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ARTS PLASTIQUES

Maurice Toussaint (1882-1974) est un peintre, dessinateur et illustrateur français.

Il acquit une solide réputation pour sa maîtrise des sujets militaria. Il illustra notamment de nombreux ouvrages sur les armées françaises sous l'Ancien Régime, et sur les armées Napoléoniennes.

On lui doit également de belles illustrations publicitaires pour le réseau ferroviaire.

Enfin il illustra de nombreux romans historiques ou policiers.

Né le 5 septembre 1882 à Fontenay-aux-Roses  près de Paris, il est le fils du peintre et graveur Henri Toussaint. Il habita Paris mais mourut à Lyon le 3 décembre 1974.

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Coeurs Meurtris Maurice Toussaint052

 

Coeurs Meurtris Maurice Toussaint064

 

Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : Cré'arts graphique
Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 10:20

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GOURMANDISE.JPG

 

 

GRAVURE-HISTOIRE-TARDIEU002.jpg

Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : Cré'arts graphique
Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 20:13

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Héloise Chevrel est originaire de Rouen, et a toujours baigné dans une atmosphère d'arts, avec un père sorti des Beaux Arts de Rouen, et une mère créatrice ...

Elle se consacre actuellement à la photo 

photo-heloise.PNG

 

Elle offre une vision très personnelle des lieux qu'elle explore, ci-dessus Honfleur...

Vous pourrez découvrir son travail sur la photo en suivant le lien ci-dessous:

 

 

 

link

 

Mais aussi, sans doute inspirée par sa maman, elle vous présente ses créations de personnages:

HELOISE-2.PNG   HELOISE-3.PNG

 

 

Vous pourrez découvrir son travail en visitant son blog avec le lien ci-dessous:

 

 

 

 

link

 

Elle réside actuellement à Paris, et participe régulièrement à des expositions...une artiste à suivre.

Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : partage
Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 10:06

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Alexandre Dubourg001

Alexandre Dubourg

Peintre français (Honfleur 1821  – id. 1891).

De famille modeste, il exerce très tôt le métier d'employé de commerce, consacrant ses loisirs à la peinture. Sa rencontre avec le peintre Gustave Hamelin sera décisive puisque celui-ci l'encourage à se rendre à Paris. En 1841, Dubourg y est l'élève de Léon Coignet et fait la connaissance de divers artistes, parmi lesquels Félix Cals, qui le rejoindra plus tard à Honfleur. Mais, de nature modeste, Dubourg ne souhaite pas faire carrière et décide de fuir Paris, lui préférant sa région natale. Il devient professeur de dessin au collège de Pont-Audemer puis à l'école de Honfleur, où il s'installe définitivement tout en continuant à participer aux Salons des Champs-Élysées de la capitale de 1859 à 1889. À partir de cette époque, tous ses tableaux, aquarelles et dessins évoquent la vie de Honfleur dans des compositions discrètes aux tonalités claires, traitées par de petites touches impressionnistes, dans un souci de description et de précision qui n'est pas sans évoquer le style de Corot : scènes de la vie quotidienne et portraits (les Bains de mer à Honfleur, 1869, Honfleur, musée Eugène-Boudin ; Jeune Paysanne au repos, environs de Honfleur, id. ;

Alexandre Dubourg021

Marche à Pont-l'Évêque, Pau, musée des Beaux-Arts ; la Fenaison, id.) succèdent ainsi aux marines et aux paysages (Voiliers devant Honfleur, 1887, Honfleur, musée Eugène-Boudin). Ses aquarelles, plus rapides et nerveuses, montrent davantage de liberté dans l'exécution (Plate échouée, id.). À Honfleur, il mène une existence très retirée, consacrant ses seules sorties à la fréquentation de la ferme Saint-Siméon, où il retrouve Cals, Monet et Boudin. C'est avec l'aide de ce dernier qu'il fondera dans sa ville en 1869 un musée de peinture, dont il deviendra le conservateur. La plupart de ses toiles y sont conservées, ainsi qu'au musée du Vieux-Honfleur, aux musées municipaux du Havre, de Fécamp et de Trouville et aux musées des Beaux-Arts de Caen, de Pau et de Rouen. Deux rétrospectives ont été consacrées à Dubourg par le musée de Honfleur en 1970 et 1985.

Alexandre Dubourg002  Alexandre Dubourg003

 

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Jeune fille tricotant

 

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            Honfleur                                                                                                                             Caen

 

 

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Le marché de Pont L'Evêque vers 1875

 

 

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Quai de la Quarantaine vers 1850

 

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Le parapet

 

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Honfleur, le Vieux Bassin et la Lieutenance

 

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La jetée de Honfleur

 

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Bateaux à l'entrée du port de Honfleur

 

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Les bains de mer à Honfleur en 1869

 

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Le marché aux poissons, Honfleur, 1876

 

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Barques échouées, Villerville vers 1880

 

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Le ramassage des pommes près de l'estuaire

 

Alexandre Dubourg est l'un de mes peintres normands préférés...

Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : partage
Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 10:50

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Ce peintre du 19 ème siècle nous offre des tableaux "campagnards" dans lesquels j'apprécie tout particulièrement le rendu du mouvement.

