BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes.

Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE
INDILA / CHANSON FRANCAISE / EN TETE DES VENTES

"C’est une jolie brunette au visage poupon, lookée mais pas trop. En un mot: discrète. Pourtant, débarquée dans les charts en novembre dernier avec un premier single prometteur (Dernière danse, édité par Capitol/Universal), la demoiselle s’est rapidement frayé un chemin jusqu’à la première place du classement. Détrônant même le Maestro Stromae qui squattait le top depuis le mois d’août. Le clip de sa Dernière danse a été vu près de 29 millions de fois sur Youtube. Son album Mini World est déjà disque de platine. Peu loquace sur les réseaux sociaux, elle totalise pourtant près de 20 000 fans sur Twitter.

Mais qui est Indila? Adila Sedraia de son vrai nom. D’elle, on ne sait que peu de choses. Si elle chante en français, en anglais et en hindi, c’est pour mieux brouiller les pistes. Car elle entretient le flou sur ses origines – «Je suis une vraie Parisienne née à Paris, d’une famille d’origine algérienne, cambodgienne, égyptienne et indienne» –, ainsi que sur son âge. Si sa fiche Wikipédia indique qu’elle est née «vers la fin des années 1970 ou le début des années 1980» elle, annonce avoir "entre vingt-cinq et trente ans". Enquête menée, impossible de dégoter une date de naissance fiable. Tout ce qu’on sait, c’est qu’elle n’est pas née de la dernière pluie.

Après avoir participé à des albums et des clips avec les rappeurs Youssoupha, Rohff ou Soprano, la chanteuse s’est lancée, coachée par son producteur de mari, ex-dj dans les années 1990, Skalpovich. Avant de rencontrer cet ami de M Pokora, Tony Parker ou Leslie, la jeune femme était guide touristique sur le marché de Rungis. A son contact, elle change de vie. Tire un trait sur son passé. «Je suis née avec cet album. Je veux m’effacer pour mettre ma musique en avant, assure-t-elle pour justifier ses silences. L’important, ce n’est pas ma vie mais l’histoire que je veux raconter au public». Cette histoire, c’est quand même (un peu) la sienne. En prêtant attention à ses textes, on devine une enfance bousculée, des absences, le déracinement, la galère… De la peine et de la solitude. «J’aime l’expression de faire danser son spleen. C’est un album qui dit à quel point la vie est précieuse, trop précieuse pour être gâchée».

Certains la comparent déjà à Mylène Farmer, d’autres trouvent en elle la grâce de Marie Laforêt. Elle garde la tête froide, peu habituée à tant d’engouement, et un calme olympien. L’exubérance, vous l’aurez compris, ce n’est pas son genre."

Sorti en novembre 2013, « Dernière danse » présente Indila sous une facette qu’on ne lui connaissait pas. Loin des registres urbains, la chanteuse met ses décrochés et son phrasé exotique au service d’un texte savamment travaillé, posé sur une mélodie relevant de la Chanson française avant de se fondre progressivement en une rythmique presque électro. Mêlant sonorités anciennes et actuelles, d’ici et d’ailleurs, Indila envoûte des milliers de Français, à commencer par Maître Gims et M. Pokora. « Je viens de prendre ce que l'on appelle une tarte, une gifle. Le clip est exceptionnel. Cela m'a redonné envie de tourner à Paris. Certains plans me faisaient penser [au film] Inception », déclare le membre de la Sexion d’Assaut après visionnage du clip. « La chair de poule ! Je n'imaginais pas du tout un clip comme ça. Ça tue, c'est un truc de fou, c'est vachement beau. C'est nouveau, elle a un vrai truc. C'est surprenant, surtout pour les gens qui connaissent déjà ce qu'elle fait. Je ne m'attendais pas du tout à un truc comme ça, et du coup tu te laisses porter, tu planes », s’enchante M. Pokora. Éclectique à souhait, Indila a encore plus d’un tour dans son sac pour surprendre et transporter son public...

