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Articles avec #chanson-musique catégorie

Lou Tavano
Premier album For You
Disponible chez ACT / Harmonia Mundi
 
Elle est la nouvelle sensation du jazz vocal. Lou Tavano a publié il y a quelques mois son premier album For You nourri de compositions originales. Elle y révèle un talent vocal et une force expressive hors norme. Tout au long de For You, chaque chanson de Lou Tavano est son propre petit cosmos, les mots ayant autant de poids que les notes. Salué par la critique, For You permet de découvrir une grande voix qui habite chaque chanson de sa force d'interprétation hors du commun. For You plonge l'auditeur dans un univers extra-ordinaire, kaléidoscope d’histoires personnelles sublimées par le pianiste-compositeur-arrangeur Alexey Asantcheeff, comme Emotional Riot que l'on découvre aujourd'hui en clip. Fascinée par Nina Simone et Joni Mitchell, ses deux influences revendiquées, Lou Tavano sera le 30 septembre en concert au Café de la Danse.
Nouvelle sensation du jazz vocal dont le nom bruisse sur la scène parisienne depuis quelque temps, Lou Tavano publie, à l’orée de la trentaine, son premier album, un opus qui ne passera pas moins inaperçu que la flamboyante chevelure rousse qui lui sert parfois d’effigie. « For You ». Ce titre, comme tous les titres, a plusieurs significations, malgré sa simplicité, malgré son apparente univocité. Il s’adresse à tous et à un en particulier. A tous, car le chant de cette jeune artiste, même s’il puise profondément son inspiration dans un espace intérieur, est d’abord dirigé vers les autres et la nécessité existentielle de se présenter à un public. A un, car il est le fruit d’une collaboration déjà longue, avec le pianiste Alexey Asantcheeff, qui est à ses côtés à la ville comme à la scène. Il est l’auteur de la plupart des mélodies au répertoire de cet album, pour lesquelles il s’efforce, avec une minutie passionnée, de tisser les arrangements qui servent d’écrin au timbre profond et grave de Lou Tavano.
 
Entourée d’une équipe de jeunes talents de la capitale avec qui elle a poli ce répertoire jusque dans ses infimes détails, insufflant la couleur et le souffle du jazz dans des chansons souvent écrites à quatre mains, Lou Tavano révèle un talent hors norme et un univers où les mots ont autant de poids que les notes.
 
 
« J’ai du mal à faire de la musique sans les mots » avoue celle qui attache une importance toute particulière à ce qu’elle chante, trouvant dans les paroles des échos à sa propre histoire, sans pour autant les réduire à leur éventuelle dimension autobiographique. Si les mots sont toujours seconds quand elle écrit une chanson — « c’est toujours la musique qui suscite l’histoire » — ils deviennent premiers lorsqu’il s’agit de l’interpréter. Chaque composition est sous-tendue par un récit, chaque morceau a son dédicataire, secret ou affiché.
 
On ne sera pas surpris d’apprendre qu’en matière d’influences, la jeune femme revendique des noms qui ne s’ancrent pas tous dans la géographie du jazz, territoire qui donne sa teinte générale à son art mais avec les codes duquel elle conserve une distance respectueuse, à l’image de sa version d’Afro-Blue transposée… à Bali. Aussi, par delà Nina Simone et Billie Holiday, « modèles d’interprétation », elle convoque autour d’elle des personnalités aussi diverses que Joni Mitchell « pour son art du storytelling », Tracy Chapman pour « un flow bien particulier, une manière de poser le texte » ou Jacques Brel qui « dégage quelque chose de très juste ». « Pour moi, la
technique vocale n’existe pas, dit celle qui, pourtant, n’en manque pas. Si l’interprétation est juste, alors la voix suit.

C’est une histoire de sensation, d’adéquation entre ce que l’on ressent et ce que l’on exprime. » « For You » est comme un ciel de printemps où alternent percées lumineuses et cieux d’orages. Les éclats joyeux et insouciants cèdent rapidement la place à une poésie plus dramatique, à des élans plus mélancoliques. La musique est à l’image de ceux qui la font : elle peut éclater de rire puis verser une larme dans la même minute. C’est ce qui fait la force poignante de cet album, dans lequel l’anglais se mêle au français, au russe et même au balinais. Un album sans frontière, qui parle du monde et de soi, de l’autre et de nous. Lou Tavano a ce talent lorsqu’elle chante de nous les rendre sensibles et attachants.
 
 
En concert au Café de la Danse le 30 septembre
 
 

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Sophie Ellis-Bextor > Premier extrait "Come With Us" / Nouvel album le 30 septembre / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

** COME WITH US **

Premier extrait du nouvel album DE

SOPHIE ELLIS-BEXTOR

Nouvel album / Sortie le 30 septembre 2016

** FAMILIA **

(Red Essential)

 

 

L’auteur du tube inter-planétaire « Murder On The Dancefloor » revient avec un 6ème album « Familia » à paraître le 30 septembre 2016.

Celui-ci s’inscrit dans la lignée de son précédent album « Wanderlust » qui avait bénéficié d’un succès critique et lui avait permis de rester 6 mois dans les charts anglais après une entrée à la 4ème place.

