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Articles avec #chanson-musique catégorie

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Xavier Mérand

Phare Ouest

 

En digital le 18/10/2010  / En CD le 2/11/2010

Concerts au Zèbre de Belleville les 2 et 3 novembre 2010

 

Xavier Mérand s’est fait connaître du public en 2005 avec son premier galop d’essai : « Toutes les histoires ont une chanson ». Après 5 années passées à écumer les scènes et à travailler sa plume aux cotés de Claude Lemesle, Xavier jette l’ancre pour un nouvel opus intitulé « Phare Ouest ». Ses textes traitent de sujets tels que l’erreur judiciaire, le dopage, la solitude, la vieillesse... Pour ce nouvel album, Xavier Mérand a demandé à douze artistes différents tels que Romain Didier et Ignatus de mettre ses textes en musique. Un processus original qui a permis d’aboutir à ce nouvel album Phare Ouest et son premier extrait au titre évocateur : Bling Bling

 

 

 

le regard d’Alexis HK

"Xavier, je l’ai vu sur scène dans un théâtre de poche. Il est arrivé la main posée sur l’épaule d’un de ses partenaires pour lui servir d’yeux, car il n’y voit pas, ou très peu... Puis il a chanté qu’il était «bigleux» justement, puis plein d’autres chansons où c’est lui qui nous a montré bien des choses de la France des comptoirs et des grèves de train, éclairci l’atmosphère par son charme et son auto-dérision. Ses musiciens le suivant dans ses brumes, il est parvenu tel un fier capitaine aux eaux pures et douces d’une poésie où le bon esprit et la tendresse font force de loi... Mais je sens que je m’égare ! Petit à petit, l’énergie du bonhomme et de ses acolytes révélée, le public a suivi le sourire aux lèvres les histoires du drôle d’oiseau aux yeux brillants de malice et de plaisir, plaisir de s’offrir à l’audience reconnaissante. En repartant, je me suis senti moins aveugle, je voyais différemment... Merci Xavier !"

Alexis HK

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MELISSMELL

EP 3 titres digital ‘Aux Armes’, sortie le 25 octobre

 

Album à paraître le 17 janvier 2011 chez Discograph

 

 

EXTRAIT SONORE

 

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Tantôt écorchée, tantôt enfantine, la voix de Melissmell vous parcourt l’échine tel un frisson de lucidité. Les auditeurs de France Inter ont pu découvrir cet été avec le titre Le Mouton cette artiste intense au timbre particulier, inoubliable. Quelque part entre ritournelle et chanson réaliste, entre hymne électrique et passion pour les mots/maux, la musique de Melissmell s’impose comme une évidence. Découvrez dès à présent en vidéo cette artiste grâce à la session Le Hiboo, parfaite porte d’entrée pour découvrir cette musicienne capable de secouer la chanson française.

 

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Inspiré par Gainsbourg, Leonard Cohen, Leo Ferré, Beck, ODB ou encore Jacques Dutronc, Benjamin Paulin c’est tout simplement de la chanson française qui vit avec son temps et absorbe tous les courants musicaux qui passent à sa portée.

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Ce premier album est à la fois un accomplissement et un commencement. Il donne à Benjamin l’occasion d’élaborer avec Logilo (Mc Solaar, Sages Poètes de la rue...) et Regis Ceccarelli (Henri Salvador, Abd al Malik...) une musique plurielle, sans frontière, teintée d’influences diverses du rock à la soul en passant par le hip hop et la pop bien sûr.

 

Benjamin Paulin est né à Paris en 1978, juif polonais, italien, suisse allemand, il est ce qu’on appelle un vrai français. Solitaire et singulier, il se réfugie très jeune dans l’écriture.  Joyeux pessimiste, fainéant « sur actif », Benjamin cultive ses contradictions jusqu’à en faire sa marque de fabrique. Inspiré par le parcours de son père, le designer Pierre Paulin, il cherche la simplicité du trait qui ne s’acquiert qu’au fil du temps en récompense d’un travail incessant.

Benjamin Paulin infuse ici et là, entre poésie, littérature, slogan publicitaire « Warholien », répliques à la Audiard et humour noir.

Si le monde est tordu, que la politesse vous rend dingue / Si les fleurs ne marchent plus... Dites le avec des flingues. (Dites le avec des flingues)

Jadis avec une barbe et un bonnet, il officiait au sein du groupe de hip-hop « Puzzle ». Après deux albums récompensés d’un fort succès d’estime et un solo (Suicide Commercial), Benjamin devient « l’Homme moderne », soucieux qu’il est de sortir de tout cloisonnement musical et de s’adresser à tous.

Je ne me sens pas comme un gars de 30 piges encore / Plutôt comme deux gosses de 15 ans coincés dans le même corps. (J’ai changé)

Il est l’homme moderne se livrant corps et âme dans ce premier opus qui vous fera voyager surplace.

 

Site web: http://www.benjaminpaulin.fr/

 

 

 

 

 

 

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Nino Ferrer fait partie de ces chanteurs disparus qui nous manquent...