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #BILLET D'HUMEUR, #CHANSON-MUSIQUE

Quand les brebis ont peur, elles vont droit dans la gueule du loup, nous dit Melissmell, et le loup ressemble au FN qui fait couler beaucoup trop d'encre pour moins de 5% des voix aux municipales.

Alors, brebis, réveillez-vous, vous n'allez pas donner des villes à un parti anti-démocratique!

Avez-vous la nostalgie de la collaboration, ou avez-vous perdu la vue et la mémoire?

Même si ça va mal, la politique du pire n'est pas la meilleure.

Espérons que les brebis ne soient pas trop nombreuses à se jeter dans le vide absolu...

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #LITTERATURE
Dominique Blanc a lu Annie Ernaux Le mardi 25 mars 2014/ MAGIC MIRRORS / LE HAVRE

Dominique Blanc, grande tragédienne aux quatre Césars, a prêté sa voix pour porter les mots d’Annie Ernaux, écrivain authentique qui dérange, agace, fascine, en ne cédant jamais aux critiques. La comédienne nous a offert une lecture magnifique au cours de laquelle elle nous a transmis avec talent des extraits de l'ouvrage "Les années".

Partant de vieilles photos jaunies, l'auteur nous fait traverser plus d'un siècle avec des descriptions au scalpel qui ne laissent pas indifférent et qui parlent à nos mémoires.

La salle du Magic MirrorsLa salle du Magic Mirrors

La salle du Magic Mirrors

Annie Ernaux nous a fait traverser les années avec la voix de Dominique Blanc
Annie Ernaux nous a fait traverser les années avec la voix de Dominique Blanc

Annie Ernaux nous a fait traverser les années avec la voix de Dominique Blanc

"La photo en noir et blanc d'une petite fille en maillot de bain foncé, sur une plage de galets. En fond, des falaises. Elle est assise sur un rocher plat, ses jambes robustes étendues bien droites devant elle, les bras en appui sur le rocher, les yeux fermés, la tête légèrement penchée, souriant. Une épaisse natte brune ramenée par-devant, l'autre laissée dans le dos.

Tout révèle le désir de poser comme les stars dans Cinémonde ou la publicité d'Ambre solaire, d'échapper à son corps humiliant et sans importance de petite fille. Les cuisses plus claires, ainsi que le haut des bras, dessinent la forme d'une robe et indiquent le caractère exceptionnel, pour cette enfant, d'un séjour ou d'une sortie à la mer. La plage est déserte. Au dos : août 1949, Sotte ville-sur-Mer".

Au travers de photos et de souvenirs laissés par les événements, les mots et les choses, Annie Ernaux donne à ressentir le passage des années, de l'après-guerre à aujourd'hui. En même temps, elle inscrit l'existence dans une forme nouvelle d'autobiographie, impersonnelle et collective.

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE
Groupe à découvrir : Sugar & Tiger ! / CHANSON FRANCAISE

L'hyperactivité de Didier WAMPAS frappe encore !
L’auteur-compositeur-interprète français nous revient aujourd’hui avec son affaire familiale Sugar & Tiger !
Sugar (Florence Vicha) et Tiger (Didier Wampas) s’entourent d’Arnold et Diego les fils de Didier, et de Jean-Mi, membre des Wampas, pour produire Télévisage, leur premier album prévu pour le 21 avril 2014 !
Avec leur pop tendre enrobée de guitares punk, comme une rêverie acidulée aux guitares acérées, les Sugar & Tiger ont gravé leur Pink n' Roll communicatif en studio.
Les chansons, composées entre Pantin et les routes d’Amérique du Nord, sont sorties tout droit des égarements oniriques à la David Lynch, à grands coups de mélodies entêtantes et de paroles hallucinées et amoureuses.
Sugar & Tiger : un groupe décalé mais plein de sincérité !

