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11.12-Villepin.jpg

 

 

 

Voici une très bonne nouvelle pour l'électorat de Gauche!

Dominique de Villepin va pouvoir règler quelques comptes dans l'intérêt de la France...

 

 

 

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Le Sarmiento
Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 09:57

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EN REGARDANT PAR LA FENETRE

Un certain regard sur l'année écoulée...

 

link  pour voir la vidéo sur Youtube

 

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 17:08

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sarkozy-new-yorker.jpg

 

 

Nicolas Sarkozy, le "would be" Napoleon que personne n'aime, dans un portrait décapant du New Yorker

 

En ces heures européennes capitales, Nicolas Sarkozy ne devrait pas lire le portrait de lui que vient de dresser le prestigieux New Yorker, sous peine de perdre son sang-froid. 

Dans un article de 15 pages publié dans sa dernière édition (celle datée du 12 décembre), le magazine new yorkais ne fait guère de cadeau au président français. "Au début, il était le plus populaire des Présidents français depuis l'établissement de la cinquième république", écrit le journaliste Philip Gourevitch, qui est le correspondant du New Yorker à Paris, "aujourd'hui, il est le plus impopulaire". 

Et Gourevicht de souligner que Sarkozy est "souvent décrit comme celui qui aurait aimé être Napoléon (a would be Napoleon)" et  que les Français le considèrent à la fois comme "une tragédie et une farce".  "La popularité de Sarkozy s'est effondrée bien avant l'économie. Ce qui rebute les Français n'est pas tellement sa politique que son style. L'antipathie est personnelle", ajoute-il. 

Intitulé "sans issue" (No exit),  l'article se demande en sous-titre si "Nicolas Sarkozy -et la France- peut survivre à la crise européenne". Surtout, durant quinze pages, il liste méthodiquement toutes les raisons de l'impopularité du président, de la soirée du Fouquet's en passant par le yacht de Bolloré ou encore la réception de Kadhafi à Paris en 2007, qualifiée "d'humiliation" par un officiel français. Il s'attarde aussi longuement sur l'affaire de Karachi et des ventes de sous marins au Pakistan en assurant que ce fut un nouveau coup pour l'image du locataire de l'Elysée. 

Paragraphe après paragraphe, le New Yorker dresse ainsi le portrait d'un président "singulier" qui n'a pas réussi son pari de changer la France. "Nicolas Sarkozy n'aime pas le vin. Il n'aime pas les fromages qui sentent fort. Il aime les diet Coke et les cigares", commence l'article. Avant d'affirmer un peu plus loin : "C'est facile d'oublier l'excitation qu'a inspirée Sarkozy à un moment ent tant que le symbole d'un renouveau national et d'une transformation. Mais la ferveur avec laquelle on le rejette ne peut être comprise qu'à l'aune de son attrait originel, comme une mesure de la désillusion". 

Le New Yorker fait aussi une description physique sans pitié de Sarkozy, lors de son voyage à Liberty Island en septembre dernier, en marge de sa visite  à l'Assemblée générale de l'ONU. "Sarkozy a poussé ses lèvres vers l'avant;  il les a tirées en arrière dans un sourire; il a levé les sourcils, en plissant le front, puis il a plissé les yeux et son front s'est relaxé; il a retroussé ses lèvres; il a relevé le menton; il a regardé à gauche; il a regardé à droite; il a remué ses machoires comme s'il essayait de déboucher ses oreilles; il a fait jouer les muscles de ses joues, il a tiré sur les tendons de son cou, il a remué les narines; il a réussi à sourire de nouveau puis s'est arrêté. Tout cela en l'espace d'une minute ou deux". 

L'article, qui repose notamment sur des interviews avec Jacques Attali, Bernard-Henry Levy, Yasmina Reza, mais aussi avec  Marine Le Pen,  est aussi l'occasion de montrer une France mal à l'aise dans sa relation avec l'Europe et pessimiste sur son avenir. "Nous sommes à un moment où un manque de leadership pourrait condamner  le continent à une génération de dur labeur, et tout ce que Sarkozy semble capable de faire est d'être l'enquiquineur en chef de Merkel et de prononcer des discours," poursuit le New Yorker, avant de s'attarder sur l'effort de "représidentialisation" de Sarkozy pour les élections à venir. 

