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French Cancan

« The Spirit of Paris »

À partir du 19 mars 2013 au Palace

Mise en scène Jacques Duparc

Chorégraphie Marie Valton

 

Il flotte comme un air de révolution insouciante sur les nuits de la capitale ! A partir du 19 mars 2013, le Palace, temple mythique de l'exubérance festive, accueille un spectacle insolent et flamboyant mis en scène par Jacques Duparc qui revisite avec audace le célèbre cancan. Sous la houlette malicieuse du maître du genre Jacques Offenbach, quinze danseurs et danseuses ainsi que cinq chanteurs battent le rappel pour 1 heure 40 de délires dansants et de délices musicaux. Une véritable revue composée de 8 tableaux aussi somptueux qu'étonnants, où la chorégraphie de Marie Valton et les costumes d'Eymeric François réinventent le cancan dans un fougueux tour du monde... Cancan électro, cancan Bollywood, mais également chansons d'hier et d'aujourd'hui, venez découvrir l'esprit de Paris !

 

Une heure quarante de fantaisie pour un vibrant hommage à Jacques Offenbach et à Paris qui est devenue la ville la plus festive de tout les temps.
 
Paris, 1850.
 L’époque est au plaisir et au divertissement. Le « Quadrille » français se transforme en « cancan » dans le chahut chaleureux des bals du Quartier Latin. Dès lors, le cancan porte en lui les gênes de la modernité et de l’anticonformisme. Inspiré des danses des blanchisseuses dominicales qui, autant pour séduire les fiancés que pour montrer leur savoir faire, exhibent leurs jupons fendus, repassés et affriolants, il devient une attraction pour chaque âme en visite à Paris. Encore aujourd’hui, cette danse licencieuse, incarnation de la sensualité à la française, rebaptisée « French Cancan » par l’entrepreneur de spectacle londonien Charles Morton au cœur des années 1860, séduit tous les publics. Elle voyage, vit et revit, mue et se remue ! Avec French Cancan, Jacques Duparc souhaite emporter les spectateurs dans une rêve éveillé et façonner un nouveau mythe, un cancan terriblement contemporain. Paris y retrouve ses lettres de noblesse : le chic à la française, ses turbulences sexy, la magie du partage et l’insolence de la nuit.

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« French Cancan » réunit des danseurs, interprètes et créateurs ayant en commun l’amour du cabaret et le refus des clivages. Chacun dans sa spécialité a su tisser des liens entre les styles et les disciplines pour former une famille talentueuse et bigarrée. Le metteur en scène Jacques Duparc a mis ses vingt-cinq ans d’expérience dans le monde du lyrique et de la comédie musicale, pour une création inspirée, sublimée par les chorégraphies endiablées de Marie Valton qui nous livre sa vision du cancan : une ode à la féminité. Tout au long du spectacle, cinq chanteurs se donnent la réplique, dont la soprane Claudia Mauro, passionnée de cabaret, naviguant de Kurt Weill à Offenbach, la pétillante Prisca Demarez récemment vue dans Avenue Q et le séduisant Régis Mengus dont les débuts à l’opéra de Metz l’ont conduit à embrasser une carrière à la croisée des genres. Gilles San Juan, ténor chaleureux et charismatique et Agnès Pat's  complètent ce casting de voix épatantes.

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Lumières sur le glamour
Mise en valeur par le décorateur Christophe Vallaux et les lumières de Frédéric Millot, la scène s’égaye dans un cocktail détonnant de couleurs et prend vie grâce aux silhouettes d’Eymeric François. Connu pour détourner à merveille les codes traditionnels de la couture pour réaliser des créations spectaculaires, il signe les costumes du spectacle en traduisant l’équilibre parfait entre tradition et modernité voulu pour « French Cancan ». Couleurs chatoyantes pour femmes brillantes, lingerie sombre et ajourée pour égéries fatales, harnais fluo pour filles électriques et style électronique, vestes kakis et galons or pour une féminité revendicatrice… toutes les femmes s’incarnent tour à tour dans les tableaux de la représentation.
 
Ils dansent :
Verbecq Yvana, assistante chorégraphe, Abad Garcia Cristina, Attal Delphine, Errin Roxane, Folcher Marie, Garic Héléna, Guimaraes Steve, Le Guevellou Lionel, Le Roc Sabine, Machuelle Fanny, Melim Mauro, Duray Rachel, Thierry Amsellem, Senelis Alick, Thelliez Stéphanie. 

 


LE PALACE
8 rue du Faubourg Montmartre  75009 Paris
du mardi au samedi à 20h00/  les dimanches à 15h / relâche les lundis


Tarifs : de 30€ à 45€ Réservations :
Réseau Fnac - France billet : Fnac, 0892 683 622 (0,34 € TTC / mn), Carrefour, Géant, Système U, Bon Marché / Ticketnet

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Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Mercredi 6 mars 2013 3 06 /03 /Mars /2013 13:57

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Le metteur en scène et comédien Jérôme Savary est mort lundi soir des suites d'un cancer à l'âge de 70 ans, à l'hôpital franco-britannique de Levallois-Perret, dans la banlieue parisienne, a annoncé mardi 5 mars sa famille.

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"Né le 27 juin 1942 à Buenos Aires dans une famille française exilée pour cause de pacifisme, Jérôme Savary est réfractaire à tout enseignement, dans la pampa comme à Paris, où il s'installe définitivement en 1964. Il suit les cours des Arts décoratifs, section fanfare, rythme bop. Il met en scène en 1965 ses premiers spectacles, Les Boîtes puis L'Invasion du vert olive. Proche du mouvement Panique, fondé par Topor, il met en scène Le Labyrinthe, d'Arrabal, au Sorano de Vincennes en 1966.

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Ce boulimique et gourmet du théâtre populaire fonde, toujours en 1966, à Londres, le Grand Magic Circus avec lequel il monte divers spectacles, comme Zartan ou Superdupont.

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En 1982, il est président du Nouveau Théâtre populaire de Montpellier, où il reprend La Belle Hélène, monté à Paris en 1983, et dont il démissionne le 12 juin 1985. Grand défenseur de la démocratisation du théâtre, osant des mises en scène dépoussiérant les classiques, Jérôme Savary devient alors président du Centre dramatique de Lyon, où il crée Le Bal des cocus (1987).

 

Hors, puis dans l'institution, Jérôme Savary multipliera les créations jusqu'en 1987, spectacles écrits ouvrant de larges plages à l'improvisation, mêlant toutes les formes d'expression à la musique – Cyrano de Bergerac en 1983, La Femme du boulanger en 1985 et les comédies musicales L'histoire du cochon qui voulait maigrir pour épouser Cochonette en 1984, Les aventures du cochon en Amazonie en 1985, Cabaret en 1987.

Passionné par Offenbach et Shakespeare, Jérôme Savary, cigare vissé à la bouche, a adapté aussi bien Jules Verne (Le Tour du monde en 80 jours en 1979) que Goscinny-Uderzo (Astérix en 1988).

Il signe par ailleurs de nombreuses mises en scène d'opéra en Europe – à la Scala de Milan (Anacréon ou l'amour fugitif, 1983), au festival de Bregenz, en Autriche (La Flûte enchantée en 1985, Les Contes d'Hoffman en 1988, Carmen en 1991), à Varsovie (Le Barbier de Séville en 1992) et au Grand Théâtre de Genève (La Périchole en 1982, La Veuve joyeuse en 1983, Le Voyage dans la Lune en 1985, La Vie parisienne en 1990).

Jérôme Savary est nommé directeur du Théâtre national de Chaillot en 1988. Jusqu'en 2000, il y montera D'Artagnan (1988), Le Bourgeois gentilhomme (1989), Le Songe d'une nuit d'été (1990), Fregoli (1991), Les Rustres (1992), La Nuit des rois (1992), La Mégère apprivoisée (1993), Aruro Ui (1994), Pierre Dac, mon maître soixante-trois (1994) et les comédies musicales Zazou (1990) et Marilyn Montreuil (1991). Il dirige ensuite l'Opéra-Comique, de 2000 à 2006.

