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CLAUDE LELOUCH

CLAUDE LELOUCH

Claude-Lelouch_closer_star_large.jpgCLAUDE LELOUCH

Canal+ nous donne la chance de voir son dernier film "Ces amours là". C'est un film bilan sur ce réalisateur mal aimé, et pourtant plein de sensibilité, amoureux de la vie et des gens.

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Son histoire, racontée par "Allo Ciné":

 

"Abandonnant ses études, Claude Lelouch part effectuer des reportages dans le monde entier (Quand le rideau se lève, filmé illégalement en URSS en 1957). Après avoir tourné plusieurs courts-métrages dans le cadre du Service Cinématographique des Armées, il fonde en 1960 sa propre maison de production, Les Films 13, et réalise son premier long métrage de fiction, Le Propre de l'homme, cuisant échec financier et critique. Si ses essais suivants ne sont guère remarqués (La Femme spectacle est même censuré en 1964), il obtient un succès d'estime avec Une fille et des fusils, inspiré des thrillers américains.


Mais c'est avec Un homme et une femme, dans lequel Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée vivent une passion amoureuse sur la plage de Deauville, que Claude Lelouch connaît brusquement la gloire en 1966. Palme d'Or au Festival de Cannes et couronné par deux Oscars, le film -qui donnera lieu à une suite 20 ans plus tard- étonne par son style pris sur le vif, dû à la spontanéité des comédiens (qui ne connaissent leurs répliques qu'au dernier moment) et à la virtuosité d'un filmage en caméra légère. Cette méthode deviendra la marque de fabrique d'un cinéaste qui se frottera à différents genres, de la comédie sociale (Smic, Smac, Smoc) à la fresque historique (Toute une vie) en passant par le polar (Le Voyou en 1970). Adoptant le plus souvent un ton léger (L' Aventure c'est l'aventure et sa bande de Pieds Nickelés), il reste fidèle à la thématique des Hasards ou coincidences, titre d'un film de 1998.

Amoureux des acteurs, Claude Lelouch fait tourner les stars du cinéma français- Deneuve, Montand ou encore Belmondo dans Itinéraire d'un enfant gâté- mais fait aussi régulièrement appel à des comédiens non-professionnels, de Bernard Tapie à Patricia Kaas. A l'intérieur de castings souvent pléthoriques, on note la présence de fidèles tels que Villeret (qu'il révèle dans Le Bon et les méchants en 1976), Huster et Charles Gérard. Brouillant les frontières entre réalité et fiction, le cinéaste filme volontiers les femmes de sa vie -Evelyne Bouix, Marie-Sophie L. et Alessandra Martines - dans des films-fleuves qui font s'entrecroiser les époques (Les Uns et les Autres, un de ses plus gros succès) et les intrigues sentimentales (Il y a des jours... et des lunes, Tout ça... pour ça !).

Se lançant régulièrement des paris fous, Claude Lelouch retrace la passion entre Piaf et Cerdan dans Edith et Marcel (1983), conte une histoire d'amour qui court sur 2000 ans dans La Belle histoire (1992) et transpose le chef d'oeuvre de Victor Hugo à l'époque contemporaine dans Les Misérables en 1994. Si ses audacieuses entreprises ne rencontrent pas toujours le public, il obtient au fil du temps la reconnaissance d'une partie de la critique. Réalisateur, scénariste, producteur, et parfois distributeur, Claude Lelouch se lance en 2004 un nouveau défi en échafaudant une trilogie intitulée Le Genre humain. Mais après le cuisant échec du premier volet, il doit renoncer à ce projet. Meurtri, il tourne incognito son film suivant, Roman de gare, présenté en Séance spéciale à Cannes en 2007 avant de retrouver son actrice principale Audrey Dana, trois ans plus tard pour Ces amours-là, une fresque sentimentale emblématique de son œuvre, à laquelle il pense depuis 40 ans."

Claude Lelouch en interview sur AlloCiné : juin 2007

 

    

Son dernier film est imprégné d'humanité. Je suis un fan de ce réalisateur qui parle tout simplement des émotions de la vie. Il nous offre un regard optimiste, même lorsque la vie est dure et cruelle. Il aura sû aussi bien recevoir les oscars que les critiques, sans jamais renoncer, n'hésitant jamais à se remettre en cause. J'espère qu'il ajoutera encore quelques beaux films à la longue liste de ses créations.
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Published by ANDRE - CINEMA, CULTURE, LOISIRS

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EVAN PENNY

EVAN PENNY

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Evan Penny

  • né en 1953

    Afrique du Sud - citoyen canadien


Études

  • 1977 à 1978

    Alberta College of Art - Sculpture d'études supérieures

  • 1971 à 1975

    Alberta College of Art - distinctions honorifiques


Poste en enseignement

  • 1994 à 1997

    Toronto School of Art, à Toronto

  • 1988 à 1989

    Ontario College of Art, à Toronto

  • 1986 à 1988

    École de l'Art Institute of Chicago, Chicago

  • 1982 à 1983

    Alberta College of Art, de l'Alberta

Artiste en résidence

  • Atelier Emma Artiste du lac, Saskatoon, Saskatchewan
  • Centre Culturel de Snug Harbour, Staten Island, New York

 

 

 

 

Ce sculpteur présente des oeuvres hyper-réalistes tout à fait exceptionnelles...
Il expose actuellement à Bâle.
Je suis très impressionné par le rendu de son travail...
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Légende vivante, Maria Callas, après s'être "momentanément" retirée de la scène en 1965, n'a, au début des années 70, rien perdu de sa superbe, et refuse net toute "nuit du 4 août". Officiellement, l'illustrissime soprano se repose. En vérité, la diva des divas travaille. En secret, elle croit toujours à un possible retour. Ne lui faut-il pas convaincre le public et surtout se prouver à elle-même qu'elle est toujours "l'unique" face à une génération montante que - ironie du sort- on adulerait moins si elle-même n'avait pas réinventé le mythe de la cantatrice ?

"Je ne fais pas confiance à la gloire !" déclare-t-elle au cours d'une interview significative de son état d'esprit. Jusqu'à 1972, toutes ses tentatives de remonter sur scène avortent. Le temps passe… les projets avec. Callas trompe le temps d'abord avec des master classes à la Juilliard School de New-York, mais l'expérience la laisse insatisfaite ; puis avec une tentative de mise en scène, mais les Vêpres siciliennes de Verdi, montées pour l'inauguration du nouveau Théâtres Tegio de Turin, n'apportent pas la satisfaction artistique escomptée. On peut avoir au plus haut degré le sens de la scène sans pour autant savoir le transmettre aux autres.

Enfin en 1973, à quarante-neuf ans, c'est le retour. Après une première annulée à Londres, la série de récitals avec piano en compagnie du ténor Giuseppe Di Stefano débute le 25 octobre à Hambourg. Elle se poursuivra de Madrid à Amsterdam, de Paris à New-York pour s'achever le 11 novembre 1974 à Sapporo au Japon. Rayonnante, Callas ne sort de sa retraite que pour mieux y retourner.

Les fans sont conquis d'avance : les trente-huit rendez-vous de Callas à travers le monde se déroulent devant ses "enfants" réunis dans un même délire collectif, d'autant plus grand que, pour nombre d'entre-eux, c'est la première fois qu'ils entendent leur idole en direct. Malentendu ? Non, geste de reconnaissance.

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Mais au-delà des triomphes et des brassées de fleurs, force est de constater que la voix de Callas n'est que la trame torturée, l'ombre déchirée et douloureuse d'un passé pourtant proche. Pas du tout satisfaite d'elle-même, Callas travaillera encore et toujours. Mais le miracle se refuse, l'acharnement sera vain. La voix de la diva est un puits tari.

En 1976, plus d'illusion, plus d'orgueil, Callas capitule. Un soir, elle avoue à sa sœur, au téléphone, ce qu'elle cherchait de toutes ses forces à se cacher : "J'ai perdu ma voix. Il ne me reste qu'à mourir." Dans sa biographie intitulée Sisters, Jackie Callas relate cette triste conversation où l'aînée tente en vain d'apaiser l'âme tourmentée de la cadette :"Par ton passé prestigieux, tu as métamorphosé, révolutionné l'art lyrique, ton nom est déjà passé à la postérité. Ne peux-tu vivre ta retraite en toute quiétude ? Me retirer ! Moi! Mais pourquoi? Pour faire quoi? Que faire si on ne travaille pas ?" Tous les démons de l'enfance de Callas resurgissent ici. "Sans ma voix, qui suis-je ? "; le but de l'existence entière de la diva se résume dans cette interrogation.

