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Articles avec #chanson-musique catégorie

Lewis Watson > Nouveau single Little Light /  CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

EXTRAIT DU NOUVEL ALBUM “MIDNIGHT” À PARAÎTRE LE 3 MARS 2017

EN CONCERT LE 10 AVRIL 2017 AU POP UP DU LABEL

 

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Après avoir été propulsé au sommet des charts en 2012 avec son premier EP

“It’s got four sad songs on it, btw”, c’est en 2014 que le songwriter anglais sortait

son premier album « The Morning ».

 

Bien accueilli par le public et les médias, le jeune artiste s’est aussi taillé une solide réputation sur scène,

alignant des concerts complets aux 4 coins du monde, comme au Shepherd’s Bush Empire à Londres.

 

S’en suit alors 3 années d’absence scénique, louées à l’écriture et à la composition de

son nouvel album Midnight , à paraître le 3 mars prochain chez Cooking Vinyl.

 

Porté par le single Little Light et sa vidéo 360°, ce nouvel opus de pop-acoustique tire ses

influences chez Coldplay, Bon Iver ou encore Death Cab For Cuiter.

Un projet ambitieux et touchant comme on les aime !

 

Des morceaux à découvrir le 10 avril prochain par le Pop Up du Label à Paris !

 

 

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NOUVEL ALBUM “MIDNIGHT”

À PARAÎTRE LE 3 MARS 2017

Lewis Watson > Nouveau single Little Light /  CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

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Octave Noire, le clip d'Un Nouveau Monde // 1er album Néon / CHANSON / ACTUALITE
Octave Noire
 
1er album Néon
Sortie fin janvier chez Yotanka / Pias
En concert aux Transmusicales de Rennes
Au Nouveau Casino le 23 février 2017
 
Noyé dans un bleu Klein, le visage d'Octave Noire, tel qu'on peut le découvrir sur la pochette de son premier album Néon, regarde vers un ailleurs qu'il explore en musique. Armé de ses synthétiseurs, Octave Noire a découvert un nouveau monde. C'est justement le titre du morceau qui ouvre son premier album : "Cent millions d’années. Une seconde. Une éternité. Pour faire un monde..." Ce sont les mots, mystérieux et hypnotiques du titre Un Nouveau Monde qui nous fait entrer dans celui d'Octave Noire qui sortira son premier album en janvier 2017.
Avec ses faux airs de Piers Faccini, Octave Noire fait le lieu entre l'inspiration heureuse de Sébastien Tellier, les voyages intergalactiques de Jean-Michel Jarre, et le lyrisme littéraire d'Alain Chamfort ou Jacques Higelin.
Découvrez Octave Noire avec ce clip réalisé par Gaëtan Chataignier qui nous entraine dans une bulle musicale au sens propre et figuré. Un nouveau monde, une révélation à découvrir également sur scène en découverte des Transmusicales de Rennes, puis au Nouveau Casino le 23 février 2017.
 
C’est d’abord l’Afrique qui éveille le jeune Octave Noire à la musique. Et pour cause, il a vécu les dix premières années de sa vie en Côte d’Ivoire. Tout naturellement, sa musique a longtemps puisé à cette source jusqu’à son dernier album Néon, qui ne garde du continent noir qu’une empreinte légère.
Tout enfant qu’il était, Octave Noire, n’envisageait pas sa vie d’adulte autrement que bercée de musique. Après maints appels du pied, ses parents lui offrent son premier instrument. Un petit synthétiseur jouet. Il a 10 ans, ne sait pas le solfège mais reproduit, à l’oreille, ses mélodies préférées.
Dix années de cours de piano plus tard, le voilà conforté dans ses premiers désirs. Il sera musicien. D’où le cursus de musicologie qu’il suit à la Sorbonne. Commode pour acquérir des bases solides en histoire de la musique. Malgré tout, cet apport académique ne colle pas vraiment avec ses goûts du moment. L’électro expérimentale de Kraftwerk comme le synthé de Jean-Michel Jarre – qu’il écoutait ado – lui trottent dans un coin de la tête. De même que quelques dignes représentants de la chanson française, au premier rang desquels figure Jacques Higelin. Un artiste aussi abordable, parfois, que franchement barré, d’autres fois.
Octave Noire n’est pas étranger à ce type de grand écart. Lui-même a longtemps bidouillé avant de trouver son style. Qu’il veut maintenant ouvert et accessible. Sa musique, une électro-pop ample et puissante, projette illico ses images au fond de nos cerveaux. Un univers ultra-évocateur, cinématographique même, qui engendre des atmosphères avec un naturel déconcertant.

