Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes.

Publié le par ANDRE
Publié dans : #CINEMA, #CULTURE, #SOUVENIR, #LOISIRS
A L'EST D'EDEN / CINEMA / ELIA KAZAN. 1955

Une petite ville des Etats-Unis à l'aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s'oppose, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.

A L'EST D'EDEN / CINEMA / ELIA KAZAN. 1955
A L'EST D'EDEN / CINEMA / ELIA KAZAN. 1955
A L'EST D'EDEN / CINEMA / ELIA KAZAN. 1955

 
Éditeur : Le Livre de Poche (1974)


 

Résumé :

Dans cette grande fresque, les personnages représentent le bien et le mal avec leurs rapports complexes. Adam, épris de calme. Charles, son demi-frère, dur et violent, Cathy, la femme d'Adam, un monstre camouflé derrière sa beauté, ses enfants les jumeaux Caleb et Aaron.
En suivant de génération en génération les familles Trask et Hamilton, l'auteur nous raconte l'histoire de son pays, la vallée de la Salinas, en Californie du Nord.
Pour cette œuvre généreuse et attachante, John Steinbeck a reçu le prix Nobel de littérature.

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE OBADIA

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE OBADIA

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE OBADIA

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE, #ECOUTE, #ACTUALITES, #LOISIRS
Gatha, le clip des Amours Avortées est en ligne / CHANSON MUSIQUE
Gatha
Nouvel EP le 25/03/16
Idol / Universal Publishing
 
Gatha dévoile Amours Avortées, nouvel extrait à vif de son EP réalisé par Tahiti Boy, dans lequel la violoncelliste se livre et se délivre en musique. Féminine, volontaire, forte et poétique, Gatha s'invente une sonorité propre, axée autour du violoncelle, d'exploration maîtrisée et du chant en français, pour une plongée sensuelle et émouvante l'emmenant vers sa Renaissance. Voici en découverte le clip en clair obscur des Amours Avortées.
Après Léo, et Renaissance, Gatha nous présente son clip Amours Avortées nouvel extrait de son EP éponyme disponible réalisé par Tahiti Boy.
 
Tout en spleen tourbillonnant et en ombres délicates, Gatha chante les métamorphoses, les deuils, les jours radieux, les amours avortées, les confidences profondes.

Les 5 chansons de son nouveau Ep sont écrites au bord du coeur, quand celui-ci menace de sombrer dans le noir mais bat encore et plus fort encore. C’est de la chanson française, intime, ténébreuse et accidentée, mais pas que. Les musiques ambivalentes brouillent les sens.
 
Dans l'adn de Gatha, on retrouve des artistes aussi divers que Björk, Philip Glass, The Knife, James Blake, Alain Bashung ou Tricky. Electropop dense et dance, chaos lascif, ballade douce, forment un écrin pour les échos graves de l’éclatant violoncelle, pratiqué depuis le conservatoire. Gatha joue de tous les instruments ou presque.

Avec ce second Ep realisé par Tahiti Boy, Gatha fait une descente en elle-même, et se livre féminine, volontaire, forte. Allumant des étoiles, rares.
 
Gatha a grandi à Bordeaux, portée par des goûts artistiques éclectiques. Adolescente, elle retourne sa colère dans la musique, écrit, compose, chante dans les bars où elle rencontre Noir Désir. Son nom s’inscrit au générique des deux premiers albums de Frànçois and The Atlas Moutains, en première partie de Julien Doré, Asaf Avidan ou de La Grande Sophie.
 
 
 

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE OBADIA

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE
Publié dans : #BANDE DESSINEE, #ARTS PLASTIQUES, #CULTURE, #LOISIRS
La légèreté / BANDE DESSINEE / CATHERINE MEURISSE
Catherine Meurisse, rescapée du carnage de Charlie Hebdo nous offre un ouvrage d'exorcisme de sa douleur, dans l'art qui est le sien, la bande dessinée.
 
C'est une oeuvre prenante où la souffrance est palpable. J'ai trouvé son travail remarquable avec l'alternance du noir et blanc et de la couleur qui revient vers la fin...
 
Je souhaite beaucoup de couleurs à cette artiste attachante.
 
 
 
 
Extrait de la Bédéthèque idéale ci-dessous
 
"La dessinatrice de “Charlie Hebdo” et auteure de BD raconte sa lente reconstruction, après le drame du 7 janvier 2015. Un itinéraire sobre et violent, doux et poignant.

« Un bon dessin de presse, c'est un coup de poing dans la gueule », lui avait enseigné Cavanna. Seulement voilà, après le 7 janvier 2015, Catherine Meurisse, dessinatrice à Charlie Hebdo et auteure de bandes dessinées (dont l'enchanteur Moderne Olympia), est comme frappée d'amnésie et de tétanie. Sa main ne trouve plus les proportions, les perspectives. Ses mentors, ses amis, sont morts, tandis qu'elle, en retard à la conférence de rédaction dramatiquement interrompue par des terroristes, est vivante. La Légèreté raconte sa perception — altérée, reconstituée — du drame, bien sûr. Et surtout l'après : le quotidien avec une protection policière, les cauchemars, l'état de dissociation diagnostiqué par un psy, le « tsunami de soutien » qui rendrait presque aussi fou que le « tsunami de violence ». Vient la lente reconstruction à travers notamment un séjour à Rome… Pudiquement raconté, le parcours de l'artiste n'en est que plus poignant."

La légèreté / BANDE DESSINEE / CATHERINE MEURISSE

« Cette page est tirée d'une séquence qui fait suite au 7 janvier 2015 — j'entends les tirs à Charlie Hebdo sans comprendre ce qui se passe : je veux croire que deux “preneurs d'otages” ont tiré en l'air dans la salle de rédaction. Cette séquence, qui rompt graphiquement avec la précédente, illustre métaphoriquement le basculement dans l'innommable, l'indicible. Je passe de mes outils habituels, la plume et l'encre de Chine, à des pastels pour un moment onirique. La scène est muette, je n'ai pas besoin de mots. Je me représente en train de foncer, sans rien voir, dans les murs vides d'une galerie ou d'un musée. Je traverse le silence assourdissant de la mort, comme dans une chambre sourde. Plus rien ne fonctionne, ni ma pensée, ni mes émotions. Je termine ma course dans Le Cri de Munch, seul élément coloré de la séquence.

Ce tableau résume exactement ce qui se passe alors dans ma tête : l'effroi total, auquel s'ajouteront la perte de mémoire, de concentration et de discernement. Faire ce livre était une façon de réordonner les choses, de trouver l'apaisement. Cette scène est inspirée d'une anecdote réelle : quelques mois après le drame de Charlie, j'ai visité à la Fondation Vuitton une exposition. J'avais traversé les salles sans rien voir. Les œuvres glissaient sur moi, sans m'atteindre. Dans la dernière salle, Le Cri était exposé. Je n'ai vu que lui. Une gardienne zélée m'empêchait de m'approcher de la vitre qui le protégeait. J'avais furieusement envie qu'elle disparaisse, car j'aurais voulu toucher la peinture, entrer dedans. Ce tableau est l'illustration littérale du cri d'effroi que je n'ai pas réussi à sortir le 7. Le 7 janvier m'a plongée dans un profond silence, et c'est le dessin m'a permis de retrouver la parole. »

 

Après "Charlie", renaître par la beauté

Dans "La Légèreté", Catherine Meurisse s'est représentée devant les marbres du Palazzo Massimo, à Rome.

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE OBADIA

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE OBADIA

Voir les commentaires

Publié le par ANDRE OBADIA
Publié dans : #SoundCloud, #np

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog