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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. Musique, cinéma, théâtre, arts plastiques, cuisine, littérature, voyages, tourisme, histoire, humour etc...

nicolas jules / CHANSON FRANCAISE

Publié le 16 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, ECOUTE, LOISIRS

nicolas jules / CHANSON FRANCAISE

première chanson extraite du nouveau disque douze oiseaux dans la forêt de pylônes électriques ça s'écoute et ça se regarde ici :

NICOLAS JULES

 

1973 / Premier essai de voix dans une maternité de Poitiers
Son père vient du 59, sa mère vient du 17. Se sont rencontrés aux PTT.
Petite enfance à Mons-En-Baroeul (59) puis installation dans le canton de Lusignan (86) où vit la
fée Mélusine. Jamais vue.


Petit spectacle à l'école primaire, un cirque, où il passe inaperçu dans le rôle de l'arrière-train d'éléphant sous une couverture.
Ecoute en boucle les vinyles paternels, rocks psychédéliques et progressifs.
Dessine tout le temps.

 

 

1986 / Premières chansons sans musiques et sans voix. Secrètes.
1988 / Premières scènes. Comédien, médiocre aussi mais heureux de jouer, dans une troupe amateur pendant 10 ans. Compagnie des Halles.
1991 / Il assiste à la répétition d'un jeune groupe de rock. MAMA VAUDOU. Personne ne veut écrire, personne ne veut prendre le micro. Nicolas Jules a des textes, il s'improvise chanteur. Premiers concerts.
Deux premières années d'histoire de l'Art. Deux ratages. S'ennuie.
Peut-être par goût des lettres, travaille 5 après-midi à la Poste. On ne dit plus PTT. S'ennuie.
1993 / Fin de l'aventure MAMA VAUDOU. Pour continuer sans eux, Nicolas Jules s'essaye sur une guitare récupérée à la
brocante. Ecrit plein de chansons, paroles et musiques.
1994 / second groupe de rock, LONGICORNE MINEUR, jusqu'en 1997. Et parallèlement premiers concerts sous son nom.
Deux premières années de Lettres. Et puis enfin il abandonne. Saine décision. Nicolas Jules est parfois un peu lent à la détente.
1997 / ne vit plus que de la musique.
1998 / premier disque, premiers festivals ... etc.

solo, duo, trio, quatuor, suivant les années, des musiciens qui ont accompagnés régulièrement  les aventures sur scène, emmanuelle bercier, dav-ton ripault, jean-françois alcoléa, françois luçon, béatrice gréa, roland bourbon, clément petit.

 


En résumé, jusqu'à aujourd'hui, des scènes partagées avec :
Jacques Dutronc, Rachid Taha, Sanseverino, Jacques Higelin, Claude Nougaro, Miossec, Brigitte Fontaine, Sarcloret, Maxime Leforestier, Dominique A, Jean-Louis Aubert, Paris Combo, Pigalle, François Béranger, Les Wampas, Arno, Thomas Fersen, Têtes Raides, François Morel, Françoiz Breut, Mardi-Gras BB, Nilda Fernandez, Richard Desjardins, Urbain Desbois... etc.
En résumé, des festivals :
Francofolies de La Rochelle, de Montréal, de Spa, Printemps de Bourges, Festival Alors Chante de Montauban, Printival de Pézenas, Festival Voix de Fête de Genève, Festival de Marne, Chorus des Hauts de Seine, Les Enchanteurs de Lille, Musicales de Bastia, Détours de Chants de Toulouse, Estival de St-Germain-En-Laye, festival Mythos, bal de l'Elysée Montmartre, Paroles & Musiques de St-Étienne, Musicalarue, Coup de Coeur Francophone de Montréal... etc.
 


+ de 2000 concerts au total
tournées France, Belgique, Suisse, Québec, Maroc, Italie, Hong-Kong, Deux-Sèvres
prix des découvertes du Printemps de Bourges
prix du jury du festival Alors chante de Montauban
prix Félix Leclerc aux Francofolies de Montréal
coup de coeur de l'Académie Charles Cros pour l'album "le coeur sur la table"
coup de coeur de l'Académie Charles Cros pour l'album "powête"

GRAND PRIX de l'Académie Charles Cros pour l'album "crève-silence"
...
aujourd'hui: toujours sur les routes

 

 

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Barange, nouveau clip Père Noël

Publié le 16 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, ECOUTE, LOISIRS

Barange, nouveau clip Père Noël
Barange
Nouveau single Père Noël

 