J'avais croisé son regard triste et désespéré un soir, dans les rues d'Arcachon, c'était peu avant d'apprendre son suicide, confirmation de son mal-être...Je vous laisse écouter cette vidéo avec "Le Sud", un de ses plus beaux succés:

 


Un écorché vif qui aurait voulu avoir la couleur du blues:
Parmi ses chansons que j'adore, je retiens "Laurence" dont la complainte me touche, beaucoup plus que ses succès incontournables du début, comme le Téléfon ou Mirza.
De temps en temps je me dis:
"Z'avez pas vu Nino?"


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Les Joyeux Urbains sont des chanteurs qui ne se prennent pas au sérieux, mais qui nous font rire

dans un spectacle bien construit.

Quelques morceaux choisis à voir ci-dessous:

 

 

 

 

 

"22 Janvier 2007, Olympia, 20h…point d’orgue d’une dizaine d’année de péripéties musicales pour les Joyeux Urbains et leur « Superlight ». A son lancement ce spectacle était un défi pour ce quatuor déjanté dont la réputation n’est plus à faire et qui n’a, semble t-il, pas fini de nous étonner si on en juge par leur parcours.

 

Tout commence dans le sud ouest…de la banlieue parisienne nous voulons bien entendu parler des Yvelines (78) d’où sont issus les 4 membres du groupe qui nous intéresse.

Des groupes qui se forment et déforment les standards avant d’en arriver à leurs premières compositions cela arrive souvent à cette époque bénie et rebelle du lycée. Ainsi Manu, Mathieu et David font un peu de zik à « l’anglish » ensemble et Arnaud fait un peu de rock français de son côté…tout cela n’est pas encore très convaincant.

 

Ce qui réunit les deux « leaders » ce sont les cours d’improvisation théâtrale dont ils sont issus tous les deux.

L’histoire du groupe commence réellement quand, officiellement en 1994, s’étant définitivement trouvés , les duettistes Joyet/Urbanet jouent de leurs noms de famille pour former un TOUT nous avons nommé les…JOYEUX URBAINS. Ils sont rejoint dans leurs tribulations par David et Mathieu ( qui, rappelez vous, jouaient déjà avec Manu ).

 

Notre quatuor se cherche et trouve qu’il joue tellement peu qu’il se met à écumer les abris bus des Yvelines pour des sets acoustiques. Ils auront bientôt le droit de se réchauffer dans divers bar et cafés concert à domicile mais leur notoriété dépasse bientôt le cadre du 78 pour s’étaler de plus en plus loin.

 

Ils jouent dans la cours des grands quand on les croise à partir de 1997 à jouer avec les Têtes Raides, la Tordue, les Suprêmes Dindes, Pigalle, M,…le ton est donné, il est à la fête, bérets et cravates annoncent la couleur dès leur entrée en scène. L’étiquette première est celle d’un groupe de joyeux drilles qu’on écoute en dodelinant de la tête accoudé au comptoir dans tous les bars de Paris et sa banlieue et parfois ailleurs.

 

Le premier album ( « Joyeux Urbains ») sort en octobre 1998 et renferme les pépites entendues au détour des nombreux concerts donnés par le groupe en 4 ans d’existence. C’est de la chanson, certes, mais tout y passe Java, swing, reggae, rap, rock, satire sociale, engagement, absurde… une maîtrise parfaite des styles et de leurs instruments ( accordéon, claviers, contrebasse, guitare, batterie, glockenspiel, Ukulélé,… ) en fait l’un des groupes de scène les plus accomplis du moment. Le public et les professionnels ne s’y trompent pas et en mars 1999 ils remportent la finale des Starting rock des Chorus des Haut des Seine.

 

Le groupe continue de tourner, travaille et joue des nouveaux morceaux, leur chemin croise celui des Ogres de Barback, Debout sur le Zinc ou d’un groupe à qui on les associera longtemps : les Wriggles, avec qui il partage l’art du sketch et de la mise en scène. Les Wriggles leur offriront de nombreuses premières parties dont la Cigale.

 

Un travail de réflexion sur eux mêmes les mènent à fin janvier 2002 et la sortie de « Supersexy » un 2e album plus abouti et plus travaillé qui permet d’ajouter les petites perles d’émotion et de gravité qui manquaient à leur répertoire pour le rendre crédible ( « Marguerite », « Mon p’tit vieux », « les bras ouverts »,… ).

La chanson phare de l’album reste l’absurde et excellente « achète un chien » pour laquelle se déplace la fine fleur des artistes croisés depuis les débuts, y participent : Bernard Joyet (père de son fils), les Jambons et les Blérots de R.A.V.E.L ( groupes pour lesquels Arnaud a signé une mise en scène), les Fils de Teuhpu, Debout sur le zinc, les Wriggles, Volo, la Crevette d’acier, Rick et les affranchis, Charlotte etc., Sanseverino, Bénabar, Kent, Jeanne Cherhal…pour ne citer qu’eux.

