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Publié par ANDRE

la-tete-en-friche.jpg

 

Pour passer un moment de bonheur, il ne faut surtout pas rater un film de Jean Becker.

  Canal + passe ce film tendre actuellement...Ne le manquez-pas!

 



Après Elisa, Deux jours à tuer, Dialogue avec mon jardinier, Jean Becker poursuit son analyse des âmes avec cette sensibilité et cette efficacité qui me font adorer ses oeuvres.

499243_la-tete-en-friche.jpg Avec "La tête en friche", on retrouve les valeurs de la lecture, le sens de l'amour entre les êtres, mais surtout la difficulté des relations humaines.

947150_la-tete-en-friche-allocine.jpg Merci Monsieur Becker pour votre talent qui bouleverse en moins d'une heure trente, et qui laisse un parfum d'émotion infinie...

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Germain, 45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager qu'il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère, avec laquelle les rapports sont très conflictuels. Il n'a pas connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans l'avoir voulu, et le lui a bien fait sentir depuis qu'il est petit, à l'école primaire son instituteur l'a vite pris en grippe, il n'a jamais été cultivé, il est resté " en friche ".
Un jour, au parc, il fait la connaissance de Margueritte, une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire.
Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons.
Entre Germain et Margueritte va naître une vraie tendresse, une histoire d'amour " petit-filial ", et un véritable échange...

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pyrausta 19/06/2010 19:02



j'ai adore ce film (tout comme j'avais adore et pleure en voyant 2 jours à tuer...) et le livre est un petit bijou.J'ai fait la chronique des 2 sur mon blog..



ANDRE 21/06/2010 10:36



Bonjour,


tout comme sur ton blog que j'ai visité avec plaisir, j'avais parlé du "temps qui reste" dans deux jours à tuer.


Je me sens assez en osmose avec Jean Beker et son cinéma.


A bientôt


bien cordialement


André