Disponible en digital
A quelques jours de Noël, Barange est de retour, plus prolifique que jamais, avec son nouveau titre Père Noël.
Avec cette nouvelle vidéo, Barange remet le couvert et surprend en sortant ce son de sa hotte : Père Noël. Décidément Barange a l’art et la manière d’aborder des thèmes peu explorés dans la musique urbaine. Avec son précédent morceau T’es mort, il évoquait, sortant des sentiers battus, ses origines corses. Maintenant c’est avec le Père Noël qu’il décide de régler ses comptes.
Ce titre imparable et léché, donne une envie irrépressible de danser. Truffé de gimmicks irrésistibles, ce nouveau single qui a failli s’appeler « Merry Christmas » s’appelle finalement Père Noël, car c’est bien lui que Barange interpelle et apostrophe dans ce morceau. « C’est une année de merde pour toi, Papa Noël, Amazon prend les rennes et te colle en chômage partiel... » A découvrir avec le clip, pour fêter Noël avec l'art et la manière de Barange.
A chaque single, Barange frappe très fort et impose son univers aussi décalé que personnel dans le paysage de la pop urbaine. Après de multiples collaborations notamment avec Jeff Panacloc, dont il a écrit la musique du spectacle « Jeff Panacloc perd le contrôle » et dont il a assuré les premières parties entre autres à l'Olympia, au Casino de Paris, Barange a sorti l'hiver dernier un nouvel EP "24" soutenu par un concert au Comedy Club, puis deux singles remarqués sur la toile, D'où l'on vient et T'es Mort.
Le musicien s'affirme comme un auteur en quête de sens, qui n'hésite pas à se livrer dans ces textes très  autobiographiques. Il parle de sa famille, ses origines, sa vie d'artiste. 
 
Barange baigne dans la culture pop depuis toujours, avec une adolescence passée à disséquer les Beatles… Mais pas que ! Le Hip-hop fait aussi partie de ses influences largement revendiquées. Barange bouscule, réinvente et s’inscrit son après son dans la lignée des artistes qu’on suit maintenant de très très près. Il monte, il monte et ces mélodies commencent déjà à être pendues à toutes les lèvres.
 

 

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GALERIE D'ART / MUSEE VIRTUEL

Publié le 14 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, ARTS PLASTIQUES, CULTURE, PEINTURE, LOISIRS

GALERIE D'ART / MUSEE VIRTUEL

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BONNE PROMENADE

ARTISTIQUE

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Stéphane Edouard, clip et album Pondicergy Airlines

Publié le 14 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, ECOUTE, LOISIRS

Stéphane Edouard, clip et album Pondicergy Airlines
Stéphane Edouard
Nouvel album «Pondicergy Airlines»
Sortie en janvier 2021 chez Cjazz Productions / Absilone
Stéphane Edouard dévoile son premier album en leader Pondicergy Airlines après une longue carrière dans le jazz et la world music. Originaire du sud de l’Inde, le batteur est né en France dans une famille où la musique est un art que l’on partage. Son jeu de batterie inventif, éclectique et cosmopolite s’invite sur les scènes du monde entier avec les plus grands... Stéphane Edouard a collaboré avec des artistes comme Gaël Faye, Dhafer Youssef, Bojan Z, Eric Legnini, Magic Malik, Vincent Peirani, David Linx, Ibrahim Maalouf et tant d'autres.
Il dévoile aujourd'hui son premier album, Pondicergy Airlines, telle une traversée de toutes les musiques qui l'habitent et en particulier, le jazz, et la musique indienne. Sur l'album, Stéphane Edouard (batterie, percussions, clavier, ghatam, chant), est accompagné d'un incroyable groupe de plus de vingt musiciens issus de cultures différentes.
L’album nous transporte entre Pondichéry d'où vient sa famille, et Cergy où il a grandi. Le tout est illuminé par ce « groove » et ce toucher unique qui rendent la musique de Stéphane Edouard unique. La vidéo de Pondicergy Airlines nous entraine dans un voyage mystique étourdissant.
"Cet album est le fruit de mon histoire symbolisée par les rencontres, les voyages, les destins. Au départ, Pondichéry, cet ancien comptoir français du sud de l’Inde d’où sont originaires mes parents, pour arriver à Cergy, la ville de mon enfance. L’Inde, à travers ses senteurs et sa musique, a marqué ma jeunesse et représente le noyau de cet album autour duquel orbitent des inspirations musicales venues de tous les continents. Cergy représente une autre part de mon enfance vécue en parrallèle : le rock, le jazz, la world m'ont ouvert de nouveaux horizons totalement exaltants. Mon cœur a trouvé la juste mesure entre ces deux cultures. Bienvenue à bord de Pondicergy Airlines ! Attention aux turbulences..."
 
Originaire du sud de l’Inde, Stéphane Edouard est né en France dans une famille où la musique est un art que l’on partage. Les tubes de Bollywood des années 70-80 bercent toute son enfance ainsi que les musiques hindoustanie et carnatique qui lui apportent la connaissance des « tal » (rythmes indiens). À l’adolescence, il découvre le rock et le jazz et à travers ces musiques, la batterie qu’il pratique dès l’âge de 12 ans. Cet autodidacte puise aux sources des différentes traditions qu’il rencontre, du jazz actuel en passant par la musique cubaine et africaine. Très vite, Stéphane Edouard décide de travailler sur son propre son et il crée des sets de percussions personnels qui mêlent les sonorités et les traditions musicales.Après avoir joué avec nombre de grands artistes comme Daby Touré, Aldo Romano, Sixun, Michel Jonasz, Stéphane Edouard impose aujourd’hui ses propres compositions.Il a appelé ce disque Pondicergy Airlines, résumé de sa vie et de ses influences.
 
 
 
 
 
 
 
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John le Carré est mort à l’âge de 89 ans / LITTERATURE

Publié le 14 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CULTURE, ECOUTE, LITTERATURE, SOUVENIR

Le maître du roman d’espionnage John le Carré est mort à l’âge de 89 ans

« L’Espion qui venait du froid » le rendit célèbre dans le monde entier. Après une carrière de diplomate, brièvement espion lui-même, John le Carré s’est consacré à l’écriture et laisse derrière lui plus d’une vingtaine de romans.

Par

Publié hier à 23h30, mis à jour à 09h53

 

Durant plus d’un demi-siècle, il fut notre compagnon d’insomnie. Le maître du roman d’espionnage. Témoin engagé d’un monde en fusion perpétuelle, il se définissait ainsi : « Je suis juste un écrivain qui fut, brièvement, espion. » Auteur de plus d’une vingtaine de romans, John le Carré est mort samedi 12 décembre, a annoncé son agent.

« C’est avec une grande tristesse que je dois annoncer que David Cornwell, connu dans le monde sous le nom de John le Carré, est décédé après une courte maladie (non liée au Covid-19) en Cornouailles samedi soir. Il avait 89 ans. Nos pensées vont à ses quatre fils, à leurs familles et à sa chère épouse, Jane », a indiqué Jonny Geller, PDG du groupe Curtis Brown, agence artistique basée à Londres.

Jamais il ne succomba à l’exercice convenu des Mémoires. « Mon autobiographie, disait-il, je l’ai faite de façon codée, “chiffrée”. Les épisodes de ma vie sont plus ennuyeux, plus monotones que ma fiction. » Il ajoutait cependant : « Si l’enfance constitue le patrimoine d’un écrivain, alors je suis né millionnaire. »

Article réservé à nos abonnés Lire aussi George Smiley, le « mentor secret » de John le Carré

Des preuves ? En voici quelques-unes. « Depuis ma plus tendre enfance, j’étais un espion », a-t-il dit un jour. Avant d’ajouter : « J’ai toujours eu l’impression d’être né en territoire ennemi. Mon enfance a été plombée par une incertitude constante. Sans cesse, il fallait être sur le qui-vive, flairer les embrouilles, les mensonges, décoder les discours à double fond, faire semblant d’être un garçon “normal” de la classe moyenne. »

Son père, « escroc magnifique »

David Cornwell naquit à Poole, dans le Dorset, le 19 octobre 1931. Son père était, disait-il, « un escroc magnifique. Un homme brillant, bienveillant, mais formidablement toxique et absolument imprévisible. Je me suis inspiré de lui pour le personnage de Tiger Single dans Single & Single. Un jour, il arpentait les champs de courses ; le lendemain, il se réveillait en prison. Il faisait la “une” des journaux pour détournement de sommes colossales, puis réapparaissait, flamboyant, plein de projets mirifiques – acheter des maisons qui n’étaient pas à vendre, créer une banque, racheter des casinos à Singapour… Il connaissait mille astuces pour gruger les financiers et inventait des histoires dignes des meilleurs polars. »

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le réseau John le Carré

« Ce qui me fascinait chez lui, ajoutait-il, c’était les dizaines de noms qu’il avait et dont il changeait comme de femmes. C’est de là que vient, je crois, mon goût des pseudonymes. Moi, j’ai choisi le mien en passant devant la devanture d’un cordonnier. » Le jour où David Cornwell devient John le Carré…

 

Mais n’allons pas trop vite. Sa mère, maintenant. Lasse des frasques de son époux, elle abandonna ses deux fils sans la moindre explication alors que le jeune David avait 5 ans. « Sa disparition eut sur moi un effet étrange. Je ne me souviens pas avoir pleuré, ni qu’elle m’ait manqué. J’étais comme gelé intérieurement. » Il ajoutait :

« Quand je demandais où elle était, on me disait qu’elle était malade ou qu’elle allait bientôt revenir. Moi, je pensais qu’elle était morte. En réalité, je l’ai revue plus tard, sur un quai de gare, j’avais 21 ans. J’ai parlé avec elle, je voulais comprendre comment on peut, du jour au lendemain, abandonner son fils. Aujourd’hui encore, cela reste pour moi une énigme. »

« Tout tient au hasard des rencontres »

Forts d’un tel contexte parental, son frère et lui grandirent dans un internat pour garçons. « Dans tous les domaines du féminin, j’ai dû entreprendre de m’éduquer moi-même », confiera John le Carré, précisant que son premier mariage à 23 ans, fut « un désastre » : « Nous étions l’un comme l’autre totalement ignorants du sexe opposé. »

Après avoir songé un temps à devenir moine – il fit un certain nombre de séjours à l’abbaye bénédictine de Cerne Abbas, dans le Dorset –, le jeune Cornwell quitta l’Angleterre à l’âge de 16 ans. Direction Berne.

« J’y suis resté de 1948 à 1949. Je venais de fuir le système d’éducation britannique avec le sentiment d’être “incomplet”. J’avais un besoin urgent de m’inventer. Berne était pour cela un endroit très excitant. Un haut lieu du renseignement. »

A Berne, Cornwell étudie la culture allemande.

