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Publié par ANDRE

LES FROMAGES DES MONTS DE LACAUNE / TOURISME / CUISINE / histoire / cinema

Domaine de la Brebis Lacaune, dont le lait sert à la confection du Roquefort, chèvres et vaches sillonnent également les prairies verdoyantes pour nous offrir des fromages typiques.

Fromages - Monts de Lacaune

 

  • Chèvre
    Frais, ou légèrement affinés, nos petits fromages de chèvre seront restés moelleux et doux. Vous pourrez également les retrouver cendrés à la façon d’un Valençay ou en tomme affinée.
  • Brebis
    Crémeux sous forme d’un pérail ou en tomme, accompagnée d’une confiture de fruits noirs, nos fromages de brebis regorgent de saveurs fines et florales.

  • Vache
    La célèbre tomme de Lacaune est connue pour sa douceur et sa finesse appréciée notamment des enfants. Une version affinée est également à découvrir avec des arômes beaucoup plus
    Prononcés de fruits secs.

  • Raclette
    C’est une tomme artisanale spécialement conçue pour les préparations chaudes. Moins grasse et très aromatique sa pâte une fois gratinée vous fera découvrir les véritables saveurs de la raclette.

  • Roquefort
    Vous  pouvez l’aimez, crémeux ou persillé, très racé ou plus subtil. Plus sous – bois ou au contraire herbacé ???  Chaque cave et maître affineur vous feront redécouvrir un roquefort différent.

Découvrez aussi le Beurre des Monts de Lacaune : un  beurre de baratte typé et parfumé, sans colorant ni conservateur, au caractère rustique préservé.

LES FROMAGES DES MONTS DE LACAUNE / TOURISME / CUISINE / histoire / cinema
L’Enfant Sauvage, Lacaune les Bains

Enfant SauvagePetite j’ai toujours aimé les histoires …

…et celle de l’Enfant Sauvage offre une belle intrigue. Qui était cet enfant perdu? Le sentier d’interprétation « Sur les traces de l’Enfant Sauvage » met en avant l’histoire insolite de Joseph, enfant trouvé dans les Monts de Lacaune en 1798 dans les bois de la Bassine.

J’adore rêver …

Au détour d’un buisson, je me laisse surprendre par un bruit, une odeur, une sensation… et je plonge dans l’univers de l’enfant sauvage en partant à l’aventure dans la forêt. Je découvre des formes insolites de la nature, la musique du bois, je pars à la recherche des loups. Mon imaginaire.

C’est plein de devinettes

Serpentant dans la forêt ce sentier fait découvrir de manière originale et ludique l’histoire de l’Enfant Sauvage, la vie rurale au XVIIIème et au XIXème siècles, la flore et la faune locales. Des activités jalonnent le parcours et invitent à créer avec la nature (land art, herbier, xylophone géant, jeu des empreintes, circuit pieds nus….et bien d’autres)  L’utilisation privilégiée des 5 sens contribue à une éducation en douceur à l’environnement.

NOUVEAUTE: parcours sur rondins et nid d’oiseau géant pour le repos et l’observation.

Enfant sauvage  

L’histoire de l’Enfant Sauvage

[spoiler title= »Un des évènements les plus insolites qui se soit produit dans la région des Monts de Lacaune est la découverte puis la capture, en 1798, dans les bois de la Bassine (à 6 Kms du village), d’un enfant âgé d’une douzaine d’années.« ]

Appelé Joseph, l’enfant est maigre mais vigoureux, a « la peau fine griffée de cicatrices, des yeux noirs et enfoncés ». Il mesure 1 m 35. Il émet des sons gutturaux et porte une large balafre au niveau de la glotte. Il a un genou déformé et se déplace plus rapidement avec ses mains et ses pieds que debout.

Ses origines familiales sont incertaines. D’après la mémoire collective, on peut émettre quelques suppositions.