Groupe à découvrir : Sugar & Tiger ! / CHANSON FRANCAISE
Groupe à découvrir : Sugar & Tiger ! / CHANSON FRANCAISE

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE
Tristesse Contemporaine, le clip d'I Do What I Want / CHANSON

TRISTESSE CONTEMPORAINE

I Do What I Want EP

Sortie le 24/03/14 en digital (Record Makers / Dirty)

 

 

Climax de « Stay Golden », second album de Tristesse Contemporaine, « I Do What I Want » emmène nos trois réfugiés vers de nouvelles sensations: celle d'une décharge d’électricité et d'adrénaline, d'un rock frontal et massif qui fonce droit dans la nuit.

Le pied sur l'accélérateur Tristesse Contemporaine ne respecte désormais plus le code de la route. À leur bord, ils ont embarqué Arnaud Rebotini, Turzi et Hugo Capablanca vs Moscoman qui nous offrent chacun leur vision de ce titre sonique sous forme de remix. Last but not least, une version live d'« I Do What I Want » enregistrée à la Gaîté Lyrique d'un groupe décidément sous haute tension !

Tracklisting :

01.  I Do What I Want (Live)
02.  I Do What I Want (Arnaud Rebotini Remix)
03. I Do What I Want (Capablanca vs Moscoman Version)
04. I Do What I Want (« Vitesse Contemporaine »  Remix by Romain Turzi)
05. I Do What I Want (Original)

En concert au festival The Great Escape (Brighton, UK) du 8 au 10 mai     http://tristessecontemporaine.com  http://facebook.com/tristessecontemporaine  http://twitter.com/tristessemusic  http://recordmakers.com  http://d-i-r-t-y.com

En concert au festival The Great Escape (Brighton, UK) du 8 au 10 mai http://tristessecontemporaine.com http://facebook.com/tristessecontemporaine http://twitter.com/tristessemusic http://recordmakers.com http://d-i-r-t-y.com

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CINEMA
CLAUDE LELOUCH / CINEMA / REALISATEUR FRANCAIS
CLAUDE LELOUCH / CINEMA / REALISATEUR FRANCAIS

Producteur, réalisateur, scénariste et acteur français, Claude Lelouch est surtout connu pour sa passion pour la technique, son côté self-made-man qu’il revendique, sa ténacité qui lui a permis de gravir tous les échelons de la profession (du court-métrage à sa société de production), et sa filmographie forte d’une cinquantaine de films.

Claude Lelouch est né le 30 octobre 1937 à Paris, d'une famille juive originaire d'Algérie. Son échec au baccalauréat sera déterminant pour sa carrière, puisque son père lui redonne une chance en lui offrant caméra et argent de poche pour parcourir le monde. À Moscou, il filme clandestinement des instants de vie de l'URSS (Quand Le Rideau se lève, 1957). C'est le déclic. Après un service militaire effectué en 1960 au Service Cinématographique des Armées, où il tourne sept courts métrages, il monte sa société de production, Les Films 13, et signe son premier long-métrage sous le titre Le Propre de l'homme. Celui-ci se solde cependant par un échec, mais le jeune cinéaste ne se décourage pas pour autant. Il dirige en effet son second film, L'Amour avec des si (1962), qui lui vaut d'être salué par ses pairs. En 1964, il réalise Une Fille et des fusils avec ses amis Pierre Barouh, Amidou et Jean-Pierre Kalfon: la critique et le public remarquent enfin son talent.

 

Toutefois, le véritable tournant de sa carrière survient en 1966 avec Un Homme et Une Femme, mélodrame servi par le couple légendaire formé par Anouk Aiméeet Jean-Louis Trintignant. Le film remporte la Palme d'Or du Festival de Cannes, deux Oscars et une quarantaine de récompenses internationales.