 

Le style devient résolument moins potache, exit le béret parigot et la cravate ringarde, la sobriété est de mise les Joyeux Urbains ne veulent pas être un groupe de « chanson à boire » mais un groupe de « chanson à voir » .

Ils confient la mise en scène de leur spectacle à Christophe Gendreau l’un des 5 trublions des Wriggles et ces derniers offrent d’ailleurs une première partie de luxe aux Joyeux Urbains : l’OLYMPIA en février 2002 où ils font plus que chauffer la salle ils la conquièrent.

 

Les Joyeux Urbains ont été « en concert devant des gens », des tas de gens. En tant que tête d’affiche ils ont rempli les salles et ont conquis des publics un peu partout en France et en Navarre dont Paris à l’Européen puis à la Cigale. Ils font encore quelques premières parties et pas des moindres en effet Tryo leur offre leur premier Zénith à Orléans fin 2003.

Quelques mois plus tard ils sont conviés 4 fois durant le mois de résidence de Tryo au Cabaret sauvage en tant que « special guests » pour chanter « chacun sa croûte » et « achète un chien » durant le set de Tryo et en duo avec eux. Puis en novembre 2004 c’est Benabar qui crève d’envie d’assurer leur 2e partie et ils acceptent généreusement d’ouvrir le bal de la dernière date de sa tournée au Zénith de Paris.

 

Vous l’aurez compris la réputation des Joyeux Urbains n’est plus à faire et après plus de 10 ans à tourner et tourner sans pour autant choper le tournis, un live enregistré à l’Européen est le point final de la longue tournée de leur spectacle maîtrisé à la perfection et est surtout un beau cadeau pour beaucoup de ces gens devant lesquels les Joyeux Urbains ont accomplis leur prouesses musicales et scéniques. Pas de tournis donc, malgré toutes ces années de tournée, mais le temps était venu d’effectuer un tournant et son nom est : SUPERLIGHT.

 

Malgré les apparences « Superlight » n’est pas le nom d’une nouvelle boisson hypocalorique sensée faire des miracle ni celui d’un super héros mais le nom du spectacle des Joyeux Urbains qui a vu ses balbutiements en même temps que sa maturité durant la saison 2004/2005 avec 80 représentations au Point Virgule et 3 semaines de présence au Ring pendant le Festival d’Avignon. Nouvelles chansons, nouvelle mise en scène, nouveau concept, on a pu y apprécier un spectacle inédit dans une formule acoustique totale.

 

Pour continuer dans le rayon des nouveautés un nouveau tourneur les prend sous son aile et ils rejoignent le catalogue de Blue Line production peu de temps avant de sortir leur nouvel album, « Au bord de la gloire », en février 2006. Nouvel album à dominante acoustique, fidèle à ce qui fait la réussite du spectacle et qui est, à n’en point douter, le plus abouti de leurs enregistrements studios.

 

Sur scène la sonorisation refait son apparition, le spectacle se joue dans des salles plus grandes un peu partout en France et une Cigale triomphante à Paris en Mars 2006 n’est pas de trop pour fêter la sortie de la précieuse galette. Moins d’un an plus tard c’est l’Olympia qui leur ouvre les bras comme une évidence.

 

Les Joyeux Urbains ont su aller plus loin dans leur désir de se détacher d’une étiquette festive encore présente dans les esprits malgré les efforts effectués depuis la sortie du 2e album. Ils ont su nous surprendre à plus d’un titre et vu qu’à ce jeu ils sont passés maîtres attendons sereins les prochaines surprises qu’ils nous réservent."

 

Sabrina Benrehab

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L"été, c'est la période faste des festivals, et celui de Salon de Provence, consacré à la musique classique est à déguster en plein air, dans l'une des cours intérieures du château.Salon-de-Provence-4-aout-2010-008.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hier soir, la soirée Grand trio de Mozart, nous offrait également du Beethoven ( Sérénade pour flête violon et alto en ré majeur, opus 25 ), du Franz Lachner et une oeuvre moderne de Fabien Walksman ( Shibuya station)

Je vous ai retrouvé des interprétations de:

salon-clarinette.PNGPaul Meyer à la clarinette

 

et Emmanuel Pahud à la flûtesalon-flute.PNG
juste pour vous offrir le plaisir d'un peu de musique classique, mais il y avait beaucoup de talentueux interprètes sur scène hier soir:
salon-musique-2.PNG           salon-piano.PNG
Ce fut une vraie belle soirée musicale
salon-musique.PNG
qui m'a permis de découvrir le grand talent du jeune compositeur Fabien Walksman.