« Je prenais des cours d’allemand avec une vieille dame qui m’a convaincu de me rendre en Allemagne. C’est à cette époque que j’ai vu Bergen-Belsen, qui sentait encore la mort. Je n’ai jamais compris comment un pays doté d’une culture aussi remarquable avait pu ainsi détruire le monde. »

Et c’est à Berne, dans ces années 1948-1949, qu’il est approché pour la première fois par les services secrets britanniques. Il expliquera plus tard :

« L’espionnage, c’est comme les histoires d’amour, tout tient au hasard des rencontres. Un jour que je me sentais particulièrement seul et mélancolique, je m’étais rendu à l’église. Il y avait là un couple étrange qui, me voyant à ce point désemparé, m’a invité à prendre une tasse de thé, puis m’a convaincu que mon pays avait besoin de moi. J’étais trop jeune pour avoir connu la seconde guerre mondiale, mais j’étais habité par un fort sentiment de patriotisme. Et surtout, le monde du secret m’attirait. Je dois dire qu’en le pénétrant, j’y ai découvert un refuge ! »

Une couverture de diplomate

Après des études à Oxford, le voici enseignant à Eton.

« C’était une période où je ne tenais pas en place. J’avais l’impression d’attendre que ma vie commence. En passant de Eton, le haut lieu de formation de l’establishment britannique à l’espionnage, j’ai appris à étudier les fondements secrets de la société. Les rapports entre les hommes et les institutions m’ont toujours fasciné. »

De 1959 à 1964, secrétaire d’ambassade à Bonn, puis consul à Hambourg, il assiste à la partition de l’Allemagne. Sous sa couverture de diplomate, il transmet des messages à des agents, visite discrètement des appartements, lance des opérations de désinformation contre le camp ennemi. Sa carrière d’espion est vraisemblablement ruinée le jour où le fameux agent double, Kim Philby, passé à l’Est, révèle au KGB le nom de l’agent secret Cornwell et de quelques dizaines d’autres…

De son travail d’espion, le Carré parlera très peu. En 2000, quelques jours avant Noël, il se livra cependant à quelques confidences. Il avait 69 ans. Ce soir-là, à la BBC, David Cornwell, alias John le Carré, reconnut qu’il avait été dans sa jeunesse un agent secret au service de Sa Gracieuse Majesté. Lorsqu’il était étudiant à Oxford, il espionnait ses camarades dont il pensait qu’ils étaient susceptibles d’être recrutés par les Soviétiques.

Juste un écrivain

En 1961, il s’était rendu à Berlin aux premières heures de la construction du mur.

« J’avais vu la Friedrich Strasse hérissée de fils de fer barbelés, les chars russes et américains se faire face en se menaçant. En rentrant chez moi, je me suis mis à écrire “L’Espion qui venait du froid”. Je noircissais des carnets en allant au travail ou pendant les heures creuses à l’ambassade. Ma famille devenait folle. Tous les matins, je me levais vers 4-5 heures pour écrire. J’avais l’impression de vivre une chose qui n’arrive qu’une fois dans une vie : une combinaison unique de circonstances politiques, d’appétit féroce d’écriture, de naufrage complet de la vie privée. »

Le roman paraîtra en 1963. Un an plus tard, il quitterait le Foreign Office pour devenir écrivain. Juste un écrivain.

Avant L’Espion qui venait du froid (Gallimard), le livre qui le rendit célèbre dans le monde entier, il avait publié deux romans (chez Gallimard), Chandelles noires et surtout L’Appel du mort, un livre-clé, déjà, dans l’œuvre de le Carré.

C’est dans cet étonnant roman qu’apparaît le personnage le plus célèbre de le Carré, l’espion George Smiley. Tout au long des huit livres où Smiley apparaît, le Carré s’amusera à distiller des éléments de sa biographie :

« C’est un gentleman. Un amateur de poésie allemande, cultivé, digne, humain. Exactement le personnage que j’aurais aimé être. Lorsque je l’ai créé, je me sentais socialement désorienté et privé de modèles parentaux auxquels me raccrocher. J’ai donc inventé ce père de substitution qui est aussi mon mentor secret. »

« Je n’ai pas de plan »

A 35 ans, ce grand admirateur de Dumas, Dickens, Tolstoï, Balzac, Conrad et Greene part s’installer dans une maison, aux confins des Cornouailles, face à l’Atlantique.

« J’ai découvert cette ferme par hasard lors d’une promenade. J’avais divorcé, ma vie semblait sombrer dans un vaste chaos. Je me sentais comme exilé. Un jour, j’ai demandé à Simon Wiesenthal pourquoi il vivait à Vienne, patrie de l’antisémitisme, il m’a répondu : “Quand tu étudies une maladie, tu dois vivre dans le bourbier.” J’ai compris que je ne devais pas quitter l’Angleterre. »

Deux mots à présent de la méthode d’écriture de le Carré, cette manière si particulière de peaufiner les premières pages de ses livres. « Je n’ai pas de plan, expliquait-il. Je tâche d’introduire un texte sous-jacent qui fait que, tout en regardant en haut, le lecteur se demande ce qui se passe en bas. »

Pour se faire comprendre, il racontait cette anecdote :

« Un jour, on demande à Hitchcock combien de temps il peut faire durer une scène de baiser. Vingt, vingt-cinq minutes, dit-il. “Sacré baiser !”, dit son interlocuteur. “Dans ce cas, précise Hitchcock, j’aurais au préalable caché une bombe sous le lit.” Eh bien, la bombe sous le lit, c’est ce qui caractérise à la fois la structure d’une œuvre et le talent de son auteur. C’est le sous-texte qui en permanence menace d’exploser à la tête du lecteur. »

Des maîtres-livres

Les livres qui suivirent L’Appel du mort sont quelques-uns des plus grands classiques de la littérature d’espionnage. Des maîtres-livres.