Cette consécration permet à Claude Lelouch d'enchaîner les films en cumulant les casquettes de réalisateur, scénariste, directeur de la photographie, monteur et acteur. Ses thèmes récurrents tournent autour de l’amour, des rencontres, de la vie et la mort. En une trentaine de films, il offre une large palette de personnages et peint des séquences de vies qui font toute l’originalité et la griffe de Claude Lelouch : L'Aventure, c'est l'aventure (1972), Le Bon et les méchants (1975), Les uns et les autres (1981), Édith et Marcel (1983), Viva la vie ! (1984), Partir, revenir (1985), Itinéraire d'un enfant gâté (1988, avec Jean-Paul Belmondo), Les Misérables (1994), Hommes, femmes : mode d'emploi (1996), ou encore And Now… Ladies & Gentlemen (2002, sélection au Festival de Cannes).

Cependant, depuis le début des années 2000, il semble susciter moins d’intérêt auprès de la critique et du public. Le Genre humain, sa trilogie inachevée composée des Parisienset du Courage d'aimer, n’a pas conquis les spectateurs et les observateurs. En 2007, sa cote remonte avec Roman de gare, qui révèle au passage la comédienne Audrey Dana. Il enchaîne avec Ces amours-là, qu’il écrit, réalise et produit.

 

Entre-temps, en 2002, il prend part à une réalisation collective, 11'09''01 : Onze minutes, neuf secondes, un cadre, qui est composée de plusieurs segments mis en scène par des réalisateurs tels que Youssef Chahine, Amos Gitai, Alejandro González Iñárritu, Idrissa Ouedraogo et Sean Penn. Il y dirige notamment Emmanuelle Laborit et Jérôme Horry. Ce film relate les effets des attentats du 11 septembre 2001 dans différents pays.

À l’été 2008, Claude Lelouch signe le scénario d’une bande dessinée intitulée Si Dieu le veut.

Père d’une tribu de sept enfants (Stella, Salomé, Sarah, Sachka, Sabaya, Simon et Shaya), et après avoir vécu un grand amour avec des comédiennes, notamment Évelyne Bouix et Marie-Sophie L et il a été marié à Alessandra Martines de 1993 à 2009.

Claude Lelouch est plusieurs fois mis à l'honneur : une place Lelouch à Deauville, une présidence du Jury du Festival Jules Verne Aventures, et en 2007, un hommage rendu par le Festival International de Cannes en sélectionnant son dernier film, Roman de gare, hors compétition.

TOUS LES FILMS DE CLAUDE LELOUCH

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #ACTUALITES

"Nicolas Sarkozy tel qu’en lui-même. Nicolas Sarkozy sans surmoi qui soudain rompt sa promesse de silence, qui cède à la colère et au plaisir immédiat de se plaindre. Nicolas Sarkozy qui prend les Français à témoin dans "Le Figaro" non pas pour s’expliquer devant eux, non pas pour donner sa version des affaires qui le cernent, mais pour dénoncer le complot absurde dont il serait la victime.

 

Ceux qui doutaient de sa volonté de revenir ont désormais la preuve qu’il ne pense qu’à ça depuis deux ans. À trois jours des municipales, empêtré dans le scandale des écoutes, contrarié sans doute par la médiocrité de la riposte orchestrée par son avocat Me Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy a décidé de jouer son va-tout.

 

Comme un joueur de poker, il bluffe avec un culot et un talent assez extraordinaire, en déplaçant sur le terrain politique la contre-attaque improbable sur le terrain judiciaire.

 

Il joue "L’Arnaque" à lui tout seul sauf que le pigeon qu’il ferre, c’est la France, et que pour tenter d’y parvenir, il ne cesse de mentir. Voici, au fil de sa lettre, les dix bobards qu’il nous sert, sans la moindre vergogne, au nom du principe cher aux faisans : plus c’est gros plus ça passe.

 

1. La République est foulée aux pieds

 

Il laisse entendre que la France ne serait plus "un état de droit" depuis qu’il a perdu la présidentielle de mai 2012. C’est faux, ces "principes sacrés", la séparation des pouvoirs et l'indépendance de la justice, après avoir été écornés sous le précédent quinquennat ont été rétablis ainsi que celui qui le conduit à répondre devant les juges : l'égalité des citoyens devant la loi, quel que soit son statut.