C’est avec sa dernière escapade de chez la veuve habitant à La Caune que prend fin la vie de Joseph, l’Enfant Sauvage de La Caune et que commence celle de Victor, l’Enfant Sauvage de l’Aveyron. En effet, cet enfant sera capturé une nouvelle et dernière fois à St Sernin (à 15 kilomètres de Lacaune). L’enfant est alors envoyé à Paris où il fera l’objet d’études scientifiques. Il devient le sujet de nombreuses thèses sur les enfants autistes tant en France qu’à l’étranger et soulève de nombreuses questions quant à la survie de l’être humain dans son milieu naturel, l’utilisation des sens, le comportement et les compétences cognitives/intellectuelles. En 1969, le film de François Truffaut « l’Enfant Sauvage » permet de porter à la connaissance nationale et internationale la vie de cet enfant.

[/spoiler]

 

 

 Je peux y aller en famillePitchous

Divers aménagements légers ont contribué à préserver le caractère sauvage du site.

Ils offrent un véritable terrain d’aventure pour les enfants.

Des livrets d’accompagnement (enfant OU adulte) sont disponibles au Bureau d’Information Touristique de Lacaune « la nature de l’enfant Sauvage »

(Sur les traces de l’Enfant Sauvage

Plus d’activités pour moi et ma famille

Infos pratiquesLongueur du sentier : 2.5 Kms. (dans les bois de la Bassine à 6 Kms du village – ROUTE DE CASTRES).
Durée de la visite : en fonction des activités réalisées, le sentier peut être parcouru en 2h ou sur une ½ journée.
Balisage : des traces de pieds et de mains qui pourraient être celles d’un enfant.

Il est recommandé de prévoir une tenue adaptée (chaussures de marche, vêtements de plein air pour un environnement de moyenne montagne) et de l’eau.

Aire de pique nique.

Le sentier de découverte « Sur les traces de l’Enfant Sauvage » est fermé de Toussaint à Pâques.

LES FROMAGES DES MONTS DE LACAUNE / TOURISME / CUISINE / histoire / cinema
    
 
Lacaune en 1939-1945
Lacaune
source photo : Fabien1309
crédit photo : D.R.
Lacaune en 1939-1945
Lacaune
source photo : Bernard Lhoumeau
crédit photo : Bernard Lhoumeau
Lacaune en 1939-1945
Mémorial de la déportation des Juifs de Lacaune
source photo : Bernard Lhoumeau
crédit photo : Bernard Lhoumeau
Lacaune en 1939-1945
Mémorial de la Déportation des Juifs de Lacaune
source photo : Mairie de Lacaune
crédit photo : D.R.
Lacaune en 1939-1945
Les Vidals, Lacaune
source photo : Bernard Lhoumeau
crédit photo : Bernard Lhoumeau
Lacaune en 1939-1945
Lacaune
source photo : Fagairolles 34
crédit photo : D.R.

 

Des Juifs assignés à résidence à Lacaune

 

Le 13 janvier 1942, le préfet du Tarn écrit au maire de Lacaune : "J’ai l’honneur de vous informer que Monsieur le préfet de la région de Toulouse a désigné la station de Lacaune comme centre régional pour recevoir des individus dont les agissements, l’attitude, la nationalité ou la confession constituent des facteurs de mécontentement ou de malaise dans la population."

Le préfet du Tarn dans une lettre envoyée à Monsieur l’intendant directeur départemental du ravitaillement, le 13 janvier 1942 estime que : "Les possibilités d’hébergement actuelles permettent de diriger sur Lacaune au maximum de 4 à 500 personnes. Celles-ci ne viendront cependant augmenter la population de cette localité que successivement au fur et à mesure des décisions prises par Monsieur le Préfet Régional".

Lacaune, petite ville située aux confins des départements du Tarn, de l’Aveyron et de l’Hérault, à 850 m d’altitude, a donc désormais pour fonction de recevoir des Juifs jugés "indésirables" par le régime de Vichy et qui précise par la circulaire du 3 novembre 1941 que "ces mesures sont applicables aux étrangers et aux français disposant de ressources et dont les agissements, l’attitude, la nationalité ou la confession, constituent des facteurs de mécontentement et de malaise dans la population, risquant ainsi de troubler l’ordre public."

