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Publié par ANDRE

LE BUREAU DES LEGENDES / SERIE CANAL +

Au sein de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE), un département appelé le Bureau des légendes (BDL) forme et dirige à distance les « clandestins », les agents les plus importants des services du renseignement extérieur français. En immersion dans des pays étrangers, ils ont pour mission de repérer les personnes susceptibles d'être recrutées comme sources de renseignements. Opérant dans l'ombre, « sous légende », c'est-à-dire sous une identité fabriquée de toutes pièces, ils vivent de longues années dans une dissimulation permanente.

Guillaume Debailly revient d'une mission clandestine de six années en Syrie, mais contrairement aux règles de sécurité, il ne semble pas avoir abandonné sa légende et l'identité sous laquelle il vivait à Damas

 

Cette série nous fait découvrir le monde mystérieux de l'espionnage, au sein de la DGSE.

L'intrigue colle à l'actualité, et l'on s'attache aux personnages remarquablement interprétés par un très beau casting.

 

"L'équipe du "Bureau des légendes" est-elle en lien avec les agents de la DGSE ? Eric Rochant, showrunner de la série de Canal+, et son producteur Alex Berger, nous en disent plus sur les rapports qu'ils entretiennent avec la DGSE.

TOP THE OLIGARCHS PRODUCTIONS / CANAL+

Louée pour son réalisme et sa précison sur le fonctionnement de la DGSE qu'elle dépeint, on peut logiquement s'interroger sur les liens qu'entretiennent les créateurs du Bureau des légendes et la DGSE. Voici la réponse d'Alex Berger, producteur, et Eric Rochant, showrunner de la série :

"Nous avons un contrat qui nous lie avec la DGSE pour l'utilisation de leur logo. C'est formel. C'est un rapport purement contractuel et juridique", a expliqué Alex Berger lors du point de presse de la série. 

"On a des rapports extremement respectueux, poursuit Eric Rochant, showrunner de la série. Eux aiment bien la série, et nous,on ne peut pas détester la DGSE ! On est obligé d'avoir envie de raconter des histoires à la DGSE. On passe notre vie sur ce sujet. On a besoin d'avoir une certaine tendresse pour eux, pour ce métier, pour les gens qui le font. Cet intérêt qu'on a pour les gens qui font ce métier, ça créé un lien de respect, pas d'amitié, mais de respect mutuel. Ils aiment bien la série, et nous, on aime bien qu'ils aiment bien la série. On aime bien qu'ils s'y retrouvent.

 

Ne croyez pas qu'on rentre dans les bureaux et qu'on voit ce qu'ils font !

 

Mais ne croyez pas qu'on rentre dans les bureaux et qu'on voit ce qu'ils font. On serait les premiers à dénoncer un vrai dysfonctionnement. Les services secrets sont secrets ; en revanche, les gens qui font ça, on les rencontre de temps en temps, ne serait-ce que pour leur présenter les épisodes. On a une tendresse pour eux, sans les connaître vraiment. On est touché par le fait par exemple qu'ils soient touchés par la série.

Pourquoi sont ils touchés ? Certains nous l'ont dit. Comme ils n'ont le droit de rien dire sur leur métier, même à leurs proches... Ils ne peuvent pas parler de leur travail... Imaginez-vous de ne pas pouvoir parler de votre travail le soir chez vous ?! Et s'il se passe quelque chose de très angoissant au travail, un attentat par exemple, un échec, ou je ne sais quoi, ils ne peuvent pas en parler, ils ne peuvent pas dire pourquoi ils sont angoissés, tristes, malheureux… Ils ne peuvent rien dire.

 

Etre réaliste dans le principe, c'est essayer d'avoir du bon sens, et non pas du fantasme

 

Pourquoi est-elle réaliste ? Parce qu'on essaye de s'imaginer, nous mêmes, dans ce métier là. Et même si ça ne ressemble pas à la réalité ou à la vérité, ça ressemble dans le principe. Je crois que c'est ça aussi le réalisme de la série, c'est qu'on s'attache, nous, à être réalistes dans le principe. Etre réaliste dans le principe, c'est essayer d'avoir du bon sens, et non pas du fantasme. Je coris que les agents sont assez sensibles au fait que l'on ne fantasme pas sur leur métier. On n'idéologise pas leur métier. On ne juge pas leur métier", conclut Eric Rochant.

A noter que, cette saison, pour la première fois, des scènes ont été tournées à proximité des locaux de la DGSE, et dans la cour des locaux."

 

 

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