"Ce n'est pas de mourir qui est triste…c'est de vivre quand on n'est pas heureux." Pour paraphraser la pensée d'Octave Mirbeau, une Callas encore jeune mais trop longtemps muette s'éteindra dans son appartement parisien, seule, lasse et surtout inutile. Celle que les italiens surnommaient au sommet de sa gloire la Divina et qui était devenue "la solitaire de l'avenue Georges Mandel" a rejoint les légendes du siècle. Le 16 septembre 1977, à 13h30, tombe le rideau final d'une vie de controverses, un soap opéra maquillé en tragédie grecque en quatre actes mais sans unité de lieu ni de temps. New-York, Athènes, Milan et Paris ont servi de cadre à son existence. Quatre personnages ont tiré les ficelles : Evangelia Calogeropoulou, sa mère; Elvira de Hidalgo, son professeur; Giovanni Battista Meneghini, son mari; et enfin Aristote Onassis, son destin…


 

Pour le plaisir, vous pouvez réécouter cette voix d'exception:

 

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Samy Thiébault
 
Nouvel album Rebirth
avec la participation d'Avishai Cohen
 
Sortie le 30/09 chez Gaya Music
 
En concert les 10/11/12 novembre au Duc Des Lombards
et le 31 janvier au Café de la Danse
Le saxophoniste Samy Thiébault revient le 30 septembre avec Rebirth son sixième album marqué par la participation du trompettiste Avishai Cohen. Rebirth est bel et bien une renaissance artistique pour Samy Thiébault, l’affirmation d’un nouveau cycle de vie et de musique avec des lignes mélodiques inspirées au saxophoniste par ses racines marocaines, l’Afrique de l’ouest où il a grandi, les terres d’Amérique de Sud où son quartet a beaucoup tourné. L'influence classique n'est pas en reste tout au long de Rebirth avec des adaptations brûlantes et mystiques des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, également d'Erik Satie et de Ravel. Rebirth, le nouvel album de Samy Thiébault se découvre avec un premier clip : Rebirth !

 

Fort d’un Quartet à l’énergie infinie, soudé par une forte amitié, six albums, dix années de jeu collectif intense et aventureux, le saxophoniste Samy Thiébault en perpétuelle quête présente son nouvel opus le 30 septembre prochain. Une aventure qui promet d’être un temps fort de la rentrée musicale 2016.
 
Qu’est-ce que la musique en général, et le jazz en particulier, si ce n’est la somme de ce qui fait un individu ? Samy Thiébault en est le premier convaincu, qui, après de longues réflexions, a choisi de titrer cet album «Rebirth». L’idée que ce disque soit une forme de seconde naissance, d’un nouvel avènement, s’est fait progressivement jour, à mesure qu’apparaissaient toutes les résonances personnelles qui sous-tendent le choix des compositions, leurs formes, leurs inspirations. Une mosaïque se dessinant, qui formait une sorte d’autoportrait à l’âge adulte, le visage d’un artiste qui a appris que la musique allait le définir lui-même autant qu’il la joue, dans un processus réflexif qui s’apparente à une redécouverte de soi.
 
Le jazz est un langage que les afro-américains ont offert au monde et qui permet à des hommes de culture différente d’échanger et de faire de la musique ensemble —à l’image de la présence du trompettiste israélien Avishai Cohen, invité de choix de cet album, qui a assimilé toute l’histoire de son instrument pour mieux pouvoir tisser la sienne. Chaque instrumentiste aborde ainsi l’exercice de la parole avec ce qui le constitue: ses racines, son histoire, ce «vécu» qui sert de bagage dans l’aventure musicale, imprégnant l’énoncé de soi-même qui s’y joue. «Rebirth» n’est pas une quête existentielle ; «Rebirth» est à l’image de ce qu’est Samy Thiébault, un carrefour de rencontres, un faisceau d’influences et de générosité. La générosité de la mélodie, d’abord, envisagée par le saxophoniste comme le plus simple des véhicules pour partager la musique avec ceux qui l’écoutent. La générosité d’un musicien, ensuite, qui s’est fait la cheville ouvrière d’un label, Gaya Music, qui fédère autour de lui toute une partie de la scène du jazz hexagonal, à qui il a offert un espace d’expression et un ancrage phonographique.
 