Néon

« Cent millions d’années / Une seconde / Une éternité / Pour faire un monde » Tels sont les premiers mots, simples et mystérieux, de l’album Néon. Tiraillé entre l’infiniment petit et l’infiniment grand, le grandiose et le banal. « Le néon est un gaz rare qu’on trouve dans l’univers. Mais c’est aussi l’éclairage courant de lieux parfois sordides, comme la laverie du coin. », confirme Octave Noire.
Les compositions sont à l’avenant. Au piano – base limpide –, s’ajoutent instruments électroniques et orchestraux. La richesse sonore qui en découle ne confine jamais à la saturation. Grâce à une structuration impeccable. « J’espère qu’on ne sent pas trop la sueur tout de même ! », s’inquiète Octave Noire. Qu’il se rassure, ce n’est jamais le cas !
Ce que l’on sent, plutôt, c’est la passion. Et ce que l’on voit, surtout : ce sont des images, qui naissent de ces incroyables envolées lyriques. Acmés de morceaux construits, pour la plupart, sur une progression crescendo qui nous jette dans un kaléidoscope d’ambiances. Façon cinématographe.
Et la voix, grave, pose sa ligne claire sur ces mélodies généreuses. Elle bâtit, par touches impressionnistes, des atmosphères. Celle, « cramée », d’un « vieux dancing » (« Disco »). Celle baignée d’espoir du titre « My hand ». Ou celle, plus sulfureuse, d’une nuit d’insomnie hantée par le désir (« La Neige »)…
 
En concert :
les 1er & 3 décembre 2016 aux Festival des Trans Musicales de Rennes.
Le 23 février 2017 au Nouveau Casino à Paris.
 
 
 

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HOTEL > Single Macadame disponible le 9 décembre! / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

Nouveau duo de la scène indiground, comme ils aiment eux-mêmes se définir,

Anna et Victor surgissent des Redwoods au Nord de La Californie, avec MACADAME,

un morceau puissant, qui nous plonge dans un monde 

d’ivresse et de cocktails

tantôt feutrés tantôt acidulés.

 

Porté par une voix suave teintée de pur malt et de tabac froid, le premier single d’HOTEL

sortira le 9 décembre prochain, accompagné d’un clip aux allures d’un court-métrage

énigmatique et captivant !

 

Petite mise en bouche ici avec le teaser :

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La Féline, le clip de Senga // Nouvel album Triomphe / CHANSON FRANCAISE / ACTUALITE
La Féline
Nouvel album Triomphe
Sortie le 27 janvier 2017 chez  Kwaidan /!K7
En concert le 16/03/2017 à la Maroquinerie
 