 

Comme son prédécesseur, « Familia » a été co-écrit, et co-produit avec Ed Harcourt.

À la différence près que ce dernier est plus extra-verti à l’image du titre « Come With Us » véritable tube en puissance avec ses accents Disco Pop.

Ce titre sera d’ailleurs une des chansons du film « Trolls », la dernière production Dreamworks qui sortira en Octobre 2016.

 

L’inspiration pour cet album vient d’Amérique du Sud: « Mon nouvel album est la petite soeur extraverti de « Wanderlust », le précédent.

C’est un peu comme si la fille de « Wanderlust »  était partie d’Europe de l’est pour s’installer en Amérique du Sud et avait troqué la Vodka contre la Tequila. »

 

« Familia » contient 11 titres qui font état d’une nouvelle maturité dans les textes et musiques de Sophie Ellis-Bextor,

comme en témoigne le magnifique et émouvant « Unrequited », la ballade pop « Death Of Love » ou encore l’indie pop de « Wild Forever ».

 

***

 

Tracklisting:

1 - Wild Forever

2 - Death Of Love

3 - Crystallise

4 - Hush Little Voices

5 - Here Comes The Rapture

6 - Come With Us

7 - Cassandra

8 - My Puppet Heart

9 - Unrequited

10 - The Saddest Happiness

11 - Don’t Shy Away

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SKYE | ROSS > Nouvelle vidéo "Light of Gold" / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

SKYE | ROSS

 

Nouvelle Vidéo ‘Light Of Gold’

À voir ici https://SkyeRoss.lnk.to/LoGvid

 

Album à paraître le 2 septembre 2016

Fly Agaric Records / Cooking Vinyl Records

Skye Edwards et Ross Godfrey deux des membres fondateurs de MORCHEEBA s’associent

pour un nouveau projet SKYE | ROSS qui verra le jour le 2 septembre prochain.

 

Après avoir dévoilé 3 extraits de l’album tout au long de l’été, ils présentent ici la 1ère vidéo officielle pour le single “Light Of Gold”.

Dans ce titre on retrouve cet univers pop éthérée et précieuse qui a fait de Morcheeba un des incontournables de la scène Trip-Hop et toujours la voix unique et la présence radieuse de Skye Edwards.

 

Pour ce nouvel album Skye et Ross disent avoir voulu retourner vers les basiques, un album plus acoustique, enregistré chez eux dans une sorte de cocoon familial.

Le résultat n’est pas sans rappeler les 1ers albums de Morcheeba; on pense naturellement à Big Calm.

 

Le groupe qui s’est forgé une imposante base fan depuis 2 décennies, a décidé de les impliquer et a lancé un appel à candidatures sur leurs réseaux sociaux pour recruter ce jeune couple dans la vidéo.

La vidéo a été filmée à Sibenik en Croatie par Tom Merilion et retranscrit à la perfection l’atmosphère onirique du morceau.

 

Skye and Ross seront en concert en Europe à l’automne 2016 avec 5 dates en France.

CONCERTS

20/10 Elysée Montmartre, Paris, France

21/10 Big Band Café, Caen France

22/10 Krakatoa, Bordeaux, France

24/10 Le Bikini, Toulouse, France

25/10 Coopérative De Mai, Clermont-Ferrand

Infos: http://bit.ly/Skye-Ross_French-Tour

SKYE | ROSS > Nouvelle vidéo "Light of Gold" / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

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EDEN, le clip de drugs / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE
EDEN
 
Nouvel EP i think you think too much of me
 
Disponible le 19/08 chez Caroline International

Après le succès du titre sex, le songwriter EDEN dévoile un nouvel extrait de son second EP i think you think too much of me.  Il s'agit de drugs que l'on découvre aujourd'hui en clip. Ayant grandi à Dublin, EDEN n’a jamais suivi les sentiers musicaux ordinaires et parvient à mélanger pop indé et musique électronique avec un style inimitable qui lui vaut déjà une large reconnaissance auprès du public anglo-saxon. Agé de 20 ans, chanteur, producteur et multi-instrumentiste, EDEN, de son vrai nom Jonathon Ng, souhaite offrir avec sa musique une expérience sensorielle inédite. Il a intitulé les quatre titres de son Ep : sex, drugs, and, rock & roll. Il mêle instruments organiques et synthétiques et chante avec son timbre intense et inimitable. A découvrir avec le clip de drugs :

Lorsqu’il a commencé à chercher sa voie en tant qu’artiste, l’auteur-compositeur-interprète et producteur EDEN s’est fixé une seule règle : « faire quelque-chose dont je sois fier, même si personne ne l’écoute », explique le jeune Dublinois de 20 ans connu dans le civil sous le nom de Jonathon Ng. Sur son EP à paraître, i think you think too much of me, EDEN canalise sa passion pour l’innovation pour la transformer en électro-pop à guitare ultra-originale.
 
Sur i think you think too much of me, EDEN présente une série de quatre chansons reflétant parfaitement ses inclinations : « sex », « drugs » « and » « rock’n’roll ». « Le EP parle de mes attentes, et de la manière dont les choses signifient ce qu’on veut bien leur faire dire », explique Ng. « Il y a aussi l’idée que sous quelque-chose de superficiel, il peut y avoir quelque-chose de bien réel. Ca dépend comment on regarde. » Le concept développé par EDEN guide l’auditeur au long d’un voyage expérimental, lui faisant ressentir diverses émotions. Et bien plus encore.
 
Décrit par Consequence of Sound comme « de la pop teintée de synthés parlant de bien davantage que de ce qui se passe entre les draps », le single « sex » ouvrant i think you think too much of me a déjà été écouté plus de 2,5 millions de fois en ligne seulement quelques semaines après sa sortie. Le titre irrésistible a conquis Lorde, qui a posté le commentaire suivant sur la page facebook d’EDEN quelques jours après la parution du morceau : « J’adore ‘sex’. Ce titre a un effet très simple mais très intense sur mon cerveau ». Elle a ensuite ajouté qu’elle trouvait la chanson magnifiquement « bordélique, chargée d’émotion et nerveuse. »
 
i think you think too much of me, que l’artiste a réalisé seul dans sa chambre, affiche une candeur poétique inspirée par des artistes comme Frank Ocean. « Dans mes chansons, j’ai tendance à parler de pas mal de choses dont je ne parlerais à personne dans la réalité. C’est ma façon de gérer. » Sur i think you think too much of me, cette émotivité à fleur de peau nourrit le côté sombre fulgurant de « sex », le désespoir planant de « drugs » et la fragilité dépouillée de « and ». Et sur l’incontournable « rock & roll », EDEN mêle avec brio riffs de guitares bruts, beats entêtants et méditations fiévreuses sur l’ambition ou le manque d’ambition (« j’ai dix semaines de baratinage à passer en boucle jusqu’à ce que je me consume pour enfin disparaître »), avant que la chanson ne se dissolve en un dialogue de film incompréhensible.
 
 
 
Sur i think you think too much of me, EDEN fait preuve d’une richesse sonore qu’il doit, comme il le décrit si bien, à « tous les différents goûts musicaux par lesquels je suis passé dans ma vie », soulignant par la même occasion que ces phases passées ont inclus aussi bien des boy bands que Guns N’Roses ou Eminem. Ng, qui a grandi à Dublin, a appris à jouer du violon à sept ans à l’insistance de ses parents, et c’est grâce à cette formation classique qu’il a découvert son talent pour la musique. « Après ça, je me suis mis au piano à la maison, et un peu plus tard, j’ai emprunté la guitare de mon oncle et de ma tante et je m’y suis mis en autodidacte », raconte-t-il. « Je ne sais toujours pas lire une partition de piano ou de guitare, mais j’étais vraiment doué pour l’apprentissage de ces instruments et pour le déchiffrage des accords. » Adolescent, Ng était devenu totalement obsédé par la musique. « Mes deux objectifs dans la vie, c’était d’être astronaute ou musicien, et il m’a semblé que le second choix serait moins compliqué. »
 
Ng a ensuite fait partie de plusieurs groupes avec des amis, au sein desquels il s’est senti frustré de ne pas pouvoir exprimer sa créativité comme il l’entendait. Avec le succès d’artistes comme Skrillex et DeadMau5, il a réalisé qu’il pouvait faire de la musique sans groupe, seul avec son ordinateur. A 16 ans, il a commencé à créer de la musique électronique, se lançant par la même occasion dans la production, pour finalement publier des titres sous le nom d’Eden Project. Cette approche solo convenait bien à sa nature prolifique, et en trois ans, il a accouché de près de cent titres. « Une fois que j’ai une idée, je sais exactement à quoi la chanson finie va ressembler », confie-t-il. « En fait, je fais tout à l’instinct. J’ai une impression, je m’y fie et je me lance. »
 
Alors que sa musique évoluait vers une esthétique plus mélodieuse davantage axée sur la voix, Ng s’est rebaptisé EDEN, cédant dans la foulée à ses inclinations pop. En août 2015, EDEN a fait ses débuts avec End Credits, et bien que l’artiste n’ait fait aucun effort pour en assurer la promotion, le EP a très vite attiré l’attention et a été écouté en streaming plus de 30 millions de fois. EDEN a également bouclé sa première tournée US à guichets fermés. EDEN a continué sur sa lancée en sortant une reprise de « Billie Jean » de Michael Jackson en novembre 2015, un titre magnifique qui s’est hissé à la première place du classement HypeM et a recueilli un million de streams en une semaine.
 