Rédigé par Fabrice Rousselot

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 10:38

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Sarkose toujours

Publié le 30-11-11 à 18:03    Modifié le 03-12-11 à 11:03     par François Reynaert    

Il faut un capitaine, nous assènent les quartiers-maîtres à pompon du sarkozysme. Ce n'est plus un gouvernement, c'est une flotte.

L' atout principale du candidat président : le contexte économique, cette fameuse tempête qui exige un "capitaine au gouvernail"... La métaphore du moment (Sipa)
TEMPETE.jpg

En politique, ne pas se perdre dans de vaines batailles, savoir se concentrer sur un point simple et rationnel qui parle à tous et emportera le jugement. Songez à la tâche complexe qui nous attend pour conjurer le péril du moment : la possible réélection de M. Sarkozy à la présidence de la République. Les sondages disent le contraire ? Vous-même n'y croyez pas ? Allons ! Cet homme a eu le temps de prouver qu'il était le véritable Mickael Vendetta de la vie politique française. Personne n'y croit jamais, on le trouve tellement too much, tellement décalé, tellement kitsch qu'on ne se méfie pas, et bing, c'est un coup à le retrouver gagnant de la ferme célélysées 2012.


Son bilan est consternant, et après ?

Il ne manque ni d'atouts ni de savoir-faire. Son bilan est consternant, et après ? Ca ne l'inhibe guère. Songez au nouveau costume qu'il s'est fait tailler, moitié Churchill, moitié Antoine Pinay, celui de l'austérité budgétaire et des nécessaires-sacrifces-car-l'heure-est-grave. Dans l'absolu, c'est irréel. Entendre le type du Fouquet's, l'ami des Rolex et des Séguéla, le roi du bouclier fiscal, l'empereur du bling-bling et du financement Bettencourt chanter les vertus de la rigueur, ça paraît aussi surréaliste que d'imaginer M. Poutine siégeant à la Ligue des Droits de l'Homme ou M. Strauss-Kahn organisant des conférences-débats sur les joies de la continence. Seulement il le fait avec un tel culot qu'on en arrive à penser que les gens vont finir par le croire.


L'arme essentielle : les grosses ficelles

Après avoir claqué tout le reste, il peut encore dégainer l'arme essentielle pour mener campagne : les grosses ficelles. Il n'y a pas plus efficace pour paralyser un adversaire. Voyez ce que son gouvernement nous a sorti la semaine passée, en surfant, une fois de plus, sur l'émotion populaire consécutive à un fait divers épouvantable : la fameuse "loi définitive" censée régler leur sort aux criminels qui hantent nos contrées. Vous vous en êtes étranglés. Ce coup-là, cela fait à peu près douze fois que nous le ressert cet homme qui prétendait ne vouloir être jugé que sur "le résultat". Avec une énormité pareille, il ne s'agit pas de convaincre, mais d'assommer.

Face à une telle mauvaise foi, chacun reste sans voix. C'est le but. Dès lors que plus personne ne parle, ses ministres ont tout loisir d'occuper les journaux télévisés pendant trois jours.


Ce n'est plus un parti qui le soutient, c'est une flotte

Enfin, il y a l'atout principal du candidat président : le contexte économique, cette fameuse tempête que nous traversons, et qui exige "un capitaine au gouvernail". C'est la métaphore du moment, vous l'aurez remarqué, il ne se passe plus une semaine sans qu'un des quartiers-maîtres à pompon du sarkozysme nous la ressorte. Ce n'est plus un parti qui soutient cet homme, c'est une flotte. Là encore, on s'étouffe. Le gars a découvert la mer depuis le ponton du yacht de M. Bolloré. Sur les plans politique, économique, financier, sociétal, budgétaire, en bon inconstant pathologique, il a réussi, depuis cinq ans, à changer de cap à peu près tous les deux mois. On voudrait maintenant nous faire croire qu'il est le seul à savoir lire une boussole ?


Qui mettre à sa place, se demandent les gens ?

Seulement, qui mettre à sa place, se demandent les gens ? C'est le problème. Les rivaux sont peut-être très bien mais que pourront-ils faire dans l'état où est le bateau ? On le répète tout le temps : ce sont les marchés qui font la loi, les politiques ne peuvent plus rien. Alors pourquoi ne pas garder le même ? De toute façon, trois mois après l'élection, on en sera au même point. C'est là où il faut dès aujourd'hui frapper un gros coup en martelant cet argument simple : trois mois après l'élection peut-être, mais le soir même ? Evidemment ! C'est là où l'opposition doit asséner l'argument qui peut faire la différence. Avec elle, on ne réglera pas tout, mais on est sûr d'une chose : au moins on n'aura pas à se taper une deuxième fête de la Concorde, et on échappera à Christian Clavier, Johnny Hallyday, Didier Barbelivien et Mireille Mathieu en transe. Vu l'état de nos nerfs en ce moment, avouez-le, c'est déjà énorme.