L’espion qui venait du froid (1963), tout d’abord, l’un des plus grands romans sur la guerre froide jamais écrit. Il a été réédité en 2013 (Folio, Policier), doté d’une préface inédite – et passionnante – de le Carré. Il écrit :

« [Ce roman] posait la bonne vieille question que nous nous posons encore cinquante ans plus tard : jusqu’où sommes-nous capables d’aller au nom de la légitime défense des valeurs de l’Ouest pour les abandonner en chemin ? Mon chef imaginaire des services secrets britanniques – que j’ai appelé Control – avait visiblement la réponse à cette question : “Je veux dire que vous ne pouvez pas vous montrer moins brutal que l’adversaire sous prétexte que votre gouvernement a adopté une politique disons… euh… tolérante, n’est-ce pas ?” »

Les dés sont jetés. A la manière de Tolstoï avec les guerres napoléoniennes, le Carré donnera à la guerre froide sa grandeur littéraire. Suivirent deux romans formidables : Le Miroir aux espions (Robert Laffont, 1965) et Une petite ville en Allemagne (Robert Laffont, 1969). Dès cette époque, le Carré disait ceci de ses héros :

« Ils ont toujours été des vétérans du conformisme bourgeois qui trouvent péniblement leur place et respectent la stabilité des institutions bourgeoises. (…) Tous, me semble-t-il, étaient des romantiques qui souffraient d’être témoins de leur mort spirituelle dans la société qu’ils défendaient. »

Dès lors, tout est en place pour parachever la quête secrète de George Smiley. Trois romans, trois chefs-d’œuvre en forme de trilogie (Robert Laffont) : La Taupe (1974), Comme un collégien (1977), Les Gens de Smiley (1980).

L’heure de la glasnost

La guerre froide achevée, le rideau de fer déchiré, on donna le Carré pour mort. Littérairement s’entend. La suite prouva qu’il n’en était rien. C’est tout d’abord La Petite Fille au tambour (Robert Laffont, 1983) sur fond de conflit israélo-palestinien. « Le terroriste devient l’un des plus grands acteurs du monde », écrit le Carré, visionnaire. Avec La Maison Russie (Robert Laffont, 1989), il propose l’un des premiers romans, politiques, sur la perestroïka. « Je crois en Gorbatchev », dit le héros, l’éditeur Barley. Dans Le Voyageur secret (Robert Laffont, 1991), John le Carré se met à l’heure de la glasnost. Cela prend la forme d’une longue rencontre entre George Smiley et de jeunes apprentis espions. Sans illusion :

« Même si les gouvernements pouvaient se passer d’un service d’espionnage, ils s’en garderaient bien. Ils adorent ça. A supposer qu’un jour nous n’ayons plus un seul ennemi au monde, les gouvernements nous en inventeraient. »

Après Le Directeur de nuit (Robert Laffont, 1994) dont l’action se déroule du côté de l’Amérique centrale et des Caraïbes, paraît Notre jeu (Seuil, 1996). L’occasion, une nouvelle fois, pour le Carré de nous faire comprendre, avec un sens inouï de l’efficacité, que l’espionnage est un prétexte, une métaphore, une caricature de la réalité.

Trois ans plus tard, il publie Single & Single (Seuil), l’un de ses romans les plus autobiographiques. Il joue des parallèles entre la Russie post-communiste et l’Angleterre. Le Bien et le Mal sont partout diffus. L’espion n’est plus « ce preux chevalier » ou ce « grand détective qui démasque le vilain méchant ». Le cynisme de l’Ouest le révulse :

« Quand vous laissez un pays aussi vaste s’enfoncer dans la banqueroute, que vous le regardez, amusé, exporter tous ses actifs, et que vous en profitez pour lui fourguer tout ce qu’il est prêt à vous acheter, un jour ou l’autre, cela vous explose à la figure. »

Au lâchage de la Russie par l’Occident, s’ajoute une autre défection, celle d’un fils pour son père : Oliver Single démasque peu à peu les pratiques frauduleuses du richissime Tiger Single et passe du côté des redresseurs de torts.

Un écrivain engagé

Dès cette époque, le Carré se fit parfois commentateur de l’actualité. En 1997, une polémique l’opposa ainsi à Salman Rushdie. A le Carré qui expliquait qu’« aucune loi de la vie ou de la nature ne dit que les grandes religions peuvent être insultées impunément » ; que « le principe absolu de liberté de parole n’existe dans aucune société », l’auteur des Versets sataniques répliqua : « Un examen de la noble formulation de le Carré révèle que : 1. Il adopte la ligne islamiste philistine, réductionniste et radicale selon laquelle Les Versets sataniques n’étaient rien d’autre qu’une insulte. 2. Il suggère que quiconque déplaît à ces islamistes philistins, réductionnistes et radicaux perd le droit de vivre en paix (…) »

Chaque point névralgique du globe passionnait le Carré : les machinations des multinationales pharmaceutiques (La Constance du jardinier, Seuil, 2001), l’exploitation de la misère en Afrique (Le Chant de la mission, Seuil, 2007), la corruption et l’activisme de diplomates obsédés par les femmes et l’argent (Le Tailleur de Panama, Seuil, 1997)…

Au centre de chaque livre, un personnage semble partager un secret avec le Carré. Ainsi, par exemple, Issa, dans Un homme très recherché (Seuil, 2008), un jeune musulman, mi-russe, mi-tchétchène, qui débarque un jour à Hambourg – la ville où Mohammed Atta participait à une cellule d’Al-Qaida. « Pris entre deux mondes, il me rappelait le temps où j’étais moi-même à la recherche d’une identité », expliqua le Carré.