Au cinéma, il a réalisé dans les années 1970 La Fille du garde-barrière et Le Boucher, la Star et l'Orpheline. Jérôme Savary était chevalier de la Légion d'honneur et des arts et des lettres.

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"UN PRINCE DU SPECTACLE"

"C'était un homme de passion, de folies, qui a fait des choses tout à fait remarquables (...) C'était un metteur en scène extrêmement original, avec plein d'inventions, d'imagination, un univers singulier qu'il faisait partager", a salué Robert Hossein.  "Tout ce qu'il faisait était lumineux, joyeux, plein d'humour. Il était plein de génie et de talent et savait se renouveler. J'avais beaucoup d'admiration pour son travail", a relevé Robert Hossein.
 

"Ce qui me revient en mémoire c'est toute l'histoire de Cyrano, la façon dont on s'est rencontré", se souvient l'acteur Jacques Weber. Les deux hommes avaient travaillé ensemble sur la pièce d'Edmond Rostand. Contacté par RTL, Weber rapporte cette phrase de Savary : "Je ne connais la pièce qu'une fois que je l'ai montée."  Et de rendre hommage à "un homme de spectacle, un poète", à qui, il le confesse, il doit "une partie de ma vie, de ma carrière."

Michel Galabru, qui a été un de ses acteurs dans Tartarin de Tarascon, a salué "un homme extrêmement original" au micro de France Info. Et même s'il précise que "c'est dans un autre genre", il va même jusquà dire que "c'était un peu Sacha Guitry", se souvenant d'une "vision très personnelle du théâtre", pleine de "fantaisie" et "d'imagination".

"Mort d'un prince du spectacle, extrême tristesse : il faudra qu'un admirateur s'attelle vite à un 'Dictionnaire amoureux de Jérôme Savary'", a de son côté réagi Gilles Jacob, le président du festival de Cannes, sur son compte twitter.

Pour Arielle Dombasle, qui a été dirigée par Jérôme Savary, il était "une sorte de merveilleux monsieur Loyal et de clown triste aussi", a-t-elle dit sur RTL."

Article du Monde

 

La disparition du créateur du Grand Magic Circus avec ses clowns triste, marque toute une époque de ma jeunesse, avec ces inventeurs d'un nouveau théâtre, au même titre que le café de la gare de Romain Bouteille.

On y découvrait toutes les audaces post mai 68

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Je regrette que la belle voix grave de Jérôme Savary se soit éteinte...Il me restera le souvenir inoubliable de Zartan et de la troupe magnifique du Grand Magic Circus.

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Adieu l'artiste...

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Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : LIBERTE - Communauté créée par mamavisylvain-attiglah.over-blog.com –
Mardi 5 mars 2013 2 05 /03 /Mars /2013 13:51

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Ita L. née Goldfeld

Avec Hélène Vincent

A partir du 5/02/2013

60 représentations exceptionnelles

 

 

Paris, le 12 décembre 1942. Ita L. née Goldfeld a une heure pour choisir : fuir ou attendre… D’Odessa à la rue du Petit Musc, elle a déjà vu tant de choses. « On est en sécurité en France » il disait Salomon…
D’après une histoire vraie, cette pièce nous emmène dans le voyage de toute une vie avec l’amour, la force de résister au malheur et la confiance en l’avenir pour bagages. Ita, femme ordinaire, va-t-elle poursuivre son chemin ? Une heure, rien qu’une heure, pour en décider…

 

 

Avec Hélène Vincent.

Une pièce d'Eric Zanettacci

Mise en scène Julie Lopes Curval et Hélène Vincent

Scénographie Tim Northam

Lumières Arnaud Jung

 

Hélène Vincent est une actrice et metteuse en scène. César de la meilleure actrice pour La Vie est Un Long Fleuve Tranquille en 1989. Nominée en 1992 pour J’embrasse Pas. Nominée en 2013 au César de la meilleure actrice pour Quelques Heures de Printemps.

Nominée au Molière de la comédienne en 2010 pour Alexandra David-Néel, mon Tibet, et en 2011 pour la Célestine

 

A partir du 5/02/13.

Places à 25 euros.

Du mardi au samedi à 19h et le dimanche à 15h

 

www.petitsaintmartin.com

 

 

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Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Jeudi 31 janvier 2013 4 31 /01 /Jan /2013 13:29

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TANGO
 

Tango Pasion

20ème anniversaire du 29 janvier au 17 février 2013

Aux Folies Bergère

 

 

Quand l’Argentine rencontre la féérie de Broadway ! 2013 marque le 20ème anniversaire de Tango Pasion qui investit les Folies Bergère du 29 janvier au 17 février 2013. Cette tournée marque le retour sur scène après quatre ans d’absence du plus renommé des spectacles de danse consacré au Tango. 20 personnes sur scène : 12 danseurs, 7 musiciens et 1 chanteuse et les musiciens du Tango Pasion Sexteto pour enflammer les planches des Folies Bergères dans l’atmosphère d’un vieux café de Buenos Aires pour une soirée inoubliable.  

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Le rideau se lève sur un « cafetín » de Buenos Aires des années 40… Dans une ambiance canaille et enfumée, des couples de tangueros s’enlacent et se délient dans un tourbillon de séduction. Bienvenue à Tango Pasión, l’exaltante comédie musicale argentine qui transportera le public des Folies Bergère de Paris du mardi 29 janvier au dimanche 17 février 2013.

 

Tango Pasión, c’est l’âme argentine qui rencontre la féérie de Broadway… Cette expérience théâtrale charme et captive le public depuis 1992. Les pas croisés effectués à la perfection avec force, délicatesse et séduction ne lassent pas les amateurs du genre. Pour les moins initiés, Tango Pasión est une magnifique occasion de découvrir la richesse et les multiples facettes de cet univers.

 

Durant deux heures d’un spectacle aussi esthétique que sensuel, Tango Pasión offre un panorama complet de la magie et la superbe du tango argentin depuis ses origines jusqu’à nos jours. Après un premier acte qui fait la part belle au tango traditionnel, place à un tango plus contemporain qui a quitté les faubourgs de Buenos Aires pour gagner les salons quelques décennies plus tard. Au son chavirant du bandonéon, les six couples de prestigieux tangueros, parmi les meilleurs du monde, évoluent avec aisance et virtuosité.

Menés par Gabriel Merlino, les musiciens du Sexteto Tango Pasión réunissent en un même spectacle tradition et avant-garde en interprétant avec brio les plus belles créations de Carlos Gardel et Astor Piazzolla. À eux seuls, ces deux compositeurs, qui ont créé les plus beaux tangos du monde, illustrent plus de cent ans d’histoire de ce courant musical...

 

Le tango est « une pensée triste qui se danse » dira un jour Enrique Santos Discépolo, célèbre auteur-compositeur argentin… Avec Tango Pasión, il se fait métaphore de tous les sentiments humains. Après 4 ans d’absence, le public ne peut manquer Tango Pasión aux Folies Bergère !

 

Tango Pasión du mardi 29 janvier au dimanche 17 février 2013

aux Folies Bergère – 32 rue Richer 75009 Paris

du mardi au vendredi à 20h - le samedi à 16h et à 20h - le dimanche à 15h (relâche le lundi)

Réservations : http://www.gdp.fr/fr/node/12845#

 

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Les huit musiciens de l’orchestre Tango Pasion Sextet mené par Gabriel Merlino créent le lien entre le tango traditionnel et le tango d’avant-garde. Ils transportent les danseurs aux rythmes latins endiablés, sensuels et chaleureux des rues de Buenos Aires.

 

Tango Pasion, récompensé aux Latin Grammy Awards en 2003, est le plus renommé des spectacles de danse dans le genre avec un groupe d’authentiques tangeros.

 

Le spectacle en deux parties évoque dans un premier temps l’ambiance canaille et enfumée d’un cafetìn de Buenos Aires dans les années 40 où s’enlacent et se délassent des couples tangueros.

La deuxième partie du show, 20 ans ont passé. Smoking, paillettes et fourreaux ont remplacé robes légères et feutres mous. Le Tango a lâché les faubourgs pour les salons…

 

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« Le nouveau spectacle de la troupe, à Paris, est de haut niveau /… /.

