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Publié par ANDRE

LES TOURS

 

L’estuaire vaseux découpe ses ilôts

 Par l’enchevêtrement des profonds marécages

Quelques maigres chevaux à travers les pacages

Ruant, crinière au vent, espacent leurs galops.

 

Hirsutes, mi-vêtus, de rares matelots

Descendus de lointains et sauvages villages

Préparent les bateaux pour de nouveaux sillages

La mer immense étale à l’horizon ses flots.

 

Deux tours sur les marais se profilant, lointaines

Dans le soleil couchant semblent veiller, hautaines

Le sommeil de la terre où naîtra la cité.

 

Car où sera Le Havre et sa magnificence

Il n’existe en ces jours de pénible existence

Qu’un désolant désert de morne aridité.

 

Poème de A.Lepilleur, tiré du recueil « A la gloire du Havre »

 

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J'ai retrouvé ce texte original dans un cahier photocopié.

Le texte est inspiré par le passé de la ville du Havre.

Comme je le trouve plutôt bien écrit, je vous le soumets et vous en proposerai d'autres dans les prochains jours.

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