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Publié par ANDRE

Ariana Vafadari présente  "Anahita" pour une série de concerts estivale
 
Découvrez le nouveau clip "Le Rêve d'Anahita"
 
Ils en parlent
 
 

" Dans sa dernière création musicale, inspirée par la poésie de Rumi et les écrits millénaires de Zarathoustra, Ariana Vafadari chante la figure d'Anahita, divinité iranienne des eaux, de la fécondité, et de la sagesse. Entourée de musiciens aux origines culturelles et musicales diverses (traditionnelle, jazz, classique...) la mezzo-soprano passe librement d'un univers à l'autre."
 
 

" Entre déserts et terres de feu, arbres et sources miraculeuses, ses mots évoquent l'importance zoroastrienne de l'environnement naturel. Un piano, une contrebasse et l'oud virtuose de Driss El Maloumi accompagnent la partition, qui oscille ainsi entre rêverie onirique et introspection mystique : de quoi enchanter ces jours incertains, en nous rappelant que le déconfinement a un prix, celui de l'harmonie avec la terre retrouvée. "



Anne Berthod
 
 
" Née en Iran d'une mère française et d'un père iranien, Ariana Vafadari connaît ses gammes : formée au chant classique et diplômée du Conservatoire national de Paris, son Orient pointe néanmoins régulièrement son dard. Révélation au Festival des musiques sacrées de Fès, il y a quelques années, voilà qu’elle s’avance en fiancée des deux mondes avec Anahita un nouvel album inspiré des écrits de Zarathustra et de la déesse iranienne des eaux.


Yasmine Chouaki
"En Sol majeur"
 
 
" Après avoir exploré les chants zoroastriens sur son album de 2016 "Gathas, songs my father taught me", la mezzo soprano Ariana Vafadari met la féminité à l'honneur avec le déchirant "Anahita", inspiré par le prophète perse Zarathoustra et la déesse de l'eau. Dix chants profondément spirituels réglés sur des échelles de maqam orientales, traçant un chemin du désespoir à la résolution. "

 

Alison Hird
"World Music Matters"

 
" Sur fond de classique occidental, de jazz et de traditionnel iranien, la contrebasse, le piano et l'oud tissent une trame mystique autour du timbre mezzo-soprano d'Ariana. (...) Envoûtant." 


Alexandra Do Nascimento
 

Anahita est une création musicale, née de la complicité artistique et intellectuelle de deux femmes franco-iraniennes Ariana Vafadari qui a composé la musique et Leili Anvar qui en a imaginé l’histoire et écrit  les textes.

L’HISTOIRE

Une jeune femme rêve du temps où son village était vert, elle se réveille face aux arbres qui meurent et sent son ventre vide. Elle a traversé les déserts et les terres en feu, désespérée elle prie la déesse dont elle porte le nom : Anahita

Cette divinité iranienne des eaux, de la fécondité, de la sagesse, est celle qui accroît les cours d’eau, les peuples et les vivants. Elle est aussi la guérisseuse et celle qui initie à la sagesse. Mais son culte fut oublié et son visage effacé. Aussi les eaux se sont-elles retirées chaque jour davantage du lit des rivières et des sources souterraines, transformant le monde fertile et verdoyant en un désert brûlant. 

Après un échange mystique avec la déesse, la jeune Anahita part en quête de l’eau d’immortalité, et trouve l’Amour.

Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, Ariana Vafadari, avait à cœur de faire ressurgir les écrits millénaires de Zarathoustra, réunis dans «L’ Avesta», textes empreints de sagesse et de spiritualité, prônant la lumière et la bonté inhérente à l’homme. A travers ces prières adressées à Anahita, la volonté d’Ariana et Leili est de retrouver la place du féminin dans le monde.

 

Entourée de musiciens aux origines culturelles et musicales diverses, certains formés à la musique traditionnelle iranienne, marocaine, d’autres au jazz, à la musique classique occidentale, Ariana Vafadari passe librement d’un univers à l’autre.

Les textes sont en persans, en français, en langue Avestique, la langue ancienne des zoroastriens.

 
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