Dès la première image, l’éblouissement est au rendez-vous. »

Le Monde

 

« Depuis presque dix ans, la compagnie « Tango Pasion »

sillonne les continents avec des spectacles qui font un tabac.

En tout 25 artistes pour un spectacle de haute qualité

qui séduit et ensorcelle, parle de passion, de jalousie et de rivalité,

au son chavirant du bandonéon. On aime les jolies brunes

aux cuisses félines et les play boys gominés qui nous font rêver. »

Première

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : âme d'artiste ...
Vendredi 25 janvier 2013 5 25 /01 /Jan /2013 17:22

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La Véritable Histoire de Maria Callas

Une pièce de Jean-Yves Rogale

Mise en scène Raymond Acquaviva

avec Andréa Ferréol (La mère de Callas) – Pierre Santini (Aristote Onassis) – Sophie Carrier (Callas adulte) – Lola Dewaere (Maria jeune) – Raymond Acquaviva (Battista Meneghini) – Cécile Pallas (Jackie Kennedy) 

 

 

Dès le 22 janvier 2013, La Véritable Histoire de Maria Callas nous livre un nouveau regard sur l'illustre cantatrice au Théâtre Déjazet avec Andréa Ferréol, Pierre Santini, Sophie Carrier, Lola Dewaere, Raymond Acquaviva, et Cécile Pallas. Cette pièce de bruits, de cris, de fureurs et de musique, écrite par Jean-Yves Rogale et mise en scène par Raymond Acquaviva, est une comédie dramatique sur la vie et la mort de la plus illustre cantatrice de l’histoire de l’Opéra. De son adolescence à la diva qui ressemble à une gravure de mode, Maria Callas prouve que si le ciel l’a voulue grosse, elle a même vaincu le ciel. Mais le ciel ne sera jamais plus clément pour elle après cette métamorphose. L’auteur nous met en présence de "monstres" de la mythologie moderne : il y a Evangelia, la mère abusive de Callas ; et Battista Meneghini, son mari, qui devient son mentor, son impresario, mais oubliera de lui faire l’enfant qu’elle désire tant ; puis Aristote Onassis dont elle tombe follement amoureuse. Mais Callas s’apercevra vite que le royaume d’Ulysse est  parsemé de yachts, de jets privés et de cortèges de liaisons sans foi ni loi. Il y a enfin Jackie Kennedy, la veuve auréolée et sanctifiée par la tragédie, sa rivale. Aristote Onassis ne saura y résister et l’épouse en 1968. C’est le déclin de Callas. Elle y perdra sa voix, sa vie. A ne pas rater dès le 22 janvier 2013 au Théâtre Déjazet

 

L’auteur, Jean-Yves Rogale, nous présente la pièce :

« Pourquoi me suis-je intéressé à Maria Callas ? En avril 1977, je débutais une carrière de journaliste, et le 16 septembre Maria Callas mourrait. À ma grande surprise, je réalisais alors que celle qui demeure la plus célèbre cantatrice du monde devait en partie sa renommée à une turbulente vie privée. En effet, sa vie fut relatée — et interprétée et réinterprétée — de long en large dans les média. Tout y passait, à commencer par le mystère sur la date réelle de sa naissance à New-York... le père absent... les rapports compliqués avec Evangelia, cette mère possessive pour laquelle "Maria n’était qu’une voix, un ascenseur qui devait monter et descendre à volonté"... son mariage avec Battista Meneghini, fabriquant de briques qui devient son mentor, jusqu’à son divorce fracassant pour aimer ouvertement Aristote Onassis, l’homme le plus riche du monde... qui ne tardera pas à la tromper tout aussi ouvertement avec la veuve la plus célèbre de la planète, Jackie Kennedy, avant de l’épouser quelque temps après, pour revenir — trop tard — vers celle qui avait bouleversé l’art lyrique du XXème siècle et qui se mourait d’amour pour lui... Bref : du boulevard. Si ce n’est qu’au fil du temps, j’ai réalisé que nous étions là en présence de monstres de la mythologie moderne. Et qu’au boulevard, on ne meurt pas d’un long "sommeil chimique", comme on a pu dire à propos de sa prise de barbituriques. Ma pièce est donc écrite et jouée dramatiquement parce que l’intrigue et le dénouement sont tragiques, mais l’action est romanesque et les personnages hauts en couleur. Donc, nombres de situations, souvent démesurées ou excessives, sont entremêlées d’événements comiques. Comme dans la vie. À l’écriture, je me suis approché au plus près de Maria Callas. Ainsi ai-je retenu une de ses réflexions au cours d’une interview : « Mon obésité était une cuirasse de protection... ». Aussi lorsque Maria Callas perdra ses 45 kilos en trop pour une silhouette digne d’une gravure de mode, Maria la grosse restera sur scène toujours à côté de Callas, pour rester "sa voix intérieure" et celle qu’elle n’a jamais cessée d’être : une femme fragile. Cette comète radieuse qui, à force de travail, avait sculpté sa voix et son corps est morte d’amour. Comme à l’Opéra. En 1988, La véritable histoire de Maria Callas est écrite sur les conseils de Jean-Claude Brialy qui avait beaucoup aimé ma pièce Assassino Assassino! Il pense à Ludmilla Tchérina. Mais Ludmilla Tchérina voit très grand, trop grand en voulant jouer Callas tout en créant une scénographie excessivement coûteuse. Brialy abandonne. Il pense à Françoise Fabian qui accepte le rôle avec joie. Les tractations avec metteurs en scène et comédiens sont longues... très longues... En 1990, on me propose un contrat de scénariste à Los Angeles. J’y vais. J’y reste douze ans. Je pensais le projet oublié, abandonné. Le revoilà. Il ressurgit. Comme Yves Saint-Laurent l’a écrit : «Les Dieux s’ennuyaient d’elle, ils ont rappelé leur voix». Mais Maria Callas reste bien là. »

 

Le metteur en scène, Raymond Acquaviva, nous présente la pièce 

« Il est de certains personnages auxquels la destinée confère un statut mythique, Maria Callas est de ceux là. Sa vie et son talent se sont si bien entremélés, qu’ils ont fait de cette rondelette fille d’émigrés Grecs de Manhattan, une femme qui révolutionnera l’art de l’opéra. La pièce de Jean-Yves Rogale, avec ses élans comiques et ses situations dramatiques, nous entraine dans les méandres de cette vie tumultueuse. Elle pose sur la scène le mal être de cette jeune femme myope qui se trouvait grosse et laide, à qui la nature avait pourtant donné une voix d’airain, mais dont la seule pensée était de pouvoir enfin être aimée d’un homme pour avoir un enfant qu’elle rêvait de chérir. Cette pièce nous montre comment, par l’accharnement d’une mère dépressive, par l’amour d’un briquetier passionné d’opéra, qui deviendra son Pygmalion, et par la mégalomanie du plus riche armateur de la planète, qu’elle aimera au dela du possible, cette femme, qui désirait tant être aimée pour elle même verra son espoir s’évanouir pour laisser place à une diva glamour, adulée des foules, dont les sautes d’humeur et les passions amoureuses s’étaleront sur le papier glaçé des magazines à gros tirage. Cette pièce nous dit enfin la véritable histoire de Maria Callas qui interpréta ses rôles avec une intensité si dramatique, qu’on pourrait croire qu’elle avait posé sur ceux ci le calque de sa vie donnant ainsi à son existence même la trame tragique de ses héroïnes. »

 

Au Théâtre Déjazet à partir du 22 janvier 2013
Tous les soirs à 20h30
Les dimanches à 15h
Relâche le lundi

 

http://laveritablehistoiredemariacallas.e-monsite.com/

 

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Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Lundi 21 janvier 2013 1 21 /01 /Jan /2013 17:04

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Collaboration

Une pièce de Ronald Harwood
Texte français de Dominique Hollier
Mise en scène de Georges Werler

Avec Michel Aumont et Didier Sandre

 

 

Collaboration, la pièce à succès de Ronald Harwood, mise en scène par Georges Werler, retrouvera la scène du Théâtre de la Madeleine dès le 25 janvier prochain.