« Aucune logique dans le terrorisme »

Arrêtons-nous un instant sur Une amitié absolue (Seuil, 2004), qui parachève la figure de John le Carré comme écrivain engagé. La deuxième guerre d’Irak l’a fait sortir de ses gonds. Depuis sa maison de Cornouailles, il suit avec dépit et colère les événements qui précèdent et suivent le renversement de Saddam Hussein. Dans des articles au vitriol publiés par la presse du monde entier, puis dans Une amitié absolue, il fustige le couple Bush-Blair. La bonne conscience du président américain le révulse. Ses jugements choquent. Il reproche ainsi à Washington d’avoir « pratiquement fait d’Israël le prisme de toute politique ». « Les méchants ne sont plus les espions du KGB mais ceux qui les ont vaincus », écrit le Daily Telegraph en se demandant : « Mais qu’arrive-t-il à le Carré ? »

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Le 22 juillet 2005, rencontrant des journalistes étrangers, le Carré disait ceci du terrorisme :

« Il n’y a aucune logique dans le terrorisme. Lui trouver une logique serait déjà lui conférer une dignité qu’il ne mérite pas. On ne peut l’excuser. Mais on doit chercher à l’expliquer. »

Deux ans plus tard, Le Chant de la mission explore la possibilité d’apporter la démocratie et le développement au Congo oriental. « Dans cette permanente mise en regard de la politique et de la fiction qu’est l’œuvre de John le Carré, analysait Hédi Kaddour dans Le Monde (21 septembre 2007), les récits de la guerre froide disaient un “sens”. Des hommes pouvaient s’y salir les mains, dans des actions ressemblant à celles du camp d’en face, mais il y avait quand même de la victoire, fût-elle sans rédemption. Dans les récits de la seconde période, l’action ressurgissait comme possibilité d’une rédemption, fût-ce dans la défaite. Avec Le Chant de la mission, c’est quelque chose de plus pessimiste qui s’énonce, et de plus littéraire : il n’y a pas d’un côté l’action politique et de l’autre la fiction, c’est toute la politique qui est une fiction. »

Suivront encore deux autres romans (au Seuil), excellents : Un traître à notre goût (2011) et Une vérité si délicate (2013).

« J’aimerais qu’on se souvienne de moi comme d’un bon conteur qui aura vécu les passions de son temps »,

disait le Carré. Il fut mieux que cela : un immense écrivain. Tout simplement.

John le Carré en quelques dates

19 octobre 1931 Naissance à Poole, au Royaume-Uni

1948-1949 Etudes à Berne. Il est approché par les services secrets britanniques

1959-1964 Secrétaire d’ambassade à Bonn puis consul à Hambourg

1961 Premier roman, « L’Appel du mort »

1964 Quitte le Foreign Office pour devenir écrivain

2013 « Une vérité si délicate »

12 décembre 2020 Mort en Cornouailles

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Lous and the Yakuza / CHANSON DU MONDE

Publié le 13 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, ECOUTE, LOISIRS

Lous and the Yakuza / CHANSON DU MONDE

Lous and the Yakuza (nom de scène de Marie-Pierra Kakoma) est une auteure-compositrice-interprète, rappeuse et mannequin belgo-congolaise née le à Lubumbashi (Congo).

Elle s'est fait connaitre après la sortie de son premier single Dilemme en , suivi de Tout est gore en et de Solo en . Son premier album, Gore, produit par El Guincho, est sorti le .

Lous est une anagramme de Soul et the Yakuza réfère à tous ceux qui travaillent pour elle, que ce soit sur scène ou en coulisse.

 

 

Famille et enfance

Lous est née Marie-Pierra Kakoma le à Lubumbashi en République démocratique du Congo. Ses parents étaient médecins en République démocratique du Congo au moment de sa naissance. Son père congolais était gynécologue et sa mère rwandaise était pédiatre. Sa mère a été emprisonnée au Congo pendant deux mois pendant la deuxième guerre du Congo en 1998 en raison de son appartenance ethnique. Après que son père a obtenu sa libération, elle s'est enfuie en Belgique avec l'une des sœurs de Kakoma. Marie-Pierra Kakoma et le reste de ses frères et sœurs ont rejoint leur mère en Belgique deux ans plus tard, en 2000, alors que leur père est resté au Congo. La famille a déménagé au Rwanda en 2005, avant de retourner définitivement à Bruxelles en 2011.

Lous a été baignée dès le plus jeune âge dans un environnement musical en raison de l'intérêt de son père pour les œuvres classiques européennes de Mozart, Chopin, Vivaldi et Beethoven. Elle a commencé à composer sa propre musique à l'âge de sept ans. Lors du déménagement de sa famille en Belgique, à ses 15 ans, elle a commencé à envoyer des courriers à Columbia Records dans l'espoir d'être signée chez le label. À l'âge de dix-huit ans, Kakoma s'est retrouvée déshéritée par ses parents qui lui reprochaient de vouloir être chanteuse plutôt que médecin, puis expulsée de chez elle à l'âge de dix-neuf ans. Dans la période d'itinérance qui a suivi, elle a vécu dans la rue pendant plusieurs mois avant de s'installer dans un studio de musique, où elle dormait et enregistrait de la musique, tout en faisant la navette entre divers emplois de service. En trois ans, Kakoma a enregistré 52 chansons, dont sept EP. En 2016, elle est apparue dans le clip BruxellesVie de l'artiste belge Damso.