La qualité des images est impressionnante avec des couleurs plutôt flamboyantes.

 

  JULIEN DUPRE 1851 1910  

Julien Dupré (19/03/1851 - 15/04/1910) est le fils de Jean-Marie Dupré (11/11/1809 Paris 3ème – 05/03/1904 Paris 16ème) et de Marie-Madeleine Pauline Céline Bouillé, seconde épouse de son père, décédée le 09/11/1885 à Paris 10ème .

 

Il épouse Marie Laugée (29/09/1851 – 28/11/1937 à Paris) la fille aînée de Désiré François Laugée dont il fit la connaissance en étudiant la peinture dans l’atelier de son futur beau-père. Ils eurent trois enfants : Thérèse, Jacques et Madeleine.

Thérèse Dupré (19/03/1877 – 13/04/1920) devint peintre sous la houlette de son père et utilisa le nom deThérèse Cotard Dupré.

Jacques Dupré (18/07/1879) devint dessinateur et illustrateur.

 

Dans la lignée de Jean-François Millet et de Jules Breton il va exceller dans la peinture réaliste avec Léon Lhermitte, Jules Bastien-Lepage et Pascal Dagnan-Bouveret. Il devient un des meilleurs peintres animaliers. Il est très exigeant dans son art, observe avec finesse et vérité la vie des paysanstoiles avec fidélité et possède un don pour jouer avec les couleurs, la lumière et les ombres et donner vie, force et mouvement à ses sujets. 

Entre académisme et impressionnisme, l’œuvre de Julien Dupré s’inscrit dans la lignée de celle de son beau-père, de son oncle par alliance Philibert-Léon Couturier et de son beau-frère Georges Laugée. Elle s’attache à mettre en scène les travaux des champs dans leur dure réalité et à montrer la connivence entre l’homme et l’animal. Les personnages ne sont pas figés dans des poses académiques mais sont en mouvement dans l’action, dans l’effort comme dans le repos, montrant ainsi leur humanité. Les paysages, bien qu’imaginaires dans la plupart des cas, s’inspirent de la campagne picarde dans la région de Saint-Quentin et de Nauroy.

Au début des années 1880, dans les Salons où il expose, on le nomme Julien Dupré-Laugée. Il lui faudra quelques années pour devenir Julien Dupré. 

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Guy de Maupassant commente : « Chaque fois que je retourne au Salon, un étonnement me saisit devant les paysanneries. Et ils sont innombrables aujourd'hui, les paysans. Ils ont remplacé les Vénus et les Amours, que seul M. Bourguereau continue à préparer avec de la crème rose. Ils bêchent, ils sèment, ils labourent, ils hersent, ils fauchent, ils regardent même passer les ballons, les jolis paysanspeints. »

Lors du Salon de Saint-Quentin de 1886, à propos de ses deux tableaux exposés : «  Le ballon » et «  Dans la ferme » un critique écrivait ceci : « M. Julien Dupré est un campagnard assez robuste. Il a une manière large et résolue qui refuse obstinément de sacrifier à la maladie nouvelle : il n’estompe ni les formes ni les tons dans la buée grise dont on nous vente les séductions. Il croit que la prairie est verte, et il a le courage de le dire. Malheureusement, les tableaux de M. Julien Dupré sont un peu trop pareils à ceux qu’il nous a déjà fait voir. Le ballon nous raconte comment les faneuses interrompent leur travail et lèvent le nez en l’air pour regarder passer dans le ciel la boule emplie de gaz ; le motif n’a pas un grand intérêt ; quant à l’autre peinture de l’auteur, Dans la ferme, c’est un épisode nouveau d’une lutte dont M. Julien Dupré s’applique à noter toutes les péripéties : des paysans possède une vache de mauvais caractère ; un jour, elle brise sa corde et ses sauve dans la campagne ; une autre fois, elle refuse de rentrer à l’étable. De là, des querelles interminables. Nous aurons ainsi toutes les phases de la discussion. Cette vache autonomiste est d’ailleurs d’un dessin solide et nerveux. »

Bouguereau et Breton sont ses modèles mais il se laisse aussi influencer par le mouvement impressionniste, utilisant le couteau pour apporter plus de relief et de vibration à sa peinture.

Il fut vite connu et reconnu aux Etats-Unis où il vendit de nombreuses toiles qui, aujourd’hui, ornent les Musées d’outre Atlantique. Ses œuvres sont encore très prisées et peuvent être vendues ou achetées sur des sites de galiéristes, notamment américains.

Dans son atelier il reçoit des élèves dont Connell Edwin-D. peintre américain vivant à New-York, où Maurice Malézieux.

Il expose au Salon de Paris de manière régulière de 1876 jusqu’à sa mort en 1910.