Après le poignant Adieu l’enfance, La Féline annonce la sortie de son nouvel album Triomphe, à la fois pop, lyrique et aventureux pour le 27 janvier 2017. Depuis ses débuts sur la scène pop française, Agnès Gayraud s’est tracée un chemin bien à elle, entre deux mondes, celui de la musique, celui des textes. Ici et là, le secret devient de moins en moins gardé et le bouche à oreille s'installe : on salue son écriture, sa personnalité, sa présence, son jeu de guitare, son chant. Depuis bientôt sept ans et plusieurs vies, La Féline construit une œuvre riche et profonde, sans équivalent dans la nouvelle scène française : zébrures de guitares, mélodies atemporelles et écriture littéraire se combinent pour provoquer l’une des plus belles charges émotionnelles qui soit.
La Féline s'est associée, pour le clip de Senga, premier single extrait de l'album Triomphe, au collectif As Human Pattern pour concevoir un clip sombre et fascinant, qui met en scène une traque : une armée de villageois obscurs contre une créature fantasmatique et nue.
Avec Senga, La Féline révèle sa face obscure et nous transporte dans la profondeur d'une forêt brumeuse où résonnent encore des flûtes d'un autre temps, entre mythologie païenne et violence.
Dans une vie précédente, La Féline était trois. Trois voix fondues en une qui, sur une poignée de EPs aux influences multiples, se cherchaient entre les genres musicaux, les langues, les expériences, avec pour fil d’Ariane l’écriture et le timbre lumineux d’Agnès Gayraud, chanteuse et guitariste. Puis vint Adieu l’enfance en 2014, premier album remarqué sur lequel elle endossait désormais seule le pelage de La Féline. Une voix unique y émergeait, laissant libre cours à des obsessions qui apparaissaient jusque-là en filigrane. Album cathartique annoncé comme tel dès son titre, entièrement chanté en français, Adieu l’enfance était aussi un acte de renaissance. Hypnotique dans ses sonorités new wave, urbain dans ses climats, introspectif dans ses textes où le monde extérieur faisait parfois irruption dans un éclat de vitres brisées.
Docteur en philosophie et chroniqueuse qui réfléchit sur la musique des autres, Agnès Gayraud aurait pu choisir d’intellectualiser sa démarche ; au lieu de quoi elle fait voeu de candeur et de sincérité dans ses propres chansons, comme pour mieux contrer la dureté du monde. Qu’elle ait choisi pour terrain de jeu la pop, naïve et spontanée par essence, n’est sans doute pas un hasard. Malgré cet adieu revendiqué, une part d’enfance continue d’habiter sa voix et son regard. Un regard qui, au fil des écoutes, finit par imprégner le nôtre ou se confondre avec lui. Peut-être cette part d’enfance résonne-t-elle avec la nôtre. Derrière leur simplicité de surface, les chansons de La Féline réveillent des échos surprenants dans notre quotidien comme dans notre perception du monde.
Quand elle conçoit Triomphe, son deuxième album, sous le signe d’un dieu d’ivresse et de pulsions, Dionysos — alors qu’Adieu l’enfance, si pop et minimal avait quelque chose d’apollinien — elle commence par se rêver guerrière impitoyable ou sauvageonne à la Miyazaki. «Senga», premier single placé en ouverture, signe un passage de relais : dans le miroir des eaux, Agnès la féline devient Senga qui parle aux loups, Senga qui grimpe aux arbres et connaît les secrets de la forêt. Et l’on sourit en découvrant la clé cachée dans l’envers de ce titre, subtil jeu de double et de reflets : qui n’a jamais rêvé de cet autre soi capable d’accomplir tout ce qui nous échappe ?
Triomphe devient alors un ambitieux terrain de jeu où La Féline transforme la forêt en refuge, la mer en bain primordial où renaître, se projette dans un Tokyo où la nature aurait repris ses droits. On y croise des dieux grecs et des animaux totems («Senga»), on y parle de renaissances («Samsara», «Le Plongeur» — attirés dans les profondeurs du son d’une flûte octobasse), on y questionne la place de l’homme dans la communauté («Le Royaume», «Comité rouge»). Autrefois tournées vers l’intime, ses chansons s’ouvrent désormais sur les autres et le monde, suggèrent tout un monde inexploré derrière le voile des apparences, en arrière plan, qu’on oserait à peine soulever, de peur d’en devenir fou, comme dans la nouvelle d’Arthur Machen, le Grand Dieu Pan. N’est-ce pas ce qui se joue dans l’inquiétant final de «Gianni» aux allures de descente aux enfers, ou encore dans le crescendo libérateur du «Royaume» où flûtes et saxophones mêlent leurs voix stridentes dans leur célébration extatique ?
Derrière ce titre ambigu et cette pochette où le regard nous défie, les ambiances sont profondes et sensuelles, les couleurs chaudes et les grooves sinueux. Entre les lignes perce un imaginaire nourri de cinéma comme de mangas, de mythes anciens comme d’archétypes populaires. Dans les yeux de La Féline, le monde se peint de clair-obscur et de couleurs fantasmatiques, les contraires se cherchent et s’équilibrent. Ici, la candeur est intense. Ici, la sauvagerie est douce.
 
En concert :
01/12/2016 - RENNES @ Bars en Trans
16/03/2017 - PARIS @ La Maroquinerie - Release Party
 
 
 

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Tout fout l'camp. Cabaret Electro Retro

Tout fout l'camp. Cabaret Electro Retro

Dans son merveilleux spectacle, Agnès Bihl fait revivre les chansons populaires du répertoire réaliste, de la fin du 19ème au début du 20ème siècle.