Carrière musicale

Marie-Pierra Kakoma a adopté le nom de scène de Lous and the Yakuza à partir d'une anagramme de soul (âme), source de son inspiration musicale, et Yakuza, le syndicat du crime organisé japonais, dont elle utilise le nom pour décrire son « équipe » de collaborateurs sur lesquels elle s'appuie pour lui créer sa musique. Son éditeur, Miguel Fernandez, a repéré Lous sur Internet. À partir de 2017, sa passion trouve son aboutissement dans la création d'un album. Lous enrôle nombre de ses proches pour former un groupe de soutien et commence à se produire dans des bars et des boites de nuit de la culture underground bruxelloise. Fin 2017, elle est invitée à former un ensemble acoustique pour La ChillZone, après quoi elle signe, à 22 ans, chez Columbia Records via Sony Music en France. Le 15 juin 2018 sortait Le Ridicule ne tue pas, une collaboration entre Lous et les Yakuza et le groupe électronique français BSSMNT.

Pendant six mois, Lous a recherché un producteur correspondant à ses aspirations. C'est l'espagnol El Guincho, qui retient son attention pour son travail sur le single de Rosalía Malamente. Il produit avec Ponko le premier single de Lous, Dilemme, sorti le . Avec plus de dix millions de flux sur Spotify, 3,8 millions de vues sur YouTube et le dépassement du classement Viral 50 de Spotify Italia, la chanson a propulsé Kakoma au premier plan. Le clip vidéo de la chanson, réalisé par Wendy Morgan, met en lumière les différentes identités de Lous, entre sa vie au Congo et en Belgique. Un remix mettant en vedette le rappeur italien Tha Supreme et la chanteuse italienne Mara Sattei est sorti le . Aux Red Bull Elektropedia Awards 2019, Lous and the Yakuza a remporté la médaille d'argent dans la catégorie « Fresh on the Scene ». Le deuxième single de Lous, Tout est gore, également produit par El Guincho, est sorti le . La chanson a gagné en popularité après que l'actrice Issa Rae a partagé un clip de la vidéo sur les médias sociaux. Le , Lous sort son troisième single, Solo, avec un clip vidéo d'accompagnement réalisé par Wendy Morgan et Kevin Bago. Un court métrage documentaire associé, intitulé Solo (Genesis) a été publié le . Les trois singles seront inclus sur son premier album, Gore, produit par El Guincho. Sa publication, initialement prévue le , a été repoussée à l'automne 2020 en raison de la pandémie.

En , Lous and the Yakuza a été intégrée à l'initiative « RADAR » de Spotify, qui vise à élargir la renommée d'artistes à portée internationale en communiquant sur eux via la sélection musicale américaine « On Our RADAR » et sur les réseaux sociaux de Spotify21. La même année elle déclare à Vanity Fair France  avoir été marquée par des chansons d'artistes comme Barbara, Billy Joel, Ismaël Lô, Loredana Bertè et Kate Bush. Elle précise s'être inspirée de cette dernière pour le vidéoclip Amigo.

La musique de Kakoma a été décrite comme une combinaison « soyeuse » de trap, de R&B et de pop.

Mannequinat

Le 27 février 2020, Kakoma a été mannequin pour la maison de prêt-à-porter de luxe française Chloé lors de la Semaine de la mode de Paris, où elle a participé au défilé de leur collection automne-hiver 2020-2021.

Image

L'image de Lous est indissociable du symbole graphique peint sur son front, une sorte de « Y » avec un point au milieu. Ce tatouage, intitulé « les mains levées vers le ciel » représente de façon stylisée deux bras reliant la terre au ciel. Son style a été inspiré par d'autres artistes comme FKA Twigs et Erykah Badu.

Vie personnelle

En marge de la musique et de la mode, Lous s'adonne à la peinture et au design.

Après la mort de George Floyd, elle appelle avec Black Lives Matter Belgium à une manifestation à Bruxelles en juin 2020

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Lubiana (chanteuse) / une interprète belgo-camerounaise

Publié le 13 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, ECOUTE, LOISIRS

Lubiana (chanteuse) / une interprète belgo-camerounaise

Lubiana (de son nom complet Lubiana Kepaou), née le en Belgique, est une interprète belgo-camerounaise.

Carrière

La jeune Lubiana Kepaou, artiste de père camerounais et de mère belge, est issue d'une famille de musiciens. Dès l'âge de 8 ans, elle commence à étudier le piano, la guitare, le saxophone et la théorie musicale.

Elle s'inscrit au conservatoire à Louvain, option chant. Elle ne suit pas le parcours classique de sa mère et s'oriente vers le jazz.

Lubiana lance sa carrière musicale au niveau du grand public à l'âge de 17 ans, en participant à l'émission The Voice Belgique.

En 2018, elle assure les premières parties de la tournée européenne de l'artiste sénégalais Youssou N’Dour5, notamment à Bruxelles.

