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La Peur de Stefan Zweig au Théâtre Michel / THEATRE / ACTUALITE / CHRONIQUE DE LA PIECE

Bravo à Elodie Menant pour sa mise en scène dynamique, servie par 3 acteurs remarquables.

Merci aussi à Stefan Sweig qui nous met les cellules grises en éveil!

Autour d'un petit fait bien banal (une femme trompe son mari qui la délaisse) il analyse bien des problèmes de notre société. Autour de la relation de couple, il analyse le fonctionnement de la justice, de la honte, de la peur et de la vengeance.

Jusqu'où la vengeance se justifie-t-elle?

La pièce est brève, mais on en ressort intellectuellement grandi.

Je vous encourage à aller applaudir ce très beau travail théâtral.

La Peur
D'après la nouvelle de Stefan Zweig
du 07 octobre au 31 décembre
au Théâtre Michel
 
Adaptation et mise en scène Elodie Menant

 

avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud
 
Stefan Zweig excelle dans la description des tourments intérieurs de ses héros. Sa nouvelle, La Peur, en est le meilleur exemple. Construite comme un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses d’Irène, jeune femme adultère traquée par l’étrange compagne de son amant.
Manipulation ? Hallucination ? Comment échapper à cette tourmente sans fin ? On assiste au vacillement d’un couple qui ne se comprend plus… jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Cette pièce, à l’esthétique cinématographique, s’inspire de l’univers d’Hitchcock, notamment du remarquable film Fenêtre sur cour. Elodie Menant nous offre une adaptation moderne de cette nouvelle de Stefan Zweig, servie par une mise en scène de toute beauté et un trio d'acteurs particulièrement talentueux.
Un spectacle palpitant, fêté par une critique unanime aux trois derniers festivals d'Avignon où la pièce a fait salle comble. La Peur arrive enfin à Paris dès le 07 octobre après deux ans de tournée dans toute la France.
 
La pièce :
Stefan Zweig excelle dans la description des tourments intérieurs de ses héros. Sa nouvelle, « La Peur », en est le meilleur exemple.
Irène, mère au foyer, trompe son mari, Fritz, avocat pénal. Un soir, une femme l’interpelle à la sortie de chez son amant. Elle prétend être la petite amie de ce dernier, interdit à Irène de revenir le voir et lui réclame de l’argent en échange de son silence.
Dès lors, Irène vit dans la hantise que son mari apprenne sa liaison.
Digne d’un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses de cette femme, adultère traquée par l’étrange compagne de son amant. On assiste à la dégradation inexorable d’un couple qui ne se comprend plus…
Mensonges ? Manipulation ? Hallucinations ?
Comment garder le secret et échapper à cette tourmente sans fin ?
Son couple vacille jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.
Du grand Stefan Zweig !
 
 
 
L'adaptation :
"La pièce décortique la chute lente et incontournable d’un couple dont la communication échoue, aspiré par la spirale infernale et angoissante du mensonge. Plongée dans les années 50, je me suis inspirée de l’unvers d’Hitchcock et ai élaboré un décor mouvant. Il m’était primordial que la scénographie accompagne ce tourbillon déroutant.
La nouvelle de Stefan Zweig « La peur » m’offre le fil conducteur de cette pièce, une trame forte et simple, proche de beaucoup d’entre nous, sur un thème universel, le couple et la difficulté à ne pas devenir colocataire du quotidien. Le traitement de cette histoire est plus « complexe. »
Tout d’abord, tous les dialogues étaient à inventer, mais également il me fallait approfondir les personnages, très peu développés dans la nouvelle, imaginer un passé à ce couple, les sujets de conflit, leurs passions respectives, etc.
Le texte initial est composé de 50 pages qui décrivent avec une précision extrême les ressentis d’Irène, rongée par la peur, la culpabilité et le mensonge. Ces sentiments décortiqués, déchiffrés, correspondent à ce que les comédiens doivent jouer, mais il fallait trouver les dialogues qui permettent de les faire exister sans les illustrer et sans glisser dans de l’explicatif. Ce qu’ils disent cachent souvent des non-dits, des émotions qui ne parviennent pas s’exprimer." Elodie Menant
 

 

 

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Published by ANDRE - THEATRE, ACTUALITES, LOISIRS, CULTURE

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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