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BOXON

Premier album Baptême du Feu à paraitre le 04 octobre 2010

Columbia

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En préparation de son premier album Baptême du Feu à paraitre début octobre, BoXoN sera en concert cet été. Le groupe aux sonorités définitivement sixties, influencé par les Kinks et les Rolling Stones lancera à la rentrée son nouveau single Balle Perdue dont nous pouvons dès à présent entendre les premières notes grâce à cette nouvelle vidéo qui capte une séance en studio. Clins d’œil à la Beatlemania et à la pop music naissante, la BoXoNmania, véritable contagion galopante, gagne les cœurs et les tripes d’un public en recherche de sensations innovantes et décomplexées

 

"Balle perdue" est le nouvel extrait de "Baptême du feu " le premier album de BoXoN à paraître en octobre.  "Balle perdue" évoque les déboires d'un jeune adolescent en mal d'amour à la recherche de l'être aimé sans y parvenir. Direct, énergique et totalement rock , ce nouveau single produit par Steve FORWARD (the Pretenders, The Christians … ) définit au mieux le style accrocheur de BoXoN aux sonorités définitivement sixties.


BoXoN est un jeune groupe de rock au talent prometteur… Inspiré par les années 60 et reconnu par un public sans cesse croissant, il a bénéficié en moins de 5 mois de plus de 200 000 visites sur leur page "Myspace" et plus de 500 écoutes quotidiennes. Les musiciens de BoXoN, découverts sur Le Mouv’, savent occuper la scène lors de leurs concerts qui s’enchaînent dans toute la France et leur valent déjà une large reconnaissance.


C'est dans la contrée des «Lilas» que les musiciens du groupe BoXoN sont nés courant des années 90. Amis de naissance, Marlon Rouet et Valentin Marceau formeront leur premier groupe à l'âge de 10 ans. Après avoir joué au sein de plusieurs formations, ils fondent en 2006 le groupe "BoXoN" accompagné de Timothée Marceau (le petit frère de Valentin, la mascotte) et Jérôme Serey.


Avec deux clips à leur actif, promenant sur de nombreux sites leur humour rock, subtil et décapant, clins d’oeil caustiques à la Beatlemania et à la pop music de leurs parents, ils n’hésitent pas à créer une BoXoNmania auprès de leur public ravi de cette nouvelle fraîcheur musicale.


BOXON en Concert


le 07/08 Valras

le 18 /08 Chateauroux

le 26 /11  Marne la vallée

le 10/12 Marne la vallée

d'autres dates à venir ….

www.boxon.fr

 

 

 

 

 

 

 





A découvrir en attendant le premier disque....



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1319-michel-berger-637x0-1.jpgMichel Berger ou Michel-Jean Hamburger de son vrai nom (28 novembre 1947 à Neuilly-sur-Seine, France - 2 août 1992 à Ramatuelle, France) est un auteur-compositeur-interprète, directeur artistique et arrangeur musical français.

Il est le fils du médecin Jean Hamburger et de la concertiste Annette Haas. Il est notamment connu pour son travail aux côtés de son épouse, France Gall.

Biographie

Producteur et compositeur

Il se fait connaître en tant que chanteur dès l'époque de Salut les copains dans les années 1960. Il passe ensuite à la production chez EMI où il écrit, entre autres, Les Girafes pour Bourvil en 1967.Dans les années 80,il produit sa propre maison de disques:APACHE qui plus tard sera associée à WEA Au début des années 1970, chez Warner, il produit les premiers albums de Véronique Sanson et, plus tard, en 1989, un autre titre, Allah. En 1973, il produit également un album pour Françoise Hardy qui relance la carrière de celle-ci avec, notamment Message personnel. Toujours pour Françoise Hardy, il produit ensuite un 45 tours, Je suis moi. Il commence à écrire pour France Gall en 1974 avant de l'épouser le 22 juin 1976 et il produit ensuite tous ses albums à partir de 1975. Il produit aussi l'album Rock 'n' Roll Attitude pour Johnny Hallyday (1985) dont il met en scène, dans la foulée, son spectacle avant de réaliser celui de France Gall en 1987, Le Tour de France 88.

Entre temps, il compose un opéra rock, Starmania. Le texte est écrit par Luc Plamondon et l'album studio sort en 1978. Il est notamment interprété par France Gall, Daniel Balavoine, Diane Dufresne, Nanette Workman, Éric Estève et Fabienne Thibeault. Starmania, le spectacle, créé au Palais des congrès de Paris en 1979, remporte un vif succès, réitéré en 1988 avec, entre autres, Maurane et Renaud Hantson puis avec des distributions différentes lors des reprises dans les années 1990. Une version anglaise, nommée Tycoon est réalisée en 1991.

En 1990, il met en scène un nouveau spectacle musical dont le texte est toujours écrit par Luc Plamondon, La Légende de Jimmy, inspiré de la vie de James Dean. Malgré la qualité des musiques, des textes, des interprètes (Diane Tell, Renaud Hantson, Tom Novembre, Nanette Workman) et d'une mise en scène signée Jérôme Savary, ce spectacle obtient peu de succès.

Il compose également plusieurs musiques de films : Mektoub, un film algérien d'Ali Ghalem en 1970, Sérieux comme le plaisir de Robert Benayoun en 1975, Tout feu, tout flamme de Jean-Paul Rappeneau en 1982 et Rive droite, rive gauche de Philippe Labro en 1984. Il compose aussi les musiques de films publicitaires, dont celle d'Orangina.