La pièce Collaboration d'Harwood fait indéniablement partie des plus grands succès de l'an passé. Michel Aumont et Didier Sandre retrouvent ainsi, pour le Théâtre de la Madeleine, le costume de, respectivement, Richard Strauss et Stefan Zweig, deux hommes farouchement différents, mais cependant tout les deux au sommet de la gloire. Richard Strauss, très proche du régime nazi, se croit intouchable. Tout au contraire, Stefan Zweig, sentant venir la catastrophe, redoute plus que tout le nouveau régime.

Opposés d'une certaine manière, les deux hommes éprouvent cependant l'un pour l'autre énormément d'admiration. De ce grand respect mutuel naîtra un projet artiste, la création d'un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, intitulé "La Femme silencieuse". Ce projet qui tenait à cœur des deux brillants hommes sera censuré, et interdit, dès la deuxième représentation, à cause d'un juif présent sur l'affiche...

Avec beaucoup d'humanité, Michel Aumont et Didier Sandre interprètent des amoureux de l'art et des amoureux des hommes.

 

 

 

 Michel Aumont et Didier Sandre dans un face-à-face saisissant d’humanité sur fond de tension politique.

 

Deux artistes au sommet de la gloire. Deux Géants !

Richard Strauss (Michel Aumont) et Stefan Zweig (Didier Sandre). Le premier, proche du régime nazi et se croyant tout puissant et intouchable, non concerné par la politique. Le second, craignant au contraire cette politique et la violence qu’elle allait sécréter. Ils s’admiraient. Ils créeront ensemble un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, « La Femme silencieuse », immense succès arrêté dès la seconde représentation par le régime nazi, le nom d’un juif étant resté sur l’affiche malgré l’interdiction. Une fois encore la politique de la haine montrait son talent.

 

 

 

Avec Michel Aumont, Didier Sandre, Christiane Cohendy, Stéphanie Pasquet, Patrick Payet, Eric Verdin, Armand Eloi.

Décors Agostino Pace. Lumières Jacques Puisais. Costumes Pascale Bordet. Conception sonore Jean-Pierre Prevost.

 

A partir du 25 janvier 2013
Du mardi au samedi à 20h30, le samedi et le dimanche à 17h.

 

Réservations http://www.theatremadeleine.com/spectacle/piece/collaboration

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Collaboration est mis en scène avec fermeté et délicatesse par Georges Werler qui s’appuie sur une distribution forte jusque dans les rôles brefs. (…) Dans un décor d’Agostino Pace, sous les lumières nuancées de Jacques Puisais et un son très élaboré avec ses pages musicales superbes, c’est un quatuor de haute sensibilité qui porte l’essentiel dans les beaux costumes de Pascale Bordet.

Stéphanie Pasquet offre à « Lotte », compagne de « Zweig », un frémissement touchant. L’excellente Christiane Cohendy donne de la pulpe à « Pauline », la remarquable épouse de « Strauss ». Deux virtuoses sont réunis (…) : Michel Aumont détaille toute la gamme des émotions qui traversent « Strauss », son côté éruptif comme sa fermeté, sa foi en l’art, ses impatiences. Didier Sandre laisse sourdre les souffrances de « Zweig » avec un tact troublant, une palette aux nuances très subtiles. (…) Ils sont bouleversants, sur une ligne tendue et superbe.

Armelle Héliot, Le Figaro,

Le 12 septembre 2011

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Il passe dans Collaboration la vérité des êtres grâce au talent étincelant des comédiens réunis dans

l’élégante mise en scène de Georges Werler. (…) Au jeu très fin, très intériorisé de Didier Sandre

répond l’ample et profonde palette de Michel Aumont.

Odile Quirot, Le Nouvel Observateur

Du 29 septembre au 5 octobre 2011

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Deux comédiens prodigieux (…) Didier Sandre et Michel Aumont. Le premier est « Zweig », tendu, la

parole rare, tout en retenu, mû par une force intérieure d’autant plus irradiante que son apparence est

fragile. Le second est « Richard Strauss », magnifique de puissance et de complexité dans le jeu de ses

contradictions. (…) Le reste de la distribution se révèle d’un jeu d’une connivence parfaite.

Particulièrement Christiane Cohendy, (l’épouse de Strauss), à l’énergie et à la présence tout aussi

superbes.

Didier Mereuze, La Croix

Le 28 septembre 2011

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Ce qui séduit le plus dans ce spectacle est indéniablement la prestation des comédiens. Michel Aumont,

Didier Sandre, Christiane Cohendy maîtrisent à la perfection l’art de l’interprétation théâtrale.

Pariscope,

Semaine du 28 septembre au 4 octobre 2011

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Michel Aumont campe avec mille nuances le compositeur allemand, tour à tour égoïste et généreux,

courageux et résigné (…) Il puise au plus profond de lui-même cette humanité bravache et débordante,

qui emporte tout dans la bouleversante scène finale…

Didier Sandre incarne avec beaucoup de délicatesse un Stéphan Zweig écorché de l’intérieur, qui se

meurt à petit feu. Les deux comédiens se complètent à la perfection. (…)

A la fin, la salle salue debout la performance des stars.

Philippe Chevilley, Les Echos

Le 15 septembre 2011

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Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 15:47

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LA COMPAGNIE NICOLAS BRIANçON

 

Présente

 

 

D.A.F.

Marquis de Sade

De Pierre-Alain LELEU

Mise en scène : Nicolas Briançon

 

Avec

Sade : Pierre-Alain LELEU

La Femme : Dany VERISSIMO

Le Prêtre : Michel DUSSARAT

Lossinote : JACQUES BRUNET

 

Après le succès de Volpone au Théâtre de la Madeleine, Pierre-Alain Leleu et Nicolas Briançon vous proposent de découvrir l’étonnante modernité de Sade au Ciné 13 Théâtre à partir du 9 janvier 2013. Nicolas Briançon a mis en scène la pièce D.A.F Marquis de Sade, écrite et interprétée par Pierre-Alain Leleu, qui nous replace en 1784. Après six ans de prison à Vincennes, le marquis de Sade est transféré à la Bastille. Il se retrouve confronté à un coquin de geôlier, Lossinote, dont la vue seule lui rappelle le royaume de Lilliput dans lequel il est contraint d'évoluer. Notre prisonnier, toujours très fier de sa caste, ne peut du reste pas supporter d'être régenté par un homme sans nom, sans éducation, et provoque, avec toute la mauvaise foi qui le caractérise, des accrochages à répétition. La première des liberté étant la liberté de tout dire, de tout imaginer, Sade s'invente une présence féminine, mélange contradictoire de fantasmes, de vertus, de perversions, de réalités historiques et de fictions romanesques, image du bouillonnement intérieur de notre homme. Provocation ? Sincérité ? Les contradictions et le génie du Marquis de Sade nous tiennent en haleine. A ne pas rater au Ciné 13 dès le 9 janvier 2013.

 

 

 

 

 

 

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Provocation ? Sincérité ? Réelle perversion ou volonté de choquer le bourgeois ? D’où vient cette impression constante que Sade lui-même ne se prend pas tout à fait au sérieux ? Comme si sa folie, son délire érotique, (comme l’antisémitisme de Céline, comme la misanthropie de Léautaud, comme les fureurs d’Antonin Artaud) était un exutoire à ses angoisses, à sa solitude, à sa lucidité. J’entends en permanence, mais peut-être est-ce parce je ne suis pas un « Sadien » convaincu, un recul, un humour, une distance entre l’homme Sade et ses écrits. Et j’aime cette distance, j’aime ce recul et cet humour. Ce qui reste, ce qui frappe, c’est la solitude de cet homme. Ses angoisses et ses peurs. Son désespoir et son incroyable intelligence. C’est tout cela que j’ai retrouvé dans l’adaptation de Pierre-Alain Leleu.  Et c’est cela que je voudrais montrer : Non pas une glorification du sadisme, mais la solitude d’un être. Son anarchisme désenchanté, sa liberté et son intelligence. Ses angoisses, et ses peurs. Au risque de provoquer un peu, je dirai que c’est le petit garçon Sade, qui passe son temps à casser ses propres jouets, qui m’intéresse. C’est lui qui m’apparaît au travers de ses délires. Le choc d’un homme qui ne comprend pas le monde, avec un monde qui le rejette et le juge.

