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un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien...
qui prend aussi le temps d'écrire...
qui adore chiner...
et qui adore les gravures anciennes...
Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes.
Je suis au temps béni de la retraite!
J'ai retrouvé le temps de penser et de réfléchir.
J'aime beaucoup partager, aussi, au delà de quelques écrits personnels, j'essaie de vous informer des évènements et des sujets qui me plaisent...
Le pianiste Eric Legnini a pris l’habitude de nous surprendre à chaque nouvel album. Après la soul inspirée, le groove confirmé puis la
collaboration décapante avec la chanteuse Krystle Warren, Eric Legnini présente son projet de ballades en formule trio. Le répertoire va de Duke Ellington à Gershwin, en passant
par Jobim et des standards comme Smoke Gets in Your Eyes, associées à cinq compositions d’Eric Legnini. Thomas Bramerie est à la basse et Franck Agulhon à la batterie. Enregistré un an avant
l’album The Vox, publié un an après, tout à la fois exercice de style et leçon d’introspection à l’heure de la quarantaine, Ballads offre le temps d’une
élégante respiration dans une carrière qui depuis le milieu des années 2000 connaît une progression irrésistible. Mais aussi l’occasion pour le pianiste de replonger dans ce bain d’éternelle
jouvence qu’est le répertoire des grands maîtres.
Il y a vingt ans, en 1992, disparaissait Astor Piazzolla, le maître du Tango Argentin. Au cours des années 2000, Richard Galliano n'a eu de cesse de rendre hommage
à son ami, mentor et confident, grâce à sa formation «Piazzolla Forever». Voici ici réunis pour la première fois le CD et le DVD réunis dans un digipack 4 volets. Cette réédition anniversaire comprend l’album Piazzolla Forever paru en
2003 et le dvd Piazzolla Forever Septet paru en 2005 : soit le cd et le dvd réunis dans une édition spéciale anniversaire.
«Pour le 20ème Anniversaire de sa disparition, j'ai décidé de "remonter" la formation "Piazzolla Forever". Une série de concerts dans les pays Scandinaves en
février, une tournée en Chine, au Japon, en Australie en Septembre sont déjà prévues. Toute ma vie j'ai défendu les compositions d'Astor Piazzolla de toute mon âme, avec "rage"
(comme il disait), conviction et sincérité.» Richard GALLIANO
Astor Piazzolla nous a quitté il y a 20 ans déjà. Sa musique New Tango avec toutes les influences du Jazz, de la Musique Classique mais toujours
profondément Tango est aujourd'hui jouée partout dans le monde. Astor Piazzolla a, sans cesse, privilégié la mélodie dans ses compositions, à une époque où la "mode" était
plutôt d'aller vers la musique sérielle ou dodécaphonique. Très peu de compositeurs ont eu le courage, la force et le talent d'imposer ce contre-courant. Le temps lui a donné raison.
Actuellement, nous assistons à un retour, un besoin de la part du public vers ces valeurs" de mélodie, de swing, d'harmonie, de contrepoint. Ma rencontre avec Astor Piazzolla,
au début des années 80, a été décisive. Un soir, à l'Olympia, Claude Nougaro, dont je dirigeais l'orchestre, chantait une nouvelle chanson "Des Voiliers"; j'en avais composé la
musique très inspirée par la musique de Piazzolla. Miracle, il était dans la salle, et est venu me voir dans les loges à l'entracte ... Aussitôt, dans son regard, j'ai vu qu'il avait aimé
ma
musique. Comme disait Nougaro : "Nous appartenons à la même tribu". Début d'une amitié qui durera jusqu'à la fin.
À chaque rencontre Astor me donnait discrètement de précieux conseils : "Richard, vous devez jouer tout ce qu'il vous passe par la tête !", "Votre nom doit être
mentionné aussi grand que le chanteur que vous accompagnez !", "Les gens qui ne mangent pas, ne boivent pas ... il faut s'en méfier !", et un jour... "Richard, je vous vois préoccupé, je pense
que vous devriez faire comme moi : j'ai créé le New Tango, créez le New Musette !" Magnifique conseil que je mettrai en application, comme une parole donnée, l'année de son décès, 1992, avec
"New Musette" chez Label Bleu et puis "Viaggio", "New York Tango" et "French Touch", chez Dreyfus Jazz.