Il fait partie des rares artistes français à s'être engagé de très près dans des œuvres humanitaires, exclusivement pour celle d'Action Écoles en 1985 aux cotés de France Gall, Richard BerryDaniel Balavoine, mais aussi pour l'Éthiopie avec Renaud (Chanteurs sans frontières) et pour Les Restos du cœur avec Coluche. et

Le 12 juin 1992, sort pour la première fois un album interprété en duo avec France Gall, Double jeu. Quelques semaines après, le 2 août exactement, Michel Berger meurt dans sa chambre, foudroyé par une crise cardiaque causée probablement par le surtravail auquel il était accoutumé (et malgré une lettre où son père lui conseille de voir un médecin pour son cœur fragile). Il venait de jouer une partie de tennis quelques heures auparavant, alors qu'il passait ses vacances à Ramatuelle avec son épouse. Il est inhumé au cimetière de Montmartre à Paris.

Chanteur

La carrière de chanteur de Michel Berger débute dans les années 1960, période des chanteurs yéyés, celle de Salut les copains. Mais après avoir enregistré des 45 tours qui ne rencontrent pas un grand succès, il retourne à son rôle de directeur artistique chez Pathé Marconi jusqu'à ce qu'il rencontre Véronique Sanson. Leur rupture lui inspire l'un de ses premiers albums solos, Cœur brisé, en 1973. Seuls les titres Pour me comprendre et Attends-moi émergent de l'album.

Le premier succès de Michel Berger date de 1974 avec Écoute la musique (Quelle consolation fantastique) juste après sa rencontre, en 1973,

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avec sa nouvelle muse France Gall.

En 1975, il connaît un succès mitigé avec l'album Que l'amour est bizarre dont la chanson éponyme et Seras-tu là ? sont les deux plus réussies. L'année suivante, seule la chanson Mon piano danse, extraite de l'album éponyme, connaît un modeste succès.

Mais c'est 1980 qui est l'année charnière pour Michel Berger : son nouvel album Beauséjour connaît trois grands succès publics : La Groupie du pianiste, Quelques mots d'amour et Celui qui chante. La même année, il monte sur scène au Théâtre des Champs-Elysées, avec le même succès.

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Michel Berger aligne encore d'autres succès comme Mademoiselle Chang en 1981, Voyou et Les Princes des villes en 1983, Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux et Y 'a pas de honte en 1985.

Après un concert au Zénith en 1986, année de la mort de ses amis Daniel Balavoine et Coluche, il n'écrit à partir de cette période que des chansons pour France Gall et pour la comédie musicale La Légende de Jimmy, il revient en tant que chanteur avec l'album Ça ne tient pas debout, dont Le Paradis blanc en 1990, qui sera son dernier succès en solo.

D'autres succès sont dans l'unique album enregistré en duo avec France Gall en 1992 : Superficiel et léger et Laissez passer les rêves.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Berger est reparti trop vite vers le "Paradis Blanc"...
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Cimetière Montmartre

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J'ai eu beaucoup de plaisir à voir ce groupe sur scène à Lyon.

On passe un bon moment en leur compagnie.

 




Si vous voulez sourire un peu, prenez le temps de les écouter...








DOSSIER DE PRESSE DE CE SYMPATHIQUE GROUPE QUEBECOIS

"Des débuts modestes – période 1995-2001

Karl Tremblay et Jean-François Pauzé se rencontrent pour la première fois en septembre 1994 dans un vestiaire de hockey. Ils venaient de terminer le camp d’entraînement et étaient maintenant officiellement membres des Jets de Repentigny, un obscur club junior B. Fruit du hasard ou du destin, cette rencontre sera déterminante pour le restant de leurs jours.

De natures timides, les deux jeunes hommes ne s’adresseront la parole qu’au mois de janvier 1995. Mis au courant que Jean-François grattait la guitare, Karl lui affirme qu’il est chanteur et qu’il se cherche des musiciens pour former un groupe. C’est sans grand enthousiasme que Pauzé l’invitera à jammer dans le sous-sol de ses parents en février 1995. Grâce à l’insistance de Tremblay, ils composeront ce soir-là leur première chanson intitulée Les routes du bonheur et une deuxième, Gaétane, suivra le lendemain soir. C’était le début de l’ère des chansons de peines d’amour mal enregistrées où les noms de villes et les marques de voitures se succédaient. À cette époque, ils composeront ensemble une vingtaine de chansons dont 12 se retrouveront ultérieurement sur l’album cassette 12 Grandes Chansons. Nous y reviendrons.

À peu près à la même époque, Jean-François rencontre Marie-Annick Lépine alors qu’ils occupent le même emploi d’été. Étudiante et violoniste, Lépine semble plus s’intéresser au côté rebelle de Pauzé qu’à son talent de musicien. Issue du milieu de la musique classique, elle n’a rien à foutre des ridicules chansonnettes country que composent Karl et J-F. Cependant, elle changera son fusil d’épaule lors d’un certain concours de musique amateur. Très amateur faut-il spécifier.

