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  • Je suis au temps béni de la retraite! J'ai retrouvé le temps de penser et de réfléchir. J'aime beaucoup partager, aussi, au delà de quelques écrits personnels, j'essaie de vous informer des évènements et des sujets qui me plaisent...

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Express001.jpg

Vaste sujet et question incontournable que l'on se pose avant et au moment de la retraite...

L'express aborde toutes ces questions et a mené son enquête auprès des utilisateurs du web.

J'ai eu le plaisir d'être interviewé par Marie Cousin.

Si vous avez de bonnes lunettes, vous pourrez lire le début de l'article qui me concerne, sinon allez vite chez votre marchand de journaux pour acheter un exemplaire.

Express002.jpg

Il est vrai que le départ en retraite est le premier jour du reste de notre vie, et il n'y a pas de raison de ne pas l'aborder avec envie et optimisme.

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : partage
Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 15:54

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La ligue contre le racisme et l'antisémitisme a publié un clip très réussi sur le visage du Front National.

   
Marine Le Pen a porté plainte...
Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : partage
Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 11:30

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sarko-non.jpg

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 15:57

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Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : partage
Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 19:07

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Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 08:44

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François Hollande : "l'école n'est pas un coût mais un investissement !"

Dans le cadre de la cam­pagne pré­si­den­tielle, VousNousIls.fr a sol­li­cité les prin­ci­paux can­di­dats sur leur pro­jet pour l'éducation. Cette semaine, c'est au tour de François Hollande, can­di­dat du Parti Socialiste, de répondre aux questions.

hollande1

 

François Hollande ©Parti Socialiste

Si vous accé­dez à l'Elysée le 6 mai 2012, quelles mesures prendrez-vous en prio­rité pour l'école ?

La droite laisse une dette éduca­tive par­ti­cu­liè­re­ment lourde et plu­sieurs chan­tiers devront être menés de front. Je ferai d'abord adop­ter un cer­tain nombre de mesures d'urgence, dès mon élec­tion, pour limi­ter autant que pos­sible les fer­me­tures de classe et d'écoles, et faire en sorte que la ren­trée pro­chaine se passe dans les meilleures condi­tions. J'engagerai ensuite, dès l'été, une vaste concer­ta­tion avec les ensei­gnants, les parents, mais aussi le milieu asso­cia­tif et les col­lec­ti­vi­tés locales pour refon­der entiè­re­ment notre école. L'heure n'est plus à une énième réforme sec­to­rielle. Je veux pro­po­ser un pro­jet éduca­tif glo­bal et cohé­rent, avec un seul objec­tif : la réus­site à l'école pour tous et par­tout. La lutte contre l'échec sco­laire sera donc ma grande prio­rité. Il faut trai­ter les dif­fi­cul­tés à la racine, dès qu'elles appa­raissent : les efforts seront concen­trés sur l'école mater­nelle et pri­maire et sur les zones en difficulté.

Vous avez dit récem­ment qu'il fau­dra « tout reprendre » en matière de poli­tique éduca­tive. Reconnaissez-vous néan­moins quelques réus­sites au gou­ver­ne­ment actuel ?

Le bilan du gou­ver­ne­ment actuel en matière d'éducation est sans appel. Même la réforme du lycée, qui dans sa concep­tion n'était pas inin­té­res­sante, a vu ses aspects posi­tifs réduits à néant par la pénu­rie de moyens et les sup­pres­sions de postes. Nicolas Sarkozy a affai­bli l'école mora­le­ment, humai­ne­ment et maté­riel­le­ment car il a voulu y appli­quer le modèle du mar­ché. Les valeurs de l'école répu­bli­caine ont été atta­quées en leur cœur. La laï­cité a été mise à mal et le rôle des pro­fes­seurs méprisé. Les dif­fé­rentes réformes — non rem­pla­ce­ment d'un fonc­tion­naire sur deux, sup­pres­sion de la for­ma­tion des ensei­gnants, assou­plis­se­ment de la carte sco­laire, déman­tè­le­ment des réseaux d'aide aux élèves en dif­fi­culté... — se sont tra­duites par un effon­dre­ment des résul­tats des élèves fran­çais. Nous le voyons dans toutes les études indé­pen­dantes. Et comme tou­jours, ce sont les plus fra­giles qui en ont été les pre­mières victimes.