 

 

 

les moisonneuses
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Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : partage
Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 11:04

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Antoine Vincent est né le 19 juillet 1956 à Casablanca au Maroc.
Petit-fils du peintre Maurice PERROT.
Après des études classiques et une licence en droit, entre au Conservatoire National Supérieur de Musique tout en peignant en solitaire.
Sa rencontre avec Philippe LEJEUNE (en 1990), dont il devient l'élève, le détermine à se consacrer entièrement à la peinture.
Sociétaire et médaille d'Or du Salon des Artistes Français.
Membre de la Fondation TAYLOR, qui l'a honoré du Grand Prix BEJA en 1996.
Grand prix du Salon de l'armée (Hôtel des Invalides Paris), il est agréé Peintre Officiel de l'Armée.
Médaille de bronze de la Ville de Paris, premier prix Noufflard (fondation de France) en 1994.
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Je viens de le découvrir à la galerie "Corinne Le Monnier" au Havre, juste en face de la librairie "La Galerne" (info pour les gens du coin)

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Découvrez d'autres oeuvres de cet artiste intéressant dans l'album photo...
Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES
Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 20:41

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Salvador Dalí i Domènech
Figueres, 11 mai 1904 - 23 janvier 1989

1904
Il naît le 11 mai à Figueres (Gérone). Fils du couple formé par le notaire Salvador Dalí Cusí et Felipa Domènech Ferrés.

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1908
Naissance de sa sœur unique, Anna Maria. Son père l’inscrit à l’École publique maternelle de Figueres, avec le maître Esteban Trayter.

1910
Deux ans plus tard et, au vu de l’échec de cette option, son père décide de l’inscrire au collège hispano-français Inmaculada Concepción de Figueres, où il apprend le français, sa future langue de culture.

1916
Il passe une période aux alentours de Figueres, dans la propriété El Molí de la Torre, de la famille Pichot – famille d’intellectuels et d’artistes – où, grâce à la collection que possède le peintre Ramon Pichot, il découvre l’impressionnisme. Après une scolarité primaire médiocre, il commence, en automne, ses études secondaires au collège des Frères Maristes et au Lycée de Figueres. Il assiste également aux classes du professeur Juan Núñez à l’École municipale de dessin de Figueres. Au cours de cette année et de la suivante, Salvador Dalí dessine des contes pour sa sœur lorsque celle-ci est malade.

1919
Il participe à une exposition collective dans les salons de la Societat de Concerts, au Théâtre municipal de Figueres (futur Théâtre-musée Dalí). Avec un groupe d’amis du lycée, il fonde la revue Studium, où il publie ses premiers écrits. Il commence un journal personnel sous le titre Mes impressions et souvenirs intimes, qu’il continue l’année suivante.

1920
Son père lui impose, comme condition pour être peintre, d’aller étudier à Madrid, à l’École des beaux-arts, afin d’obtenir un diplôme de professeur. Dalí l’accepte.

1921
En février, sa mère meurt. L’année suivante, son père épouse Catalina Domènech Ferrés, sœur de la défunte.

1922
Il participe au Concours-exposition d’œuvres d’art originales d’étudiants, de l’Association catalane d’étudiants, qui se tient aux Galeries Dalmau de Barcelone, où son œuvre Marché reçoit le prix du Recteur de l’Université. À Madrid, il assiste à l’École spéciale de peinture, sculpture et gravure (Real Academia de Bellas Artes de San Fernando) et il habite à la Residencia de Estudiantes. Il s’y lie d’amitié avec un groupe de jeunes qui, avec le temps, deviendront d’importantes personnalités intellectuelles et artistiques : Luis Buñuel, Federico García Lorca, Pedro Garfias, Eugenio Montes et Pepín Bello, entre autres.

1923
Il est expulsé de l’Académie de San Fernando, accusé d’avoir mené une révolte étudiante contre la non-concession au peintre Daniel Vázquez Díaz de la chaire de Peinture de l’École. Il revient à Figueres, où il reprendra ses classes avec Juan Núñez, qui l’instruit dans la modalité de la gravure.

1924
En automne, il revient à l’Académie où il se voit obligé à redoubler son année.

1925
Il participe à la Ie Exposition de la Société des artistes ibériques à Madrid et sa première exposition individuelle est présentée aux Galeries Dalmau de Barcelone. C’est son époque de rejet de l’avant-garde et de recherche d’une tradition picturale, essentiellement italienne. Durant cette année scolaire, 1925-1926, il ne revient pas à l’Académie de San Fernando. Federico García Lorca passe ses vacances avec Dalí à Cadaqués.

1926
Il participe à plusieurs expositions qui se tiennent à Madrid et Barcelone. En compagnie de sa tante et de sa sœur, il réalise son premier voyage à Paris, ville dans laquelle il fait la connaissance de Picasso et il visite le Musée du Louvre. Il est expulsé définitivement de l’École des beaux-arts de Madrid pour avoir déclaré incompétent le jury qui doit l’examiner. Il revient de nouveau à Figueres et se consacre intensément à peindre.

1927
Il réalise sa deuxième exposition individuelle aux Galeries Dalmau de Barcelone et participe au IIe Salon d’automne de la Salle Parés de cette même ville. Dans les œuvres présentées, les premières influences claires du surréalisme. Il commence, avec la publication de l’article « San Sebastián » consacré à Lorca, une collaboration régulière et large avec la revue d’avant-garde L’Amic de les Arts qui se poursuivra jusqu’en 1929.

1928
Avec Lluís Montanyà et Sebastià Gasch, il publie le Manifeste jaune (manifeste antiartistique catalan) qui suppose une dure attaque à l’art conventionnel. Il participe au IIIe Salon d’automne de la Salle Parés et à la XXVIIe Exposition internationale de peintures de Pittsburgh (États-Unis).