Genre musical

 
Kora traditionnelle

Après deux premiers singles baptisés Self Love et My Man Is Gone, l’artiste lance le 24 avril 2020 son tout premier Extended play où se mêlent des sonorités pop alliées à des sonorités africaines.

Reçue le sur Europe 1 par le journaliste Bernard Poirette, lequel reçoit chaque dimanche une personnalité pour évoquer l'actualité culturelle, Lubiana présente sa passion pour la kora, instrument de musique à cordes utilisé traditionnellement dans toute l'Afrique de l'Ouest. Initiée à la suite d'un apprentissage de cette harpe africaine jouée principalement par des hommes, elle est une des rares femmes à la pratiquer.

Discographie

  • Glory Box (2012), label Bball, distributeur Sony Music (reprise de la chanson de Portishead)
  • EP Lubiana (2020), comprenant 5 chansons :
    • Self Love,
    • I think 'bout you,
    • My man is gone,
    • Feeling low,
    • Let it be (reprise de la chanson des Beatles).
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Les nouvelles sorties 😱

Publié le 13 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, ECOUTE, LOISIRS

 

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Allan Védé - "Rayons d'Or" // NOUVEAU CLIP //

Publié le 13 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, ECOUTE, LOISIRS

Allan Védé - "Rayons d'Or" // NOUVEAU CLIP //
Compositeur interprète de 26 ans, Allan Védé oscille entre musique urbaine, chanson française (Vianney, Michel Berger, Francis Cabrel..) & pop-folk anglaise (Ed Sheeran).
 
Avec son look vintage, il débarque avec "Rayons d'Or", le premier extrait de son premier album attendu pour 2021. Ce titre ensoleillé nous plonge dans l'univers de cet artiste au sourire communicatif. Accompagné de sa guitare, il nous emmène sur les plages, nous rappelant avec nostalgie de beaux moments d'été.
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Festival Beauregard 2021 - Découvrez les premiers noms de cette 13ème édition

Publié le 13 Décembre 2020 par ANDRE dans ACTUALITES, CHANSON-MUSIQUE, CULTURE, LOISIRS

Festival Beauregard 2021 - Découvrez les premiers noms de cette 13ème édition
GOODBYE 2020, HELLO 2021
 
 
Après l’année riche en émotions et en frustrations que nous venons de vivre, vous annoncer aujourd’hui la majorité de la programmation de cette édition 2021 a forcément une signification particulière.

D’abord, parce que cela prouve que, malgré une annulation et beaucoup de moments d’incertitudes, nous sommes toujours debout et plus que jamais déterminés à rendre nos retrouvailles les
1.2.3.4 juillet 2021 encore plus festives et chaleureuses. À ce titre, John et son équipe souhaitent à nouveau vous remercier pour votre soutien sans faille et tous vos mots d’encouragement qui nous rappellent l’ADN même de Beauregard : rassembler autour de la musique.
 
 
Ensuite, parce qu’il est important que revive le spectacle vivant et ses valeurs de rencontres, de partage, d’échanges. Notre secteur a été extrêmement touché par cette crise et doit se relever, à nous de relever ce nouveau défi.
Ainsi, cette annonce est aussi un témoignage de solidarité de la part des artistes. Nombreux sont ceux, initialement programmés en 2020, qui nous ont tout de suite fait part de leur désir d’être présents et d’honorer leur engagement auprès du public de Beauregard en 2021. Ainsi, nous sommes fiers et heureux de pouvoir accueillir plus de 75% de la programmation 2020 à l’occasion de cette 13ème édition.

Nous avons évidemment une pensée particulière pour les artistes qui ne pourront pas être des nôtres cette année pour des raisons de calendrier. Nous aurions été ravis de les recevoir et de leur montrer la ferveur du public normand.
Une deuxième annonce de programmation aura lieu au premier trimestre 2021 pour vous présenter les nouveaux venus qui rejoindront l’affiche de cette 13ème édition.
 
 
   
 
 
Côté billetterie, l’opé fan a été un succès, merci pour votre confiance en cette période tumultueuse. Pour la 13ème édition, le festival a décidé de maintenir les tarifs 2020 et de ne pas augmenter les prix des places. John va même au-delà pour célébrer nos retrouvailles et les fêtes de fin d’année : à l’ouverture de la billetterie le vendredi 11 décembre à 10h00, rendez-vous sur notre site internet et nos réseaux sociaux pour bénéficier d’un tarif exclusifMême si John aimerait faire plaisir à tous ses festivaliers et les remercier pour leur soutien si précieux tout au long de cette année, l’offre est limitée, alors ne tardez pas !
 
 
TARIFS EXCLUSIFS 
 
Pass 1J : 49€ au lieu de 52
Pass 1J + camping : 56€ au lieu de 59€
Pass 2J :
86€ au lieu de 89€
Pass 2J + camping :
100€ au lieu de 103€
Pass 3J :
111€ au lieu de 115€
Pass 3J + camping :
131€ au lieu de 135€
Pass 4J :
141€ au lieu de 145€
Pass 4J + camping :
161€ au lieu de 165€

Comme chaque année, les 4 jours du festival sont gratuits pour les - de 12 ans.
 
 
Vous l’aurez compris, cette édition ne ressemblera à aucune autre. À vous et à nous de faire renaître ensemble la magie de Beauregard ! 
 
 
 
 
 
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