Nicolas Briançon

 

Au Ciné 13 Théâtre, à partir du 9 janvier 21 h 30

Le Dimanche à 17 h 30, Relâche : lundi-mardi

CINE 13 THEATRE, 1 avenue Junot 75018 Paris

Réservations :  http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Theatre-contemporain-D-A-F--MARQUIS-DE-SADE-C13MS.htm

www.dafmarquisdesade.fr

 

1784. Après six ans de prison à Vincennes, le marquis de SADE est transféré à la Bastille. Il se retrouve confronté à un coquin de geôlier, Lossinote, dont la vue seule lui rappelle le royaume de Lilliput dans lequel il est contraint d'évoluer. Notre prisonnier, toujours très fier de sa caste, ne peut du reste pas supporter d'être régenté par un homme sans nom, sans éducation, et provoque, avec toute la mauvaise foi qui le caractérise, des accrochages à répétition.

 

  La première des liberté étant la liberté de tout dire, de tout imaginer, SADE s'invente une présence féminine, mélange contradictoire de fantasmes, de vertus, de perversions, de réalités historiques et de fictions romanesques, image du bouillonnement intérieur de notre homme. Moitié Justine, moitié Juliette, cette apparition lui permettra d'alléger ses peines en prison et d'exprimer ses idées. Car des idées, il en a... Et sur tout... Sur la religion, sur les lois, sur la peine de mort, sur la souffrance, sur la famille, sur la prison, etc...

 

  Laissons lui la parole, car il ne peut y avoir meilleur introduction à "D.A.F. marquis de SADE" que l'introduction aux "120 journées de Sodome":

 

« Sans doute, beaucoup de tous les écarts que tu vas voir peints te déplairont, on le sait, mais il s'en trouvera quelques-uns qui t'échaufferont au point de te coûter du foutre, et voilà tout ce qu'il nous faut. Si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient? C'est à toi à le prendre et à laisser le reste, sans déclamer contre ce reste, uniquement parce qu'il n'a pas le talent de te plaire. Songe qu'il plaira à d'autres, et sois philosophe. Un autre en fera autant, et petit à petit tout aura trouvé sa place. » D.A.F. de SADE

 

 

 

 

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D.A.F. de SADE

 

 

 

 

  Donatien Alphonse François marquis de SADE (1740-1814)

 

  Rejeté à son époque, inconnu ou méconnu au siècle suivant, le marquis de SADE suscite de nos jours un regain d'intérêt. SADE est à la fois la pointe extrême et le couronnement des penseurs des lumières. Né en 1740, mort en 1814, mais éloigné du monde par trente ans d'emprisonnement, le divin marquis appartient entièrement par sa vie, son esprit et son oeuvre au XVIIIème siècle.

 

  Après avoir fait quelques courts séjours en prison pour fustigation de filles publiques, SADE est enfermé à cause d'une lettre de cachet réclamée par sa belle-mère, la présidente de Montreur, qui craignait le scandale. En 1778 commence pour lui une réclusion de onze ans, à Vincennes, puis à la Bastille, qui fera de lui un écrivain et un autre homme. En prison sa première liberté sera de tout dire, de tout écrire.

 

  Libéré en 1789 lors de l'abolition des lettres de cachet, il participe activement à la révolution dans la section des piques (section de Robespierre). Accusé à tort d'avoir émigré, il échappe de justesse à la guillotine.

 

  Jusqu'en 1801, il mène une vie précaire et sans histoire. La fin de la république marque la fin de sa liberté. Arrêté pour avoir éditer "Juliette", il est incarcéré sans jugement et finira les treizes dernières années de sa vie à l'asile de Charenton.

 

  Disant de lui-même avec humour: "les entractes de ma vie ont été trop longs" (il passa un tiers de sa vie en prison), le marquis de SADE laisse une oeuvre importante, insolite et terrifiante, dont il n'existe d'équivalent dans aucune littérature.

 

 

  Aujourd’hui, SADE, c’est :

 

- Plusieurs films sur le sujet ("Salo ou les 120 journées de Sodome",      "SADE" de Benoit Jacquot, "Quills", …)

 

- Des centaines de sites Internet Français

 

- Des cercles littéraires d’initiés

 

- Un auteur au programme scolaire

 

- Le mot "sadisme"

 

- Une œuvre complète en 15 volumes comprenant :

                        -16 romans tels que :

                                                           -Les 120 journées de Sodome

                                                           -Les infortunes de la vertu

                                                           -Dialogue entre un prêtre et un moribond

                                                           -Justine ou les malheurs de la vertu

                                                           -La philosophie dans le boudoir

                                                           -Histoire de Juliette

                        -23 pièces de théâtre

                        -Des lettres

 

- Une maison d’édition créée pour publier ses œuvres (Editions Pauvert)

 

- Des auteurs qui se sont penchés sur son œuvre : André Breton, Gilbert Lely, Maurice Heine, Jean-Jacques Pauvert, Annie Le Brun, Maurice Lever, Enzo Cormann, Yukio Mishima…

 

- Des peintres et dessinateurs qui s’en sont inspirés : Man Ray, Roland Topor, Griffo/ Dufaux, Jindrich Heisler

 

- Une marque de champagne

 

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NicolasBriançon


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  Au Théâtre, on a pu voir Nicolas Briançon, en tant que comédien et metteur en scène dans “Le Songe d’une nuit d’été” de William Shakespeare, “Jacques et son maître” de Milan Kundera, “Le manège” de Florian Zeller, “Futur conditionnel” de Xavier Daugreilh, “Le plaisir de rompre” et “Le pain de ménage” de Jules Renard, “La Guerre de Troie n’aura pas lieu” de Jean Giraudoux.

 

  Il a mis en scène de nombreuses pièces : “La nuit des rois” de William Shakespeare (Théâtre Comédia), “Pygmalion” de Bernard Shaw (Cado d’Orléans/Théâtre Comédia), “Le malade imaginaire” de Molière (Théâtre 14/ Festivalsd’Anjou, Sarlat, Ramatuelle…), “Le prince travesti” de Marivaux (Festivals d’Anjou, de Sarlat, de Ramatuelle, de Pau…), “Antigone” d’Anouilh (Théâtre Marigny), “Clérambard” de Marcel Aymé (théâtre Hébertot)...

 

  Au cinéma, il a joué dans “La disparue de Deauville” de Sophie Marceau, “L’avion” de C.Kahn, “Gentille” de S.Fillière, “Les poupées russes” de C.Klapish, “Embrassez qui vous voudrez” de M.Blanc.

A la télévision, il a joué dans plusieurs téléfilms dont : “Dianne femme flic”, “Le grand Charles”, “La crim”, “Avocats et associès”, “L’insoumise”, “Carlos” et dernièrement dans “ Maison close” et dans ”Engrenages”…

 

  Il est aussi Directeur du Festival d’Anjou depuis 2004.    

 

  Actuellement à l’affiche dans "Volpone", qu’il a mis en scène au théâtre de la Madeleine…

 

 

L’AUTEUR

 

 

Pierre-Alain LELEU

 

  Après des études d'ingénieur, Pierre-Alain Leleu enseigne les mathématiques jusqu'à 25 ans, puis il finit par céder à sa passion pour le théâtre.

 

  Il suit des cours d'art dramatique avec Niels Arestrup, et arrive chez les Baladins en Agenais (Compagnie Roger Louret) en 1995. Il y joue "La Veuve Futée", "Andromaque", "La fleur à la bouche", "Il court il... Courteline", "Les Caprices de Marianne", "Embrassons-nous Folleville", mis en scène par Roger Louret, ainsi que de nombreux spectacles musicaux : "Les Cancans de la Butte", "Les Années Deauville"…

  Il participe également aux "Années Tubes", émission musicale sur TF1, présentée par Jean-Pierre Foucault, et assiste Roger Louret à de nombreuses reprises.

  On le voit régulièrement dans les cabarets au théâtre de Poche à Monclar, interpréter des textes, des sketches, des chansons, ce qui le conduira à organiser divers stages, où il enseignera l’interprétation théâtrale dans la comédie musicale.