1929
Il se rend de nouveau à Paris et, au travers de Joan Miró, il entre en contact avec le groupe des surréalistes, dirigé par André Breton. Le film Un chien andalou, fruit de sa collaboration avec Luis Buñuel, est projeté au cinéma Studio des Ursulines de Paris. Il passe l’été à Cadaqués, où il reçoit la visite du galériste Camille Goemans et sa compagne, de René Magritte et son épouse, de Luis Buñuel, de Paul Eluard et Gala, avec la fille de ces derniers, Cécile. À partir de ce moment-là, Gala restera pour toujours à ses côtés. Sa première exposition individuelle a lieu à la Galerie Goemans de Paris. C’est l’année de la rupture familiale.
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1930
L’Âge d’or, le deuxième film réalisé en collaboration avec Buñuel, passe en exclusivité au Studio 28 de Paris. Éditions Surréalistes publie son livre La femme visible, un recueil de textes qui avaient été publiés dans différentes revues, comme L’âne pourri, dans lequel sont établies les bases de sa méthode paranoïaque-critique.
Au début de la décennie des années trente, Dalí trouve son propre style, son langage particulier et la forme d’expression qui l’accompagneront toujours et, bien qu’il change et qu’il évolue, ce seront, dans le fond, ceux que nous connaissons tous et qui le définissent si bien. Un mélange d’avant-garde et de tradition. Ses premières toiles impressionnistes restent en arrière, ainsi que ses œuvres influencées, entre autres mouvements, par le cubisme, le purisme et le futurisme. Dalí est complètement intégré dans le surréalisme et c’est le début de sa consécration comme peintre.
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1931
Il réalise sa première exposition individuelle à la Galerie Pierre Colle de Paris où il expose son œuvre La persistance de la mémoire. Il participe à la première exposition surréaliste aux États-Unis qui a lieu au Wadsworth Atheneum de Hartford. Son livre L’amour et la mémoire est publié.

1932
Il participe à l’exposition Surréalisme : peintures, dessins et photographies, de la Julien Levy Gallery de New York. Sa deuxième exposition individuelle a lieu à la Galerie Pierre Colle de Paris. Son livre Babaouo, dans lequel il expose sa conception du cinéma, est publié. À la fin de cette année, Dalí annonce au vicomte de Noailles la création du « groupe du Zodiaque », un groupe d’amis qui s’unissent pour aider économiquement Salvador Dalí, en lui commandant des œuvres qu’ils achètent régulièrement.

1933
Le premier numéro de la revue Minotaure de Paris publie le prologue du livre – qui restera inédit jusqu’en 1963 – Interprétation paranoïaque-critique de l’image obsédante « L’Angélus » de Millet.
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Il participe à l’exposition surréaliste collective de la Galerie Pierre Colle, dans laquelle il présente également sa troisième exposition individuelle. Première exposition individuelle à la Julien Levy Gallery de New York.


1934
Il épouse civilement Gala (née Elena Ivanovna Diakonova). Il expose à l’Exposition du cinquantenaire au Salon des Indépendants du Grand Palais de Paris, sans prendre en compte l’opinion du reste des surréalistes qui avaient décidé de ne pas y participer, un fait qui suppose pratiquement son expulsion du groupe dirigé par Breton. Il réalise sa première exposition individuelle à la Zwemmer Gallery de Londres. Il embarque avec Gala à bord du Champlain pour effectuer son premier voyage aux États-Unis. Deux expositions individuelles de Dalí sont réalisées : l’une à la Julien Levy Gallery et l’autre à l’Avery Memorial du Wadsworth Atheneum, Hartford (Connecticut).
Salvador-Dali-meublep1934

Salvador-Dali-vestigesp1934

1935
Le couple rentre en Europe à bord du Normandie. En mars, Salvador Dalí se déplace à Figueres où a lieu la réconciliation familiale. Éditions Surréalistes publie son livre La conquête de l’irrationnel.

1936
En mai, il participe à l’Exposition surréaliste d’objets à la Galerie Charles Ratton de Paris. En juin, il participe à l’Exposition surréaliste internationale qui se tient aux New Burlington Galleries de Londres. Le 14 décembre, la revue Time lui consacre sa couverture, la photo est de Man Ray. Il participe à l’exposition Surréalisme dadaïsme fantastique au MoMA de New York. C’est à la Julien Levy Gallery de New York que se tient sa troisième exposition individuelle.

1937
En février, il fait la connaissance des frères Marx à Hollywood. Il commence à travailler avec Harpo sur le scénario d’un film, Salade de girafes à cheval (connu dans sa dernière version comme La femme surréaliste), qui n’arrivera jamais à être tourné. Dalí et Gala rentrent en Europe. Éditions Surréalistes publie son poème Métamorphose de Narcisse que le galériste Julien Levy édite en même temps en anglais.

1938
Le 17 janvier a lieu l’inauguration à la Galerie Beaux-Arts de Paris de l’Exposition internationale du surréalisme, organisée par André Breton et Paul Eluard. À l’entrée de la galerie, le Taxi pluvieux de Salvador Dalí est exposé. Dalí rend visite à Sigmund Freud à Londres.