Votre pro­po­si­tion de recréer 60 000 postes en cinq ans est très cri­ti­quée par vos adver­saires. Est-il rai­son­nable, vu le contexte actuel, d'avancer une telle pro­po­si­tion ? Ne peut-on pas faire mieux avec les moyens existants ?

Contrairement au gou­ver­ne­ment actuel, je ne consi­dère pas l'école comme un coût, mais comme un inves­tis­se­ment ! L'école d'aujourd'hui, c'est l'emploi et la crois­sance de demain, c'est aussi la condi­tion de notre vivre ensemble. Cela mérite qu'on y consacre les moyens néces­saires. Il est bien sûr pos­sible de mieux uti­li­ser les moyens exis­tants mais cela ne suf­fit pas. Pour amé­lio­rer les péda­go­gies, pour revoir les rythmes sco­laires, pour lut­ter contre l'échec sco­laire et per­mettre à chaque élève de réus­sir, des moyens sup­plé­men­taires sont néces­saires. D'autant que nous par­tons de très bas : la France a le taux d'encadrement des élèves le plus faible des 34 pays de l'OCDE.

Que préconisez-vous en termes de rythmes sco­laires à l'école ? Y a-t-il un problème ?

La réforme des rythmes sco­laires est essen­tielle. Les rythmes actuels ne res­pectent pas les rythmes bio­lo­giques et psy­cho­lo­giques de l'enfant. Ils sont source de fatigue, de stress, et donc d'échec. La géné­ra­li­sa­tion de la semaine de quatre jours a aggravé tout cela. En pri­maire, nos enfants ne vont plus à l'école que 144 jours par an, contre envi­ron 180 en Allemagne ou 190 au Royaume-Uni. A l'inverse, les jour­nées de classe sont beau­coup plus longues et char­gées que chez nos voi­sins. Je sou­haite allé­ger ces jour­nées et mieux répar­tir le temps sco­laire. Cela pas­sera inévi­ta­ble­ment par le retour à la semaine de quatre jours et demi et par un allon­ge­ment de l'année. Nous en par­le­rons bien entendu avec l'ensemble de la com­mu­nauté éducative.

La carte sco­laire a été assou­plie en 2007 à la demande de Nicolas Sarkozy. Reviendrez-vous en arrière ?

Oui, car les consé­quences de cet assou­plis­se­ment ont été néfastes pour notre sys­tème éduca­tif : mise en concur­rence des établis­se­ments pour atti­rer les meilleurs élèves, accrois­se­ment des inéga­li­tés et, en défi­ni­tive, recul de la mixité sociale et sco­laire. Or celle-ci est autant la garan­tie de la construc­tion du vivre ensemble qu'un moyen d'augmenter le niveau géné­ral de nos élèves. Je recon­nais tou­te­fois que la carte sco­laire telle qu'elle exis­tait avant n'atteignait pas tous ses objec­tifs. Elle était même par­fois contre-productive. Je pro­po­se­rai donc la mise en place d'une sec­to­ri­sa­tion plus juste, fon­dée sur le cri­tère de mixité sco­laire, dans le cadre de sec­teurs aux péri­mètres élar­gis et établis en concer­ta­tion avec les col­lec­ti­vi­tés, en asso­ciant parents et établis­se­ments. Cette nou­velle sec­to­ri­sa­tion sera accom­pa­gnée par une poli­tique volon­ta­riste d'éducation prio­ri­taire car offrir une école de qua­lité à tous nos enfants, où qu'ils habitent, est la meilleure et la plus juste des manières de lut­ter contre l'évitement.

Concrètement, com­ment comptez-vous lut­ter contre l'échec scolaire ?

Nous nous atta­que­rons aux dif­fi­cul­tés et aux inéga­li­tés là où elles naissent : à la mater­nelle et au début du pri­maire, et dans les quar­tiers popu­laires. Beaucoup des mesures que j'ai annon­cées s'inscrivent dans cette idée : déve­lop­pe­ment de la sco­la­ri­sa­tion des enfants de deux ans, mise en œuvre du prin­cipe « plus de maîtres que de classes » en cycle 2 (Grande Section, CP, CE1), réta­blis­se­ment des RASED sup­pri­més par le gou­ver­ne­ment, ren­for­ce­ment de l'éducation prio­ri­taire, mise en place de dis­po­si­tifs favo­ri­sant la sta­bi­lité des équipes péda­go­giques dans les établis­se­ments sen­sibles, diver­si­fi­ca­tion des méthodes et des outils péda­go­giques. La recons­truc­tion d'une for­ma­tion de qua­lité pour les ensei­gnants et la révi­sion des rythmes sco­laires par­ti­ci­pe­ront aussi de cet objectif.