EDEN, qui s’apprête à partir en tournée en Amérique du Nord et en Europe pour promouvoir i think you think too much of me, (parution chez MCMXCV/Astralwerks), continue de se laisser guider par sa créativité. « Je ne fais pas partie de ces personnes qui pourraient pondre un ‘sex v2’ et s’en contenter. Moi, c’est le progrès ou rien », dit-il. « J’écris selon ce qui me passe par la tête ou ce que je ressens à l’instant T, alors si je fais la même chose deux fois, c’est plutôt inquiétant. En tant qu’être humain, il faut savoir sans cesse évoluer, et encore davantage en tant que musicien. » Pour EDEN, cette évolution est étroitement liée à son cheminement personnel. « J’essaye juste de faire quelque-chose qui me semble réel et honnête », avoue-t-il. « Et si ça aide les gens, c’est super, mais je ne pense pas vraiment à ça quand j’écris. Faire quelque-chose dont je puisse toujours être fier, sans me soucier de ce que les autres en pensent, voilà mon but. »
 
 

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Jacques Brel, les Géants de la Chanson, vol 1 / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE
Jacques Brel
Collection Les Géants de la Chanson
Sortie en kiosque le 25 août
Universal
Jacques Brel a été choisi pour inaugurer la collection Les Géants de la Chanson lancée par Universal. Le 25 août paraîtra dans les kiosques à journaux un livre-disque contenant 20 titres qui retracent la carrière de Jacques Brel.
Nous retrouvons dans ce numéro des Géants de la Chanson consacré à Jacques Brel ses plus grands succès comme : Quand on n’a que l’amour, La valse à mille temps, Ne me quitte pas, Le moribond, Les bourgeois, Le plat pays, Madeleine, Rosa, Les vieux, Les bonbons, Au suivant, Jef, Mathilde, Amsterdam, La chanson de Jacky, Ces gens-là, La chanson des vieux amants, Vesoul, Orly, Les Marquises. Le cd est accompagné d'un livre et de photos pour suivre la vie d'artiste, en savoir plus sur les textes et les musiques, connaître les dates phares de sa carrière, les faits marquants, et découvrir avec une mine de détails la personnalité exceptionnelle de Jacques Brel.
Régulièrement paraitra la suite des Géants de la Chanson, avec pour les numéros suivants Johnny Hallyday, Georges Brassens, Barbara, Serge Gainsbourg, Michel Delpech, Claude Nougaro, Édith Piaf, Nino Ferrer, Yves Montand, Juliette Gréco, Boris Vian, Daniel Balavoine, et bien d'autres encore… 50 références sont d'ores et déjà prévues dans les prochains mois, permettant d'aborder tout le patrimoine de la chanson avec ses plus grands titres, ses plus grands artistes. Pour suivre le rythme des parutions, un site a été lancé : www.lesgeantsdelachanson.com
 
Entrez dans la légende des Géants de la Chanson avec le premier numéro consacré à Jacques Brel et suivez la sortie progressive de la collection !
 
Retrouvez dans la collection des Géants de la Chanson les plus grands artistes, les plus belles chansons, et les refrains inoubliables que l’histoire a gravés dans le coeur du public, comme un immense et précieux patrimoine musical qui se décline dans une collection CD qualitative et inédite.
 
Avec chaque CD, vous aurez le plaisir de retrouver un vaste livret, dont le contenu éditorial a été spécialement réalisé pour cette collection, accompagné de photos exceptionnelles.
 
Chaque numéro contiendra aussi en cadeau un poster inédit « L’artiste vu par Le Monde et Télérama. » Chaque volume offrira en effet un poster d’archives exclusif (format 42x51 cm), reproduisant une sélection d’articles et d’extraits, soigneusement sélectionnés par les rédactions du Monde et de Télérama, proposant un aperçu de la carrière de l’artiste, vu sous l’angle des médias.
 
Entrez dans la légende des Géants de la Chanson avec les artistes mythiques de la chanson, leurs succès incontournables et un livret inédit pour découvrir leur histoire. Pour tous ceux qui aiment la chanson, voici une collection retraçant l'immense patrimoine culturel et des mélodies inoubliables.
 
 
Les Géants de La Chanson nous accompagnent toute notre vie, font partie de notre quotidien, sont présents dans nos plus beaux souvenirs et nous portent dans nos épreuves, autant que dans nos joies et nos réussites. Nous pouvons les perdre de vue pendant quelque temps ; et quand nous les retrouvons, le lien est toujours aussi fort.
Ils s’appellent Jacques Brel, Johnny Hallyday, Georges Brassens, Barbara, Serge Gainsbourg, parmi tant d’autres, et ces Géants de la Chanson sont notre patrimoine et notre trésor. Ils appartiennent à notre mémoire collective autant qu’à notre histoire intime.
Et, si l’on fait le compte, pas une journée ne passe sans que l’un d’entre eux ne traverse notre vie - un album sur notre platine, un tube à la radio, une chanson entendue dans un magasin, quelques notes qui surgissent dans un film ou un air familier qui nous vient naturellement aux lèvres... Car oui, résolument, nous sommes le pays des Copains d’abord, de La javanaise, de Ne me quitte pas, de Ma plus belle histoire d’amour, d’Allumer le feu et de La Vie en rose…
La collection Les Géants de la Chanson rend hommage, en cinquante volumes, aux artistes mythiques et aux succès inoubliables qui font l’histoire et la richesse de notre patrimoine musical. Pour chacun d’entre eux, un CD de vingt titres, accompagné d’un livret exclusif explorant sa vie et son univers, vous permettront, grâce au luxueux format livre-CD, de constituer tout à la fois une discothèque et une bibliothèque de référence sur la chanson.
 