1939
Au mois de mars, son exposition individuelle est présentée à la Julien Levy Gallery. Il dessine le pavillon Rêve de Vénus, qui est présenté dans la zone de divertissement de la World’s Fair de New York. Au Metropolitan Opera House de New York, le ballet Bacchanale est représenté pour la première fois avec livret, costumes et décors de Salvador Dalí et chorégraphie de Léonide Massine. L’article de Breton « Des tendances les plus récentes de la peinture surréaliste » suppose l’expulsion de Dalí du groupe surréaliste. En septembre, le couple rentre de nouveau en Europe.

1940
Avec l’incursion des troupes allemandes à Bordeaux, le ménage Dalí s’en va vivre aux États-Unis, où ils restera  jusqu’en 1948.
Salvador Dali - 1940 - Marche aux esclaves avec disparition

1941
Son intérêt dans la création de bijoux s’éveille, lequel se poursuivra tout au long de sa carrière. Dalí entame sa relation professionnelle avec le photographe Philippe Halsman qui continuera jusqu’à la mort de celui-ci en 1979. Il expose à la Julien Levy Gallery de New York. Le 8 octobre, les Ballets Russes de Monte-Carlo représentent pour la première fois au Metropolitan Opera House Labyrinthe, avec livret, décors et costumes de Dalí, chorégraphie de Léonide Massine et musique de Schubert. Le MoMA de New York inaugure le 18 novembre une exposition anthologique de Dalí et Miró.
Dali 2 Cadillac habillées1941

1942
La maison d’édition Dial Press de New York publie La vie secrète de Salvador Dalí finie l’année dernière.

1943
En avril, le couple Reynolds Morse achète le premier tableau de Dalí, c’est le début d’une importante collection d’œuvres du peintre. En mai, il conçoit un nouveau ballet, Café de Chinitas, sur la base d’une histoire réelle adaptée par Federico García Lorca, qui est représentée à Detroit et au Metropolitan Opera House de New York.

1944
En octobre, à l’International Theatre de New York, le Ballet international présente Colloque sentimental avec des décors de Dalí. Dial Press publie le premier roman de Dalí, Visages occultes. Le 15 décembre, Tristan fou, premier ballet paranoïaque sur le mythe éternel de l’amour dans la mort est représenté pour la première fois à New York. L’argument de Dalí est fondé sur les thèmes musicaux de Tristan et Iseult de Wagner.
Salvador-Dali-FemInvisi1944

1945
Il se rend à Hollywood pour travailler avec Alfred Hitchcock dans le film La maison du docteur Edwards dont il réalise les séquences oniriques. L’exposition Peintures récentes de Salvador Dalí est inaugurée à la Bignou Gallery. En cette occasion, il présente le premier numéro du Dalí News, qu’il édite lui-même et où il ne parle que de son personnage et de son œuvre.

1946
Il réalise les illustrations de différentes œuvres : L’autobiographie de Benvenuto Cellini et Macbeth de Shakespeare éditées par Doubleday ; Première partie de la vie et des exploits du célèbre don Quichotte de la Manche de Miguel de Cervantès publiée par Random House de New York. Walt Disney engage Dalí pour qu’il l’aide dans la production du film Destino.
Salvador-Dali-Tentation1946
 
1947
Doubleday publie les Essais de Michel de Montaigne, choisis et illustrés par le peintre.

1948
Il publie 50 secrets magiques pour peindre. En juillet, les Dalí rentrent en Espagne.

1949
À la fin de la décennie des années 40, il commence son étape mystique et nucléaire –dont il expose le corpus dans son Manifeste mystique – caractérisée par le traitement des thèmes religieux et de ceux rattachés aux avances scientifiques de l’époque. Il se montre particulièrement intéressé par les progrès relatifs à la fusion et à la fission nucléaires. Dans ses créations de cette période, nous pouvons observer comment le lancement de la bombe atomique et ses effets ont une influence sur sa création.

1950
Il écrit des articles pour des medias comme Vogue, et Herald American. Il prononce la conférence « Pourquoi ai-je été sacrilège, parce que je suis mystique » à l’Ateneo barcelonais. En septembre, mort de son père.

1951
Il présente à Paris le Manifeste mystique avec des œuvres fondées sur celui-ci. Il prononce la conférence « Picasso et moi » au Théâtre María Guerrero de Madrid.
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1952 - 1953
Il écrit différents articles pour des publications françaises comme: Arts, Le Courrier des lettres o Connaissance des Arts.

1954
Il expose ses dessins au Palais Pallavicini de Rome pour illustrer La divine comédie de Dante. Il réalise les illustrations de différents livres : La véritable histoire de Lidia de Cadaqués d’Eugeni d’Ors ou Ballade du cordonnier d’Ordis de Carles Fages de Climent, dont Dalí écrit également l’épilogue.
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1956
Il publie son traité sur l’art moderne Les cocus du vieil art moderne. Il prononce une conférence-hommage à Gaudí au Parc Güell de Barcelone où il réalise une œuvre devant les assistants.