A ces mesures pré­ven­tives vien­dront s'ajouter des méca­nismes de « rac­cro­chage » per­met­tant aux jeunes sor­tis pré­co­ce­ment du sys­tème éduca­tif de réin­té­grer un cur­sus struc­tu­rant et for­ma­teur. Un ser­vice public de l'orientation pro­fon­dé­ment rénové aura ainsi l'obligation de pro­po­ser à cha­cun de ces jeunes une réponse adap­tée à sa situa­tion indi­vi­duelle, qu'il s'agisse d'une for­ma­tion, d'un appren­tis­sage ou d'un ser­vice civique. Aucun d'eux ne devra être laissé sans solution.

Et que proposez-vous pour amé­lio­rer la for­ma­tion des enseignants ?

Aujourd'hui, il ne s'agit plus de l'améliorer, mais de la recons­truire. Avec la réforme de la mas­te­ri­sa­tion, 70% des nou­veaux ensei­gnants se retrouvent devant une classe sans aucun bagage péda­go­gique et sans jamais avoir ren­con­tré un seul élève ! Or ensei­gner est l'un des métiers les plus beaux mais aussi les plus durs qui soient. Il ne s'improvise pas, il doit s'apprendre.

Je recons­trui­rai donc une for­ma­tion des ensei­gnants digne de ce nom en réta­blis­sant l'année de stage et en créant, au sein des uni­ver­si­tés, des Ecoles supé­rieures du pro­fes­so­rat et de l'éducation. Ces Ecoles seront char­gées de la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle des ensei­gnants, ainsi que de la relance et de la dif­fu­sion de la recherche péda­go­gique. Tous les pro­fes­seurs, qu'ils se des­tinent à ensei­gner en mater­nelle ou à l'université, y par­ta­ge­ront un moment de for­ma­tion com­mun. Je sou­haite égale­ment qu'il y ait un meilleur équi­libre entre connais­sances dis­ci­pli­naires, didac­tique et pra­tique pro­fes­sion­nelle. Les pro­fes­seurs doivent être en mesure d'assurer l'ensemble des tâches qui font par­tie du métier d'enseignant : trans­mettre le savoir, mais aussi gérer une classe par­fois dif­fi­cile, accom­pa­gner indi­vi­duel­le­ment les élèves, accueillir les enfants en situa­tion de han­di­cap, par­ler aux familles, tra­vailler en équipe, uti­li­ser le numé­rique. Je met­trai aussi l'accent sur la for­ma­tion conti­nue que l'on oublie trop souvent.

Nous ferons enfin en sorte de finan­cer des études longues, avec une filière de pré-recrutements de façon à orien­ter les voca­tions et à aider les jeunes à finan­cer leurs études.

Charles Centofanti

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 19:35

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Il fait bon se promener dans les rues de Paris pour apprécier la popularité de l'homme qui préside aux destinées de notre pays:

Paris-24-mars-2012-061.JPG

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 17:28

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Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Eurêka!
Jeudi 22 mars 2012 4 22 /03 /Mars /2012 19:53

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Il est toujours bon de se remémorer les excès de notre Président, celui-la même qui nous annonce qu'il a changé..

 

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 10:48

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Egal à lui-même, Sarkozy a fait son show en reportant les responsabilités sur d’autres (cette fois-ci : l’Europe …). Aucune surprise, mêmes incantations, mêmes promesses, mêmes effets, mêmes people, même démesure. Sarkozy n’évite même pas la platitude d’un discours convenu. Pendant ce temps, même bilan et même fiasco.

Pour une fois, il n’a pas “changé“. En même temps, il l’a si souvent claironné, qui l’aurait cru ? Comment l’être (cru) quand il rejoue le même “folklore” qu’en 2007, redonnant des mêmes incantations, agitant la même poudre magique qui aura abusé les français pendant 5 ans, quinquennat que Sarkozy et ses troupes voudraient faire “oublier” mais pourtant bien là … Alors, tout va bien Madame la Marquise et  faisons défiler le ban, l’arrière ban, vedettes de 2007 comprises !