François Reynaert - Le Nouvel Observateur

(Article paru dans "le Nouvel Observateur" du 1er décembre 2011)

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 12:10

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peur.jpg la peur est de retour

1ère leçon: créer un sentiment d'insécurité " la peur est de retour "

2ème leçon: faire croire qu'on est le seul rempart à cette insécurité et qu'on a le reméde..



technique du pompier pyromane, il nous a déjà fait le coup et ça marche, enfin j'espère que ça a ses limites...à voir au printemps!

 

Ma peur à moi, c'est qu'il soit encore là en 2012, avec ses mensonges et ses trahisons!

nicolas-sarkozy-s-est-employe-hier-a-toulon-a-conjurer-la-p.jpgEN REGARDANT PAR LA FENETRE

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 15:25

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sarkozy-gouvernement-fillon.jpg

ALERTE INVASION

Avez-vous remarqué que les valets zélés du Président ont envahi nos écrans?

La langue de bois est de retour en force pour nous dire que tout est de la faute à la crise et aux vilains Socialistes!

Je reste chaque fois stupéfait de l'audace de ces menteurs professionnels...Comment peuvent-ils se regarder dans la glace? La mauvaise foi ne doit pas étouffer, sans quoi nous devrions renouveler le gouvernement dans sa totalité.

post.jpg

Nouveau gouvernement imaginé par le Post

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Le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a très nettement progressé en octobre (+1,2%)

 

Voici encore une bonne performance à porter au crédit du gouvernement...Ils devraient travailler plutôt que de passer à la télé!

Sans parler des hausses du gaz et des profits arbitraires des pétroliers sur le prix de l'essence...

 

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Un malfaiteur tué lors d'une nouvelle fusillade dans la région de Marseille

 

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Ils sont fous ces truands Marseillais. Ils pensent que les forces d'élite de Claude Guéant vont rester sans rien faire?

 

Non mais! Vous allez voir ça...

La politique sécuritaire de Sarkozy et Guéant...ça marche! Le ministre se déplace 3 fois mais c'est de mal en pis à Marseille.

 

EN REGARDANT PAR LA FENETRE



Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 08:47

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EN REGARDANT PAR LA FENETRE LE POUVOIR MENTEUR

sarko_menteur.jpg

Contrairement à ce que dit le pouvoir "Pinocchio":

 

-Le déficit de la France a été multiplié par 3 en 4 ans!

Du jamais vu dans notre beau pays!

 

-La criminalité est trois fois supérieure aux chiffres de l'Etat! Qu'est-ce que fait le Karcher du Président?

 

-Sarkozy ne veut plus du vote des étrangers pour les élections locales. A force de retourner sa veste, il va abîmer ses costumes...

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 09:53

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EN REGARDANT PAR LA FENETRE

Pour suivre l'actualité, un lien facile à suivre:

 

 

link

le-mur-de-la-presse.PNGDanielle Mitterrand

danielle-mitterand.jpg

Adieu Madame

vous êtes une grande résistante

jamais résignée

toujours indignée.

Vous allez nous manquer!

Vous nous laissez votre fondation.

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 16:20

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EN REGARDANT PAR LA FENETRE

 

LA MONTEE DES DROITES EN EUROPE

 

Espérons qu'en France, le ras-le-bol du pouvoir en place l'emportera sur la tentation populiste primaire.

Notre civilisation est bien malade, et nous manquons cruellement de penseurs...

La seule idéologie subsistante est celle du libéralisme, et l'on voit où elle nous a conduit, tout droit dans le fossé de la mondialisation.

 

L'Egypte et le pouvoir militaire.

 

Le peuple qui s'est battu pour retrouver la liberté, se l'est vue confisquée par l'armée qui a maintenant du mal à organiser de vrais élections démocratiques.