 

2. Il découvre les écoutes

 

Il dit "apprendre par la presse" que tous ses téléphones sont "sur écoutes depuis huit mois". C’est faux. Son avocat dit qu’il a acheté les téléphones au nom de Paul Bismuth à Nice à l’été 2012, parce qu’il craignait ses écoutes.

 

De plus, dans la synthèse des retranscriptions publiée par Médiapart, il propose à son conseil d’utiliser "le téléphone officiel" et de monter une conversation bidon pour tromper les juges.

 

3. Un complot politique

 

Il imagine aisément "qui sont les destinataires" des écoutes judiciaires. Voilà qu’il accuse le pouvoir d’avoir monté contre lui un complot politique avec la complicité d’une justice aux ordres, et au mépris de l’état de droit. Une accusation qui en dit long sur ses propres pratiques durant son quinquennat.

 

4. Justice, police contre lui

 

Il accuse les ministres de la Justice et de l’Intérieur d’orchestrer le complot. Ce mensonge est d’autant plus énorme qu’il a pour but de cacher un scandale formidable : les trois ministres de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Claude Guéant, se retrouvent poursuivis en justice dans des affaires très graves.

 

5. Finis les droits de l’Homme

 

Il fait référence au film "La vie des autres" pour dire que les Droits de l’homme seraient bafoués en France et que les citoyens ordinaires seraient écoutés, comme en RDA, au temps de la Stasi. Mais il oublie de dire que ce ne sont pas "les Français" qui sont sur écoutes, mais lui, qui est soupçonné d’avoir bénéficié d’un financement libyen pour sa campagne présidentielle de 2007.

 

L’accusation de dictature est un mensonge tellement énorme qu’elle ferait sourire si elle ne risquait pas de rencontrer un écho dans une opinion déboussolée et meurtrie par la crise.

 

6. Il ne veut pas revenir

 

Il n’a, dit-il, "nul désir" de revenir en politique. C’est faux (même ses amis le disent) car s’il n’avait pas cet objectif de concourir à nouveau à la présidentielle de 2017, il ne verrait aucune urgence à s’exprimer ainsi dans la presse et à rompre sa promesse de silence.

 

Or, il sait qu’il n’a pas d’autre choix que de se défendre publiquement, alors que les affaires s’accumulent autour de lui et qu’il risque des mises en examen. Le timing est bon : si l’UMP gagne les municipales, il s’en attribuera le mérite et apparaîtra comme le seul "leader de l’opposition". Si le Front national fait une percée, il accusera la gauche de l’avoir favorisée en divisant les Français.

 

7. Il insulte les juges et les policiers

 

Il parle de "coups tordus" et de "manipulations grossières". Sa référence à la Stasi laisse entendre qu’il existerait dans notre pays une police politique qui écouterait les Français en permanence et une justice dépendante qui ferait de fausses retranscriptions. Evidemment, c’est faux.

 

Il reproche à une juge son appartenance syndicale. Quand il dit que "l’immense majorité des juges" sont intègres, il laisse entendre que ceux qui s’occupent de ses affaires (Bettencourt, Kadhafi, Karachi, Tapie, les sondages etc.), que ceux qui sont syndiqués à gauche sont forcément partiaux et au service des politiques. Là encore, c’est scandaleusement faux.

 

8. Il se dit "en dessous" des lois

 

C’est l’un des mensonges les plus énormes, quand il dit qu’il n’a "pas demandé à être au-dessus des lois". Alors que, depuis deux ans, ses amis ne cessent de rappeler que la justice devrait le traiter avec plus d’égards, parce qu’il est un ancien président de la République. On se souvient des attaques violentes d’Henri Guaino contre le juge Gentil dans l’affaire Bettencourt qui, pourtant, s’est soldée par un non-lieu.