Nous sommes à l’été 1996. Karl et J-F décident de tenter leur chance au concours d’auteurs-compositeurs de la brasserie La Ripaille de Repentigny. Après une audition plus ou moins formelle avec un organisateur conquis par leurs chansons rigolotes, les deux larrons s’attaquent donc au concours où ils termineront finalement en 2ème place derrière Garnote, un groupe néo-hard-rock-progressif. L’élément déclencheur venait de se produire : des foules nombreuses vinrent les encourager si bien que le soir de la finale, on dut refuser du monde à la porte. Conquise par les réactions suscitées par les gens, Marie-Annick accepta même de se joindre au duo pour les demi-finales et la finale. Le troisième morceau du puzzle se mettait en place.

Forts de ce nouvel engouement local, le nouveau trio se mit à la recherche d’un bassiste et d’un batteur. Ils jetèrent leur dévolu sur un jeune néophyte de la basse âgé de seize ans en Jérôme Dupras. Petit cousin de Marie-Annick, le grassouillet adolescent sera celui qui dénichera plus tard un batteur à la formation en Domlebo. Ce dernier, alors percussionniste de la formation Windstorm semble enjoué par le caractère loufoque de la bande et décide de rester pour l’été seulement, le temps d’enregistrer la première cassette. Après, disait-il, il devait se concentrer sur ses études. On connaît tous la suite.

Si 1997 saluait l’arrivée dans le groupe de Domlebo et de Jérôme Dupras, cette année marquait aussi la sortie anonyme de leur premier album : 12 Grandes Chansons. Imprimée à cinq cent exemplaires, la cassette originale s’écoulera en quelques mois à des amis et à des connaissances.Quelques spectacles aussi mythiques que loufoques parsemèrent l’été et l’automne 1997, tous dans leur région natale de Lanaudière (La Ripaille, L’Oasis du vieux Palais, le bar du Portage).

À l’hiver 1998, J-F Pauzé abandonne ses études momentanément pour se consacrer au groupe avec Domlebo qui remet aussi en question sa carrière dans le domaine de la santé. Pauzé et Lebeau se mettront alors à la composition du prochain album qui sera enregistré en 2 jours à l’automne 1998. L’album Sur mon Canapé sort en petites pompes au mois de novembre 1998. Les Cowboys Fringants sortent ainsi un deuxième disque autoproduit et auto-distribué en l’espace d’un an. Cet autre objet rare se vendra à plus de mille exemplaires grâce au bouche à oreille tant et si bien que l’album commence à faire fureur dans les radios étudiantes et lors des partys de cégep partout au Québec. Un pas de plus vient d’être franchi par la joyeuse bande qui ne demande pas mieux que de jouer partout. Le groupe se produira même à Montréal dans un Petit Campus bondé à la fin de 1998 lors d’un spectacle mythique qui confèrera aux Cowboys le titre de groupe de party.

1999 représente une année charnière pour le groupe puisqu’il effectuera sa véritable percée montréalaise. Présents lors de nombreux Cabarets Kerozen et en demande sur les ondes de CISM et CIBL, les Cowboys tâtent le terrain auprès des compagnies de disque de la métropole. Leurs démarches seront toutefois restées vaines. Ils se verront même refuser l’accès des bureaux de la plupart des entreprises. Leur 2ème place au concours des Francouvertes ne les aidera en rien à signer une entente. Ils n’ont alors guère le choix que de retourner vers l’autoproduction pour la sortie leur nouvel album, Motel Capri, en avril 2000. Nouveauté pour le groupe, l’album est toutefois mis en licence par l’Empire Kerozen et aura droit à une distribution en magasins.

Motel Capri représente la véritable éclosion. Bien qu’encore embryonnaire, le succès du groupe ne se dément plus. Encore charrié par le bouche à oreille (les radios commerciales refusent toujours de les faire tourner), le groupe jouit maintenant d’un véritable bassin de fidèles qui les suit partout au Québec. Annonciateur de ce qui allait se produire dans l’avenir, leur spectacle lors des Francofolies de Montréal de l’été 2000 en fut un d’anthologie. Une marrée humaine s’agglutinera aux abords de la trop petite scène Radio-Canada pour danser et chanter en communion avec ce nouveau groupe de la relève. La cinquantaine de spectacles qu’ils donneront au cours de la tournée Motel Capri leur fera gagner un plus vaste public, conquis par leurs performances scéniques aussi énergiques que débraillées.