1958
Le 8 août, Dalí et Gala se marient au sanctuaire des Àngels, à Sant Martí Vell, près de Gérone.

1960
Il filme le documentaire Chaos et création.

1961
C’est le début de la gestation du Théâtre-musée Dalí. En août, sa ville natale lui rend hommage.
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1963
Il publie son livre Le mythe tragique de « L’Angélus » de Millet, dont le manuscrit avait été perdu durant vingt-deux ans.

1964
La Grande Croix d’Isabelle la Catholique, la plus haute distinction espagnole, lui est concédée. Une grande rétrospective organisée par Mainichi Newspapers est inaugurée à Tokyo ; l’exposition parcourt ensuite différentes villes japonaises. Les Éditions de La Table Ronde publient Journal d’un génie.

1965
Inauguration de l’exposition anthologique Salvador Dalí 1910-1965 qui se tient à la Gallery of Modern Art de New York.

1966
Albin Michel de Paris publie le livre de Dalí Lettre ouverte à Salvador Dalí, avec trente-trois illustrations du propre artiste. Parution également d’Entretiens avec Salvador Dalí, livre d’entretiens réalisés par Alain Bosquet.

1968
Il participe à l’exposition Surréalisme et dadaïsme et leur héritage qui se tient au Museum of Modern Art de New York. Fruit des conversations avec Louis Pauwels, paraît le livre Les passions selon Dalí. Cette même année, Dalí de Draeger est publié, réalisé avec la collaboration du peintre et dont il écrit le prologue.

1969
Il achète le château de Púbol qu’il décore pour Gala. Dans les années 60 et 70, l’intérêt du peintre s’accroît pour la science et l’holographie, qui lui offrent de nouvelles perspectives dans sa quête constante de la maîtrise des images tridimensionnelles. Dalí étudie et utilise les possibilités des nouvelles découvertes scientifiques, surtout celles relatives à la troisième dimension. Il s’intéresse à tous les procédés qui ont pour but d’offrir au spectateur l’impression de plasticité et d’espace ; avec la troisième dimension, il aspire à accéder à la quatrième, c’est à dire, à l’immortalité.
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1970
Il tient une conférence de presse au Musée Gustave Moreau de Paris où il annonce la création du Théâtre-musée Dalí de Figueres. Le Musée Boijmans-van Beuningen de Rotterdam organise pour lui une grande rétrospective, qui pourra être admirée l’année suivante à la Staatliche Kunsthalle de Baden-Baden (Allemagne).


1971
Inauguration à Cleveland (Ohio), du Musée Dalí qui accueille la collection d’A. Reynolds Morse. Il publie sous le titre Oui, une anthologie de textes de différentes époques.

1972
La première exposition mondiale d’hologrammes que Dalí a créée en collaboration avec Dennis Gabor, est présentée à les Knoedler Galleries.

1973
Au Théâtre-Musée Dalí de Figueres, un an avant son inauguration, présentation est faite de l’exposition Dalí. Son art dans les bijoux. Son livre Comment on devient Dalí, avec un prologue et des notes d’André Parinaud, est publié, ainsi que Les dîners de Gala, publié par Draeger. Le Louisiana Museum de Humlebeak organise une rétrospective de Dalí, qui est ensuite exposée au Moderne Museet de Stockholm.
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1974
Il préface et illustre le livre de Sigmund Freud, Moïse et le monothéisme. Le 28 septembre, le Théâtre-musée Dalí est inauguré.

1977
La maison d’éditions Draeger publie Les vins de Gala.
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1978
Il présente au Solomon R. Guggenheim Museum de New York sa première peinture hyper-stéréoscopique, Dalí soulevant la peau de la mer Méditerranée pour montrer à Gala la naissance de Vénus.

1979
Il est nommé membre associé étranger de l’Académie des beaux-arts de l’Institut de France. Inauguration de la grande rétrospective de Dalí au centre Georges Pompidou de Paris, ainsi que de l’« environnement » qui est spécialement conçu pour ce centre. En pleine décennie des années 80, il peint celles qui seront ses dernières œuvres, fondamentalement inspirées dans Michel-Ange et Raphaël, qu’il avait toujours admirés.
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1980
Du 14 mai au 29 juin, une rétrospective de Salvador Dalí est présentée à la Tate Gallery de Londres, où sont montrées un total de deux cent cinquante et une œuvres.
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1982
Inauguration de The Salvador Dalí Museum à St. Petersburg (Floride), propriété du couple Reynolds Morse. Le 10 juin, Gala meurt à Portlligat. Le roi Juan Carlos I le nomme Marquis de Púbol. Salvador Dalí s’installe au château de Púbol.

1983
Une grande exposition anthologique : « 400 œuvres de Salvador Dalí de 1914 à 1983 », se tient à Madrid, Barcelone et Figueres. Ses dernières œuvres picturales datent de cette période.


1984
Suite à un incendie au château de Púbol, Dalí transfère définitivement sa résidence à Torre Galatea, Figueres, où il vit jusqu’à sa mort.


1989
Il meurt à Figueres le 23 janvier 1989. Une grande rétrospective Salvador Dalí, 1904-1989 est réalisée à la Staatsgallerie de Stuttgart qui sera ensuite exposée à la Kunsthaus de Zurich.