Son énergie, sa sensibilité et son humour permettent au public enthousiaste d'apprécier des textes anciens de grande qualité, avec des arrangements modernes et enchanteurs. Ces textes, malgré leur âge, qu'ils soient grivois ou sociétaux, auraient pu être écrits aujourd'hui, et sont merveilleusement portés par le talent de l'interprète et de ses musiciens.

Merci Madame Bihl, vous nous avez offert une soirée d'exception!

Agnes Bihl en concert le Mardi 22 Novembre 2016, Trianon Transatlantique, Sotteville Les Rouen / ACTUALITE / ECOUTE

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Flo Morrissey & Matthew E. White, l'album Gentlewoman, Ruby Man à paraître le 13/01 / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE
Flo Morrissey & Matthew E. White
Gentlewoman, Ruby Man
Album à paraître le 13/01/2017 chez Glassnote Records
En concert le 15 février à la Maroquinerie
Il est des duos dont on n'ose rêver, et qui semblent évidents une fois qu'ils voient le jour, surtout sur la durée d'un album entier. Flo Morrissey et Matthew E. White ont enregistré à Richmond, Virginie, l'album Gentlewoman, Ruby Man qui regorge de merveilles et sortira le 13 janvier 2017. L’album Gentlewoman, Ruby Man regroupe des duos de reprises hors des sentiers battus d'artistes aussi divers que Leonard Cohen, Roy Ayers, James Blake, The Velvet Underground, Frank Ocean, George Harrison, Charlotte Gainsbourg, les Bee Gees, et même Nino Ferrer et Radiah Frye. Sur ce luxueux répertoire, la grâce et la ferveur de leurs voix si différentes permettent à Flo Morrissey et Matthew E. White de nous ensorceler à dix reprises, à commencer par celle de Look At What The Light Did du groupe Little Wings.
I made this song 'cause I love you
I made this song just for you, I made this song deep in my heart
I was thinking of you because time runs so fast
« Looking For You », Nino Ferrer
 
Tous les disques racontent une histoire, quelques tours de cadran avant que l’aiguille ne s’arrête. Une jeune chanteuse anglaise traverse l’océan pour passer deux semaines avec un auteur-producteur américain à la voix calme dans un studio de renommée internationale dans une ville modeste de Virginie. En face d’un champ où paissent des chevaux tranquilles, elle se laisse baigner par le soleil printanier et l’air dense du sud, et dans ce repaire de petits génies musiciens, elle leur donne quelques leçons sur la vie et la manière de ressentir la musique. Puis ils concoctent d’incroyables reprises, à la fois familières et novatrices, ou peu connues bien qu’anciennes, dans un style décontracté capturant l’essence des chansons et un peu de la folie de ce que c’est que d’être humain. Le producteur connaît son job, elle déclenche des feux d’artifice pour son premier 4 Juillet aux USA, la session se déroule sans encombre, les éclairs sont mis en bouteille, puis elle rentre chez elle. Et on a envie de partir avec elle, de voyager les yeux fermés. Option de titre : Flo rencontre Matt en Amérique. C’est un bon début.
 
Flo rencontre Matthew en personne pour la première fois à l’automne 2015 à un concert en hommage à Lee Hazelwood au Barbican à Londres, où tous deux ont chanté « Some Velvet Morning », fait évoluer leur correspondance en une belle amitié et discuté du désir de bientôt collaborer. Ce désir a donné naissance à Gentlewoman, Ruby Man, un disque classique de duos par bien des aspects, d’un genre désuet, sur lequel deux entités distinctes se rencontrent pour enregistrer une série de grandes chansons, à la manière de Marvin et Tammi. Mais il s’agit aussi quelque-chose de moins classique, où les deux parties se répondent avec subtilité, partageant la lumière. Un disque comme Gentlewoman, Ruby Man peut sembler inévitable, mais c’est un petit miracle et un hommage à l’effort et à l’alchimie existant entre ces deux artistes qui ont réussi à faire fonctionner le tout, à se trouver et à collaborer sur un projet de ce type d’une rive à l’autre de l’Atlantique dans le paysage musical incertain du XXIème siècle.
 