Le peuple de doit pas laisser la source se "Tahrir"

 


Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : partage
Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 17:36

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les 11 reniements de Nicolas Sarkozy / LE POST / ACTUALITES

 

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La TVA pour la restauration
Le président avait vanté, mi-octobre, la baisse de la TVA pour la restauration, lors d'un déplacement dans la Creuse. Il critiquait alors la gauche qui voulait revenir sur cette réforme. Dans le plan de rigueur annoncé par François Fillon lundi 7 novembre, la taxe a été augmentée, passant de 5,5 % à 7 %.

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Le "travailler plus pour gagner plus"
La formule choc de la campagne de 2007 a fait pschit. La défiscalisation des heures supplémentaires n'a pas apporté les bénéfices attendus en terme de pouvoir d'achat. Même le chef de l'Etat a reconnu à demi-mots l'échec de cette mesure. Début janvier, lors d'une visite aux ouvriers d'Airbus, il a lancé, sans plus de précaution, qu'avec sa réforme des retraites, on devrait "travailler deux ans de plus sans gagner plus". En décembre 2010, il l'avait déjà dit.

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Le bouclier fiscal
Considéré par l'opposition comme "le péché originel" du quinquennat et "le symbole de l'injustice sociale" de la politique de Nicolas Sarkozy, le bouclier fiscal a été enterré officiellement par François Fillon, le 3 mars. La suppression de cette mesure, qui plafonnait les impôts à 50 % des revenus imposables, était devenue inévitable pour le chef de l'Etat avant 2012 : elle donnait trop de grain à moudre à l'opposition pour critiquer le "président des riches".

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La retraite à 60 ans
"Le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer", affirmait le candidat Sarkozy, en 2007, dans son document de campagne. Une fois élu, il affirme sur RTL qu'il ne reporterait pas l'âge légal de départ à la retraite. Pourtant, adoptée par le Parlement en octobre 2010, la réforme des retraites reporte l'âge de départ à la retraite à 62 ans en 2018.

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La déchéance de nationalité
C'était la mesure phare de son discours de Grenoble, qui symbolisait la séquence sécuritaire de l'été 2010. À la demande de Nicolas Sarkozy, l'extension de la déchéance de nationalité avait été introduite dans le projet de loi sur l'immigration. Mais pour ne pas s'exposer à une cuisante défaite en raison de la division de la majorité sur le sujet, c'est Sarkozy lui-même qui a estimé préférable, mardi 8 mars, de la retirer du projet de loi, selon Le Monde (zone abonnée). "Ce reniement va donner des arguments au FN", peste... le député UMP, Dominique Tian.

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L'Identité nationale
En 2007, dans la dernière ligne droite de sa campagne, Nicolas Sarkozy avait lancé un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale pour aller chiper des voix au FN. Après l'échec du débat sur l'identité national, abandonné en février 2010 après trois mois de polémiques, le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale est supprimé lors du remaniement de novembre 2010. Le portefeuille de l'Immigration est désormais rattaché au ministère de l'Intérieur. L'intitulé "Identité nationale" disparait. Le 16 novembre, Nicolas Sarkozy lâche : "J'ai renoncé à l'identité nationale comme mots, parce que ça avait suscité des malentendus."

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La taxe carbone
En mars 2010, après la défaite de la droite aux régionales, plusieurs UMP grondent contre la taxe carbone voulue par Nicolas Sarkozy et demandent "un retour aux fondamentaux". Le chef de l'Etat renie ses engagements du Grenelle de l'environnement et envoie François Fillon annoncer l'enterrement de cette taxe.

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La parité
Le candidat Sarkozy avait promis un gouvernement paritaire. En mai 2007, il y a 7 femmes sur 15 ministres dans le gouvernement. Quatre ans après, suite aux départs de Rachida Dati, Christine Albanel, Christine Boutin, Rama Yade ou MAM, il n'y a plus qu'un tiers de femmes dans le gouvernement.

 

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La politique d'ouverture
En février 2007, Nicolas Sarkozy avait promis d'être le "président de la réconciliation", lâchant : "Je crois à la nécessité de l'ouverture aux autres" et "ne suis pas candidat pour rassembler uniquement ceux qui ont toujours pensé de la même façon". Trois ans et demi plus tard, le remaniement de novembre 2010 marque la fin de cette politique : Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel et Fadela Amara sont poussés vers la sortie. Ne reste plus qu'Eric Besson au gouvernement parmi les figures de l'ouverture.