Dix ans après la disparition d'Astor Piazzolla, en 2002, j'ai fondé avec mon ami le violoniste Jean-Marc Phillips Varjabédian le
Piazzolla Forever Septet. Jean-Marc m'a présenté les plus talentueux musiciens classiques du moment, une équipe "jeune" : Henri Demarquette, Sébastien Surel, Lyonel Schmit, Jean-Marc
Apap, Stéphane Logerot, Raphaël Pidoux ... de mon côté j'ai fait appel à un fameux pianiste de jazz : Hervé Sellin.
Et nous voilà partis, après un premier concert aux Bouffes Du Nord à Paris, pour une série de plus de 350 concerts de par le monde pendant plus de 3 ans. Pour le
20ème Anniversaire de la mort d'Astor Piazzolla, j'ai décidé de "remonter" la formation "Piazzolla Forever". La rencontre avec Astor Piazzolla a été hautement déterminante dans ma vie : Astor
m'a donné confiance, il croyait en moi, il m'a communiqué la force de me réaliser, en cela je lui serai éternellement reconnaissant, au même titre qu'à mon père, Lucien Galliano, qui m'a appris
l'essentiel : l'Amour de la Musique. Toute ma vie j'ai défendu les compositions d'Astor Piazzolla de toute mon âme, avec « rage, conviction et sincérité. »
Découvrez avec le titre Proverbes, l’univers atypique de Moran, cet artiste singulier à la voix inoubliable. Quatre ans après
avoir présenté son premier disque Tabac à l’occasion d’un premier petit tour en France et bénéficié d’un incroyable bouche à oreille au Québec, le canadien Moran revient avec son nouvel
album Mammifères qui bénéficie cette fois-ci d’une sortie européenne. Les mots sont depuis toujours la matière première de Moran, grand fan de
Léo Ferré et de Bob Dylan qui caresse volontiers l’idée d’un mariage entre le folk américain et la chanson. La voix de Moran s’impose d’emblée,
rauque, caressante qui sait porter les mots et les révéler comme personne.
Moran, mammifère et poète
Quatre ans après avoir présenté son premier disque « Tabac « à l’occasion d’un premier petit tour en France (Festival Alors Chante, Déferlantes
Francophones de Capbreton…) Moran revient avec son nouvel album : « Mammifères »…
Moran ? Qui ça ?
Moran nait en 1974 au Canada dans une campagne profonde où le nombre de bêtes (chevaux et autre bétail) dépasse de loin celui des humanoïdes. A la maison,
la télé et la radio débitent de l’anglais mais à table, on parle français. Aucun instrument de musique à l’horizon... 18 ans plus tard, au moment de quitter le nid familial pour la grande ville
(Montreal) sa mère lui prodigue ce précieux conseil : « tu peux faire ce que tu veux dans la vie, mais surtout pas chanteur !!!».
Le jeune Jean-François Moran s’exécute et se lance dans le théâtre d’impro et toutes sortes de petits boulots, dans la mode, les décors de cinéma, videur de boite
de nuit, la liste est trop longue…
Tout commence avec les mots…
Les mots sont depuis toujours la matière première de Moran, grand fan de Léo Ferré et de Bob Dylan qui caresse volontiers l’idée d’un mariage entre le folk
américain et la chanson.
En 2000, Il rencontre une rockeuse qui répond au joli nom d’Angel Forest. Elle lui demande de traduire des « tounes » (terme canadien. Etymologie :
de l’américain « tunes », traduisez : « chansons ») en français. Le producteur, André Gagné, est tellement conquis par son écriture et son sens de la musicalité qu’il
demande à Moran de réaliser l’album de la jeune chanteuse.