Morrissey et White semblent voués à voyager au-delà des genres, même s’ils ont exploré des territoires plus classiques sur leurs albums précédents. Le premier album de Morrissey, Tomorrow Will Be Beautiful (2015), est un disque honnête et lumineux, un joyau unique au sein de la scène neo-folk rock, qui n’est pas sans rappeler les exceptionnels enregistrements acoustiques de Devendra Banhart et Joanna Newsom au début des années 2000. L’incroyable premier album de White, Big Inner (2012), tout comme le suivant, Fresh Blood (2015), offrent un véritable périple au cœur de la southern soul, entrepris avec sa famille musicale basée à Richmond. Gentlewoman, Ruby Man, qui se termine par une sublime psalmodie à Krishna, est un peu plus difficile à étiqueter. Mais cela fonctionne, et reflète à merveille l’univers unique de ce projet, univers que connaissent ceux qui ont suivi le travail de White pour son label/maison de production Spacecomb.
 
La méthode de travail de White consiste à équilibrer préparation et respect pour l’intuition du musicien. Ce qui le différencie des autres producteurs rock de sa génération puisant leur inspiration dans des décennies d’enregistrements, c’est son bagage jazz et son approche sophistiquée de l’art de l’arrangement dans la tradition de Quincy Jones, le tout saupoudré de quelques brins de l’ADN psychédélique de Brian Wilson. Morrissey a injecté une dose d’allégresse sereine au tout. Elle a choisi de faire confiance à White, tout en n’hésitant pas à apporter ses propres lumières et à faire valoir ses opinions en studio.
 
La voix éthérée de Flo a gagné en puissance avec les années, apportant une richesse et une dimension magiques à tout ce qu’elle touche. Le chant doux de White accompagne celui de Morrissey, ou prend parfois le dessus. Voilà de grandes chansons, enregistrées en confiance, sans conflit d’ego, avec un groupe fougueux et libre, loin des conventions. Un album de reprises aurait pu verser dans l’éclectisme gratuit, ses auteurs auraient pu le concevoir à des fins purement commerciales ou pour étaler leurs références, mais White et Morrissey ont simplement choisi de bonnes chansons, parfois inattendues, qu’ils aiment et qui leur parlent, de « Grease » (1978) à une interprétation émouvante du « The Colour In Anything » (2016) de James Blake. Dix titres qui font chaud au cœur et au corps.
 
Un rubis brut et une reine à la force tranquille. Gentlewoman, Ruby Man.
 
 
Tracklisting :
1-  Look At What The Light Did Now (Little Wings cover)
2-  Thinking ‘Bout You (Frank Ocean cover)
3-  Looking For You (Nino Ferrer cover)
4-  Colour Of Anything (James Blake cover)
5-  Everybody Loves The Sunshine (Roy Ayers cover)
6-  Grease (Bee Gees cover)
7-  Suzanne (Leonard Cohen cover)
8-  Sunday Morning (Velvet Underground cover)
9-  Heaven Can Wait (Charlotte Gainsbourg cover)
10- Govindam (George Harrison cover)
 
En concert:
à Paris le 15 février à la Maroquinerie,
dans le cadre du Festival des Nuits de l'Alligator
 
 
www.facebook.com/FloMorrissey          
 

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Parce que l’éducation artistique et culturelle est une priorité, la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) renouvelle, en partenariat avec les ministères en charge de l’Éducation nationale et de la Culture, Canopé et France Bleu, l’opération La Fabrique à Chansons dans l’ensemble des régions de France, y compris Outre-mer.

La Fabrique à Chansons

C’est  permettre à chaque enfant d’accéder à une pratique musicale collective, développer l’imagination, encourager l’écoute de soi et de l’autre, éveiller les capacités créatrices, former les oreilles du jeune public et susciter sinon des vocations, un appétit pour la culture.

Sous la conduite de créateurs membres de la Sacem qui interviennent lors d’ateliers, au sein des classes, les élèves découvrent les coulisses de la création musicale : son processus, ses pratiques et ses métiers.

 

 

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Paroles d'enfants - 1ère édition: 

 

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Chinese Man > Le nouveau single LIAR disponible! / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

Les chinois les plus zen de l’Hexagone sont de retour avec un nouvel album !

 

5 ans après la sortie de Racing With The Sun et de leur tube I’ve Got That Tune, les CHINESE MAN

sortiront le 3 février prochain leur deuxième album Shikantaza !

 

Inspiré de ses dernières pérégrinations asiatiques, le trio marseillais opère ici un retour aux sources

avec des instrus typées world-music, des beats accrocheurs,

et une base hip-hop qui les a toujours suivi dans leurs Groove Sessions.

 

En attendant, découvrez LIAR, premier single en featuring avec Kendra Morris et Dillon Cooper.