Les années fastes – Période 2002-2007

À l’hiver 2001, Pauzé se mettra à l’écriture de ce qui deviendra l’album phare de la formation. Si Motel Capri représentait l’éclosion du groupe, Break Syndical (mars 2002) le fera exploser. Cette fois-ci, c’est la bonne! Avec des critiques dithyrambiques en poche, la bande part en tournée dès le mois de mars. La vague des Cowboys Fringants et de leurs fans aux chandails verts déferlera sur le Québec en entier en 2002 et 2003. Véritable phénomène, la formation se produit à guichets fermés partout au Québec devant des fans conquis d’avance à leurs chansons tantôt drôles, revendicatrices ou nostalgiques. Au cours de cette tournée, le public découvre en Karl Tremblay un véritable meneur de foules et en Marie-Annick Lépine une multi instrumentiste accomplie qui confirme les Cowboys comme groupe de spectacle par excellence. Par ailleurs, les radios commerciales, qui boudaient jadis le groupe, n’ont guère le choix d’entrer dans la danse puisque les fans réclament littéralement que leurs chansons tournent sur leurs ondes. La chanson Toune d’automne deviendra un des grands succès de 2002 ce qui ne nuira pas aux ventes de Break Syndical.

L’été 2002 se terminera par un tour de force, soit le spectacle au Parc Jarry avec Plume Latraverse devant 8000 personnes. Puis la série de spectacles se continuera au cours de l’automne jusqu’à son paroxysme : la tournée montréalaise de décembre 2002. Idée saugrenue s’il en était une, cette tournée audacieuse visait à refaire le parcours de toutes les salles montréalaises où s’était produit le groupe depuis ses débuts. Des Verres stérilisés jusqu’au Métropolis en passant par le Petit Campus, le Cabaret et le Spectrum, le groupe roulera à un train d’enfer lors de ce mois où les dix spectacles montréalais s’ajoutaient à d’autres en province.

2003 verra la Tournée Break Syndical s’accentuer. Au mois de mai, le groupe sort son premier album live Attache ta tuque! qui inclut des versions des spectacles de la tournée montréalaise. Après un été bien rempli au niveau des festivals c’est le dernier droit de la tournée et à l’automne, le groupe rafle les Félix de l’album alternatif, du groupe de l’année et du spectacle de l’année au gala de l’Adisq. Pour conclure la longue tournée, les Cowboys essoufflés s’offrent le Centre Bell pour la première fois de leur carrière. Le pari est risqué : remplir les 20 000 sièges disponibles, ce que peu d’artistes québécois ont osé faire par le passé. Malgré les inquiétudes à l’aube du 30 décembre, les Cowboys et leurs fans pourront dire mission accomplie au terme d’une soirée mémorable dont les images et le son ont été gravés sur DVD (Les Cowboys Fringants, Centre Bell – 30 décembre 2003.) Ainsi se complétait la Tournée Break Syndical au terme de 153 concerts. Puis en avril 2004 la France entrouvre ses portes au groupe qui fait salle comble à l’Élysée Montmartre de Paris lors d’un spectacle aussi exceptionnel que déroutant à l’écoute de ces Français qui chantaient à tue-tête ces chansons écrites en québécois. C’est le début d’une belle histoire en Europe francophone où ils jouissent désormais d’un étonnant bassin de fans.

Battre le fer pendant qu’il est chaud, telle était la devise des Cowboys qui se retrouvent en studio dès le mois de mai suivant pour préparer la sortie de leur prochain album La Grand-Messe (novembre 2004.) Entre temps, les Cowboys sont primés groupe de l’année pour une deuxième fois de suite au Gala de l’Adisq d’octobre. La Grand-Messe, la nouvelle mouture tant attendue est sur les tablettes le 23 novembre. Cette nouvelle parution engendre bien sûr la tournée du même nom qui s’amorcera quatre jours après la sortie du disque à St-Jean-sur-le-Richelieu. Puis le début de l’année 2005 sera marqué par la série de 16 spectacles à La Tulipe à Montréal, tous à guichets fermés. L’été s’amorcera sous le signe de la controverse avec la St-Jean-Baptiste sur l’île Notre-Dame. Cette initiative du groupe qui voulait un spectacle plus politisé avec des artistes comme Loco Locass, les Zapartistes et Mononc’ Serge s’avérera un véritable succès malgré la polémique engendrée par les médias au sujet du caractère payant de l’événement. Toutefois, 25 000 personnes heureuses et consentantes déferleront sur le circuit Gilles-Villeneuve au cours de cette suffocante journée du mois de juin.

À l’automne 2005, le groupe remportera le Félix de la chanson de l’année avec Les Étoiles Filantes et poursuivra sa tournée au Québec et en France. Parallèlement, Jérôme Dupras et ses comparses mettent sur pied la Fondation Cowboys Fringants qui se concentre sur des projets de conservation de la nature et de sauvegarde des écosystèmes menacés en territoire québécois. Puis, comme en 2003, la tournée de la Grand-Messe se terminera de merveilleuse façon au Centre Bell, le 30 décembre 2006. Au terme des 186 spectacles de cette tournée de la Grand-Messe qui les aura amenés aux quatre coins du Québec, des Maritimes et de l’Europe francophone, les Cowboys Fringants s’accordent un petit congé bien mérité avant de repartir sur la route. La Grand-Messe, un album qui n’aura laissé personne indifférent, aura finalement vendu plus de 230 000 copies en deux ans.