 

 

Salvador Dali et l'amour


Salvador Dali
envoyé par Cedupoulaid. - Découvrez plus de vidéos créatives.

De nombreux produits dérivés autour de Dali sont vendus de par le monde
horloges gadgets
Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES
Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 08:48

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Vous trouverez ci-dessous 16 similis aquarelles de H. Lebourgeois éditées en 1898
par E. Bernard et Cie, Imprimeurs éditeurs à Paris.
Lebourgeois s'est évertué à caricaturer Zola, en l'intégrant dans les illustrations de ses ouvrages.
La posture de Zola n'est jamais reluisante, mais le résultat est plutôt intéressant sur le plan graphique.


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     POT-BOUILLE

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     LE VENTRE DE PARIS

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     NANA

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     L'ASSOMMOIR

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     L'OEUVRE

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     LE BONHEUR DES DAMES

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     L'ARGENT

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     LA FORTUNE DU PERE ROUGON

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     LA CUREE

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     LE DOCTEUR PASCAL

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     LA TERRE

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     LE REVE

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     PARIS

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     LA DEBACLE

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     LA BETE HUMAINE

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     GERMINAL

Après toutes ces satires, je me dois de vous proposer des portraits de cet auteur important dans l'histoire de nos lettres
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et défenseur courageux du Capitaine Dreyfus contre l'antissémitisme de la France de l'époque. 011-text-j-accuse-13-jan-1898-22pr.jpg








Pour finir, un autre portrait d'Emile Zola.
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Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : Île des Poètes Immortelles
Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 19:08

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Très appréciées des collectionneurs, les gravures tirées du Journal des dames, ou du Journal des demoiselles...
Le journal des Dames fut créé en 1797, celui des Demoiselles parut de 1833 à 1922.
Vous trouverez ci-dessous quelques reproductions de gravures du 19ème siècle, je trouve qu'elles sont dignes d'être encadrées, et ne choqueraient pas dans nos intérieurs contemporains.
Elles ont le mérite de nous faire rêver à une féminité différente de celle des blues jeans délavés...



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Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES
Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 18:01

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Cecil Aldin est un peintre anglais né le 28 avril 1870 et disparu le 6 janvier 1935 à Londres.
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Spécialiste de la peinture animalière et humoristique, il a été fortement copié par Harry Elliot, peintre français, originaire de Vernon.
Cecil Aldin est particulièrement apprécié pour ses scènes de chasse,
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 mais je le préfère dans ses illustrations de tavernes anglaises.
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Aldin sait également rendre des ambiances chaleureuses.
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Il fut l'illustrateur des livres de Dickens (Mr Pickwick), ou du livre de la jungle de Kipling.
Les livres que Cecil Aldin a illustrés sont trop nombreux pour être énumérés dans leur totalité, et beaucoup sont désormais épuisés (et peuvent valoir  de petites fortunes) - mais les «classiques» sont réimprimés et toujours disponibles.
Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : Île des Poètes Immortelles
Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 10:38

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CI-DESSOUS, QUELQUES GRAVURES ILLUSTRANT LE THEME DE LA LECTURE...
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Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : Île des Poètes Immortelles
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 10:43

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GRADASSI-JEAN.gif J'ai découvert Jean Gradassi au hasard d'un achat en salle des ventes. J'avais obtenu "Le barbier de Séville" et "Le mariage de Figaro" de Beaumarchais, sans me douter de la qualité des illustrations que j'allais y découvrir.
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Jean GRADASSI est né à Antibes, le 8 avril 1907.

Dès son plus jeune âge, il connaît déjà l'aventure, suivant son père, officier de carrière, dans de nombreuses garnisons de Métropole et d'Afrique du Nord. Ce goût de voyages et de connaissances le pousse vers l'observation du monde et le croquis et, à 18 ans, il contracte son premier engagement. Il commence par l'Afrique du Nord, puis l'Afrique Noire, mais c'est surtout l'Asie qui l'attire. Il part donc pour l'Extrême-Orient et se fait affecter en Chine d'où il rapportera des souvenirs inoubliables (en particulier, la vie chinoise, extrêmement colorée, animée d'une multiplicité de métiers, d'artisanats et de personnages au nombre incalculable et typiques) qui le pousseront à l'art de la miniature.
        Revenu en France, il va pouvoir se consacrer entièrement à son Violon d'ingres, l'illustration. Passionné d'histoire il se spécialise dans cet art difficile, pour lequel l'étude des costumes civils et militaires, de l'architecture, du mobilier d'époque, sont une base indispensable à sa création artistique où chaque détail mérite d'être examiné à la loupe.
          Après trente-cinq années de créations et d'illustrations d'art, avec une discipline monacale, il en est à soixante éditions illustrées, soit un total de plus de cent volumes, car une édition peut comporter de un à plusieurs volumes, exemple : Rabelais, 5 volumes - Shakespeare, 12 volumes). Quand on sait avec quelle minutie et quel souci du détail, chaque architecture, chaque costume, chaque personnage sont mis au point et avec quelle « maestria » dans la couleur il parvient à faire vivre toutes ces scènes spirituelles et animées, on est transporté d'admiration pour son art. Des centaines de gens se côtoient et s'affrontent sur un fond de maisons anciennes, de toutes époques : que ce soit l'intérieur d'un château avec ses gentes dames et ses seigneurs, ou bien une place publique grouillant d'une foulé disparate, ou encore un tournoi, une scène de bataille avec ses guerriers « pris sur le vif », tout le Moyen Age revit grâce à son talent plus beau que dans nos rêves, coloré, grandiose et, quelquefois aussi, malicieux et goguenard.
            Avec cette importante édition « LES GRANDS PRÉCURSEURS », notre grand miniaturiste nous montre la gamme étendue de ses possibilités en illustrant « LA RÉPUBLIQUE » de PLATON. Son talent a pu ainsi s'exprimer pour une œuvre célèbre de l'antiquité destinée au corps enseignant et à tous les amateurs de grands titres classiques alliés à un grand illustrateur. Il fait ressortir les habits, les personnages, les paysages de l'antiquité grecque, non pas dans la grisaille de nos livres d'histoire ancienne, mais dans la couleur, la verve méditerranéenne, le mouvement et la densité qu'ils avaient en réalité.