 

En fait, c’est un double mensonge puisqu’il prétend être traité moins bien qu’un citoyen ordinaire au prétexte qu’il a été écouté, alors que sont respectés les droits de la défense. Si tel n’était pas le cas, les avocats qui ont pétitionné ne seraient pas une simple poignée (l’entourage de Thierry Herzog) mais 57.000.

 

9. Il s’adresse à la réflexion

 

Il explique dans sa tribune que s’il a choisi d’écrire dans "Le Figaro", c’est pour faire appel à "la réflexion » et non pas à « l’émotion". C’est faux. Parler aux tripes, faire réagir, en appeler à l’émotion, c’est sa marque de fabrique.

 

Ce texte, qui repose sur une dizaine de mensonges, ne tient debout que parce qu’il fait appel aux sentiments, à la colère, aux frustrations d’une partie des Français qui refusent l’évidence : la gauche est au pouvoir pour encore trois ans et qu’il convient à chacun de respecter les principes de notre république. À commencer par celui qui a été en charge de la guider durant le précédent quinquennat.

 

Car cette tribune, d’une violence formidable, n’est rien d’autre qu’un brûlot destiné à enflammer les troupes de droite, une déclaration de guerre à François Hollande et à son gouvernement, un appel à la révolte.

 

Nicolas Sarkozy, habilement, espère ainsi rassembler ses troupes juste avant les municipales. Mais il pourrait bien aussi, par ses outrances, obtenir un résultat qu’il n’avait pas prévu : en réapparaissant tel qu’en lui-même deux ans après sa défaite, arrogant, colérique, violent, accusateur, victimaire, il pourrait bien réussir le miracle de ressouder la gauche contre lui."

‎Soutien François Hollande ,la gauche et l'écologie rassemblés.

‎Soutien François Hollande ,la gauche et l'écologie rassemblés.

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Publié dans : #CHANSON-MUSIQUE
Ben and Ellen Harper, album Childhood Home / CHANSON

Ben and Ellen Harper

Nouvel album « Childhood Home »

Sortie le 06/05/2014

Universal

 

Ben Harper revient le 06 mai avec un collaborateur surprise : sa mère Ellen. Après avoir reçu le Grammy Award du meilleur album de blues, Ben Harper a enregistré Childhood Home au  Folk Music Center and Museum à Claremont, en Californie, là où il a grandi au milieu des guitares et des banjos. Six des dix morceaux ont été écrits par Ben Harper, les quatre autres par Ellen Harper, chacun abordant avec honnêteté et générosité le sujet de la vie de famille dans tout ce qu’elle a de complexe. Retour aux sources donc pour Childhood Home, émouvant album familial de Ben et Ellen Harper où les guitares acoustiques excellent et l’émotion transperce.

Ben Harper et sa mère, Ellen, ont collaboré pour donner naissance à « Childhood Home » (Prestige Folklore), un album profondément intimiste composé uniquement de chansons originales. Sur ce disque, qui doit sortir la semaine précédant la fête des mères, six des dix morceaux ont été écrits par Ben, les quatre autres par Ellen, chacun abordant avec honnêteté et générosité le sujet de la vie de famille dans tout ce qu’elle a de complexe.

 

Considérer l’héritage musical hautement inhabituel dont Ben et Ellen sont les dépositaires permet de mieux comprendre où cet album prend sa source. En 1958, les grands-parents maternels de Ben Harper ont fondé The Folk Music Center and Museum à Claremont en Californie. C’est à cet endroit, au milieu des guitares, des banjos, des tablas, des ukulélés et de bien d’autres instruments provenant des quatre coins du monde, que la famille s’est forgée son identité musicale.  Ellen Harper, elle-même multi-instrumentiste de talent, incita sa famille à faire du magasin (qu’elle dirige encore) un véritable laboratoire musical. Le Folk Center agit alors comme un aimant sur des artistes en pleine ascension tels que Ry Cooder, David Lindley ou Taj Mahal qui finirent par devenir des membres à part entière de la famille, partageant dans le cadre de master class leurs vues sur la créativité et la philosophie, tout un enseignement qui influença profondément le jeune Ben.