 

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Les copains lâchés
En quatre ans, le chef de l'Etat a été contraint de se séparer de plusieurs sarkozystes historiques. Christian Estrosi a été débarqué du gouvernement en novembre 2010. Le trésorier de la campagne de 2007, Éric Woerth, a également été remercié après avoir fait les frais de l'affaire Bettencourt. Et finalement, le plus fidèle des fidèles Brice Hortefeux a également été évincé, lors du dernier remaniement. En lâchant son ami de 30 ans, Sarkozy a lâché à ses collaborateurs : "Je suis obligé de m'arracher un bras." Un reniement dicté par le contexte politique.

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Le cumul ministre - président de région
Nommé en novembre 2010 ministre des collectivités territoriales, Philippe Richert cumule à sa nouvelle fonction celle de président de la région Alsace. Lors du conseil des ministres du 9 septembre 2009, Nicolas Sarkozy avait pourtant demandé à ses ministres de s'engager à renoncer à leur poste en cas de victoire aux élections régionales de mars 2010. L'opposition dénonce un "conflit d'intérêts", souligne Le Monde.fr.

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DETTE.PNG

ET SURTOUT...

LE RESULTAT DES REFORMES DE MR SARKOZY C'EST LA DETTE DE NOTRE PAYS!

 

AAA MERCI MR LE PRESIDENT.

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 10:42

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Cartouche

Nouveau spectacle « Soirée entre filles »

Au Théâtre du Temple à Paris jusqu’au 7 janvier, du jeudi au samedi à 20 h 15

 

Quand on est un garçon, par définition, on est très rarement invité aux « soirées entre filles ». Voire même jamais invité. Et pour cause. Alors, forcément, on se pose pas mal de questions. A quoi ressemblent ces soirées ? De quoi y parle-t-on ?
Qu’est-ce qu’on y mange ? Qu’est-ce qu’on y boit ? Qu’est-ce qu’on y danse ? Le mystère est le plus total. Et les fantasmes nombreux. A moins bien sûr de s’appeler Cartouche et de réussir, par miracle, à s’incruster dans la « soirée entre filles » organisée à domicile par Clarisse, sa compagne. Comment une telle prouesse est-elle possible ? Ca, c’est un secret....Tout ce que vous avez toujours rêvé de savoir sur les « soirées entre filles » sans jamais oser le demander. La réponse, avec Cartouche, au Théâtre du Temple jusqu’au 7 janvier dorénavant : de nouvelles représentations ayant été ajoutées devant le succès de cette inoubliable Soirée entre Filles !

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Son parcours est atypique : Farid, alias Cartouche, grandit au Raincy, en région parisienne. C’est en regardant les émissions télévisées de Maritie et Gilbert Carpentier qu’il se prend de passion pour la danse. A huit ans, en cachette de ses parents et de ses amis de la cité, il s’inscrit au conservatoire et se retrouve à faire des demi-pointes. Celui que l’on a surnommé « le Billy Elliot du 93 » a fréquenté l’Opéra de Marseille, l’école Mime Marceau et la Compagnie Béjart. A vingt ans, il choisit la comédie et le one-man-show. Présenté au Théâtre de la Main d’Or en 2003, son premier spectacle, mis en scène par Kad et Olivier et chorégraphié par Marie Claude Pietragalla, remporte un succès immédiat auprès du public et des médias. C’est la consécration. Son one-man-show est prolongé au Bataclan et au Théâtre du Temple qui affichent complets jusqu’en 2006. La même année, Josiane Balasko confie à Cartouche le rôle masculin de sa pièce, « Dernier rappel ». Cette pièce sera jouée le temps d’une année au Théâtre la Renaissance. C’est un des plus gros succès théâtraux de cette année-là. En 2008, il crée « Les femmes sont des hommes comme les autres » avec la complicité de Marie Claude Pietragalla (chorégraphie et mise en scène). Le spectacle est ovationné par le public pendant sa tournée et lors de ses représentations complètes à la Cigale (2009) et à l’Olympia (2010). La même année il publie son premier livre intitulé « Quand je serai danseur » chez Robert Laffont.