Lui qui n’a jamais touché une guitare, ne chante même pas dans sa salle de bain, posséderait-il un talent que lui-même ou sa mère n’aurait jamais décelé ?
Ses amis, quant à eux, n’ont aucun doute et pour son trentième anniversaire, lui offrent une guitare. « Avec des doigts de fermiers, c’est dur la guitare » déclare Moran qui s’enferme
une année entière pour apprendre à jouer, chanter, enregistrer. Et en 2005, il gagne son premier concours : « Ma première place des arts »
Un an plus tard, André Gagné produit son premier album « Tabac » et Moran se taille rapidement une place de choix sur la scène musicale québécoise (prix
Gilles-Vignault, prix de l’Agence Québec Wallonie Bruxelles pour la Jeunesse, « Coup de foudre » de l’Académie Charles Cros…). Acteur aussi, il remplace au pied levé Philippe Catherine
(indisponible à ce moment –là) dans le premier rôle de « Victoria », un film écrit et réalisé par Anna Karina.
Elmer Food Beat revient ! Les fans de Daniela, du Plastique c’est Fantastique, de Je Vais encore Dormir tout seul ce soir et de la Grosse Jocelyne vont être
aux anges ! Jamais oublié, le groupe Elmer Food Beat annonce son grand retour après s’être mis en stand by en 1993. En grande forme et toujours aussi déconneur, le groupe revient en 2012
avec une grande tournée et la sortie d’une nouvelle compile "Merci Les Filles" comprenant deux inédits extraits du "25cm". En 2012, c’est le même show, les mêmes sauts, les mêmes jambes, les
mêmes guitares, ambiances, énergies, chansons, slips, épuisettes, casquettes et cris des filles qui rient et chantent les chansons inoubliables d’Elmer Food Beat. On peut le dire sans aucun
doute : Elmer Food Beat est heureux sur scène !
“Elmer Food Beat” est né en 1986. La légende dit que ce fut pour la fête de la musique : le 21 juin 1986, la France venait de battre le Brésil en quart de
finale de la coupe du monde de football.
Quelques dates dans les bars de la côte atlantique entre Piriac et la Turballe. Et déjà la fièvre commence à s'emparer des filles et des garçons qui assistent par
hasard à ces concerts sauvages. C'était l'été 1986. Même chose en été 1987. Toujours Piriac, la ville de nos premières amours.
Et puis ce fut l'été 88 où nous avons pris la route pour faire le littoral atlantique et méditerranéen. Et là, partout, un accueil de feu et de folie.
La Bretagne, toute la Bretagne, le quai de La Chaume aux Sable d'Olonne saturé de monde à chacune de nos apparitions, le Bar de la Marine à l'Ile d'Yeu, Le Loup
Blanc à Bagnères de Bigorre, Canet Plage sur la plage, Léonard à Arles...
C'est en 1989 que nous décidons de prendre la route hiver comme été. Des premières parties, des petits festivals, des tremplins, découvertes, festivals off.
Printemps de Bourges,
Francofollies de la Rochelle, Eurockéennes de Belfort... Très vite les bars, les salles deviennent trop petits. Très vite Peter Murray nous signe à “La Trinquette”
pendant les apéros-trans des Transmusicales de Rennes. Et c'est parti. Le tourbillon infernal...
Daniéla, les festivals de Bourges, Francos et Eurockéennes en tête d'affiche, Le plastique c'est fantastique, un court-métrage avec Yann Kounen, “30CM” est disque
d'or, on refuse du monde à l'Olympia, une victoire de la musique, les journaux télévisés, les salles pleines qui chantent nos chansons, le top 50,
des clips, des concerts partout, la Belgique, la Suisse, Londres, Montréal, New York CBGB, Quito, Milan... Trois albums, “30CM” disque de platine, “Je vais encore
dormir tout seul ce soir...” double disque d'or et “La vie n'est pas une opérette”...
Printemps 1993, après 500 concerts, on a besoin de repos, on se met en stand-by.