Entrez dans la légende des Géants de la Chanson sous le parainage de Télérama et du journal Le Monde avec le premier numéro consacré à Jacques Brel et suivez la sortie progressive de la collection en vous abonnant sur le site officiel : www.lesgeantsdelachanson.com
 
 
 

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Né à Doborján (Hongrie, actuellement Raiding en Autriche) le 22 octobre 1811 ; mort à Bayreuth le 31 juillet 1886.

Son père, Adam Liszt (1776-1827), est intendant d'un domaine du prince Esterházy. Sa mère, Maria Anna Lager (1788-1866), est la fille  d'un commerçant autrichien.

Il reçoit ses premières leçons de piano auprès de son père. En 1820 il se produit au piano à Sopron et à Pozsony (Bratislava) au palais du prince Esterházy:

En 1821, ayant obtenu une bourse auprès de l'aristocratie hongroise, Adam Liszt accompagne son fils à Vienne. Franz suit les cours de Karl Czerny (1791-1857) pour le piano et de Antonio Salieri (1750-1825) pour la composition.

   

Le 13 avril 1823 il joue à Vienne et à Pest où il laisse une forte impression. En automne de la même année, la famille Liszt s'installe à Paris.

Luigi Cherubini (1760-1842) refuse d'inscrire Franz Liszt au Conservatoire. Il suit alors les cours de Ferdinando Paer (Pär)  (1771-1839), puis ceux d'Anton Reicha (1770-1836)

   

En 1825 il crée Don Sanche, un opéra en un actes à l'Opéra de Paris. En 1826 il publie les Études pour piano Jusqu'à la mort de son père en 1827, il fait des tournées de concerts en France, en Angleterre, en Suisse. Puis il vit de leçons de musique.

Sensible aux idées révolutionnaires il est proche des Saint-Simonniens et de Lammenais. Suite aux événements de 1830, il esquisse une Symphonie révolutionnaire.

Il est impressionné à la première audition de la symphonie fantastique de Berlioz, entend Paganini en 1831 et Chopin en 1832. Il suit les conférence de Fétis sur la philosophie de la musique. Il fréquente Lamartine, Hugo, Heine. Il se lie d'amitié avec Chopin et Berlioz.

En 1834 il fait connaissance de George Sand et se lie avec la comtesse de Plavigny, Marie d'Agoult  (1805-1876). Ils s'installent à Genève où il enseigne la piano au Conservatoire. Le 18 décembre 1835 leur fille Blandine vient au monde (elle épousera Émile Olivier en 1857).

 

Il séjourne plusieurs fois à Paris, puis à l'automne 1837 il s'installe avec Marie d'Agoult à Bellagio en Italie ou nait leur seconde fille Cosima (qui épousera Hans Bülow en 1857, puis Richard Wagner en 1870). Ils vivent en Italie (Rome, milan, Venise) jusqu'à la fin de 1839.

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Il entamme une tournée de Concerts par un récital à Vienne, en solidarité avec les habitants de Pest, victimes de la crue du Daube et d'une épidémie de peste. Marie d'Agoult étant malade, il entre en Italie. Leur fils Daniel naît le 9 mai 1839 à Rome.

A partir de décembre 1839, il voyage en Hongrie, puis en Europe. Il obtient le titre de Maître de chapelle à la cour de Weimar. En 1846 une tournée de concerts passe de nouveau par la Hongrie et se termine par des concerts en Russie, à Kiev, Odessa et Elisabethgrad. Les années 1839-1844 son celles de sa consécration comme virtuose du piano Il est le pianiste le plus admiré et le mieux rétribué du moment. L'année 1844 est celle de la séparation avec Marie d'Agoult.


 Il a une liaison avec la princesse Sayn-Wittgenstein, née Carolyne Ivanovska (1819-1887), l'épouse d'un prince russe.

Les journées révolutionnaires de 1848 lui inspirent Les Forgerons, la cantate Ungaria, Arbeiterchor

En février il s'installe à Weimar. Il est rejoint par Carolyne von Sayn-Wittgenstein. Il dirige les premières représentations de nombreux opéras, en particulier de Lohengrin de Wagner (28 août 1850).


Dans son cabinet de travail

A Weimar il compose 12 poèmes symphoniques, les symphonies Faust et Dante, les Concertos pour piano, les Rhapsodies hongroises, les deux premiers volumes de Album d'un voyageur, la Sonate. Pour la musique d'Église, la Messe solennelle pour la consécration de la basilique d'Esztergom (Gran) et le Psaume XIII.

En 1858 il démissionne du poste de directeur de la musique de la cour de Weimar et l'années suivante se brouille avec Wagner.

 

En 1860 Joseph Joachim et Johannes Brahms publient dens le journe «Echo» de Berlin leur célèbre condamnation de la «Neudeutsche Schule» et par conséquent les musiques de Liszt et de Wagner.

En octobre 1861 il ne peut se marier religieusement avec Carolyn von Sayn-Wittgenstein, quitte Weimar et donne à sa vie et à son oeuvre une tournure mystique.

