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Simian Ghost, le clip de Never Really Knew / CHANSON / MUSIQUE / ACTUALITE
Simian Ghost
Nouvel album The Veil
Sortie le 09/09/2014 chez Discograph
« Simian Ghost is by far one of Sweden's most interesting pop acts to come out this year » Vice
 
« A stylish coming together of all the debut’s promise with added sophistication and maturity » The Telegraph
 
« Electronique et rêveuse, leur pop soigne les maux, dorlote les coeurs et fait rêver les filles.La dernière excellente nouvelle venue de Scandinavie » Les Inrockuptibles
 

Après Infinite Traffic Everywhere en 2011 et l’acclamé Youth en 2012, le trio suédois Simian Ghost revient le 9 septembre 2014 avec son troisième album The Veil. Le nouvel extrait de The Veil s'intitule Never Really Knew et se dévoile dans un clip aussi dansant que conceptuel, réalisé par Dan Huiting que l'on a découvert avec ses clips pour Local Natives, Bon Iver, et Toro Y Moi.

 
Du haut de ses trois ans, le petit blondinet suédois à trois têtes Simian Ghost déborde d’énergie, d’abord sous l’impulsion solo de son créateur Sebastian Arnström avec Infinite Traffic Everywhere en 2011 puis en trio en compagnie d’Erik Klinga et Mathias Zachrisson avec Youth en 2012.
 
Sur les traces du trépas des new-yorkais Violens et French Kicks, c’est avec la bénédiction d’Iðunn, déesse des pommes et de la jeunesse éternelle et celle de Sarah Records, déesse des cerises et de la pop intemporelle, que nos trois scandinaves intrépides reviennent à la charge pour un troisième album intitulé The Veil.
 
Coupons tout de suite net aux rumeurs. Non, ils n’ont pas signé chez Warp même si "Echoes of Songs" est un hommage avoué à Trish Keenan, chanteuse de Broadcast, et que leurs magnifiques harmonies vocales sur "Float" ne sont pas sans rappeler Grizzly Bear. Non, ils ne jouent pas à la balle américaine le week-end avec Phoenix et Tahiti 80 sur "Never Really Knew". Non, ils n’ont pas passé leurs vacances d’été au Blue lagoon avec les islandais de Sigur Rós sur "Endless Chord". Et non, ils n’entretiennent pas de relations sexuellement ambiguës avec Bon Iver sur "August Sun". Quoique.
 
Alors certes comme tous bons vikings qui se respectent, ils se sont appropriés les richesses d’autrui. Et quand ils passent aux aveux, ils citent Brian Wilson, Gershwin et Debussy, ou plus récemment Yo La Tengo et The Flaming Lips avec lesquels ils ont grandi, mais aussi l’ambient, la noise, et quelques douceurs funk & soul des seventies. Difficile de les blâmer, on aurait fait pareil si on avait pu. Et si nos compatriotes se replient de plus en plus sur le français, les suédois eux continuent leur invasion dans la langue maternelle de l’indie pop, l’anglais dont leur maîtrise impeccable ne souffre pas la comparaison.
 
Alors que Simian Ghost commence à composer ce qu’il considérait être son prochain album et termine déjà sa neuvième chanson, le groupe change complètement de direction en cours de production. Un processus inhabituel devenu pourtant naturel dans leur façon de travailler. Les garçons abandonnent alors les boucles et parties les plus electro pour développer leur songwriting, avec un œil dans le rétroviseur de l’histoire de la musique.
 
La différence entre The Veil et son prédécesseur est principalement le temps et l’énergie qui y ont été consacrés. Le dernier album avait été enregistré pendant les mois d’été, en prenant des pauses tranquilles pour aller se baigner. Cette fois le groupe s’est vraiment isolé. Dans une cave avec une paire de micros et beaucoup d’instruments. 
 
Si les thèmes se sont enrichis et les idées se sont complexifiées, les paroles ont pris le chemin de l’épure et de l’intimité. Au croisement ; des mélodies élaborées et des harmonies sophistiquées. Mais derrière les apparences légères d’une pop aérienne, The Veil aborde des thèmes tels la dépossession de soi ou le manque d’affinités avec les idéaux de la société, saupoudrés de références allant d’Aristote à la mécanique quantique.
 
« Ces dernières années ont été étranges, il s’est passé beaucoup de choses, des bonnes et des mauvaises. » confie Sebastian.  « On a assez conscience de ce que l’on fait, on aime bien triturer les genres musicaux et la conception traditionnelle de leurs limites. On aime trouver l’équilibre entre la simplicité et l’élaboré, entre l’ironie et le sérieux absolu. Un peu comme Buffy Contre Les Vampires ». Carl Granne
 
 
 
Simian Ghost, le clip de Never Really Knew / CHANSON / MUSIQUE / ACTUALITE

Published by ANDRE - CHANSON-MUSIQUE, LOISIRS, ACTUALITES

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BIEN LE BONJOUR D'ANDRE

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"un retraité qui prend le temps d'écouter et d'analyser tout ce qui fait notre quotidien... qui prend aussi le temps d'écrire... qui adore chiner... et qui adore les gravures anciennes... Un retraité qui aime vous transmettre ce qu'il aime, au hasard de ses souvenirs et de ses découvertes. "

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