A-t-on oublié le tintamare des Ministes UMP parce que le meeting de François Hollande au Bourget aurait coûté 900.000 euros ?A-ton oublié leur mutisme quant aux  nombreux déplacements sarkozystes à 400.000 euros ? A-t-on entendu un mot sur un meeting à … 3 millions d’euros et toujours pas de programme pour le candidat UMP ? La démesure n’a qu’un but : enrober la déroute d’un candidat avec lequel 75 % des français veulent en finir !

Le Meeting vu par un journaliste (morceaux choisis) :

Sarkozy est le président sortant. Il a l’image d’un homme qui divise. Il fait donc parler avant lui les ténors de son parti, des alliés et des peoples. Bien sûr, il y a beaucoup de jeunes. Placés aux endroits stratégiques, pour faire de belles images. (…) dans l’ensemble, le public de Villepinte est plus âgé qu’au Bourget. Des dames bien habillées. Des messieurs qu’on pourrait croiser près du monument aux morts un 11 novembre, Croix de Lorraine accrochée au revers de la veste. Si toutes les origines et toutes les catégories sociales sont évidement présentes, il est flagrant que le public est moins métissé. L’UMP ? On oublie. Ou alors juste sous la forme d’un pin’s discret. (…) Nous sommes désormais à 42 jours du premier tour et on attend toujours le programme complet de Nicolas Sarkozy.  A l’exception de l’immigration (durcissement des contrôles aux frontières extérieures de l’espace Schengen) et du protectionnisme économique européen, les 67 minutes de discours de Nicolas Sarkozy ont servi à réaffirmer les grands principes qui guident son action.”

villepinte-plus-dump-sarkozy-bilan-nul.jpg

Rien de plus …

Alors, n’ajoutons pas “ceux qui ne sont pas venus” tels que Borloo ou Yade avec l’impression d’avoir “le pistolet du FN sur la tempe …” ni Villepin qui a”démenti tout ralliement à Sarkozy” … Combien de centre-droit, de radicaux de droite ont poliment décliné l’offre d’un parti plus souvent sur les terres extrêmistes que dans le creuset républicain ? Le camp des chefs autoproclamés (Copé pas de désignation, Sarkozy pas de désignation …) fait grise mine au milieu d’une débauche de moyens agités en désespoir de cause au nez de ceux qui n’ont plus les moyens de vivre après 5 ans de Sarkozysme !

Pendant ce temps, François Hollande incarne un Changement tranquille, à la rencontre des gens, organise une immense rencontre populaire qui aura lieu sur tout le territoire français autour de ses propositions, la Seine-Maritime s’y prépare activement, ce sera l’occasion de dire “Stop” aux années dramatiques du Sarkozysme. 

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 11:57

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Plutôt que son bilan, le Président voudrait imaginer ce qu'auraient fait les socialistes à sa place...

Il faut qu'il patiente jusqu'au 6 mai!

 

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 10:17

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Une vidéo secrètement tournée dans un hôpital militaire à Homs, en Syrie, montre que certaines salles servent à torturer les « patients » au lieu de les soigner. C'est la chaîne britannique Channel 4 qui a rendu publiques ces images [vidéo ci-dessous] tournées par un des employés de l'hôpital. L'auteur des images accuse une partie du personnel médical de participer à ces atrocités

   

On y voit des patients blessés et les yeux bandés, attachés à leurs lits, avec des traces de torture sur le corps. Des câbles électriques ou des nerfs de bœuf en caoutchouc sont à portée de main, sur des tables médicales.

Les autorités syriennes ont donné ordre de soigner tous les rebelles blessés à Homs dans cet hôpital. Des centaines de personnes ont été blessées dans la bataille du quartier de Bab Amro, bombardé sans relâche par l'armée de Bachar el-Assad.

L'employé qui a tourné les images a déclaré à Mani, le photographe français qui travaille aussi pour Le Monde, dans une interview réalisée dans un endroit sûr :

« J'ai vu des détenus se faire torturer par électrocution, le fouet, les bâtons, et se faire casser les jambes. Ils tordent les pieds jusqu'à ce que la jambe craque. [...] Je les ai vus cogner la tête de détenus contre les murs. Ils les attachent aux lits, les privent d'eau. D'autres se font lier le pénis pour les empêcher d'uriner. »

Le témoin déclare avoir vu un civil, des chirurgiens militaires et des infirmiers s'adonner à ces tortures. S'il a tourné ce film, dit-il, c'est pour que cette situation cesse.