Et nous voilà repartis en 2012 avec une grande tournée et bien d’autres projets. Le même show, les mêmes sauts, les mêmes jambes, les mêmes guitares, ambiances,
énergies, chansons, slips, épuisettes, casquettes et cris des filles qui rient et chantent nos chansons. Et, à nouveau, plein de gros projets en tête. On a retrouvé l'essence même de ce qui a
fait Elmer
J'avais l'plus bel amandier Du quartier Et, pour la bouche gourmande Des filles du monde entier J'faisais pousser des amandes Le beau, le joli métier !
Un écureuil en jupon Dans un bond Vint me dir': " Je suis gourmande Et mes lèvres sentent bon Et, si tu m'donn's une amande J'te donne un baiser fripon !"
" Grimpe aussi haut que tu veux Que tu peux Et tu croqu's, et tu picores Puis tu grignot's, et puis tu Redescends plus vite encore Me donner le baiser dû ! "
Quand la belle eut tout rongé Tout mangé " Je te paierai, me dit-elle A pleine bouche quand les Nigauds seront pourvus d'ailes Et que tu sauras voler ! "
" Mont' m'embrasser si tu veux Si tu peux Mais dis-toi que, si tu tombes J'n'aurais pas la larme à l'oeil Dis-toi que, si tu succombes Je n'porterai pas le deuil ! "
Les avait, bien entendu Toutes mordues Tout's grignotées, mes amandes Ma récolte était perdue Mais sa jolie bouch' gourmande En baisers m'a tout rendu !
Et la fête dura tant Qu'le beau temps Mais vint l'automne, et la foudre Et la pluie, et les autans Ont change mon arbre en poudre Et mon amour en mêm' temps !
La sortie d’un troisième album, c’est une étape particulière dans la carrière d’un groupe. Quand Stuck enregistrait son premier EP, JRF, le chanteur, prophétisait
déjà que ce serait le vrai moment décisif – ce qui était sans doute aussi une manière de tenir le stress du présent à distance. Et voilà que dix ans plus tard, ce troisième album est fini,
composé, enregistré, mixé. Il y a dix ans, on se demandait déjà à quoi il ressemblerait. Quelle tonalité il aurait. Comment le groupe aurait évolué. Qui en ferait encore partie.
C’est sans doute la première chose à retenir : la formation de départ n’a pas changé. JRF, Emmanuel, François et Arno sont toujours là. Ca peut avoir l’air
anodin et pourtant, quand on suit les parcours souvent mouvementés des groupes de rock, on constate que c’est une rareté. Cette fidélité, cet esprit de clan soudé, se retrouve aussi dans le son
puisque c’est le même ingé qui mixe les albums de Stuck, comme il le faisait déjà il y a dix ans pour les premières maquettes.
Le premier album, Nevermind the Living Dead, ressemblait à une explosion incontrôlée de sales gosses, avec 25 riffs différents par morceau. Une déflagration dont le
noyau nucléaire était le tube « ToyBoy », qui leur a permis d’être repérés par les Inrocks. Avec Shoegazing Kids, son deuxième album, le groupe a appris à se canaliser, à faire des
chansons et à laisser l’émotion affleurer dans sa musique. Les gamins turbulents devenaient des ados plus poétiques. Rétrospectivement, ces dix années ont donc été des années d’apprentissage, dix
ans qui leur ont servi à digérer leurs influences variées, du rock au rap, pour finalement s’en affranchir.
Et le troisième alors ?
Pour s’en faire une idée, il vaut mieux ne pas demander aux Stucks. Quand on leur pose la question classique : comment ils ont conçu leur album, ils répondent
« on sait pas ». Le titre Bandruptcy ? « Sait pas non plus ». Le concept ? « Y’en a pas ». Ok. Si ça peut paraître déroutant au début, c’est en définitive
très sain et beaucoup plus adulte parce que ça donne un album sans aucun calcul marketing. Après l’agitation des tournées du deuxième album, plutôt que de réfléchir à une stratégie de conquête du
monde, ils se sont fabriqués leur propre studio à Montreuil - construit de leurs petites mains de A à Z, devenant ouvriers en bâtiment pour quelques mois. Ils ont bâti leur nid à l’écart de
l’agitation pour mieux revenir à l’essentiel : le son.