 

« J’étais une mère célibataire et il venait au magasin presque tous les jours après l’école. Il aidait pendant que je travaillais », a expliqué Ellen à un journal local. « C’était son environnement, il baignait là-dedans ; je jouais dans des groupes et il passait tout son temps avec nous ». « Si je n’avais pas reçu cette éducation, je ne pense pas que je ferais ce que je fais actuellement », déclara Ben en 2004 suite au décès de son grand-père.

 

Les chansons de « Childhood Home » sont traversées de part en part par l’amour, la mélancolie et, parfois, par la douleur. « Une maison est un foyer même lorsqu’elle renferme des fantômes/ Même lorsque vous devez échapper à ceux que vous aimez le plus », chante Ben sur « A House is a Home », le titre ouvrant l’album. Sur « Memories of Gold », honnêteté et nostalgie s’entremêlent : « L’hiver, elle veut être danseuse/ A l’automne écrivain/ L’été elle veut être peintre/ Une fois l’automne arrivé la mère d’un enfant ». De même, sur « Altar of Love », Ellen Harper évoque la vie domestique, ses sacrifices et son désespoir : « Il travaille toujours tard, il fait ses propres choix/Il a trouvé celle qui lui correspond, son âme sœur/Désolé dit-il et il se sent désolé/Il ne peut rien y faire, il est tombé fou amoureux/A présent, elle n’est qu’une autre épouse, une autre mère/ Sacrifiée sur l’autel de l’amour ».

 

Ben Harper a déclaré dans une interview accordée à Rolling Stone, avoir produit « Childhood Home » dans l’esprit « des premiers Elvis », après avoir remporté le Grammy du « Meilleur album de blues » l’année dernière pour son album avec Charlie Musselwhite, « Get Up ! » (Stax/Concord). « Aucun instrument n’est électrifié, l’album est entièrement acoustique. Je suppose qu’on va appeler ça de l’ « Americana », mais en réalité cette musique est tout à la fois soul, californienne, folk rock et américaine ».

 

S’adressant au public de Claremont, sa ville d’origine, Ben a récemment déclaré, « J’ai toujours pensé au foyer comme ce que vous commenciez par fuir, puis comme ce que vous cherchiez éperdument à regagner ». Ce que font merveilleusement Ben et Ellen Harper sur « Childhood Home ».

 

 

Childhood Home :

01. A House Is a Home

02. City of Dreams

03. Born to Love You

04. Heavyhearted World

05. Farmer's Daughter

06. Memories of Gold

07. Altar of Love

08. Break Your Heart

09. Learn It All Again Tomorrow

10. How Could We Not Believe

 

http://www.benharper.com
https://twitter.com/benharper
http://www.facebook.com/benharper

 

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Publié le par ANDRE
Publié dans : #CINEMA
SALAUD ON T'AIME / CINEMA / CLAUDE LELOUCH

Durée : 123 minutes
© 2014 Les Films 13 / Rhône-Alpes Cinéma
Distribution : Les Films 13 / Paname Distribution

Avec : Johnny Hallyday, Sandrine Bonnaire, Eddy Mitchell, Irène Jacob, Pauline Lefèvre, Sarah Kazemy, Jenna Thiam, Valérie Kaprisky, Isabelle de Hertogh, Rufus, Agnès Soral, Silvia Kahn, Antoine Duléry, Jean-François Dérec, Jacky Ido, Gilles Lemaire, Laurent Couson, Jérôme Cachon, Astrid Whettnall et Marie Micla.

Synopsis : Un photographe de guerre et père absent (Johnny Hallyday), qui s’est plus occupé de son appareil photo que de ses 4 filles, coule des jours heureux dans les Alpes avec sa nouvelle compagne (Sandrine Bonnaire). Il va voir sa vie basculer le jour où son meilleur ami (Eddy Mitchell) va tenter de le réconcilier avec sa famille en leur racontant un gros mensonge

C'est un réel plaisir de visionner un film dans les fauteuils en cuir du club 13 à Paris.