 

 

Article de Rue 89

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : partage
Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 11:12

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Selon Douillet, François Hollande voudrait « tuer le sport en France ». Rien que ça ! Y’a pas plus violent en “rayon” pour se faire bien voir du président ? Dans ces propos excessifs et caricaturaux, on reconnaît bien la délicatesse et l’absence de distance du ministre des Sports.


Mais outre l’aspect ”ridicule” de ces déclarations, il est inquiétant de devoir constater à chacune de ses interventions cette triste réalité : en termes de politique sportive, le double champion olympique de judo David Douillet, aujourd’hui ministre de la République, apparaît dépassé.

En prévoyant de rattacher le ministère des Sports, qu’il a acté de plein exercice, à un grand pôle éducatif, François Hollande conforte le service publique du sport. M. Douillet sait-il que le « pôle éducatif » correspond à l’identité et à l’histoire du ministère des sports ? Sait-il qu’aujourd’hui le ministère et ses personnels appartiennent au pôle « social », avec les services vétérinaires, l’hébergement d’urgence ou la commission de surendettement ? Entre pôle social et pôle éducatif, le choix est pour nous limpide.

Et ce n’est pas un membre de l’actuelle majorité qui, en cinq ans, a balloté le sport, associé tour-à-tour à la santé, à la jeunesse, à la vie associative et qui en a fait tantôt un secrétariat d’Etat, tantôt un ministère de plein exercice dans un contexte de réduction drastique de ses moyens … qui peut se permettre de commenter le sujet !

Ce n’est pas un membre d’une majorité qui en 2007 avait promis au sport 3% du budget de l’Etat et qui l’a réduit à 0,15% … qui peut se permettre de donner des leçons de politique publique du sport !

Ce n’est pas un membre d’une majorité qui a fait tourner cinq ministres des sports ces cinq dernières années … qui peut se permettre de prétendre défendre l’intérêt des 30 millions de pratiquants, des 16 millions de licenciés, des 3,5 millions de bénévoles !

Pour notre part, nous voulons un ministère des Sports stratège, expert, ambitieux, associant tous les acteurs sur des politiques publiques affirmées en matière d’équipement, de formation, d’accès au sport, d’éducation, de santé, de sport de haut niveau, de rayonnement de la France, de soutien à l’économie du secteur.

 Tout ce que nous n’avons pas eu pendant ces cinq longues dernières années. Toute l’ambition que porte François Hollande pour le sport en France.

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 22:01

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Extremisme
Samedi 3 mars 2012
SARK2

Il est des propos qui ne sont pas tolérables dans la bouche d’un ministre de la République, quand bien même ils ne sont que la continuité d’une série déjà bien longue, après les “raids” d’étrangers ou encore la hiérarchie des civilisations.
 

Claude Guéant persiste, signe et récidive. Ses propos sentent encore mauvais …
 
En faisant de nouveau le lien entre le droit de vote des étrangers et l’obligation de nourriture halal dans les cantines, Claude Guéant réitère des propos mêlant la peur, l’absurdité et la stigmatisation. Il sait parfaitement que son discours est faux, fait de fantasmes et de confusions. Assimiler tous les étrangers à des revendications particularistes ou communautaires est indigne.

C’est ce type de propos caricaturaux, blessants et faits de rejet -  qui plus est comme toujours à l’égard des Musulmans en particulier - qui alimente le communautarisme. C’est bien le droit de vote qui, lui, empêche le repli communautaire et permet une expression dans un cadre républicain.
 
En affirmant que c’est aux étrangers de s’adapter, M. Guéant tente de masquer l’échec de la politique d’intégration menée depuis dix ans en renvoyant purement et simplement la responsabilité des problèmes supposés ou réels aux seuls étrangers.
 
Quant à la délinquance, c’est M. Sarkozy lui-même, qui dans son discours du 24 novembre 2009 affirmait : “Toute forme d’amalgame entre l’ insécurité et l’immigration serait particulièrement odieux“. M. Guéant a bien franchi ce seuil.
 
La provocation n’est ni une politique, ni un programme. Quand on joue avec les caricatures et les fantasmes, c’est que l’on n’a plus de prise avec le réel.

