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Publié par ANDRE

Kùzylarsen - Sortie de son 1er album Le 20 septembre / ACTUALITE MUSICALE

Son nom est Kùzylarsen, ce n’est pas son vrai nom, c’est le nom de son histoire. Son vrai prénom c’est Mathieu. Mais appelez-le Kùzylarsen, ou Kùzy, il préfère.

 

Son histoire, c’est beaucoup bourlinguer, parfois se poser, puis repartir. Donc des voyages, souvent longs, souvent loin, et souvent beaucoup.

 

Voyage pour la musique, lorsqu’à la sortie de l’Insas, il se retrouve en Tunisie pendant un an dans des studios la journée, et dans la Médina la nuit, à écouter les musiciens locaux. Voyage avec un cirque, en caravane, aussi, sur les routes de France pendant 6 mois. Puis metteur en son, encore, pour des compagnies de danse contemporaine en Europe, en Afrique et en Amérique du Sud. Ça dure des mois, et ça crée sur le tas des dispositifs de multi-diffusion sonore toujours inventifs.

 

… et le oud

Et les voyages continuent, marqués par la découverte d’un instrument, si méditerranéen, si moyen-oriental, le oud. Entendu chez un vieil homme à Tunis, qui en jouait tous les soirs devant sa porte dans le quartier de Halfaouine, le son du oud ne cessera de le hanter.

 

« A cette époque, Georges Bush Jr avait défini un Axe du Mal, ennemi de l’Occident, et immanquablement, ce sont les pays de cet axe que j’avais envie de connaître, leurs musiques, leurs cultures, et leurs musiciens. Je me promenais toujours du mauvais côté de l’Axe…»

 

Des rencontres…

Kùzylarsen a dû aimer Corto Maltese et Arthur Rimbaud. Et les musiciens, évidemment.

 Parmi ces musiciens, il côtoiera des maîtres comme  Naseer Shama, Wissam Joubran, Mohamed Abouzakri... ainsi que le célèbre compositeur iranien Hamid Motebassem. Et aussi, parce qu’il a aussi toujours vibré aux sons de l’Occident, des musiciens comme Michel Massot, Laurent Blondiau et autres improvisateurs.

  

… un déclic

Il y eut alors une centaine de concerts, qui devinrent à la fin presqu’une routine. Puis un soir, après un concert à Istanbul, où le Trio Qadmoyo ouvre un prestigieux festival ‘classique’, c’est comme un déclic : ne plus essayer de jouer le oud de la tradition, mais créer son propre projet, écrire ses chansons, chercher sa voie.

  

Un album

Kùzylarsen est alors un parcours, une synthèse, une épure, un dessin fini, le croisement entre les riffs du rock, les musiques d’obédiences méditerranéennes et moyen-orientale, et la chanson, française.

Et côté chansons, les textes seront chatoyants, chantés d’une voix douce masculine, souvent doublée de son âme sœur au feminin.

Il s’y parle de l’intime, de douleurs mystérieuses et profondes, de sensualité et d’amour. Le tout dans des arrangements dépouillés, parfois bruts, toujours minimaux.

  

Arte povera ?  Peut-être, mais peut-être pas. Mathieu  propose des pistes, et les suit qui veut. Sans oublier de regarder le monde et de tenter de s’y inscrire, il parle peut-être au fond de lui, de cette énigme  d’avoir été aimé par deux pères et une sœur adoptive sans se soucier des liens de sang, de l’alcool et des drogues, et des moments magiques à jamais perdus, mais qu’on n’oublie pas.

 

 

 

Kùzylarsen


sortie du nouveau single & clip :
Danser sur la corniche


Deux fois lauréat :
Octave de la Musique (chanson)
Coup de Coeur de l'Académie Charles Cros
Kùzylarsen n’oubliera pas de sitôt le printemps 2019. La saison qui aura vu son premier album, "Le Long de ta Douceur" récompensé par l’Octave de la Musique catégorie album chanson, et d’un Coup de Cœur de l’Académie Charles Cros. Ce premier opus ciselé et épuré mêlant sensualité, poésie et réalisme ne laisse personne indifférent. Ses sons orientaux (le oud et la basse électrique en parfaite harmonie), la personnalité et le bagage passionnants de son auteur fascinent ; tant il y a à conter.
Kùzylarsen poursuit son chemin avec brio, prêt à séduire la France où son album sortira cet automne.


Il nous présente aujourd'hui le titre "Danser sur la corniche", second single extrait de son album qu'il a illustré dans un clip légèrement vertigineux.

 
"Cette chanson est une ballade sur les sentiers de la vie et ce qui se grave dans la mémoire, dans le cœur, dans les ridules de mes sourires et de mes soucis, ce sont les gens que je rencontre.
Et il y aurait cette femme, qui n’a jamais existé, mais qui me rappelle peut-être untel, unetelle et celle-ci aussi.
Elle serait toujours là, toujours prête à danser, quelque part en équilibre entre le vide et le plein, sans jamais repousser personne.
Et au fond de la vallée, grâce à elle, je me retournerais vers vous avec amour, malgré tout."
Danser sur la corniche (réalisation : Mathieu Kùzylarsen)

Ce clip est un apéritif à l’été qui arrive. Une mise en bouche pour les yeux avides d’espace. Une ascension qui ne mène nulle part en allant partout. Avec pour guide les failles entre deux roches et pour accompagnateur The Lizard King.
 
 
 
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