En fait, j'ai eu l'impression de voir deux films, tant la rupture est forte entre la partie comédie que j'ai adorée et la partie finale qui laisse une impression de thriller un peu bâclé.

Mais même pour un film moyen, j'aime l'approche romantique que Claude Lelouch a de la vie, et il parvient toujours à démontrer son optimisme inaltérable et sympathique.

SALAUD ON T'AIME / CINEMA / CLAUDE LELOUCH
SALAUD ON T'AIME / CINEMA / CLAUDE LELOUCH
SALAUD ON T'AIME / CINEMA / CLAUDE LELOUCH

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Publié dans : #ARTS PLASTIQUES, #ACTUALITES
c’est surtout pour son travail d’illustration que Carl Larsson (1850-1919) a connu de son vivant une gloire internationale qui s’est maintenue jusqu’à nos jours.

c’est surtout pour son travail d’illustration que Carl Larsson (1850-1919) a connu de son vivant une gloire internationale qui s’est maintenue jusqu’à nos jours.

Cette exposition délicieuse et charmante est à ne pas manquer...

L’exposition «Carl Larsson, l’imagier de la Suède» au Petit Palais présente pour la première fois en France la grande figure de l’art suédois des années 1900. Cent vingt œuvres - aquarelles, peintures, estampes et meubles - plongent le visiteur dans une vie domestique paisible et une campagne tout aussi policée, symbole de l’art de vivre à la suédoise. Grâce aux prêts exceptionnels consentis par le Nationalmuseum de Stockholm et la maison de Larsson à Sundborn, le public découvrira les différentes facettes de son art. Travaillant aussi bien la peinture, l’aquarelle et la peinture murale, c’est surtout pour son travail d’illustration que Carl Larsson (1850-1919) a connu de son vivant une gloire internationale qui s’est maintenue jusqu’à nos jours.

L’artiste eut pourtant une toute autre ambition. A l’issue de sa formation académique à Stockholm, il séjourna à partir de 1877 et pour plusieurs années en France, d’abord à Paris en quête d’une reconnaissance qu’il tarda à obtenir, puis à Grez-sur-Loing à partir de 1882. Il prit tout de suite une place déterminante dans la colonie d’artistes anglo-saxons et scandinaves qui s’y était implanté non loin de la forêt de Fontainebleau. Il y découvre une autre vision de la nature et explore avec sensibilité la technique de l’aquarelle pour rendre les effets de lumières vaporeux et le travail paisible des paysans dans les potagers.  De retour en Suède en 1889, il obtient de réaliser des décors monumentaux important, dont celui du grand escalier du Nationalmuseum de Stockholm. Cette production très importante est évoquée dans l’exposition par des dessins et esquisses préparatoires d’une grande vivacité.

Larsson sut finalement s’imposer dans un registre inédit : la description de sa vie familiale dans l’univers coloré de sa maison du village de Sundborn, dans la région pittoresque de Dalécarlie. L’album « Notre maison » et les suivants qui connurent une grande diffusion, ont inspiré les jeunes couples sur le point de fonder un foyer. Ils firent de lui le porte-étendard d’une nation fière de son confort domestique et de ses valeurs humanistes. Ces aquarelles continuent d’ailleurs d’influencer la décoration intérieure en Suède. Mais le caractère fascinant de ces images repose également sur une science du cadrage moderne qui distingue sa production de celle de ses suiveurs. Le Petit Palais est heureux de présenter, pour la première fois en France, toute la force et la séduction de son invention graphiique exceptionnelle.

CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014CARL LARSSON / L'IMAGIER DE LA SUEDE / AU PETIT PALAIS A PARIS DU 7 mars au 7 juin 2014
Jeune fille lisant à une table

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