, quatre ans plus tôt. La même année, elle se produit au Royal Albert Hall de Londres et conquiert le public anglais.  Suivront les belles années, elle parcourt le monde accompagnée des plus grands : de Tom Jones, Julio Iglesias en passant par Eddy Mitchell ou Georges Brassens  et fréquente les salles les plus mythiques : l’Olympia, Bobino, Zénith…

Georgette Lemaire et Sanseverino : A quoi ça sert l'amour / CHANSON FRANCAISE

Arrivent les années noires où Georgette se replie sur elle-même, fatiguée des barrages que ce métier dresse tout autour d’elle, sans même écouter ses idées, ses envies. Elle ne se plie pas aux différentes propositions de contrats et de chansons qui ne lui ressemblent pas et sent que son image risque de s’abîmer pour toujours. Elle décide de tout arrêter et préfère vivre sa vie loin du métier, d’attendre le moment de retrouver une qualité artistique qui saura la remettre, à sa juste valeur, au-devant de la scène. Elle ne veut pas être modelée comme une poupée bien sage.

 

En 1980, elle réalise un album de dix chansons de Charles Aznavour qu’elle a toujours admiré, dont “ De t'avoir aimé ”, “Hier encore” ou “Désormais”. A cette occasion Aznavour écrit d’elle : « Une voix, un cœur, une authenticité, et dans son chant les cris de l'animal blessé, telle qu'en elle-même Georgette Lemaire ».  En 1985, elle est faite chevalier des Arts et Lettres par Jack Lang et en 1989 François Mitterrand la nomme au Conseil Economique et Social pour 2 ans. Dans les années 80 et 90, Georgette Lemaire continue à faire de nombreuses apparitions télé, notamment dans les émissions de Pascal Sevran, Jean-Pierre Foucault, Michel Drucker ou Jacques Martin, tout en étant chaque mois au bord de l’expulsion, prête à être mise à la rue par un système dans lequel elle n’aura jamais su rentrer.

 

Il faut attendre 2009 pour que Georgette réalise « inoubliable » l’album le plus brut, le plus rock, le plus proche de sa réalité, souvent noire. C’est grâce à son fils Antoine Blanc et son label Balablan Music que tout recommence : ils concoctent ensemble une sélection de 10 titres. Georgette, qui a toujours été seule à mener sa carrière, est enfin entourée d’une équipe jeune d’auteurs compositeurs : son grand fils, Skalp, alias Pascal Lemaire (David Guetta, Kylie Minogue…), son petit dernier, Antoine Blanc (chanteur, dj & remixeur..) et Frédéric Lebovici (Faudel, Johnny Hallyday..). Antoine n’a qu’une idée en tête : la laisser choisir, ne rien lui imposer, la laisser guider à l’instinct la construction de son futur album, sûrement la meilleure façon pour une artiste de cette envergure de revenir avec justesse auprès du public d’hier et de demain.  Tous amènent leurs expériences, leur savoir faire, pour un travail en famille. Ils taillent un costume sur mesure pour cette grande Dame, qui aura finalement fait des petits dans la chanson française (Cali, Dionysos, Juliette…). Autant d’artistes qui, comme elle, ont tracé leurs routes et leurs carrières comme ils l’entendent.

 

En 2014 Georgette travail plus que jamais en famille en préparant l’album Pariz Jazz, 22 titres de légendes en versions inédites, disponible dans les bacs en mars chez Balablan Music/Abeille Musique.

Celle qui a su rester durant toutes ces années dans l’inconscient collectif et dans le cœur du public est enfin de retour.

 

 

http://www.georgettelemaire.com| http://www.facebook.com/georgettelemaire.officiel

 

Georgette Lemaire et Sanseverino : A quoi ça sert l'amour / CHANSON FRANCAISE

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 jaSz // le clip de Love Song / CHANSON

jaSz

Premier Ep : Métro

Disponible chez Junzi Arts

 

 

Après avoir sillonné les bars et le métro parisien où elle a été découverte, jaSz sort premier EP “Métro” enregistré live entre les stations Chaussée d’Antin et la Muette entre autres, et inspiré par le jazz, la folk et la soul. jaSz c'est une voix, une guitare, du lyrisme et du charme. Une recette simple qui vous emmène dans le monde drôle et sensible de ses compositions originales saupoudrées de reprises immémoriales. Comparée à Ayo et Madeleine Peyroux, jaSz est une révélation. Laissez-vous envoûter par le clip de Love Song.

 

jaSz c'est une guitare acoustique et une voix à la clarté envoûtante. Régulièrement en concert à Paris, jaSz compose ses propres morceaux et reprend un grand nombre d'artistes de jazz, soul et blues telles que Nina Simone, Abbey Lincoln, Madeleine Peyroux, Amy Winehouse ou Peggy Lee. Dans ses compositions comme ses interprétations, sa musique ambitionne l'émotion pure. Déjà lauréate du prix Europe 1 – 20 Minutes, jaSz se dévoile avec les cinq facettes de son Ep Métro.

 

"Je ne voyais pas comment présenter ma musique autrement qu'en l'enregistrant dans un lieu de vie. Mes chansons sont nées dans le métro, dans les bars, dans la rue... Les enregistrer sans l'ambiance sonore dans laquelle elles baignent me paraissait impossible. En jouant sur l'espace public, en dehors de la convention du spectacle, on s'expose directement au monde. C'est une expérience artistique et personnelle fabuleuse, que je souhaite partager avec ce passage musical dans le métro parisien."
- JaSz

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Charlie & the Soap Opera / CHANSON / GROUPE LYONNAIS
  • Genre : Soul / funk
  • Influences : Aretha Franklin / Ray charles / Earth,wind and fire / et bien d'autres...
  • Originaire de : Lyon (69)
  • Retrouvez les : sur

Formé à Lyon en Janvier 2011, à l’initiative du chanteur,
compositeur & pianiste Charlie TCHANGO,
le groupe Charlie And The Soap Opera offre une Soul chaleureuse
teintée de Funk et de Blues.

Fort de ses nombreuses prestations scéniques sur la région Rhône Alpes, le groupe défend sur scène une musique
énergique, sincère et chargée d’émotion, résolument tournée vers le partage avec le public.

Chant/piano: Charlie Tchango
Guitare: Julian Jan
Saxophone: Romain Langlais
Basse: Florian Pigache
Batterie:Alex Lefko
Trompette: Thomas Seyssel

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Moran, le clip de Donne // album Sans Abri / CHANTEUR CANADIEN

Moran

Nouvel album Sans Abri

Sortie le 10 mars 2014

Ad Litteram / Quart de Lune

En concert à Paris le 19/03 au Studio Campus à 12 h 30, et le 29/03 au Limonaire à 20 h 30

 

 

2 ans après la sortie de Mammifères primé par l’Académie Charles Cros, le songwriter canadien Moran prolonge la lune de miel entre folk et chanson poétique. Moran, c’est d’abord une voix profonde aussi particulière que celle de son compatriote Léonard Cohen, des guitares et percussions entêtantes qui servent de canevas à des textes ciselés presque sous le sceau de la confidence, où l’auteur arpente les paysages sombres et accidentés de la vie, de l’amour ou du désir avec une émotion qui touche parfois à l’incandescence. Ce 3ème album est le résultat d’un travail de groupe : Moran a composé tous les titres avec Carbou (guitare) et Coulombe (batterie) à l’exception de Sans Abri et Ourse qui sont l’oeuvre de sa compagne, Catherine Major. A l’instar d’un « Someday we will foresee obstacles » de Syd Matters ou d’un « Navigating by the stars » de Justin Sullivan, cet album de Moran vous emportera loin, très loin.

 

Moran nait le 23 décembre 1973 au Québec dans une campagne profonde où le nombre de chevaux et autres bétails dépasse de loin celui des humains. La maison, la télé et la radio débitent de l’anglais, mais à table, on parle français. Aucun instrument de musique à l’horizon. 18 ans plus tard, au moment de quitter le nid familial pour la grande ville (Montréal), sa mère lui prodigue ce précieux conseil : « Tu peux faire ce que tu veux dans la vie, mais surtout pas chanteur!».  Jean-François Moran s’exécute et se lance dans le théâtre d’impro et toutes sortes de petits boulots, dans la mode, les décors de cinéma, videur de boites de nuit, la liste est trop longue.

 

Les mots sont depuis toujours la matière première de Moran. Grand admirateur de Léo Ferré et de Bob Dylan, il caresse l’idée d’un mariage entre le folk américain et la chanson française. En 2000, il rencontre la rockeuse Angel Forest qui lui demande de traduire ses chansons en français. Le producteur, André Gagné, est conquis par son écriture et son sens de la musicalité qu’il demande à Moran de réaliser l’album de la jeune chanteuse.