 

    Il travaille également sous la direction de Nicolas Briançon dans "Faisons un rêve" de Sacha Guitry, dans "Jacques et son Maître" de Milan Kundera (3 nominations aux Molières 99), "Pygmalion" de George Bernard Shaw (7 nominations aux Molières 2006), "La Guerre de Troie n’aura pas lieu" de Jena Giraudoux, “La nuit des rois” de William Shakespeare (7 nominations aux Molières 2010).

 

    Touche à tout, il écrit, met en scène et interprète "D.A.F. marquis de SADE", puis "Le Conte des Contes", Il écrit des sketches pour Michel Muller dans "Fallait pas l'inviter" sur Canal +, puis pour “Un gars une fille” sur France 2. Il co-adapte avec Nicolas Briançon "Le songe d’une nuit d’été " de William Shakespeare, et "Volpone " de Ben Jonson.

 

    Sa collaboration avec Nicolas Briançon l’amène régulièrement à être son assistant, et à devenir directeur de production du Festival de Bonaguil (durant 7 ans) et administrateur de la création du Festival d’Anjou. Ensemble, ils créent la Compagnie Nicolas Briançon, qu’il dirige depuis...

 

  A l’affiche cette fin d’année 2012 au théâtre de la Pépinière, dans "Cabaret Canaille", mis en scène par Nicolas Briançon, avec Clara Morgane et Michel Dussarat…


 

 

LE FEMME

 

 

Dany VERISSIMO-PETIT

 

 

 

  Dany Verissimo est née le 27 juin 1982

A 18 ans, cette jeune femme décide de tout faire pour vivre ses rêves: "jouer à tout prix".

 

  Une proposition de modèle pour photos de charme lui fera rencontrer John B.Root, pornographe et cinéphile, avec qui elle créera son premier rôle, Ally, qu'elle jouera pendant 14 mois. Et le personnage d'Ally aura vécu. R.I.P.

 

  Repérée par AB production, elle animera une série d'émission de plateau sur la chaine XXL.

La notoriété acquise par Dany Verissimo lui ouvre quelques portes et M6 lui offre son premier rôle dans un téléfilm 'brigades des mineurs' ainsi que dans trois téléfilms érotiques.

 

  Puis le destin : le film Banlieue 13 pour lequel Dany avait été contacté alors qu'elle était enceinte sera suffisamment repoussé pour qu'elle puisse passer les auditions et être finalement choisie pour jouer le rôle de Lola en 2004.

Elle travaillera comme modèle photo pour Bettina RHEIMS (héroïnes) et sera considéré en Mai 2005 par le magazine ELLE (numéro Spécial Cannes) comme l’une des nouvelles actrices montantes.

 

  Lors des auditions pour le film Gradiva d'alain Robbe-Grillet, elle obtient le rôle de Belkis (qui n'était pas le rôle pour lequel elle était auditionnée). Elle gravira le tapis rouge lors de la 63e Mostra de Venise, ou le film sera présenté en Septembre 2006.

 

  Elle a depuis tourné dans Finding, un court-métrage de 20 minutes sélectionné dans plusieurs Festivals internationaux et endossé le rôle de Camélia dans la nouvelle série évènement de Canal Plus "Maison Close".

 

 


LE CURE

 

 

Michel DUSSARAT

 

 

 

  Tout petit, il commence par incarner l’âne de Mathurin à l’école Louis Loucheur à Bordeaux "Hi han hi han, mais c’est l’âne de Mathurin !", suivi d’un rôle de danseuse au bonnet blanc dans un tutu de papier crépon bleu clair.

  Après ce début aussi radical que varié, sans oublier un passage à la chorale des gais pinsons, il suivra Jérome Savary et son grand Magic Circus, Alian Marcel et ses pédalos (encore un tutu), s’essaiera dans le rôle du MC de "cabaret", passera ses pointes chez Maurice Béjart, portera le boa de Régine, jusqu’à New-York duand même, ira "Shakespearer" avec Katharina Thalbach, et le voici avec Nicolas Briançon (à qui il doit tout  !?!) dans un cabaret plutôt Canaille...

Sade on t’attend.

 

LOSSINOTE

 

 

Jacques BRUNET

 

 

Des hauts... Des bas... Toujours là ! Grace à Claude Chabrol, Yves Boisset, Caroline Huppert, Lucas Belvaux, Serge Moatti, Nadine Trintignant, Paul Planchon, Laurent Carcélès, Gérard Blain, Joël Séria, Joël le Moign, Jacques Fansten, Jean-Daniel Verhaeghe, Christian Bonnet, Gérome Foulon... Et aussi Xavier Lemaire, Niels Arestrup, Bernard Murat, Gérard Maro, Régis Santon, Jean-Loup Horwitz...

Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Lundi 7 janvier 2013 1 07 /01 /Jan /2013 18:05

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OPERA BUFFA (spectacle/dîner)

Spectacle

Musique

D'après "Don Giovanni" de W.A. Mozart
Une création de la Cie Laika
& Muziektheater Transparant (Belgique)

Don Giovanni charme et manipule pour son plaisir.
À moins que ce soit pour une autre raison ? En tout cas, il a le don d'emballer l'imagination. Il est le maître de la jouissance...

Laika et Muziektheater Transparant font revivre, à leur manière, cette œuvre étincelante de Mozart. Le résultat est un somptueux mélange de musique, de chants, d'interprétation… et de chocolat. Mozart qualifiait son "Don Giovanni" d'opera buffa : une pièce lyrique au ton léger, faite pour divertir, présentée ici dans une transcription contemporaine, pour orgue Hammond, contrebasse et violon.
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Des mets gourmands et surprenants tout droit issus de la cuisine de Don Giovanni mettent l'eau à la bouche et donnent envie de s'abandonner.
Un spectacle tout en volupté, sensualité et tentations, à savourer sans modération !


CONCEPT ET MISE EN SCENE Peter De Bie et Jo Roets I COMPOSITION MUSICALE Jan Van Outryve (d'après W.A. Mozart) | ADAPTATION DU LIVRET Jo Roets et Greet Vissers I INTERPRETATION ET CHANT Benny Ceuppens, Koen Janssen, Laurie Janssens, Astrid Stockman, Peter Van Lierde, Marnie Zschöckner I MUSIQUE Wietse Beels, Pieter Van Buyten, Niels Verheest 

C'est toujours un émerveillement d'assister à un spectacle mis en scène par Peter de Bie.
L'art de la cuisine rejoint celui de la scène et ici de la musique. On est emporté par la convivialité et par les voix merveilleuses qui nous font accompagner Don Giovanni vers son destin.
Ce spectacle est une pure merveille.


Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Samedi 15 décembre 2012 6 15 /12 /Déc /2012 22:20

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link prenez le temps de regarder quelques extraits video sur le site du théâtre

invite.PNGune fois sur le site, cliquez sur la droite.

 

 

L'INVITE

Une comédie de David PHARAO
Avec Claire NADEAU, Yvan LE BOLLOC'H, Stephan Wojtowicz et Jean-Pierre Malignon
Mise en scène de Stéphane HILLEL




Une comédie qui fut créée avec succès au Théâtre Edouard VII et qui nous est proposée avec une nouvelle distribution et une nouvelle mise en scène.
Cinquante deux ans, trois ans de chômage, des indemnités en chute libre, Gérard est au bout du rouleau quand il est enfin recruté pour un poste en Indonésie. Pour se concilier les faveurs de « l’intégrateur de compétences », Gérard l’invite à dîner chez lui. Sa femme Colette, piètre cuisinière, s’affole.
Alexandre leur voisin, expert en communication, propose de s’occuper du menu et des transformations nécessaires pour recevoir « l’invité ».

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Stéphan Wojtowicz réussit une remarquable interprétation du cadre en fin de parcours et qui espère avoir enfin trouvé une planche de salut.

 

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Yvan Le Bolloc'h est le voisin providentiel qui propose son aide pour passer la dernière épreuve, la plus tortueuse où ses voisins doivent recevoir l'"intégrateur de compétence"
 

 

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Le couple de Français moyens est criant de vérité et nous fait rire à tout moment...
 