Il compose La Légende de Sainte-Elisabeth de Hongrie, l'oratorio Christus, la messe Missa choralis, la Messe hongroise du couronnement et le Requiem.

En janvier 1869 il commence un cours annuel de perfectionnement au piano à Weimar. Il séjourne chauque année en automne à la Villa d'Este à Tivoli.

En 1871 il est nommé et rémunéré comme Conseiller royal. En 1873 le cinquantenaire de sa carrière est fêté à Budapest. En 1875 il est nommé président de la toute nouvelle Académie de musique. créée la même année.

 

En juillet 1888, il meurt à Bayreuth où il séjourne pour assister aux représentations des opéras de Wagner.

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Maria-Callas.jpg

Légende vivante, Maria Callas, après s'être "momentanément" retirée de la scène en 1965, n'a, au début des années 70, rien perdu de sa superbe, et refuse net toute "nuit du 4 août". Officiellement, l'illustrissime soprano se repose. En vérité, la diva des divas travaille. En secret, elle croit toujours à un possible retour. Ne lui faut-il pas convaincre le public et surtout se prouver à elle-même qu'elle est toujours "l'unique" face à une génération montante que - ironie du sort- on adulerait moins si elle-même n'avait pas réinventé le mythe de la cantatrice ?

"Je ne fais pas confiance à la gloire !" déclare-t-elle au cours d'une interview significative de son état d'esprit. Jusqu'à 1972, toutes ses tentatives de remonter sur scène avortent. Le temps passe… les projets avec. Callas trompe le temps d'abord avec des master classes à la Juilliard School de New-York, mais l'expérience la laisse insatisfaite ; puis avec une tentative de mise en scène, mais les Vêpres siciliennes de Verdi, montées pour l'inauguration du nouveau Théâtres Tegio de Turin, n'apportent pas la satisfaction artistique escomptée. On peut avoir au plus haut degré le sens de la scène sans pour autant savoir le transmettre aux autres.

Enfin en 1973, à quarante-neuf ans, c'est le retour. Après une première annulée à Londres, la série de récitals avec piano en compagnie du ténor Giuseppe Di Stefano débute le 25 octobre à Hambourg. Elle se poursuivra de Madrid à Amsterdam, de Paris à New-York pour s'achever le 11 novembre 1974 à Sapporo au Japon. Rayonnante, Callas ne sort de sa retraite que pour mieux y retourner.

Les fans sont conquis d'avance : les trente-huit rendez-vous de Callas à travers le monde se déroulent devant ses "enfants" réunis dans un même délire collectif, d'autant plus grand que, pour nombre d'entre-eux, c'est la première fois qu'ils entendent leur idole en direct. Malentendu ? Non, geste de reconnaissance.

MariaCallas.jpg

Mais au-delà des triomphes et des brassées de fleurs, force est de constater que la voix de Callas n'est que la trame torturée, l'ombre déchirée et douloureuse d'un passé pourtant proche. Pas du tout satisfaite d'elle-même, Callas travaillera encore et toujours. Mais le miracle se refuse, l'acharnement sera vain. La voix de la diva est un puits tari.

En 1976, plus d'illusion, plus d'orgueil, Callas capitule. Un soir, elle avoue à sa sœur, au téléphone, ce qu'elle cherchait de toutes ses forces à se cacher : "J'ai perdu ma voix. Il ne me reste qu'à mourir." Dans sa biographie intitulée Sisters, Jackie Callas relate cette triste conversation où l'aînée tente en vain d'apaiser l'âme tourmentée de la cadette :"Par ton passé prestigieux, tu as métamorphosé, révolutionné l'art lyrique, ton nom est déjà passé à la postérité. Ne peux-tu vivre ta retraite en toute quiétude ? Me retirer ! Moi! Mais pourquoi? Pour faire quoi? Que faire si on ne travaille pas ?" Tous les démons de l'enfance de Callas resurgissent ici. "Sans ma voix, qui suis-je ? "; le but de l'existence entière de la diva se résume dans cette interrogation.

"Ce n'est pas de mourir qui est triste…c'est de vivre quand on n'est pas heureux." Pour paraphraser la pensée d'Octave Mirbeau, une Callas encore jeune mais trop longtemps muette s'éteindra dans son appartement parisien, seule, lasse et surtout inutile. Celle que les italiens surnommaient au sommet de sa gloire la Divina et qui était devenue "la solitaire de l'avenue Georges Mandel" a rejoint les légendes du siècle. Le 16 septembre 1977, à 13h30, tombe le rideau final d'une vie de controverses, un soap opéra maquillé en tragédie grecque en quatre actes mais sans unité de lieu ni de temps. New-York, Athènes, Milan et Paris ont servi de cadre à son existence. Quatre personnages ont tiré les ficelles : Evangelia Calogeropoulou, sa mère; Elvira de Hidalgo, son professeur; Giovanni Battista Meneghini, son mari; et enfin Aristote Onassis, son destin…


 

Pour le plaisir, vous pouvez réécouter cette voix d'exception:

 

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Samy Thiébault
 
Nouvel album Rebirth
avec la participation d'Avishai Cohen
 
Sortie le 30/09 chez Gaya Music
 
En concert les 10/11/12 novembre au Duc Des Lombards
et le 31 janvier au Café de la Danse
Le saxophoniste Samy Thiébault revient le 30 septembre avec Rebirth son sixième album marqué par la participation du trompettiste Avishai Cohen. Rebirth est bel et bien une renaissance artistique pour Samy Thiébault, l’affirmation d’un nouveau cycle de vie et de musique avec des lignes mélodiques inspirées au saxophoniste par ses racines marocaines, l’Afrique de l’ouest où il a grandi, les terres d’Amérique de Sud où son quartet a beaucoup tourné. L'influence classique n'est pas en reste tout au long de Rebirth avec des adaptations brûlantes et mystiques des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, également d'Erik Satie et de Ravel. Rebirth, le nouvel album de Samy Thiébault se découvre avec un premier clip : Rebirth !

 

Fort d’un Quartet à l’énergie infinie, soudé par une forte amitié, six albums, dix années de jeu collectif intense et aventureux, le saxophoniste Samy Thiébault en perpétuelle quête présente son nouvel opus le 30 septembre prochain. Une aventure qui promet d’être un temps fort de la rentrée musicale 2016.
 
Qu’est-ce que la musique en général, et le jazz en particulier, si ce n’est la somme de ce qui fait un individu ? Samy Thiébault en est le premier convaincu, qui, après de longues réflexions, a choisi de titrer cet album «Rebirth». L’idée que ce disque soit une forme de seconde naissance, d’un nouvel avènement, s’est fait progressivement jour, à mesure qu’apparaissaient toutes les résonances personnelles qui sous-tendent le choix des compositions, leurs formes, leurs inspirations. Une mosaïque se dessinant, qui formait une sorte d’autoportrait à l’âge adulte, le visage d’un artiste qui a appris que la musique allait le définir lui-même autant qu’il la joue, dans un processus réflexif qui s’apparente à une redécouverte de soi.
 
Le jazz est un langage que les afro-américains ont offert au monde et qui permet à des hommes de culture différente d’échanger et de faire de la musique ensemble —à l’image de la présence du trompettiste israélien Avishai Cohen, invité de choix de cet album, qui a assimilé toute l’histoire de son instrument pour mieux pouvoir tisser la sienne. Chaque instrumentiste aborde ainsi l’exercice de la parole avec ce qui le constitue: ses racines, son histoire, ce «vécu» qui sert de bagage dans l’aventure musicale, imprégnant l’énoncé de soi-même qui s’y joue. «Rebirth» n’est pas une quête existentielle ; «Rebirth» est à l’image de ce qu’est Samy Thiébault, un carrefour de rencontres, un faisceau d’influences et de générosité. La générosité de la mélodie, d’abord, envisagée par le saxophoniste comme le plus simple des véhicules pour partager la musique avec ceux qui l’écoutent. La générosité d’un musicien, ensuite, qui s’est fait la cheville ouvrière d’un label, Gaya Music, qui fédère autour de lui toute une partie de la scène du jazz hexagonal, à qui il a offert un espace d’expression et un ancrage phonographique.
 
«Rebirth est fait de mélodies qui me décrivent, musicalement et personnellement», explique le saxophoniste Samy Thiébault. Alors que son précédent album, «Feast of Friends», revenait aux origines de sa passion pour la musique en explorant le répertoire du groupe The Doors, «Rebirth» est plus clairement à l’image de son auteur, par la manière dont il puise dans son histoire personnelle les références de son répertoire. Qu’il s’agisse d’emprunts comme ce Chant du très loin, tiré des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, la toute première pièce que Samy ait jamais jouée en groupe et en public —à l’origine d’une vocation, donc — ou de Cansion, mélodie entendue dans une église chantée par un chœur d’enfant au cours d’une tournée au Venezuela dont l’empreinte est restée suffisamment forte pour que le saxophoniste veuille l’arranger pour son quartet. Qu’il s’agisse de compositions écrites pour l’occasion et dont les résonances ont à voir avec sa propre généalogie, comme Raqsat Fes (la danse de Fès), en référence à la ville natale de sa mère, inspirée d’une mélodie du grand chanteur de chaâbi Maâti Benkacem (1928-2001), ou encore Abidjan, d’après la chanson ivoirienne So Dyara, en écho à la cité qui l’a vu naître et l’a longtemps hanté avant qu’il n’y retourne enfin et n’y vive une expérience réconciliatrice. Ce n’est pas un hasard si, parmi ces thèmes, plus d’un trouve son inspiration du côté de l’enfance, comme certaine comptine malienne qui est derrière Nesfé Jahân, composé pour son propre fils, dont le titre en persan signifie «la moitié du monde», ou encore l’adaptation d’un air de Maurice Ravel, Laideronnette, impératrice des pagodes, repris de Ma Mère l’Oye, qui s’offre en deux versions et rappelle qu’une partie de l’ancrage musical de Samy Thiébault tient autant à la geste de John Coltrane qu’à la musique classique française. Au cœur de l’album figurent d’ailleurs trois parties d’une Enlightments Suite dont chaque segment est bâti sur le développement d’une séquence mélodique empruntée à une pièce d’Erik Satie intitulée «Le Fils de l’étoile».
 