 

Cartouche, pseudonyme emprunté par l’artiste au Pirate des Faubourgs du XVIIIème siècle séduit, fait rire, émeut, ne laisse personne indifférent… Cartouche exerce aussi ses talents d’acteur au cinéma, il a fait une première apparition dans « Podium » de Yann Moix (2003). Puis il a enchaîné les rôles dans les fi lms choraux « la cloche a sonné » de Bruno Herbulot (2005) et « Célibataires » de Jean- Michel Vernet (2006). Il a partagé l’affiche avec entre autre Fabrice Luchini, François Cluzet, Guillaume Depardieu, Elsa Zylberstein, Amira Casar, Serge Hazanavicius et Olivia Bonamy. En 2007, Cartouche est le narrateur du très émouvant film de Thomas Gilou « Michou d’Aubert » avec Gérard Depardieu et Nathalie Baye. Cartouche se produit également en télévision où il incarne le professeur foldingue de la série « Ouf le Prof » une série sur TF1, très populaire auprès des enfants en France et au Canada

 

 

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 16:41

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  Là où la Merkozy  ne fait que nous menacer de la rigueur (On voit où cela mène la Grèce), Thomas Piketty nous montre avec talent et honnêteté qu'il existe d'autres solutions.

  

Thomas Piketty : « La lutte des classes n'est pas morte »

 Article de Blandine Grosjean dans "RUE 89"

Face au « risque de sécession sociale », Thomas Piketty, historien et économiste, rêve « d'un dépassement rationnel et pacifique du capitalisme ». Entretien.

Ça va péter ! 08/11/2011 à 18h27

Thomas Piketty : « La lutte des classes n'est pas morte »

Historien, économiste, professeur à l'école d'économie de Paris, Thomas Piketty travaille sur les questions de répartition de revenus, des inégalités et de la fiscalité. Il est l'auteur des « Hauts revenus en France au XXe siècle » et coauteur de « Pour une révolution fiscale ».


Rue89 : Vous dites que la lutte des classes n'est pas morte. On va vous accuser de réveiller une vieille guerre dépassée…


Thomas Piketty : J'essaie de comprendre ce qui a vraiment changé dans la structure des classes sociales – et ce n'est pas un gros mot, « classes sociales » – depuis le XIXe siècle, qui est un peu le point de départ du capitalisme industriel et des grands traumatismes en matière d'inégalités.

On a aujourd'hui une structure de classes qui est tout de même un peu plus méritocratique, plus fondée sur la liberté individuelle et la justice que sur la filiation. Mais, par rapport à l'immense espoir méritocratique sur lequel sont fondées nos sociétés démocratiques, les transformations ont été plus limitées qu'on ne l'imagine souvent.

Et surtout, on assiste aujourd'hui à une vraie régression. Les privilèges de naissance et le patrimoine viennent concurrencer le capital humain, le mérite. C'est un type d'inégalité violent, que l'on croyait avoir dépassé. Je pense possible un retour des structures de classes plus proches du XIXe siècle que de celles des Trente Glorieuses.


Vous dites que la supposée « lutte entre les générations » masque les inégalités structurelles.

On reste pétri d'une croyance naïve dans le progrès qui date des Trente Glorieuses, quand on pensait que naturellement et spontanément, la croissance et le développement économiques conduiraient à une société de plus en plus méritocratique.

Cette croyance repose sur deux idées qui se renforcent l'une l'autre :

  • d'abord la foi dans le capital humain, qui aurait remplacé le capital financier et immobilier. En gros, grâce à la rationalité technicienne, le cadre compétent aurait naturellement la peau de l'actionnaire bedonnant et du rentier paresseux, héritant sans avoir rien fait. Cette première croyance est en grande partie fausse ;
  • l'autre croyance l'est complètement. La guerre des âges auraient remplacé la guerre des classes. Dans une société avec une espérance de vie de plus en plus longue, les gens se seraient mis à accumuler du capital non pas pour créer des dynasties capitalistes et permettre à leur famille de ne plus travailler, mais simplement pour leurs vieux jours. L'inégalité de fortune ne serait plus une inégalité de classe, mais une inégalité à l'intérieur de la vie de chacun, chacun devenant tour à tour travailleur et capitaliste. C'est un modèle très apaisant. Il suffit de patienter, et on se concentre sur les inégalités face au travail, plus faciles à gérer dans l'ordre symbolique.


Qu'est-ce qui a changé ?

Inégalités d'accès aux études
Plus d'un quart des inscrits à l'université française (gratuite) sont des enfants d'employés ou d'ouvriers. Mais en master, ils ne sont plus que 18% et en doctorat, 12%. Leur taux est de 6% en école d'ingénieurs et 2% en école de commerce alors qu'ils représentent 21% des bacheliers. Ils sont en revanche surreprésentés en BTS, IUT et dans les formations comptables. (Source : Alternatives économiques, hors série n°88, 1er trimestre 201 1.)