 

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Une heure quarante de spectacle à ne pas manquer pour les heureux Lyonnais qui disposent de ce spectacle jusqu'à la fin de l'année.

Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Dimanche 9 décembre 2012 7 09 /12 /Déc /2012 13:11

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L'ultime voyage de Zweig et de son épouse, Lotte. Fuyant le nazisme, l'écrivain et sa femme, croient trouver au Brésil des rivages paradisiaques.


Entre la nostalgie des fastes de Vienne et la folie du carnaval de Rio, la pièce est un récit bouleversant : l'histoire du dernier amour de Stefan Zweig.


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Le Saviez-vous ?
"Les Derniers Jours de Stefan Zweig" est l'adaptation théâtrale du best-seller de Laurent Seksik, vendu à plus de 100 000 exemplaires et traduit dans une dizaine de langues. La pièce offre à Elsa Zylbestein et Patrick Timsit deux rôles magnifiques.

Auteur : Laurent Seksik
Artistes : Patrick Timsit, Elsa Zylberstein
Metteur en scène : Gérard Gelas

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Laurent Seksik nous offre  une oeuvre  bouleversante qui retrace les derniers jours de l'un des écrivains majeurs du 20 ème siècle.

Cette pièce nous apporte un témoignage émouvant sur cette période que nous n'avons pas le droit d'oublier.

 

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Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Vendredi 7 décembre 2012 5 07 /12 /Déc /2012 06:44

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Oscar et la dame rose est  le dialogue entre un enfant malade, Oscar, et Mamie Rose, la '' dame rose" qui lui rend régulièrement visite à l'hôpital pour enfants.

Celle-ci a retrouvé les lettres écrites à Dieu par Oscar. Elles décrivent douze journées de sa vie, douze journées  de dialogues cocasses et poétiques sur sa vision de l'hôpital, sur les adultes, sur ses amours...

Ces douze jours seront peut-être les derniers, mais grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort

lien d'amour, ils deviendront légende...

A la fois émues et amusées par ce texte d'Eric-Emmanuel Schmitt adapté au théâtre, puis au cinéma, trois comédiennes d'Art-Scène vous invitent à partager avec elles les émotions qu'elles ont ressenties.

A voir à Sainte-Hélène-Bondeville le 13 Octobre prochain au centre culturel le Lien des temps.

Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : Normandie photos et passions
Mercredi 10 octobre 2012 3 10 /10 /Oct /2012 11:36

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ARTICLE DE PRESENTATION

VOLPONE / THEATRE DE LA MADELEINE / PARIS

 

 

 

Volpone

 

 

"Une pièce de Ben Jonson
Mise en scène par Nicolas Briançon
Adaptation Nicolas Briançon et Pierre-Alain Leleu

Avec Roland Bertin, Nicolas Briançon, Anne Charrier, Philippe Laudenbach, Grégoire Bonnet, Pascal Elso, Barbara Probst, Matthias Van Khache et Yves Gasc. Décors Pierre-Yves Leprince. Lumières Gaëlle de Malglaive. Costumes Michel Dussarat.

La pièce. Volpone - célibataire riche sans héritier naturel - feint cyniquement d’être à l’article de la mort, ce qui a pour but d’attirer les prétendants à la succession. Le serviteur Mosca fait saliver l’avocat Voltore, le vieux gentilhomme Corbaccio, le jeune marchand Corvino devant la perspective de l’héritage. Corvino va jusqu’à offrir sa femme, Corbaccio déshérite son fils. Mais l’escroquerie ne demeurera pas impunie… Retrouvez Roland Bertin dans l’un des plus grands rôles du répertoire revisité par Nicolas Briançon avec une équipe prestigieuse de comédiens et danseurs réunis autour de lui!

Ce qu’en dit Nicolas Briançon. «Volpone est une pièce d’une férocité irrésistible sur l’argent, le sexe et la cupidité. Elle date de 1606, et semble avoir été écrite hier. Volpone est moderne parce qu’il semble évoluer dans un monde sans conscience, sans règles, sans empathie. Un monde où il importe de posséder, de jouir, et de jeter. En ce sens la pièce nous parle de nous aujourd’hui bien sûr, mais surtout elle nous rappelle à quel point ces tentations ont traversé les époques. Il y a dans Volpone quelque chose qui se situe entre le roman noir et la comédie Italienne (on pense aux «Monstres» de Dino Risi). Mais il y a aussi dans Volpone une réflexion sur l’illusion théâtrale, sur le jeu, sur le mensonge et sur les faux-semblants, qui colorent cette noirceur d’une drôlerie bouffonne, d’un humour ravageur. Une galerie de portraits dont personne ne sort indemne. Les deux seuls êtres «purs» seront emportés, broyés, écrasés par la justice. Les «affreux» seront ridiculisés, bernés et trahis. Mais Ben Jonson sait nous montrer, sans jamais nous donner de leçons et nous asséner de «vérités inutiles», à quel point la cupidité est stupide. Il le fait avec jubilation, avec une gourmandise et une ivresse qui emportent tout. C’est une pièce joyeuse et profonde. Un humour noir et salvateur.»

 

Ce qu'en dit «Le Figaro»: Volpone, une pièce en or! Volpone, une pièce en or! Roland Bertin est irrésistible dans le rôle du vieillard roué qui promet son héritage à tout le monde. Incroyable Roland Bertin! Il aura dû attendre 82 ans pour s'illustrer dans Volpone ou le renard, la pièce du dramaturge anglais Ben Jonson (1572-1637). Nicolas Briançon qui revisite cette farce noire et corrosive sur la cupidité a donné les pleins pouvoirs au comédien qui montre là l'étendue de son savoir-faire. Du grand art!

 

Ce qu'en dit «Elle»: Wonderful Volpone! On a a-do-ré! Et donc on conseille d’y aller à tout individu normalement constitué d’aller voir ce chef-d’oeuvre drôle, corrosif, brillant, avec Roland Bertin et Nicolas Briançon au delà de l’inspiration!"

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Ce que j'en dis:

C'est un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte!!!

Vous y aurez tous les bonheurs, la splendeur du décor, la qualité des costumes, 12 interprètes superbes, sur ce texte empreint de modernité de Ben Jonson.

Comment imaginer que ce texte a été écrit vers l'an 1600? Bien sûr, on note quelques rajouts contemporains, mais globalement le plaisir est immense, et l'on sort en regrettant de ne pas avoir le livre à relire immédiatement.

L'apologie de l'immoralité est telle, qu'on reste indifférent au sort des deux seuls innocents de l'histoire.

Le théâtre est irremplaçable lorsqu'il atteint un tel niveau de perfection. Le spectacle est total et le plaisir sans bornes...Allez vite au théâtre de la Madeleine...

 

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Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : Virtuoses & cie
Vendredi 21 septembre 2012 5 21 /09 /Sep /2012 17:17

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Doris Darling

Une comédie anglaise de Ben Elton avec Marianne Sergent

Traduction, Adaptation, Mise en Scène : Marianne Groves

 

A partir de 14 septembre 2012 au Théâtre du Petit Saint-Martin

 

 

 

Egorgeuse de réputations, serial killeuse de carrières, Doris Wallis promène sa plume assassine dans la presse people anglaise, drapée dans un esprit de répartie qui fait les personnages de théâtre inoubliables, et régnant sans ambage sur une cour de quatre personnages aussi serviles que drôles. Comédie à suspense, anglaise, contemporaine, déjantée et redoutablement bien construite, Doris Darling est une farce sur les ravages comiques de la vanité humaine. L’écriture de Ben Elton, jubilatoire, libérée, surprend le spectateur sans relâche jusqu’à la dernière image. On devine quelques beaux fantômes, Oscar Wilde, les Monty Python, Ab-Fab, Bette Davis… The show must go on. Mais que ne ferait-on pas pour son petit quart d’heure de célébrité? A ne rater sous aucun prétexte à partir du 14 septembre au Théâtre du Petit Saint-Martin !