Avec Pursuit, les quatre garçons ont réussi quelque chose de très rare : composer exactement ce dont ils avaient envie, en se concentrant uniquement sur la
musique, en travaillant et retravaillant chaque titre séparément. Il n’est pas question d’album-concept ici. Les Stucks sont revenus à la seule chose qui compte : des chansons qui chacune se
suffisent à elles-mêmes, possèdent leurs propres cohérence et logique internes. Le troisième album, c’est celui dont les groupes crèvent ou auquel ils survivent. Les Stucks ont réussi à l’aborder
en oubliant ce dilemme. Sans calcul, sans marketing, sans chercher à deviner ce qui serait à la mode dans quelques mois. Avec la sagesse de simplement composer ce qui leur plaisait, ce qu’ils
avaient au fond des tripes. S’il y avait un concept dans Pursuit ce serait sans doute celui-là : le principe de plaisir. Et on sait que c’est le meilleur moyen pour réussir à le faire
partager aux auditeurs.
Dans cet album, on retrouve les déflagrations des débuts du groupe parce qu’ils n’ont rien perdu de leur inspiration mais accompagnées par une vraie maîtrise
musicale et vocale. En dix ans, le groupe a progressé et a su trouver son équilibre. En se concentrant sur chaque morceau séparément pour le travailler jusqu’à sa forme parfaite, ils ont réussi
ce qu’ils auraient échoué à faire s’ils l’avaient sciemment décidé : un album à tubes. Pursuit présente des facettes très diverses les unes des autres, des mélodies douces s’enchaînent
avec des morceaux plus électros puis du rock héroïque. Mais toutes sont marquées par le son Stuck. Il y a forcément un titre fait pour vous dans cet album.
Le 23 janvier 2012 sort Le Sexe des Anges, l’album du groupe Glasgow, le seul groupe de rock français né en Ecosse. Sur cet album : treize chansons en français
où les mots se mêlent à une musique résolument rock. Treize textes entre cynisme et autodérision, qui flirtent avec des mélodies teintées d'influences anglo-saxonnes. Après le clip d’Entre Chien
et Chat, aux côtés du comédien Bruno Solo pour qui l’univers du groupe a été un véritable coup de coeur et qui a permis au groupe de se faire connaître sur internet, découvrez maintenant Le
Sexe des Anges, le nouveau clip de Glasgow.
“Glasgow, ça a un rapport avec la ville ?” C’est ce qu’elle lui a demandé la première fois qu’ils se sont rencontrés à l’été 2006. Sofi , guitare à la main, descend
alors d’un avion et revient poser ses valises à Lyon après avoir vécu en Ecosse, à Glasgow justement. Cris est plutôt borné dans son genre. Il ne cherche pas un, mais une guitariste pour
rejoindre un autre “Glasgow”, ce groupe dans lequel il chante. Hasard ou coïncidence ? C’est pourtant bien comme ça que l’histoire commence.
En avril 2008, après deux démos et quelques titres dans la B.O d’une série télé, l’identité du groupe se recentre autour de la complicité entre Cris et Sofi . Le
binôme s’isole quelques temps sur les berges de la Clyde River pour y puiser de nouvelles énergies. Là-bas, ses maux à lui, des mots d’ici, glissent parfaitement sur ses
mélodies à elle. Glasgow devient ainsi le seul groupe rock français né en Ecosse ! Glasgow distille son mélange d’inspirations cosmopolites à travers un premier album , “Le sexe des anges”,
réalisé par Djoum (Bashung, Superbus, Indochine...). Treize chansons en français où les mots, leurs sens et leurs sonorités se mêlent à une musique résolument rock. Treize textes entre cynisme et
(auto)dérision, parfois plus graves et plus profonds, qui flirtent avec des mélodies teintées d’influences anglo-saxonnes. “Le sexe des anges” sortira le 23 janvier 2012 chez Jws/Wagram
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