Si on regarde le partage du revenu national en se reportant au XIXe siècle, la part revenant au travail n'a pas tant augmenté que ça. Du temps de Balzac, les revenus purs du capital (rentes foncières, intérêts et dividendes seulement liés à la possession pure d'un patrimoine) représentaient 35%, peut-être 40%. Aujourd'hui, c'est entre 25% et 30%. ça fait une différence, bien sûr.

Est-ce que ça suffit pour changer de société ? Non, on est toujours proche des deux tiers contre un tiers. Et la part du revenu du patrimoine a beaucoup remonté ces dernières années. Dans les années 1950, ce n'était que 15% du revenu national. On a mis beaucoup de temps à se remettre des chocs des deux guerres mondiales. Il faut attendre les années 1990-2000 pour retrouver les niveaux de capitalisation boursière et immobilière de 1914.


Que s'est-il passé ?

A l'issue des guerres mondiales, des chocs terribles avaient été portés aux patrimoines – la crise des années 1930 –, mais le choc a surtout été politique. On tenait les détenteurs de fortune pour responsables de l'effondrement du système des années 1930.

Et il y a vraiment une volonté de reprise en main du système capitaliste de la propriété privée. Ça a créé une transformation assez profonde du système, mais qui était en partie transitoire. En Europe, ça correspondait à un capitalisme de reconstruction.


Ce cycle est terminé selon vous ?

Oui, même si les générations des Trente Glorieuses, qui mettent un peu de temps à laisser la place, y compris dans l'ordre du discours et de l'analyse de la société, peuvent le contester. Elles ont l'impression de s'être construites elles-mêmes et d'avoir très peu hérité. C'est une réalité, car beaucoup de patrimoine avait été détruit.

Pour les générations nées à partir de 1960-1970, le monde est très différent. S'il n'y a pas d'héritage familial, si vous avez uniquement les revenus de votre travail, il y a de fortes chances que vous restiez locataire toute votre vie et que vous vous retrouviez à payer des loyers à des enfants de propriétaires.


Il y aurait alors deux classes sociales : celle qui hérite et celle qui n'aura rien.

Grosso modo, la moitié de la population hérite de rien ou presque rien, les 10% du dessus vont hériter de 500 000 euros et plus. Et les 40% du milieu héritent de 100 000 euros en moyenne.

La différence avec les Trente Glorieuses, c'est que le niveau global de ces patrimoines hérités, par rapport aux revenus du travail, a énormément progressé. Il faut rappeler qu'une vie de smic, c'est 500 000 euros.

On avait cru à un moment que la dimension héritage avait totalement disparu, on avait cru penser un monde avec des inégalités uniquement salariales et professionnelles. On dit : oui, oui, il y a des inégalités, mais plutôt apaisantes, c'est un peu « Alice au pays des merveilles ». Dans le fond, tout le monde est d'accord, même le Parti communiste : il faut des cadres pour diriger les ouvriers, et il est normal qu'ils soient payés trois fois plus. C'est pas très violent, comme lutte des classes.


En quoi la dimension héritage est-elle plus violente ?

Patrimoine
En 1913, le 1% des Français les plus riches accaparait 53% du patrimoine total. Il n'en détenait plus que 20% en 1984, mais en 2010 le taux est remonté à 24% du patrimoine total. Les 10% les plus riches détiennent 62% du patrimoine total. (Sources : RevolutionFiscale.fr et Insee.)

Il y a l'égalité du droit de vote et la réalité des inégalités sociales et économiques. Mais ces dernières sont censées être fondées sur une justice, sur l'utilité commune, le mérite.

L'article 1 de la Déclaration des droits de l'homme dit que les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité sociale. Oui, il y des inégalités, mais fondées sur le travail. C'est ce qui rend les inégalités supportables en démocratie.

Mais personne n'a besoin d'un propriétaire à qui payer son loyer, on peut être soi-même propriétaire, c'est très différent comme logique. Quel est l'intérêt d'avoir Liliane Bettencourt qui touche des dividendes ? On sait bien que L'Oréal, dans la compétition mondiale, peut se passer de Liliane Bettencourt, et là est le truc très perturbant dans l'analyse du mérite. On voudrait préserver cette illusion méritocratique, également au sommet des fortunes. Pourtant elle n'a rien inventé.