Entre 1942 et 1944, près de 650 personnes, hommes, femmes et enfants, vont être assignés à résidence à Lacaune, dont deux cent neuf sont déplacés de Luchon, cent quatre-vingt quatre arrivent de Toulouse et sa région, et cent quarante personnes arrivent de Pau.

 

Assignation à résidence

 

De nombreuses mesures discriminatoires sont prises par le gouvernement de Vichy et frappent les Juifs étrangers réfugiés en France afin de les exclure de la société civile. Les préfets ont les pleins pouvoirs pour mettre en place ces mesures.
Ainsi, la Loi du 4 octobre 19404 précise dans son Art. 1er. "Les ressortissants étrangers de race juive pourront, à dater de la promulgation de la présente loi, être internés dans des camps spéciaux par décision du préfet du département de leur résidence.
"Elle est complétée par la Circulaire n° 39 du 3 novembre 1941 du ministère de l’intérieur adressée aux préfets régionaux et aux préfets de la zone non occupée5, intitulée "Mesures de groupement à prendre à l’égard de Français et d’étrangers". Les étrangers disposant de ressources suffisantes peuvent alors être placés en résidence surveillée dans des centres "afin de ne pas troubler l'ordre public".
Ces mesures prévoient soit l'internement dans des camps de concentration ou dans des GTE (Groupement de travailleurs étrangers), soit l'assignation à résidence pour les plus aisés.
Des juifs étrangers sont assignés à résidence surveillée par le préfet du Tarn à Lacaune, station thermale située à 850 m d'altitude, bénéficiant d'une grande capacité d'hébergement (4 à 500 personnes) et éloignée des grandes villes dès 1942.
Deux cent neuf Juifs assignés à résidence à Lacaune arrivent de Luchon en mars et avril 1942. Les autres Juifs de Lacaune arrivent de Toulouse et de Pau.

La population manifeste son mécontentement à l'égard de l'installation de Juifs indésirables dans la commune.

Les rafles orchestrées par Vichy à Lacaune
La rafle du 26 août 1942
Le 26 août, la police de Vichy, les GMR (Groupes mobiles de réserve) aidés par des gendarmes viennent rafler 90 juifs, dont 22 enfants. Ils seront emmenés au camp de Saint-Sulpice (Tarn), puis à Drancy avant d'être déportés sans retour vers Auschwitz par les convois n° 30, 31 et 33 des 9, 11 et 16 septembre 1942. Aucun ne survivra.Face à la violence de la rafle, des Lacaunais décident de venir en aide aux juifs. Ainsi, Raoul* et Albertine Bonnafous* et le pasteur Vincent aident Israël Wachkers, son épouse Charna et leurs enfants, Henri et Martin.
D'autres assignés trouvent de l'aide dans des fermes alentour.

Le sauvetage des enfants juifs
Alors que les rafles ont commencé en zone sud, les Éclaireurs israélites (EI) ont un camp de vacances, le camp de l'étoile, à Renne, près de Vabre. Ils ont avec eux certains enfants venus de Lacaune qui ne peuvent plus retourner auprès de leurs parents et il faut rapidement sauver les enfants de Lacaune qui n'ont pas été pris.
Aidés par les Éclaireurs Unionistes (EU) protestants, ils vont tout mettre en œuvre pour sauver les enfants.
Hélène Rulland, dite Cham, cheftaine EU, Zulma Gaffié née Armengaud, dite Mette, institutrice à Saint-Pierre de Combejac, et Nicole Klein, Roseau vont chercher les enfants.
Mette Armengaud témoigne de ce sauvetage dans le recueil de témoignages De la Chouette au Merle blanc  : "Cham me dit : 'Nous partons ce soir pour Lacaune avec Nicole. Il s’est passé là-haut des scènes atroces, bien des rafles ont été opérées mais il reste des jeunes filles qui depuis trois jours sont enfermées dans des placards ou des caches. Nous devons aller là-haut et les ramener à pied, de nuit.'
Arrivées à Lacaune, nous devions nous rendre au premier étage d’une maison, place de la Vierge. Là nous trouverions ceux qui nous dicteraient notre ordre de mission
"6.
Plusieurs jeunes filles seront ainsi sauvées puis cachées.