 

Lui qui n’a jamais touché une guitare et qui ne chante même pas dans sa salle de bain se fait offrir pour son trentième anniversaire, une guitare. «Avec des doigts de fermiers, c’est dur la guitare» déclare Moran qui par la suite s’enferme une année entière pour apprendre à jouer, chanter et enregistrer avec en arrière en bagages tout un lot d'expériences de vie où il a eu le temps de peaufiner son écriture et de trouver un angle fort personnel pour pouvoir traiter ses sujets de prédilection.  Il en ressort un an plus tard et se présente comme candidat à l’édition 2005 du concours Ma première Place des arts, d’où il ressort grand vainqueur avec le prix du meilleur auteur-compositeur-interprète, mais aussi pour sa chanson Balcon qui s’est vue décerné le prix de la Chanson de l’année. Suite à ses prix, Moran participe à la tournée Le grand huit franco-québécois parrainé par Coup de coeur francophone, ce qui lui permet de se faire entendre en plusieurs points du Québec l'automne suivant puis en France au printemps.

 

Un an plus tard, soit le 30 mai 2006, André Gagné produit son premier album Tabac,  le jour même de l’entrée en vigueur de l’interdiction de fumer dans les bars et restaurants. Cet album contient son lot de textes aux allures folk-pop, avec un penchant pour la déstabilisation et l'audace: Désordres, Blind et surtout Chaos confirment le côté rebelle du jeune trentenaire. Moran se taille rapidement une place de choix sur la scène musicale québécoise. En septembre 2006, il remporte le prestigieux prix Gilles-Vigneault remis par la Société des auteurs-compositeurs du Québec (SPACQ) au meilleur auteur-compositeur en émergence.

 

Pour l’édition 2007 de la bourse Rideau, le jury lui donne la chance de présenter un extrait de son spectacle en vitrine, où il remporte un succès considérable auprès des diffuseurs tant québécois qu’européens. On lui décerne le prix de l’AQWBJ qui se présente sous forme de bourse de déplacement en Wallonie-Bruxelles pour y effectuer un séjour de perfectionnement ou de développement professionnel. En mai 2007, il est sélectionné comme l’un des huit finalistes pour le Grand Prix de la Relève Archambault. Par la suite, on lui donnera l’opportunité d’offrir deux représentations de son spectacle dans le cadre des FrancoFolies de Montréal, il ressort lauréat du prix Tremplin Découvertes du festival Les Déferlantes Francophones en France. Ce prix permettra à Moran de monter sur la grande scène du festival pour l’ouverture de la 11e édition. Étant aussi acteur, il remplace à pied levé, toujours en 2007, Philippe Katerine , indisponible à ce moment-là, dans le premier rôle du film Victoria, écrit et réalisé par Anna Karina.

 

En 2008, il se mérite le prix Coup de Cœur de l’Académie Charles Cros, en France.  L’année 2010 marque la sortie québécoise de son deuxième album, Mammifères avec celui-ci il se mérite une nomination à l’ADISQ dans la catégorie Auteur / compositeur de l’année. Deux ans plus tard, Moran lance son album Mammifères en France. Le printemps 2012 est donc consacré à une tournée européenne. En mai 2012, le chanteur reçoit, pour une deuxième fois, les honneurs de l’Académie française Charles Cros. Aussi rare que cela puisse être, le prix Coup de cœur lui est décerné une autre fois. Puis il quitte à nouveau en France, en Suisse et en Belgique pour une tournée de spectacle.

 

Son troisième album Sans abri qui sortira le 10 mars 2014 est d'abord le résultat d'une grande amitié entre Moran et deux musiciens, Thomas Carbou et Sylvain Coulombe. Les uns influencés par les autres, ils se sont réinventés pour servir une œuvre qui a pris forme sous leurs yeux, donnant un album sans compromis et une amitié encore plus forte. Tous les trois tiennent à ce que cette même énergie soit au centre de chacun des concerts. Moran c’est une voix chaude et présente, des textes presque sous le sceau de la confidence, des guitares qui servent de canevas à des thèmes introspectifs, évoquant l’amour et le désir, le sien et celui des autres.

 

Tout commence avec les mots écrits, vient ensuite leurs sorties en bouche.

 

 

 

Tournée française :

13 mars : Bully-les Mines (62)

14 mars : Chateaubriand (44) – Chant’Appart

15 mars : La Chapelle Hermier (85) - Chant’Appart

19 mars : Paris - Studio Campus – showcase 12H30

21 mars : Montreuil (85) - Chant’Appart

22 mars : Landeronde (85) - Chant’Appart

23 mars : Le Tremblay (49) - Chant’Appart

27 mars : Le Bijou – Toulouse

28 mars : Le Bijou – Toulouse

29 mars : Paris – Limonaire

 

moranmusique.com/

 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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