Le seul but de la manoeuvre est de préparer les esprits et les troupes au discours de Sarkozy à Bordeaux. La méthode est grossière et il est permis, après une semaine bien éprouvante pour le candidat sortant, de  craindre le pire dans l’escalade des propos.
 

C’est en rassemblant et non en excluant que la République est forte. Le slogan de la “France forte” du candidat sortant est déjà mort. Ses propos ont d’ailleurs poussé la porte-parole de Sarkozy a prendre ses distances … ça sent bon dans les rangs UMP …

Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 21:55

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ARTICLE DE L'huffingtonpost

À l'heure des bilans d'un quinquennat qui s'achève, je recommanderais vivement l'ouvrage de Jean-Noël Jeanneney, dans la collection Café Voltaire de Flammarion. Cet ouvrage n'est pas un de ces libelles de campagne électorale dont les mots d'auteur, les leçons de morale et la verve pamphlétaire font la nature. C'est un livre sobre, descriptif et néanmoins accablant pour le président sortant. L'objet en est la manière dont celui-ci a abaissé l'État par des pratiques inconciliables avec les traditions républicaines, que nous ont léguées notamment Gambetta, Clémenceau, Jaurès et de Gaulle.

Le "car tel est mon bon plaisir" du président s'est manifesté dans tous les domaines. Veut-il rendre hommage à Simone Veil? Il lui attribue d'emblée la grand-croix de la Légion d'honneur alors qu'elle n'en avait pas gravi le premier échelon (on n'a pas protesté parce que c'est une grande dame et tout le monde l'admire). Le pavillon de la Lanterne, réservé jusqu'à lui au Premier ministre, lui plaît-il? Il se l'annexe sans vergogne. Il entend s'occuper de tout, réduisant son Premier ministre aux fonctions d'un sous-ordre, au point que, décidant de réunir ses ministres favoris en conseil informel, il en exclut François Fillon. D'une manière générale, le court-circuitage des ministres a été de règle, même quand il s'agissait d'Alain Juppé: on se souvient de l'épisode de l'entrée en guerre en Libye.

Jean-Noël Jeanneney précise comment les contre-pouvoirs légaux, à commencer par les décisions du Conseil constitutionnel, ont été violentés, contournés, méprisés. Comment des nominations irrégulières se sont multipliées et comment le président s'est arrogé le choix des dirigeants de France Télévisions et de Radio France. Le mépris de la justice dans son indépendance, le manque total de considération pour les hauts fonctionnaires, l'arrogance avec laquelle il traite les principes des grands Corps de l'État, les propos insultants envers les diplomates. Jeanneney rappelle à ce sujet l'exclamation du chef de l'État, devant un groupe assez nombreux, au sujet d'un ambassadeur dans un pays voisin: "Je leur ai envoyé le plus con!"

Cette phrase donne la mesure du "débraillé" élyséen. On prête à Nicolas Sarkozy cette affirmation datant de 2004: "Savez-vous pourquoi je suis tellement populaire? Parce que je parle comme les gens." Devenu entre-temps président de la République, il ne se doutait pas que "les gens" attendent de leur président un langage qui exclut la grossièreté; qu'ils n'apprécient pas le tutoiement généralisé, aussi bien avec ses ministres qu'avec les journalistes. Le vocabulaire, note notre auteur, est approximatif, la syntaxe souvent hésitante (devant des ouvriers d'Alstom, dans le Doubs, en mars 2009: "Si y en a que ça les démange d'augmenter les impôts..."), son style bling-bling et son impudeur sur sa vie privée ont provoqué un malaise chez nombre de ses électeurs. L'épisode de sa visite au Vatican avec son téléphone portable et Jean-Marie Bigard, et combien d'autres épisodes où l'enfantillage le dispute à la vulgarité, ont porté atteinte à la dignité de l'État.

La boulimie d'action de Nicolas Sarkozy s'est traduite le plus souvent par des "coups" sans suite, dont l'intérêt recherché était l'effet d'annonce. Saisir un fait divers pour l'instrumentaliser, jouer sur l'émotion du public, faire des proclamations sur le mode du "plus jamais ça", lancer des promesses non tenues, défrayer la chronique par une agitation désordonnée... J.N. Jeanneney cite le mot de Georges Vigarello, examinant la manière d'être du chef d'État, et selon lequel Nicolas Sarkozy n'a pas su habiter sa fonction. Maître de l'instant, gestionnaire de l'immédiat, il fait preuve d'une inconstance allant de pair avec l'obsession des sondages, commandés du reste sur les fonds publics et restés secrets. On chercherait en vain dans sa conduite une idée-force, un point de fuite, une vision de la France et de son avenir.