Thomas Piketty (Audrey Cerdan/Rue989)


Certains parlent du retour d'une société de rentiers. N'est-ce pas exagéré ?

Si vous n'avez pas un gros grain de sable qui s'appelle la fiscalité, on revient inévitablement à une société de rentiers. Au niveau mondial, la fortune des millionnaires augmente de 6 à 7% par an. Si vous prolongez ça et que vous avez une croissance économique de 1%, vous allez dans un mur.

Cette croyance dans un développement harmonieux du capitalisme que la science économique du XIXe siècle a diffusée, c'est le concept du sentier de croissance équilibré, où tout progresse au même rythme : les salaires, les patrimoines, les profits. Il n'y a plus qu'à se laisser porter.

On en revient à un questionnement de l'économie politique du XIXe siècle, Marx, ou Ricardo avant lui. Ils regardaient les évolutions à long terme (Ricardo regardait la rente foncière, on pourrait prendre le prix de l'immobilier, Marx regardait le profit industriel, on pourrait prendre les stock-options), ils essayaient de s'imaginer le long terme. Et on allait dans le mur, avec des classes de plus en plus antagonistes.

Je ne dis pas qu'ils avaient raison sur tout, mais ils posaient les bonnes questions.

Et la question aujourd'hui est : qu'est-ce qu'on a comme raison pour être optimiste, si on n'a pas des institutions démocratiques assez fortes, notamment via l'impôt, pour reprendre le contrôle de ce capitalisme patrimonial complètement fou. Si on n'agit pas, alors oui, le risque d'avoir des évolutions complètement divergentes entre groupes sociaux est très fort.


Le sentiment d'injustice, dites-vous, est croissant dans cette société ?

Il y a un très fort sentiment d'injustice sur la répartition des richesses, et en même temps une difficulté à passer à des solutions politiques de lutte… Il y a aussi une très forte résignation face à la mondialisation.

Le niveau de souveraineté démocratique n'a pas évolué, mais la réalité des échanges économiques et humains s'est mondialisée, et cette contradiction crée le sentiment d'impuissance face au politique.


Vous parlez de la nécessité d'une « révolution fiscale » alors qu'au PS, dont vous êtes proche, on parle de « réforme ».

L'impôt progressif est l'enfant des guerres, du chaos, de la violence, des conflits, pas de débats démocratiques rationnels. On avait le suffrage universel bien avant 1914 et on n'arrivait pas à créer l'impôt sur le revenu. Il a été voté le 15 juillet 1914, pas pour financer des progrès sociaux, mais parce qu'on avait besoin de recettes fiscales pour faire la guerre. Mais je reste optimiste et rêve toujours d'un dépassement rationnel et pacifique du capitalisme.


La lutte des classes, c'est aussi du haut vers le bas. On entend parler de « culture de la pauvreté », de « cancer social ». Un épiphénomène ?

Je vois un très sérieux risque de sécession, non plus économique mais mentale et culturelle, d'une certaine élite.

J'étais très étonné au moment de la loi Tepa, en 2007, lors des débats de la reforme de l'impôt sur les successions. Christine Lagarde, alors ministre de l'Economie, expliquait que cela permettrait à une famille de transmettre un million d'euros sans être taxée. Elle ne se rendait pas compte qu'elle était en train de parler d'un tout petit groupe d'individus, sans doute très nombreux parmi ses amis, mais ultra-minoritaires en France.

C'est très nouveau qu'en France on soit dans cette rupture avec le réel dans le discours public et politique. Là aussi, il y a risque de sécession.


Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 09:41

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Heureux dénouement pour Armelle qui avait disparu.

Quelqu'un l'a retrouvée à Strasbourg, et l'a conduite auprès de la Police.

La famille est soulagée et heureuse.

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 07:29

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Armelle.PNG

 

CETTE JEUNE FEMME A DISPARU

AIDEZ-NOUS A LA RETROUVER

Elle s’appelle Armelle, malade psychique, 1,55 m

elle habite Lyon, est peut-être accompagnée d’un chat,

mais aurait pu prendre un train.

Si vous la retrouvez, merci d’appeler le 17,

de parler avec elle en attendant la venue de la police.

Merci de lui dire qu'elle doit venir voir ses parents,

qui l'attendent et qui l'aiment

 

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 12:59

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ARDITI.jpg

DERNIERE LIGNE DROITE POUR PREPARER L'ARRIVEE DE LA GAUCHE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PS.jpg
Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Les petits curieux
Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 09:40

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