La rafle du 20 février 1943
Le 20 février 1943, 29 hommes sont raflés à Lacaune par des miliciens français. Ils sont conduits au camp de Gurs, puis envoyés à Drancy avant d'être déportés par les convois n° 50 et 51 des 4 et 6 mars 1943. Aucun ne survivra.
Jacques, le fils de Szaja Fijalkow, raflée ce jour là a relaté l’événement lors d'un entretien avec Sandra Marc7 : "Ce sont des miliciens qui sont venus. Dès qu’ils sont arrivés, mes parents se sont organisés avec la famille V., propriétaire de l’Épargne. Ils avaient tout prévu et ils l’ont caché dans la cave, derrière des fagots de bois, ils en ont fermé la porte puis devant ils y ont entassé des cageots, des bouteilles... Les miliciens sont arrivés, ils savaient qui ils venaient chercher, ils avaient le nom de mon père. Ils ont fait ouvrir les portes, ont déplacé les fagots... Ils l’ont trouvé. Ma mère a giflé un milicien en lui disant que c’était un salaud, qu’il était pire que les nazis".

Après cette rafle, les Juifs ne font plus confiance au gouvernement de Vichy et s'engagent de plus en plus nombreux dans la résistance juive : le maquis des Éclaireurs israélites de France implanté fin 1943 à la Malquière, petite ferme entre Vabre et Lacaune et l'Armée Juive (AJ). D'autres rejoignent les maquis de la région.8

La rafle de février 1943 sera la dernière orchestrée par le gouvernement de Vichy dans le Tarn.

 

 

Les 7 communes du canton (Lacaune)

Berlats 81260 Espérausses 81260 Lacaune 81230 Viane 81530 
Escroux 81530 Gijounet 81530 Senaux 81530   

 

 

Les 88 Justes parmi les Nations du Tarn

 

 

 

 

Mémorial de Lacaune

Le 17 avril 1999, une stèle à la mémoire des victimes des deux rafles a été érigée à Lacaune, rue de la Liberté, face à la place de l'Eglise.
"Pendant la seconde guerre mondiale, 648 juifs dont 520 adultes et 128 enfants ont été assignés à résidence à Lacaune.
Le 26 août 1942, 89 d'entre eux, dont 22 enfants ont été raflés et livrés à la Gestapo en zone occupée à Drancy par le gouvernement de l'État français pour être déportés vers le camp d'Auschwitz.
Le 20 février 1943, 29 juifs ont connu le même sort et ont été déportés vers le camp de Maïdanek, il n'y eu aucun survivant.
"

Lacaune depuis la deuxième guerre mondiale a été créée. Elle a pour but de maintenir et de développer les relations entre survivants, familles des Juifs assignés à résidence et population lacaunaise.
Elle a également pour but d'assurer un devoir de mémoire concernant cette période et, pour ce faire, d'œuvrer au développement de travaux de recherches consacrés à celle-ci ainsi qu'à leur diffusion. Des manifestations sont organisées en ce sens tous les deux ans à Lacaune.

08/09/2009

Les camps et les lieux d'internement du Tarn

149e GTE Castres 81100 Castres
159e CTE-GTE Carmaux 81400 Carmaux
321e GTE Albi 81000 Albi
Camp de Brens 81600 Gaillac
Camp de la Viscose 81000 Albi
Camp des Pescayres 81370 Saint-Sulpice
CFJ Plô del May 81290 Escoussens
Prison de Castres 81100 Castres

 

Les lieux de sauvetage du Tarn

Abbaye d'En Calcat 81110 Dourgne
Centre d'accueil de Vabre 81330 Vabre
Clinique Saint Dominique 81000 Albi
Collège de Sorèze 81540 Sorèze
Compagnie Marc-Haguenau 81330 Vabre
Couvent de Saint-Joseph d'Oulias 81260 Castelnau-de-Brassac
Couvent de Sorèze 81540 Sorèze
Couvent du Sacré-Cœur 81340 Valence-d'Albigeois
Couvent Saint-Joseph 81250 Alban
École de la Madeleine 81000 Albi
École de Salvagnac 81630 Salvagnac
École Saint-Joseph 81250 Alban
Ferme école des Ormes 81440 Lautrec
Jasse de Renne 81330 Vabre
Orphelinat des soeurs de la charité de Blan 81700 Blan
Petit Séminaire 81340 Valence-d'Albigeois
Petit séminaire de Barral 81100 Castres
Petit Séminaire Saint-Louis de Pratlong 81330 Lacaze
Soeurs bleues de Castres 81100 Castres