 

 

« Doris Wallis est un épouvantable personnage. A bitch. « Silly Cow », disait Ben Elton dans son titre original. Une méchante, haineuse, rageuse, injuste, ravageuse, dévastatrice, ignoble… Une merveilleuse salope. Côte de carne grillée sur son lit de piment de Cayenne. Tentation bien trop grande pour qu’une gourmande comme moi sache y résister. Et lorsque le steak au poivre enchaîne sur, non pas une, mais quatre cerises sur le gâteau, ce serait tout simplement un péché de ne pas succomber !

 

Donc, pour résumer cinq ans en quelques lignes, le projet Doris Darling est né sous l’égide d’un triple coup de foudre. Marianne Groves déniche un texte sur les étagères d’une librairie anglaise. Jean Robert-Charrier glisse la traduction dans sa valise à l’occasion d’un voyage lointain. Marianne Sergent endosse le rôle avec une santé inégalable... Amélie Etasse, Eric Prat, Yannick Laurent, Thierry Lopez la rejoignent. Et Jean-Claude Camus dit oui.

 

Happy dinguerie. C’est tout le sens de notre travail, et qu’on ne s’y trompe pas, ça va être du sport. Vous en dévoiler plus serait gâcher votre plaisir de spectateurs, car Doris Darling est, aussi, une comédie à suspense… Bette Davis le disait mieux que quiconque : « Fasten your seat belts. It’s gonna be a bumpy night ! » Marianne Groves, adaptatrice et metteur en scène

 

 

http://doris-darling.com/

 

 

avec Marianne Sergent, Amélie Etasse, Yannick Laurent, Eric Prat, Thierry Lopez.

Scénographie Gilles Touyard Lumières Orazio Trotta Vidéo groupe Razmar

Conception sonore Madame Miniature Stylisme Blandine Vincent

Maquillages Guillaume Bellu Coiffures et perruques Jérôme Caron

Chorégraphies Esther Linley Coordination physique U-Men Stunt

 

À partir du 14 septembre 2012

Du mardi au samedi à 20h30

Le dimanche à 15h

 

Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : âme d'artiste ...
Mardi 11 septembre 2012 2 11 /09 /Sep /2012 16:33

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Volpone ou le renard

Une pièce de Ben Jonson
Mise en scène par Nicolas Briançon
Adaptation Nicolas Briançon et Pierre-Alain Leleu

A partir du 12 septembre au  Théâtre de la Madeleine

 

Avec Roland Bertin, Nicolas Briançon, Anne Charrier, Philippe Laudenbach, Grégoire Bonnet, Pascal Elso, Barbara Probst, Matthias Van Khache et Yves Gasc. Décors Pierre-Yves Leprince. Lumières Gaëlle de Malglaive. Costumes Michel Dussarat.

 

 

Entre roman noir et comédie italienne, Volpone ou le renard est une pièce anglaise écrite par Ben Jonson en 1606. Volpone est à l’affiche du Théâtre de la Madeleine à partir du 12 septembre. Retrouvez Roland Bertin dans l’un des plus grands rôles du répertoire revisité par Nicolas Briançon avec une équipe prestigieuse de comédiens et danseurs réunis autour de lui!

 

 

 

La pièce. Volpone - célibataire riche sans héritier naturel - feint cyniquement d’être à l’article de la mort, ce qui a pour but d’attirer les prétendants à la succession. Le serviteur Mosca fait saliver l’avocat Voltore, le vieux gentilhomme Corbaccio, le jeune marchand Corvino devant la perspective de l’héritage. Corvino va jusqu’à offrir sa femme, Corbaccio déshérite son fils. Mais l’escroquerie ne demeurera pas impunie… Retrouvez Roland Bertin dans l’un des plus grands rôles du répertoire revisité par Nicolas Briançon avec une équipe prestigieuse de comédiens et danseurs réunis autour de lui!

 

Ce qu’en dit Nicolas Briançon. «Volpone est une pièce d’une férocité irrésistible sur l’argent, le sexe et la cupidité. Elle date de 1606, et semble avoir été écrite hier. Volpone est moderne parce qu’il semble évoluer dans un monde sans conscience, sans règles, sans empathie. Un monde où il importe de posséder, de jouir, et de jeter. En ce sens la pièce nous parle de nous aujourd’hui bien sûr, mais surtout elle nous rappelle à quel point ces tentations ont traversé les époques. Il y a dans Volpone quelque chose qui se situe entre le roman noir et la comédie Italienne (on pense aux «Monstres» de Dino Risi). Mais il y a aussi dans Volpone une réflexion sur l’illusion théâtrale, sur le jeu, sur le mensonge et sur les faux-semblants, qui colorent cette noirceur d’une drôlerie bouffonne, d’un humour ravageur. Une galerie de portraits dont personne ne sort indemne. Les deux seuls êtres «purs» seront emportés, broyés, écrasés par la justice. Les «affreux» seront ridiculisés, bernés et trahis. Mais Ben Jonson sait nous montrer, sans jamais nous donner de leçons et nous asséner de «vérités inutiles», à quel point la cupidité est stupide. Il le fait avec jubilation, avec une gourmandise et une ivresse qui emportent tout. C’est une pièce joyeuse et profonde. Un humour noir et salvateur.»

 

À partir du 12 septembre au Théâtre de la Madeleine
20h30 du mardi au samedi
17h le samedi et le dimanche

 

Réservations : http://www.theatremadeleine.com/

Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : partage
Vendredi 7 septembre 2012 5 07 /09 /Sep /2012 17:41

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Les Menteurs

Une comédie anglaise d’Anthony NEILSON
Mise en scène par Jean-Luc MOREAU
Avec Philippe CHEVALLIER et Régis LASPALÈS

 

A partir du 7 septembre 2012 au Théâtre de la Porte Saint-Martin

 

A partir du 7 septembre 2012, retrouvez Chevallier et Laspalès, au sommet de leur art, dans une comédie inédite en France : Les Menteurs. Après leur triomphe dans le Dîner de Cons, Philippe Chevallier et Régis Laspalès remontent sur les planches dans une nouvelle comédie irrésistible, Les Menteurs, qui raconte l’histoire de deux policiers anglais chargés d’annoncer une mauvaise nouvelle à deux personnes âgées un soir de Noël. Le spectacle sera joué au Théâtre de la Porte Saint-Martin dès le 7 septembre 2012.

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La pièce. Chargés d’annoncer une mauvaise nouvelle à deux personnes âgées au cœur fragile, deux braves « bobbies » appuient sur la sonnette d’un petit pavillon le soir de Noël... La maladresse des deux policiers n’égalant que leur absence de jugeote, l’affaire prend rapidement une tournure des plus burlesques. La vieille dame n’a plus toute sa tête, une voisine inquiétante terrorise son monde, un pasteur cache quelque chose, une jeune fille peut en cacher une autre, un chien aboie, puis... De coups de théâtre en quiproquos désopilants, on rit sans cesse jusqu’au dénouement le plus inattendu. Une nouvelle comédie incontournable à découvrir au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

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« C’est l’histoire de deux policiers anglais qui ont une mission délicate : annoncer à un couple de retraités que leur fille vient d’avoir un accident de voiture ! Sujet de pièce terrible pour une comédie, et mission impossible pour nos deux gardiens de la paix, tant leur gentillesse, leur discrétion, leur tact, leur réserve et leur naïveté vont les handicaper et faire basculer la pièce dans des quiproquos infernaux et la farce la plus irrésistible qu’il m’ait été donné de mettre en scène. Et puis je retrouve Philippe et Régis, qui sont mes amis, et dont le talent, que le temps et l’expérience a mûri, apporte à cette pièce une dimension ubuesque. » Jean-Luc Moreau

 

 

Adaptation Marianne GROVES. Avec Antoinette MOYA, Roger VAN HOOL,
Sophie GOURDIN, Bruno CHAPELLE, Nell DARMOUNI. Décors Charlie MANGEL.
Lumières Gaëlle de MALGLAIVE. Musique Guillaume et Renaud STIRN.
Costumes Juliette CHANAUD

 

Réservations : http://www.portestmartin.com/

 

À partir du 07 sept. 2012
Du mardi au vendredi à 20h
Le samedi à 16h45 et 20h30
Le dimanche à 15h

Par ANDRE - Publié dans : THEATRE - Communauté : âme d'artiste ...
Lundi 3 septembre 2012 1 03 /09 /Sep /2012 14:02

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