Ses rapports avec l'argent méritent un chapitre du livre. On se souvient qu'une de ses premières préoccupations à son arrivée au pouvoir avait été de relever son traitement de président. La compagnie du Fouquet's le soir de son élection, l'invitation de Vincent Bolloré sur son yacht: des images restées indélébiles dans la mémoire des Français, révélant sa dilection pour les grands patrons. "Une société égalitaire, proclame-t-il le 24 mars 2009, c'est le contraire d'une société de responsabilité et de liberté." Le bouclier fiscal a été la traduction législative de cette profession de foi... jusqu'au moment où il a dû y renoncer.

L'annulation de l'épreuve de culture générale aux concours administratifs des catégories B et C est le signe d'un mépris de la culture, dont l'épisode sur la Princesse de Clèves a provoqué la risée: "La possibilité pour quelqu'un d'assumer sa promotion professionnelle sans passer un concours ou faire réciter par cœur (sic) La Princesse de Clèves." Cette incartade eut du moins l'heureux effet de porter Mme de La Fayette dans la liste des best-sellers.

Jean-Noël Jeanneney consacre un chapitre aux manquements de Nicolas Sarkozy aux principes de la laïcité. Le pire étant atteint par l'accord du 18 décembre 2008 entre le Saint-Siège et le gouvernement français, -accord ratifié par décret du 16 avril 2009, et qui confère à l'Église catholique le pouvoir de délivrer des grades et des diplômes universitaires sur le territoire français, rompant ainsi avec la loi du 18 mars 1880 réservant à l'État le monopole de la délivrance des grades et diplômes nationaux.

Le dernier chapitre de l'ouvrage est réservé aux "humiliations françaises" devant l'étranger. L'auteur rappelle le triste discours de Grenoble de 2010, la décision de Claude Guéant de limiter l'accès à des activités professionnelles pour les étudiants étrangers formés en France, le débat sur l'identité nationale visant l'immigration, le stupide discours de Dakar du 26 juillet 2007, selon lequel "l'homme africain" n'était pas entré dans l'Histoire, l'extravagante réception de Kadhafi à Paris, l'annulation de l'année du Mexique en France, la brouille avec la Turquie, etc.

Jeanneney achève son bilan en souhaitant la défaite à la prochaine élection présidentielle de celui qui a rabaissé l'État: "Si par malheur les circonstances des élections présidentielle et législatives du printemps 2012 et une gauche inégale à son destin aboutissaient à un nouveau succès, dans les urnes, du président de la République sortant, de surcroît libéré du souci d'être réélu, craignons de rudes lendemains. L'État serait comme un arbre dont sont rongées les racines."

Cet ouvrage, dont je n'ai donné qu'un rapide aperçu, n'est pas dû à l'esprit militant. Il nous vient d'un homme qui a exercé de nombreuses fonctions de responsabilité dans la vie politique, culturelle et universitaire (ancien Secrétaire d'État, ancien président de Radio France, ancien président de la Bibliothèque nationale de France, professeur émérite à Sciences po), et qui nous rappelle, avec la précision de l'historien qu'il est, les manquements à la dignité de l'État et de la fonction présidentielle de 2007 à 2012.

On pourra le juger injuste, muet sur les décisions positives qui ont pu être prises par le président de la République. De fait, il ne s'agit pas d'un exercice d'évaluation impartial en deux colonnes, mais d'un réquisitoire qui a pour ressort la sourde révolte d'un homme qui a servi l'État, qui aime la République, et qui s'apitoie devant la dégradation de l'un et de la trahison de l'autre par celui auquel les Français avaient donné leur confiance en 2007. Dans un temps où le flux ininterrompu des informations noie l'information, ce livre servira aussi d'aide-mémoire -un aide-mémoire brûlant.

L'État blessé de Jean-Noël Jeanneney, Flammarion. À paraître le 7 mars 2012.

POUR CEUX QUI AURAIENT LA MEMOIRE COURTE
Par ANDRE - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Dimanche 4 mars 2012 7 04 /03 /Mars /2012 16:28

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