 

 

1 Familles réfugiées à Lacaune
Famille Wachskerz - Albertine* et Raoul Bonnafous*, avec l’aide du pasteur Vincent, la famille Wachskerz (le père, la mère et leurs deux enfants), cachèrent des Juifs allemands à Lacaune dans le clocher de l’église situé de l’autre coté de leur cour. Malgré les menaces de la gendarmerie venue arrêter les Wachskerz, qui avaient promis d’enfermer, avant midi, Albertine et Raoul s’ils ne dévoilaient pas la cachette de leurs locataires Juifs, ces derniers gardèrent le silence. Pendant les trois semaines qui suivirent, empruntant un accès à l’arrière de l’église, ils apportaient trois repas par jours au quatre fugitifs. Par la suite, avec l’aide du chef de gare de Lacaune, les Bonnafous* cachèrent la famille Wachskerz dans d’énormes cuves à vin à destination de Castres. Ils purent ainsi survivre jusqu’à la fin de l’occupation.Les Bonnafous vinrent en aide à d’autres Juifs, en les logeant ou simplement en les aidant à survivre, notamment à la famille Fogelman.

73 Familles arrêtées (Lacaune)
20/02/1943 Famille Aronowicz - Josef, 42 ans, né le 17 juin 1899 à Lask (Pologne), assigné à résidence à Lacaune, est arrêté le 20 février 1943 parce que juif, déporté par le convoi n° 50, il est assassiné à Maïdanek
Déportation : 04/03/1943   convoi no 50
JO : Daf-Ed 92428

26/08/1942 Famille Aronowicz - David, 53 ans, né le 3 octobre 1888 à Lutartow (Autriche), assigné à résidence à Lacaune, est arrêté le 26 août 1942 parce que juif, déporté par le convoi n° 30, il est assassiné à Auschwitz
Déportation : 09/09/1942   convoi no 30
JO : Daf-Ed 92428

26/08/1942 Famille Bat - Bernard, 22 ans, né le 14 août 1902 à Lodz (Pologne) et Liliane, 11 ans, née le 21 juin 1931 à Bruxelles (Belgique), assignées à résidence à Lacaune, elles sont arrêtés le 26 août 1942 et déportés sans retour le 9 septembre 1942 par le convoi n° 30 et assassinés à Auschwitz
Déportation : 09/09/1942   convoi no 30
JO : Daf-Ed 92428

26/08/1942 Famille Bleich - Aya, né le 5 avril 1898 à Dukla (Pologne), Chaskiel, né le 22 avril 1907 à Fylicz (Pologne), Hella, née Bornstein le 18 mai 1894 à Dukla (Pologne), Max, né le 2 juillet 1938 à Dukla (Pologne), Reisla, née Spira le 16 juin 1914 à Guillec (Pologne) et Wolf, né le 19 mai 1935 à Dukla (Pologne), assignés à résidence à Lacaune, sont arrêtés parce que juifs le 26 août 1942, déportés par le convoi n° 30 et assassinés à Auschwitz
Déportation : 09/09/1942   convoi no 30
JO : Daf-Ed 92428

26/08/1942 Famille Blinsak - Benjamin, 55 ans, né le 20 octobre 1886 à Varsovie (Pologne) est arrêté le 26 août 1942, déporté par le convoi n° 30 et assassiné à Auschwitz
Déportation : 09/09/1942   convoi no 30

 

 


26/08/1942 - Rafle à Lacaune. Déportés vers les camps d’extermination nazis, aucun n’a survécu.
20/02/1943 - Rafle à Lacaune. Déportés vers les camps d’extermination nazis, aucun n’a survécu.

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