«Le Fils de l’étoile», ce pourrait être le surnom de Samy Thiébault, tant le musicien mène depuis quelques années une carrière qui semble placée sous de bons auspices. A la tête d’un quartet de musiciens fidèles, sur qui il sait pouvoir compter — le pianiste Adrien Chicot, le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Philippe Soirat— le saxophoniste trame désormais la sonorité de son ténor — qui a gagné en clarté, en assurance —à celle du soprano et aux flûtes, n’hésitant pas, par endroits, à dédoubler sa voix pour aviver les couleurs de son imaginaire. Quant au trompettiste Avishai Cohen, il est, selon les dires du saxophoniste, «l’élément inspirant et perturbateur», adepte de la première prise, qui est venu apporter un caractère de surprise à cet enregistrement chaleureux. Porté par un véritable élan créatif, engagé et lyrique, «Rebirth» marque assurément un jalon essentiel dans le cheminement d’un artiste aussi attachant que passionné dans sa quête de musicien. Avec cette renaissance, le parcours de Samy Thiébault trouve un souffle qui devrait le porter loin.
Vincent Bessières, journaliste et commissaire d’exposition
 
 
En concert
1er septembre 2016-Bœuf sur le Toit, Paris
Du 15 au 17 septembre 2016-Colombie
12 octobre 2016-Le Rex, Toulouse 
13 octobre 2016-Théâtre Olympia, Arcachon
10, 11 & 12 novembre 2016-Duc des Lombards, Paris
16 novembre 2016-Matera
17 novembre 2016-Naples
18 novembre 2016-Théâtre de Fontainebleau
Du 21 au 28 novembre 2016-Asie du Sud Est
9 décembre 2016-Santander, Espagne
14 décembre 2016-Bourges / Gaya Music Orchestra
31 janvier-Café de la Danse, Paris
7 février 2017-IMFP, Salon de Provence
11 février 2017-Théâtre Chateaubriand, Saint-Malo
25 avril 2017-Espace Carpeaux
25 mai 2017-Conservatoire de Conflans / Jazz au Confluent
 
 

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Calypso Rose - Calypso Queen / CHANSON MUSIQUE / ECOUTE

Linda McCartha Monica Sandy-Lewis est la fille du leader des Spiritual Shouter Baptists. Sa famille très traditionnelle était opposée à ce qu'elle chante au Carnaval de Tobago (en). Elle compose sa première chanson Calypso, en 1955. Elle devient professionnelle en 1964. À l'origine elle utilise pour nom de scène Crusoe Kid : le nom Calypso Rose lui est donné par Mighty Spoiler (en) et des membres du carnaval.

Elle voyage hors de Trinité-et-Tobago, pour la première fois, en 1963 de la Grenade à Saint Thomas. Elle remporte le concours du Roi du Calypso (en) et le Carnival Road March (en) à Saint Thomas, avec son premier enregistrement, Cooperation. En 1966, elle écrit la chanson Fire in Me Wire, la première chanson Calypso jamais chantée, deux années consécutives, au carnaval de Trinidad, en 1966 et 1967.

Rose vit à New York depuis 1983. En octobre 1996, elle subit une intervention chirurgicale pour un cancer du sein et en 1998, elle entreprend une thérapie pour une tumeur maligne.

Un documentaire (Calypso Rose, Lioness in the Jungle) lui est consacré en 2011

En 2016, Calypso Rose sort son album Far from home, produit par Manu Chao.

Calypso Rose - Calypso Queen / CHANSON MUSIQUE / ECOUTE

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Découvrez le premier single « Charlemagne »

Découvrez le premier single « Charlemagne »

Le premier album éponyme des mancuniens Blossoms sort

le 5 août 2016 chez Mercury / Universal.

 

 

 

 

Oscillant entre psyché, pop-synthé et indie power house,

Blossoms fait partie des groupes émergents venus du

Grand Manchester de notre décennie.

 

Déjà repéré par Spotify, MTV Brand New, Itunes/Apple

Music et considéré comme le son de 2016 par la BBC,

Blossoms a souvent été comparé aux Arctic Monkeys,

Dépêche Mode, ou encore The Doors.

 

Avant même la sortie de l’album, Blossoms a enchaîné

les scènes prestigieuses et souvent à guichet fermé :

SXSW au Texas, Tokyo, le London Village Underground,

l’Albert Hall de Manchester, la Scala de Londres…

 

Avec la sortie de ce premier album, Blossoms a un but clair :

« On veut faire partie de la tradition comme les Stone Roses

et Oasis, tous les groupes arrivés avant nous. »

 

Après un passage remarqué aux Eurockéennes de Belfort,

la nouvelle sensation de la pop anglaise sera en concert

à l’Elysée-Montmartre le 7 novembre

 

http://www.blossomsband.co.uk/

 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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