Le clip arrive très bientôt J

En attendant, voici le teaser…

 

Chinese Man > Le nouveau single LIAR disponible! / CHANSON MUSIQUE / ACTUALITE

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DeLaurentis, le clip de Brand New Soul // En concert avec quatuor à cordes le 25/11 / CHANSON MUSIQUE
DeLaurentis
Nouvel EP Brand New Soul
 
Disponible chez Peermusic
En concert avec cordes le 25 novembre au Carreau du Temple
Après 10 000 Things (Tubular Bells), DeLaurentis nous dévoile le clip de Brand New Soul. Ce titre peut être vu comme une naissance et un message bienveillant à cette nouvelle âme qui arrive. Dans ce titre, Cécile DeLaurentis  s’adresse à sa filleule de 8 ans qui s’appelle « Ambre » mais chaque personne peut se reconnaître dans le miroir que DeLaurentis tends en chantant le gimmick « welcome to a brand new soul ».
 
La chanson était déjà pensée comme un scénario de film, d’abord un générique d’intro joué par une pédale d’orgue, quelques notes aériennes de piano, ensuite la pulsation qui donne le tempo, tel un battement de cœur, jusqu’aux voix qui se superposent sur un rythme doublé et un son interstellaire qui clôture le refrain.
 
Le réalisateur Laurenzo Massoni a joué avec ce va et vient entre l’image et le son, la lumière et l’obscurité, la couleur et le noir/blanc en filmant une danse à la fois sensuelle, saccadé et tribale avec la performance contemporaine de la danseuse Davina Villeneuve sur une chorégraphie de Julie Sevestre.
 
DeLaurentis est à retrouver lors d'un concert exceptionnel où elle sera accompagnée d'un quartet à cordes, et qui aura lieu au Carreau du Temple le 25 novembre.
 
Derrière ce nom, DeLaurentis, qui évoque le cinéma, il y a une chanteuse/compositrice/productrice qui nous livre une pop lunaire et éthérée. Un laboratoire de sons dans lequel cohabitent synthétiseurs, piano, mégaphone et looper.
 
Entre le travail vocal de Laurie Anderson et l’univers cinématique de Lana Del Rey, ses influences sont nourries par les B.O de Ryuichi Sakamoto et dans un paysage hexagonal, elle pourrait être la petite sœur de Cascadeur.
 
Comme Cats on Trees ou Kid Wise, DeLaurentis est originaire de Toulouse où son papa musicien de jazz a été pianiste-arrangeur de Claude Nougaro. L’autre point commun avec ces groupes est qu’elle chante en anglais.
 
DeLaurentis apprend la musique au Conservatoire de Perpignan, puis à Toulouse à l’Université du Mirail en Musicologie Jazz. Elle voyage et donne des concerts à l’étranger (Chine, Cuba, Guyanne, Nouvelle-Orléans…) en avançant doucement vers l’électro qui lui ouvre ce fascinant champ des possibles.
 
 
Le nom DeLaurentis est l’héritage d’un grand père d’origine italienne qui avait pour habitude de faire des films en 8mm. En tombant sur ces bobines illustrant la Méditerranée des années 60, Cécile découvre un trésor brut et authentique. Ces vidéos sont projetées sur scène par sa sœur Julie Delaurenti qui est aussi à la création VJ.
 
Le 1er Juin 2015 est sorti un 1er EP 6 titres avec un bel accueil des blogueurs sur les réseaux sociaux suivi d’une série de concerts parisiens ainsi qu’une performance remarquée au festival des Bars en Trans à Rennes en décembre dernier.
 
Parallèlement DeLaurentis a participé au projet BRISTOL créée par le co-fondateur de Nouvelle Vague Marc Collin qui l’a choisie pour interpréter le titre « Woman ».
 
La sortie d’un 2ème EP mixé par Jérôme Poulouin (The Shoes, Babx…) a été accompagnée d’un clip de la chanson « 10000 Things » inspiré du célèbre thème « Tubular Bells » de Mike Oldfield. Une adaptation que le compositeur a apprécié et c’est aussi la 1ère version chantée depuis sa création en 1973. Aujourd'hui sort Brand New Soul, nouvelle vidéo qui annonce un concert exceptionnel prévu le 25 novembre au Carreau du Temple avec l'appoint d'un quatuor à cordes.
 
 
 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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