«Rebirth est fait de mélodies qui me décrivent, musicalement et personnellement», explique le saxophoniste Samy Thiébault. Alors que son précédent album, «Feast of Friends», revenait aux origines de sa passion pour la musique en explorant le répertoire du groupe The Doors, «Rebirth» est plus clairement à l’image de son auteur, par la manière dont il puise dans son histoire personnelle les références de son répertoire. Qu’il s’agisse d’emprunts comme ce Chant du très loin, tiré des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, la toute première pièce que Samy ait jamais jouée en groupe et en public —à l’origine d’une vocation, donc — ou de Cansion, mélodie entendue dans une église chantée par un chœur d’enfant au cours d’une tournée au Venezuela dont l’empreinte est restée suffisamment forte pour que le saxophoniste veuille l’arranger pour son quartet. Qu’il s’agisse de compositions écrites pour l’occasion et dont les résonances ont à voir avec sa propre généalogie, comme Raqsat Fes (la danse de Fès), en référence à la ville natale de sa mère, inspirée d’une mélodie du grand chanteur de chaâbi Maâti Benkacem (1928-2001), ou encore Abidjan, d’après la chanson ivoirienne So Dyara, en écho à la cité qui l’a vu naître et l’a longtemps hanté avant qu’il n’y retourne enfin et n’y vive une expérience réconciliatrice. Ce n’est pas un hasard si, parmi ces thèmes, plus d’un trouve son inspiration du côté de l’enfance, comme certaine comptine malienne qui est derrière Nesfé Jahân, composé pour son propre fils, dont le titre en persan signifie «la moitié du monde», ou encore l’adaptation d’un air de Maurice Ravel, Laideronnette, impératrice des pagodes, repris de Ma Mère l’Oye, qui s’offre en deux versions et rappelle qu’une partie de l’ancrage musical de Samy Thiébault tient autant à la geste de John Coltrane qu’à la musique classique française. Au cœur de l’album figurent d’ailleurs trois parties d’une Enlightments Suite dont chaque segment est bâti sur le développement d’une séquence mélodique empruntée à une pièce d’Erik Satie intitulée «Le Fils de l’étoile».
 
«Le Fils de l’étoile», ce pourrait être le surnom de Samy Thiébault, tant le musicien mène depuis quelques années une carrière qui semble placée sous de bons auspices. A la tête d’un quartet de musiciens fidèles, sur qui il sait pouvoir compter — le pianiste Adrien Chicot, le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Philippe Soirat— le saxophoniste trame désormais la sonorité de son ténor — qui a gagné en clarté, en assurance —à celle du soprano et aux flûtes, n’hésitant pas, par endroits, à dédoubler sa voix pour aviver les couleurs de son imaginaire. Quant au trompettiste Avishai Cohen, il est, selon les dires du saxophoniste, «l’élément inspirant et perturbateur», adepte de la première prise, qui est venu apporter un caractère de surprise à cet enregistrement chaleureux. Porté par un véritable élan créatif, engagé et lyrique, «Rebirth» marque assurément un jalon essentiel dans le cheminement d’un artiste aussi attachant que passionné dans sa quête de musicien. Avec cette renaissance, le parcours de Samy Thiébault trouve un souffle qui devrait le porter loin.
Vincent Bessières, journaliste et commissaire d’exposition
 
 
En concert
1er septembre 2016-Bœuf sur le Toit, Paris
Du 15 au 17 septembre 2016-Colombie
12 octobre 2016-Le Rex, Toulouse 
13 octobre 2016-Théâtre Olympia, Arcachon
10, 11 & 12 novembre 2016-Duc des Lombards, Paris
16 novembre 2016-Matera
17 novembre 2016-Naples
18 novembre 2016-Théâtre de Fontainebleau
Du 21 au 28 novembre 2016-Asie du Sud Est
9 décembre 2016-Santander, Espagne
14 décembre 2016-Bourges / Gaya Music Orchestra
31 janvier-Café de la Danse, Paris
7 février 2017-IMFP, Salon de Provence
11 février 2017-Théâtre Chateaubriand, Saint-Malo
25 avril 2017-Espace Carpeaux
25 mai 2017-Conservatoire de Conflans / Jazz au Confluent
 
 

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

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"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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