À l’été 2007, le groupe qui était en pause depuis le début de l’année repart sur la route pour une tournée surprise de festivals. Celle-ci se termine sur une triste note puisqu’au lendemain de la dernière prestation qui avait lieu au Festival International des Montgolfières de St-Jean-sur-le Richelieu, le batteur Dominique Lebeau annonce qu’il quitte les Cowboys Fringants après une association de 10 ans. Ébranlés par cette nouvelle aussi surprenante qu’imprévisible, les membres de la formation n’ont guère le choix que de se serrer les coudes et d’unir leurs efforts pour maintenir le groupe en vie.

C’est donc en tant que quatuor que les Cowboys s’attaquent à l’écriture et à la réalisation de leur prochain opus. La fin de 2007 s’avérera une période fort créative pour J-F Pauzé qui écrira pas moins de trente chansons en moins de six mois. Fruit de l’expérience acquise avec les Cowboys ainsi qu’avec son album solo «Au bout du rang» et de nombreuses collaborations, la multi-instrumentiste Marie-Annick Lépine texturera méticuleusement les nouvelles chansons d’arrangements fort à propos et tout en nuance. Jérôme Dupras fera office de batteur-bassiste pour l’élaboration des maquettes et enregistrera même quelques pistes officielles à la batterie sur l’album en chantier. Le reste de la tâche percusive sera assurée par le batteur d’expérience Steve Gagné. Les Cowboys décident également de changer de collaborateurs en studio et s’associeront à Louis Legault (Daniel Bélanger, Dumas) pour l’enregistrement et la réalisation de l’album.

Devant la trentaine de chansons qu’ils ont devant eux, l’idée d’un possible album double est évoquée mais est finalement écartée en raisons de complexité au niveau marketing et de la production. C’est alors que germe la possibilité de sortir deux albums distincts : l’un plus texturé et l’autre plus broche à foin. Ainsi naîteront L’Expédition (23 septembre 2008) et Sur un air de déjà vu (17 février 2009), deux disques salués par les fans du groupe et la critique. L’album principal qu’est L’Expédition se veut plus posé, nuancé et poétique que ce que les Cowboys Fringants nous avaient habitué auparavant. Les textes à la fois évocateurs et porteurs d’espoir y sont livrés avec une sensibilité parfaitement dosée par la voix chaleureuse du chanteur Karl Tremblay, plus que jamais en contrôle de ses moyens. Les trois premiers extraits de l’album (Entre deux taxis, Tant qu’on aura de l’amour et La tête haute) se hisseront au sommet des palmarès radiophoniques québécois. Du jamais vu en moins de 6 mois.

Sur un air de déjà vu est quant à lui un album plus guilleret, rappelant le côté bon enfant des débuts des Cowboys. Présenté plus ou moins comme un album de «b-sides», SUADDV réconfortera les partisans du groupe qui déploraient l’absence du côté humoristique sur L’Expédition.

Avec deux nouveaux opus sous le bras, les Cowboys reprennent la route. La tournée de L’Expédition se met en branle à Brossard le 6 novembre 2008 et mènera le groupe aux quatre coins de la Belle Province et de l’Europe. Soucieux de passer de la parole aux actes, le groupe fera de L’Expédition sa «tournée verte» puisque le Co2 émis par les véhicules du groupe et des gens qui assisteront au spectacles sera annulé par la plantation de 35 000 arbres. Sur scène, exit les cuivres et place à un multi-instrumentiste de talent du nom de Daniel Lacoste (guitares, piano, mandoline, accordéon) pour appuyer Marie-Annick. Le rôle de batteur est maintenant assuré avec brio par Marc-André Brazeau (Band de Garage).

En février 2009, les Cowboys Fringants foulèrent les planches du mythique Olympia de Paris l’instant de trois spectacles mémorables à guichets fermés devant des publics survoltés. Puis suivirent coup sur coup deux salles de 6000 personnes à la Halle Tony-Garnier de Lyon et à l’Aréna de Genève qui conclurent cette surréaliste tournée éclair de dix jours en sol européen où 20 000 spectacteurs ont pu voir les Cowboys Fringants en cinq spectacles.

Au Québec, la communion entre le public et le groupe est toujours présente et le plaisir qu’ils ont de renouer l’un avec l’autre est intact à chaque soir. Les fans fidèles des débuts ont vieilli et sont, pour plusieurs, toujours au rendez-vous. Des gens de toutes générations, allant des jeunes enfants aux têtes grises, se sont greffés à cette mosaïque d’amateurs fringants et ne font que confirmer le côté fédérateur du groupe Lanaudois, ainsi que leur impact sur la société québécoise.

La tournée de L’Expédition est présentement en cours et prendra fin au mois d’août 2010.

À ce jour, les Cowboys Fringants ont vendu plus de 800 000 albums dans la francophonie et leurs chansons ont été – et sont encore – le «décor» et la toile de fond de la vie de milliers de personnes.

- Claude P. Rabouin"

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Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

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"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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