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J'espère que les quelques illustrations ci-dessus vous donneront envie de rechercher les nombreux livres enrichis par Jean Gradassi.


Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES - Communauté : Île des Poètes Immortelles
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 10:04

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Jean-Gabriel Montador

Né le 3 novembre 1947 en Tunisie.

Peintre titulaire de la Marine nommé en 1989.

Pratiquant l'aquarelle, l'huile et le pastel, il allie à une rare maîtrise technique l'originalité d'un expression vivante et chaleureuse. Il travaille à Dieppe où il trouve les conditions de son inspiration universelle. Les grands rassemblements de Brest 92 et 96 lui ont offert la découverte des fêtes maritimes et de la Bretagne.

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Voici quelques unes de ses oeuvres récentes, pleines de sérénité, comme une invitation aux voyages et aux vacances...
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Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 11:50

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Dominique Vervisch est né le 18 février 1953 à Sotteville les Rouen.
Il a fréquenté l'école Marsan à Vernon, et l'école des Beaux Arts de Rouen.
Il présente ses toiles à la galerie Rollin de Rouen, à la galerie Hamon du Havre, à la galerie Robert de Honfleur, à la galerie "la Quincaillerie" de Veules les Roses, ainsi qu'en Belgique, à Knokke le Zoute, galerie Luc Peeters.
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Son fil conducteur, les manchots Empereurs, nous emmène dans une époque glacière assez éloignée du réchauffement de la planète, et c'est peut-être cela qui me plait chez lui...
Il jette un regard rafraichissant sur les évènements...
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Ci dessus, Royal de Luxe au Havre
...et sur les lieux...
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Paris
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New York (Manhattan, avec encore les Twin Towers)
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Les planches de Deauville
Son monde de glace avait fait suite à un monde luxuriant...
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Le gros horloge de Rouen
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Le dépôt de Petit-Quevilly
Pour ma part, j'adore ses voyages de glace...
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Le plongeoir de Honfleur
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Je trouve cela "Titanesque"

Vervisch, un peintre dépaysant! (en un seul mot, bien sûr)
Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 10:02

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ESPACE-AG.gif L’Espace André Graillot nous invite à découvrir l’univers de Georges Taboureau (1879-1960), plus connu sous le nom de Sandy Hook.

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Peintre de la Marine tout comme Marin Marie, il fut l’un des artistes préférés des armateurs durant l’Entre-deux-guerres.

 

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Il est connu pour ses affiches et ses gouaches qui ont marqué des générations de voyageurs et d’amoureux de la mer.

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On aime la précision de son trait, sa rigueur dans la retranscription de la réalité et sa touche personnelle, notamment dans ses représentations de la mer. Sandy Hook travaille sur les premiers plans, les arrière-plans ou adopte les vues en plongée, jouant sur l’effet que procurera l’affiche. Le motif du couple en est une bonne illustration. Il le reprend à plusieurs reprises pour associer le public à la scène afin qu’il s’identifie aux passagers.

 

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Au-delà du maritime, il nous apporte aussi des témoignages fiables sur la société des Années folles, sur l’art de voyager et sur les costumes.

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Dans les commandes passées par les compagnies maritimes, tous les types de navires sont représentés. Après l’embarquement des passagers, le peintre fixe les escales de Rio de Janeiro, Port-Saïd, Sydney… Les cargos sont aussi à l’honneur et, chose rare chez les affichistes de l’époque, Sandy Hook prend soin de fixer avec minutie les métiers du port (dockers, lamaneurs…) et la vie sur les ports comme les techniques de chargement des marchandises diverses, le relevage d’un cargo…

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Le port du Havre a eu une excellente idée de dédier à l"art et à la culture cet espace moderne mais convivial, et l'on imagine facilement qu'il y aura beaucoup d'autres merveilles à exposer dans le futur...
Je ne résiste pas au plaisir de rajouter quelques autres réalisations de Sandy Hook, que vous pouvez voir jusqu'au 28 février prochain.
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Par ANDRE - Publié dans : ARTS PLASTIQUES
Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 18:47

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